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Santé en Lorraine (Archives 1)

Vous trouverez sur cette page tous les articles traitant du secteur de la santé en Lorraine. Entre projets prometteurs, difficultés et menaces, la santé, pilier fondamental du développement et de la qualité de vie d’un pays, sera plus que jamais au cœur du débat politique de demain dans notre province. L’arrivée à l’âge de la retraite des classes du baby boom va poser de sérieux défis à la Lorraine en termes d’infrastructures médicales, de suivi et d’assistance pour une population toujours plus vieillissante.   

Bassin Houiller : quelques pistes d’amélioration en attendant le PTU

Dans la perspective du Plateau Technique Unique (PTU), le Centre Lorrain des Technologies de la Santé (CLTS) a rendu dans un rapport ses préconisations pour améliorer l’offre existante et proposer des synergies. Rappelons que le secteur de la santé et de l’action sociale est le plus important pourvoyeur d’emplois de Moselle-Est avec 12 % des effectifs. Or, compte-tenu du vieillissement de la population et des praticiens de cette région, ce secteur est appelé à peser encore davantage en termes d’emplois. C’est pour cette raison que le bassin houiller est dans l’obligation d’attirer de nouveaux médecins et personnels hospitaliers. Mais il doit également convaincre ses propres patients de rester se faire soigner ici. Un double défi en perspective qu’il lui faudra relever. Afin d’y parvenir, le CLTS suggère déjà de créer une maison de la santé dans chacune des communautés de communes, sous le modèle des bâtiments relais destinés aux entreprises. Il s’avère en outre urgent de définir un circuit de ramassage en bus pour que patients et visiteurs puissent se rendre au nouvel hôpital. Dans son rapport, le CLTS aborde aussi la question des déchets d’activité de soins, qui sont aujourd’hui traités hors Moselle-Est. Pour cela, il serait intéressant, d’un point de vue environnemental et économique, qu’une entreprise s’implante dans le secteur pour transformer ces déchets. D’autres pistes de travail sont enfin avancées, comme le développement d’un pôle de formation transfrontalier et le soutient de l’activité des entreprises de vente de matériel médical. Certains domaines, comme la plasturgie, pourraient imaginer des composites pour les activités liées à la santé. Le PTU pourrait aussi devenir lui-même une vitrine pour des nouveaux produits, à l’instar de ce qui se fait au CHU de Strasbourg. 

Un institut du cœur pour la Lorraine

L’institut lorrain du cœur et des vaisseaux Louis-Mathieu, du nom du pionnier de la cardiologie en Lorraine, a dernièrement été inauguré à Nancy sur le plateau médical, scientifique et technologique de Brabois. Cette réalisation, qui s’inscrit dans un programme plus vaste de réorganisations, d’amélioration des structures existantes et de réaménagement, est en tout point exemplaire et remarquable. Elle résulte de la volonté de réunir sur un même lieu tout ce qui touche à la cardiologie et de proposer une offre de soins cardio-vasculaires complète, autour d’un plateau technique de pointe au bénéfice de tous les Lorrains. Le nouvel ensemble, qui comporte 260 lits, a été construit en un peu plus de trois ans pour un montant de 119 millions d’euros, auquel il convient d’ajouter 6,6 millions d’euros d’équipements. Désormais, sur ce plateau qui jouxte la faculté de médecine, toutes les branches de la prise en charge cardio-vasculaire sont représentées dans 5 départements, à savoir : la cardiologie médicale, la chirurgie cardiaque et vasculaire, la cardiologie pédiatrique, l’unité de médecine vasculaire et le centre d’investigation clinique Pierre-Drouin qui constitue une interface entre la recherche fondamentale et la recherche appliquée en santé. Cette dernière structure est par ailleurs engagée dans de nombreux projets nationaux et internationaux. De même, toutes ces spécialités sont dirigées par des médecins de rang national voire international. Si bien que cette configuration et cette excellence font de l’institut Louis-Mathieu un hôpital en avance sur les autres. Centre de soins, il participe également à la formation universitaire et à la recherche. A noter enfin que le bâtiment des spécialités médicales Philippe-Canton ouvrira non loin de là à l’automne. Du côté de Nancy, on planche en outre sur la création d’un institut hospitalier et universitaire pour la recherche qui mobiliserait toutes les forces de Lorraine et le gouvernement luxembourgeois. 

(Source : presse régionale) 

Freyming-Merlebach : une nouvelle structure d’accueil pour les polyhandicapés

Freyming-Merlebach, qui comptait déjà un institut d’éducation motrice accueillant les enfants polyhandicapés âgés de 3 à 20 ans et qui avait également adapté les jeux du parc municipal aux enfants en fauteuils roulant, a dernièrement étoffé son dispositif avec une maison d’accueil destinée aux adultes polyhandicapés. La structure, baptisée Les Floralies, compte 60 places, dont 50 en internat et 10 en semi-internat. Le bâtiment, qui s’étale sur 4 000 mètres carrés, étonne par l’espace qui se dégage de sa configuration. Les six unités de vie de dix personnes chacune s’organisent autour d’une longue rue couverte de 150 mètres de long. Celle-ci sera un lieu de vie pour les résidants, mais également une promenade quand les familles viendront. Moyennant un investissement de 11 millions d’euros, Les Floralies ont généré la création de près de 100 emplois, dont 80 équivalents temps plein. 

Domotique et télémédecine à Fèves

La Communauté de Communes de Maizières-lès-Metz a décidé d’innover en réalisant un projet de nouvelle forme d’habitat pour ses séniors, première étape à la construction d’une série de logements adaptés pour les personnes âgées dans cette zone périurbaine messine. Il s’agit ainsi de prendre en charge des personnes âgées et l’organisation des services à la personne, grâce aux nouvelles technologies comme la domotique et la télémédecine. Une première en Lorraine. Un ensemble de trois constructions devrait donc être livré d’ici fin 2011 à Fèves. Le dispositif qui équipera les logements permettra notamment d’améliorer le confort de vie des occupants et de mieux gérer la consommation d’énergie, de sécuriser les domiciles, d’identifier et de détecter la survenue ou l’aggravation d’une pathologie et d’alerter les structures compétentes en cas d’urgence, de communiquer avec les proches et enfin d’accéder à une assistance aux activités quotidiennes si le besoin s’en fait sentir. A noter que des projets similaires pourraient également voir le jour à Saint-Dié-des-Vosges et à Dieulouard. 

(Source : presse régionale) 

Santé en Moselle-Est : Saint-Avold n’a rien compris ! 

Le Groupe BLE Lorraine condamne les dernières positions d’André Wojciechowski, maire de Saint-Avold, au sujet de la réorganisation hospitalière en Moselle-Est. Les interventions scandaleuses du premier magistrat de la cité naborienne sont intervenues comme par hasard pile poile au moment où le dossier de Plateau Technique Unique (PTU) commençait à devenir concret et que les groupements de coopération sanitaire voyaient enfin leur travail porter leurs fruits. Des réorganisations de services ont en effet déjà été opérées. De même, l’Etat français a récemment annoncé une participation de 80 millions d’euros au financement du projet dans le cadre du plan hôpital 2012. Non seulement le maire de Saint-Avold remet en cause injustement et de manière complètement irresponsable les financements de Paris, qui a maintenant tous les arguments nécessaires pour ne plus rien financer du tout, mais il fait tourner une nouvelle fois en ridicule les Lorrains et la Lorraine. Honteux. Mais que voulez-vous, on ne peut pas plaire à tout le monde et quand bien même tout semble se dérouler parfaitement selon les plans et en plus dans l’intérêt général, et bien non, il y en a toujours un pour qui cela ne va pas et qui trouve encore quelque chose à redire. Le maire de Saint-Avold fait partie de ces gens-là qui sabotent égoïstement le développement de la Lorraine. Alors que le PTU sera incontestablement une réelle valeur ajoutée pour notre territoire et que le site de Betting a été choisi pour sa position centrale, le premier magistrat de Saint-Avold n’a ainsi bêtement agi que pour déstabiliser et compromettre le projet, sous prétexte qu’il ne s’implantera sur son ban communal. Lamentable et pitoyable. Avec des personnes comme cela et avec un raisonnement aussi plat, la Lorraine n’est franchement pas prête de s’en sortir. C’est vraiment à croire que certains préfèrent dépérir seul que de survivre puis de vivre en prenant la main de son voisin et en s’aidant mutuellement. Rappelons déjà qu’en 2007, sur ce même sujet de réorganisation hospitalière en Moselle-Est et alors que l’opération été programmée pour enfin réunir les différents établissements de soin, les esprits s’étaient échauffés. Aujourd’hui, l’histoire se répète encore … Les leçons n’ont donc toujours pas été retenues.

Santé : l’unité lorraine encore fragile

Clairement affichée au début des années 2000, la volonté d’implanter au CHU de Nancy-Brabois un plateau de chirurgie cardio-pédiatrique de référence pour tout le Grand Est a vécu. La faute à un manque d’unité. Alors que nous nous efforçons de promouvoir et de défendre l’unité de toute la Lorraine, dans l’intérêt général, certains continuent d’œuvrer de manière égoïste et irresponsable à la fracture entre le Sud et le Nord lorrain, dans l’unique but d’assouvir leur soif de pouvoir et d’améliorer leur misérable condition. L’échec de la création d’un pôle de chirurgie cardio-plastique à l’intention du Grand-Est au CHU Brabois de Nancy en constitue un nouvel exemple, aussi ignoble que condamnable. D’autant plus que s’est rajouté dans cette bien sombre affaire la pression exercée par le lobbying alsacien. C’était pourtant un beau projet, ambitieux et généreux. Le pôle en question devait traiter les enfants atteints de malformations cardiaques venus de Nancy, Metz, Strasbourg, Dijon et Besançon. Mais aujourd’hui, la chirurgie cardio-pédiatrique lorraine n’est plus qu’un souvenir. Si cette unité fonctionnelle de chirurgie à Nancy n’a certes pas pu atteindre les seuils exigés par le Schéma Interrégional d’Organisation Sanitaire, à savoir notamment un minimum de 150 patients opérés annuellement, il est bien difficile de ne pas voir se dessiner en filigrane des causes non avouées, cachées aux yeux du peuple car beaucoup trop honteuses, comme des rivalités de personnes, des vieilles rancœurs ou encore des questions de leadership. Il faut dire à ce propos que Metz et Strasbourg n’ont pas du tout joué le jeu, alors qu’il s’agissait quand même d’une question de santé publique !  Si entre Nancy et Metz, les choses n’ont jamais été simples depuis l’influence française au XVIIème siècle pour fragiliser la Lorraine et la désolidariser, les Strasbourgeois n’ont vu dans ce projet qu’une menace pour leur pseudo-leadership sous prétexte de capitale européenne. En attendant et pour rappeler aux acteurs la dure réalité du quotidien, les petits malades, parfois des nourrissons de quelques jours, sont obligés d’aller se faire opérer à Paris, avec tout ce que cela suppose de complications logistiques pour les parents qui veulent être au chevet de leur enfant. Une honte et un regret pour la cité ducale, qui a précisément une grande histoire de cardiologie pédiatrique. 

81,8 millions d’euros pour le PTU du Bassin Houiller

Nous avons dernièrement appris que l’Etat français participera à hauteur de 81,8 millions d’euros à la construction du futur Plateau Technique Unique (PTU) hospitalier du Bassin Houiller qui comportera 400 lits. D’un montant total de 156 millions d’euros, la nouvelle structure de santé remplacera à terme les six hôpitaux du secteur, à savoir deux unités à Forbach, deux autres à Saint-Avold, une à Freyming-Merlebach et une dernière à Creutzwald. Idéalement placé sur le ban de la commune de Betting, à proximité de l’autoroute, permettant ainsi un accès rapide, et à égale distance entre Saint-Avold et Forbach, le site retenu est l’ancien parc à charbon de 22 hectares se trouvant derrière l’Aquagliss. Les bâtiments prendront place sur une dizaine d’hectares, le reste de la zone étant gardé comme réserve foncière pour d’éventuels besoins d’extension. Rappelons que le but du PTU est diminuer et d’harmoniser les coûts, mais aussi de favoriser l’installation de jeunes médecins et de chirurgiens dans le Bassin Houiller. A noter enfin que le nouvel hôpital accueillera les urgences, la chirurgie, la maternité, l’imagerie médicale, les soins intensifs et la cardiologie des six unités existantes. Ces dernières continueront dans un premier temps à jouer un rôle dans les soins de suite, avant d’être un jour reconverties.   

Nouveau bâtiment hospitalier à Sarreguemines

Un nouveau bâtiment a dernièrement été inauguré au Centre Hospitalier Spécialisé (CHS) de Sarreguemines. Le pavillon baptisé « Les Acacias – L’Etape » a été restructuré de fond en comble. Le chantier a duré plus de 2 ans et a permis de porter la surface des locaux de 1 600 mètres carrés à 2 400 mètres carrés, moyennant un investissement de 4,3 millions d’euros. Dès le 9 février, le pavillon pourra ainsi accueillir 24 patients en psychiatrie adulte. A noter que 6 places pour toxicomanes complètent l’offre de soins. Ce chantier conclut un cycle de 10 années au cours desquelles 14 opérations de restructuration et de modernisation ont profondément transformé l’aspect du CHS de Sarreguemines. 

Première pierre de l’EHPAD de Gandrange

La première pierre de l’Etablissement d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes (EHPAD) de Gandrange a dernièrement et symboliquement été posée. Si les travaux ont démarré en mars 2009, l’établissement ne devrait être opérationnel qu’au mois de janvier 2011. La nouvelle structure qui disposera de 66 lits permettra de créer 50 emplois. A noter enfin que le coût total de l’opération est estimé à 8 millions d’euros, dont 7,4 millions d’euros pour les travaux et 600 000 euros pour l’équipement. 

Une médecine transfrontalière

La coopération médicale transfrontalière entre les hôpitaux de Mont-Saint-Martin, en Lorraine, et d’Arlon, en Belgique, a dernièrement franchi un nouveau cap avec l’installation d’un scanner de toute dernière génération, à savoir un Siemens de type Somatom Définition AS, unique en Lorraine. Cet appareil permet de réaliser 40 coupes de 0,6 mm à la fois. De même, son temps de réaction a permis de faire passer l’examen complet d’un patient de 25 minutes à moins de 5 minutes. Le tout pour un investissement de 850 000 euros. L’achat complémentaire d’un processus informatique, pour un montant de 400 000 euros, permettra prochainement une consultation des clichés sur chacun des postes des médecins de l’hôpital de l’Hôtel-Dieu de Mont-Saint-Martin, mais aussi du groupe Alpha Santé, quelque soit l’établissement de soins. Les fichiers pourront même être consultés à distance et au domicile du patient. La réorganisation de l’imagerie médicale de l’Hôtel-Dieu est également passée par des aménagements intérieurs, avec un meilleur accueil du public. L’installation d’une IRM courant 2010 devrait permettre à la structure lorraine de reconquérir la clientèle transfrontalière d’un bassin de vie de plus de 100 000 habitants. 

(Source : presse régionale) 

Les ambitions du médipôle de Nancy

Niché sur les hauteurs de Nancy, le médipôle concentre les activités de cinq établissements, à savoir la polyclinique du même nom, les cliniques Ambroise Paré, Saint-Don et Saint-Jean, ainsi qu’un site de rééducation fonctionnelle basé à Xertigny dans les Vosges. L’objectif à court terme  de ce pôle est de regrouper et de rendre plus lisibles les différents secteurs dans lesquels il est en pointe, comme par exemple, l’activité cardiovasculaire, la cancérologie, la dialyse, les urgences et la réanimation. Il faut savoir que la plateforme de Gentilly est l’un des premiers pôles de santé en France. Toutes les spécialités médicales y sont ainsi réalisées. Afin de valoriser les activités du site, le groupe Vitalia, gestionnaire des installations, a décidé d’y injecter très rapidement 15 millions d’euros pour construire un centre de rééducation fonctionnelle. Cette nouvelle structure, qui comprendra 140 lits, dont 100 lits d’hospitalisation et 40 places en ambulatoires, permettra de regrouper une activité qui est aujourd’hui éclatée en trois endroits. Le terrain étant déjà acheté, il ne manque plus que l’autorisation des autorités sanitaires, qui devrait tomber dans les deux mois à venir. Il se pourrait même qu’un bâtiment de consultations médicales pluridisciplinaires voit le jour à côté du centre de rééducation fonctionnelle. Le médipôle a également l’ambition d’ouvrir un institut du cœur et des vaisseaux d’ici 5 ans. Ce dernier viendrait ainsi conforter les deux autres services de cardiologie vasculaire qui existent déjà à Nancy. L’un se trouve au CHU avec son nouveau bâtiment de cardiologie et le second à la clinique Pasteur. A noter enfin que la chimiothérapie sera regroupée sur un autre secteur, dans le but d’être plus efficiente et plus visible.   

Une maison d’accueil spécialisée à Rohrbach-lès-Bitche

La première pierre de l’espace Handas, qui deviendra une maison d’accueil spécialisée pour personnes polyhandicapées, a dernièrement été posée à Rohrbach-lès-Bitche. D’une surface de 3 045 mètres carrés et d’une capacité de 40 lits, le projet, qui dormait dans les cartons depuis des années, a enfin trouvé une concrétisation. Le tout, pour un montant qui s’élève à 5,8 millions d’euros. Cette maison d’accueil spécialisée s’inscrit dans le cadre de l’équipement du Bitcherland en la matière, avec un foyer d’accueil médicalisé à Enchenberg, une maison de retraite à Montbronn et l’extension de l’unité Alzheimer de Siersthal. A noter enfin que la nouvelle structure de Rohrbach-lès-Bitche permettra l’embauche de 50 personnes. Le démarrage réel des travaux est prévu pour le printemps 2010 et la livraison, pour octobre 2011. 

La Lorraine tente de conserver ses futurs diplômés dans le secteur de la santé

Afin de fidéliser les futurs diplômés lorrains du secteur sanitaire et médicosocial, la Lorraine a dernièrement mis en place le dispositif «FIDELISANTE». Il s’agit en réalité d’une allocation destinée aux étudiants qui s’engagent, après l’obtention de leur diplôme, à travailler trois ans dans une structure sanitaire de Lorraine. Tout signataire d’un tel contrat peut ainsi recevoir une aide allant de 900 à 1 100 euros par mois, en fonction de la localisation de la structure sanitaire, à partir de la troisième année d’études. A noter enfin que le programme FIDELISANTE concerne les formations de manipulateur en électroradiologie médicale, de masseur kinésithérapeute, d’ergothérapeute et d’infirmier (uniquement pour les établissements situés en zone rurale). Une initiative pour le moins intéressante. 

Metz : des nouvelles du futur hôpital Robert Schuman

Le futur établissement issu de la réunion des hôpitaux privés de Metz devrait a priori être opérationnel au début de l’année 2013 sur le site de Lauvallières, et ce, malgré l’annonce en décembre 2008 du désengagement financier de l’Etat français. La nouvelle infrastructure de santé sera donc financée par crédit-bail. Sa construction se fera en outre en deux phases. La première tranche des travaux est estimée à 116 millions d’euros, la seconde, hors équipements, à 150 millions d’euros. L’hôpital Robert Schuman, qui sera bâti sur un terrain de 11 hectares, ne fera finalement plus que 38 000 mètres carrés, un peu moins que la surface initialement prévue. A terme, il aura une capacité de 565 lits et emploiera 1 600 personnes, dont 130 à 140 médecins. 1 100 places de parking seront par ailleurs proposées. Les travaux devraient débuter très prochainement, dans la mesure où le permis de construire a été délivré. 

(Source : presse régionale)    

Un test de dépistage précoce du cancer élaboré à Nancy

La start-up de biotechnologie nancéienne Genclis a dernièrement présenté les résultats sur la mise au point d’une méthode de diagnostic précoce des cancers, à partir d’échantillons sanguins. Cela fait des années que les chercheurs lorrains travaillent pour comprendre la biologie des tumeurs cancéreuses et leur formation. En 1996, un nouveau mécanisme sur l’ADN avait déjà été mis en évidence. Ce dernier avait alors permis de constater que les erreurs qui survenaient dans l’organisme donnaient naissance à des protéines inconnues, induisant des réponses du système immunitaire. Le test sanguin élaboré permettra de diagnostiquer des cancers à un stade très précoce. Les chercheurs se sont avant tout penchés sur les cancers du poumon et du sein. Alors qu’aujourd’hui, seuls 18 % des cancers du poumon sont détectés précocement, le nouveau procédé fait état d’un taux de 87 %. De même, ce sont désormais 95 % des cancers du sein qui pourront être détectés à un stade précoce. A noter enfin qu’un financement de 1 million d’euros des collectivités locales permettra de mettre à disposition 10 000 tests de dépistage pour les Lorrains dès 2010, à hauteur de 5 000 tests pour chacun des deux cancers. 

CHU de Nancy : un jardin pour les malades

Un nouveau jardin intitulé « Art, mémoire et vie »  devrait normalement voir le jour en 2010 au CHU de Nancy. Cette très belle initiative, unique en Lorraine et même en France, permettra de réveiller les sens des patients souffrant de la maladie d’Alzheimer. Le jardin sera divisé en 4 carrés thématiques, à savoir terre, air, eau et feu. Le CHU de la cité ducale tient en effet à rompre avec le cadre hospitalier habituel. Au cours d’une promenade, tous les sens seront ainsi mobilisés : la vue avec les œuvres d’art et les coloris des végétaux, l’ouïe grâce aux fontaines et au chant des oiseaux, le toucher par l’intermédiaire des sculptures et des végétaux et l’odorat avec les différentes senteurs des plantations. Ainsi le jardin essayera de rétablir un lien entre le patient et le monde extérieur. La promenade favorisera de même le repérage spatial et temporel. Cela sera enfin un support innovant pour la recherche liée à la maladie d’Alzheimer et à sa prise en charge non médicamenteuse, même s’il sera difficile d’évaluer les apports de ces thérapeutiques. 

Le CHU se classe 6ème

Alors que les CHU de Lille (1er) et Toulouse (2ème) arrivent à nouveau en tête de la 13ème édition du palmarès des 50 meilleurs hôpitaux publics de métropole, étudiés pour la qualité de 55 spécialités médicales et chirurgicales, l’établissement de la cité ducale gagne des places et se classe désormais 6ème. Les CHU de Bordeaux, Montpellier et Strasbourg arrivent respectivement en 3ème, 4ème et 7ème position. A noter que 821 établissements médicaux et chirurgicaux ont été passés au crible. 

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