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Restructurations militaires (Archives 1)

On ne peut être qu’indigné et révolté des conséquences de la réforme des armées, cette nouvelle saignée pour la Lorraine. Un nouvel ouragan après ceux de la fin de la sidérurgie, du charbon et des difficultés du textile et de la chimie s’est abattu sur une Lorraine qui tente de survivre tant bien que mal. Il faudra faire comme le Phoenix, renaître une nouvelle fois de ses cendres. Mais l’heure est déjà au bilan : il plane comme un goût amer que la plupart de nos élus soient tombés dans la fatalité, comme si la bataille était perdue, ou gagnée, d’avance, soit par désespoir, en essayant d’offrir un dernier baroud d’honneur, soit par excès de confiance. Certes, le coup devait être rude, imprévisible parfois, mais il pouvait être paré. 

Regroupement de CRS à Metz 

Un certain suspense planait depuis plusieurs mois sur le devenir et le déménagement de la CRS 36 perchée sur l’agréable colline de Guentrange, près de Thionville. Selon un courrier du ministre français de l’intérieur Brice Hortefeux, « du fait que le 1er régiment médical implanté à Châtel-Saint-Germain doit être transféré […], une réflexion est engagée […], sur l’opportunité d’y regrouper plusieurs unités dont la CRS de Thionville ». Il faut dire que les CRS thionvillois ont dernièrement fêté leur 65ème anniversaire, tous serrés dans le « grand » réfectoire. Et dans la mesure où le budget général est tellement serré qu’il ne saurait permettre une rénovation des bâtiments construits en … 1908, un tel déménagement est aujourd’hui plus que probable. Restera alors à reconvertir un foncier et une colline très convoités à Thionville. Cela dit, ce transfert mosellan interne ne résout pas le désordre et l’arnaque des iniques et odieuses restructurations militaires à Metz. 

Précisions sur une éventuelle école vétérinaire à Metz 

Il existe actuellement en France quatre écoles vétérinaires, situées à Maisons-Alfort, Lyon, Nantes et Toulouse. Chacune forme chaque année environ 450 spécialistes. Or, une étude récente a dernièrement montré qu’il faudrait très rapidement en former 100 de plus par an pour assurer les besoins, notamment en milieu et rural et afin de répondre aux nouveaux enjeux de santé publique avec le traitement des contaminations alimentaires, les maladies vectorielles, les protections animales ou encore les études toxicologiques.

Le site de la BA 128, qui est un outil remarquable aux dires des intéressés, pourrait dès lors accueillir une cinquième école vétérinaire. Ses hangars sont en effet parfaitement entretenus et la base possède une structure hôtelière de 661 chambres, deux restaurants, un cinéma, des terrains de sport et des salles de formation. Le tout à proximité du centre-ville de Metz. Si elle doit voir le jour, l’école vétérinaire de Metz tissera des liens évidents avec l’Université de Lorraine en cours de création, en particulier dans les domaines de la biologie, de la médecine et de l’agronomie.

Enfin, l’évaluation des coûts de dépollution et de reconversion d’un site tel que la BA 128 constituera un élément déterminant dans le choix final, sachant qu’une école vétérinaire accueille en moyenne 1 200 personnes, étudiants compris, pour un coût de fonctionnement annuel d’environ 30 millions d’euros. 

Restructurations militaires : une école de vétérinaires sur la BA 128 ?

La base aérienne 128 de Metz-Frescaty, avec ses 2 500 personnels civils et militaires, ses 380 hectares, ses hangars et ses infrastructures, est, comme nous l’avons plusieurs fois évoqué ici, condamnée par les iniques et odieuses restructurations militaires à fermer ses portes dans moins de deux ans. Une école vétérinaire pourrait s’y installer d’ici cinq ans, sur ce site qui présente l’avantage d’être très proche de la ville. Une hypothèse qui a depuis peu récupéré du crédit, dans la mesure où un groupe d’experts missionné par le ministère français de l’Agriculture y travaille actuellement. Cela dit, rien n’est pour le moment décidé.

En attendant, un récent rapport a montré que pour répondre aux besoins et aux nouveaux enjeux de santé publique, la France allait devoir former plus de vétérinaires dans un avenir proche. Dans cette optique, il s’agira donc, soit de créer une cinquième école, pourquoi pas à Metz, soit d’agrandir les quatre établissements existants, respectivement situés à Maisons-Alfort, Lyon, Nantes et Toulouse.

A noter enfin que la mission chargée d’étudier l’hypothèse messine rendra sa copie au début de l’été. 

Impact dévastateur des restructurations militaires à Metz

D’après une étude récente de l’INSEE (Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques) sur l’impact des iniques et odieuses restructurations militaires à Metz et dans son agglomération, les seules fermetures de la Base Aérienne 128 de Metz-Frescaty, du 2ème Régiment du Génie et du 1er  Régiment Médical détruiraient, directement ou indirectement, près de 6 200 emplois ! 

La BA 128, dont la fermeture est prévue après 2011, représente aujourd’hui 2 502 emplois directs. Mais l’INSEE révèle qu’en 2008 « la base aérienne a dépensé près de 5,3 millions d’euros à destination des entreprises lorraines, en échange de prestation de services ou de fournitures de matériel. Tout ceci sera donc à l’avenir autant d’argent en moins injecté dans l’économie locale, si bien que certaines sociétés lorraines pourraient avoir à souffrir de la reconversion du site. 100 emplois seraient par conséquent indirectement menacés selon l’INSEE. Par ailleurs, en analysant les effets induits, l’INSEE révèle que la BA 128 distribue actuellement plus de 63 millions d’euros de rémunérations nettes à ses effectifs militaires et civils. Une somme qui était en partie réintroduite dans l’économie locale, à travers les dépenses de consommation dans les commerces, les loisirs, mais aussi avec le paiement des loyers … et qui ne le sera bientôt plus ! L’INSEE estime que cette perte de richesses pourrait conduire à la destruction de 1 000 emplois supplémentaires. Par conséquent, 3 600 emplois seraient menacés au total et uniquement par la fermeture de la BA 128 ! 

Mais ce n’est pas tout, puisque les restructurations militaires ne se limitent malheureusement pas à la seule BA 128 dans l’agglomération messine. En effet, le 1er Régiment Médical fait actuellement travailler 930 personnes à Châtel-Saint-Germain. Cela dit, l’INSEE révèle que ce quartier vit en relative autarcie, dans la mesure où 405 militaires sont logés sur place. La fermeture de cette unité devrait par conséquent n’avoir que très peu d’impact sur le marché immobilier. L’économie locale ne devrait pas non plus trop souffrir, puisque le 1er RMed ne dépensait pas plus de 170 000 euros en opérations de sous-traitance et en achats. Le régiment est de même composé en majorité d’hommes célibataires, sans charge de famille. Si bien qu’en tout, 420 emplois indirects ou induits pourraient disparaître suite au départ du 1er RMed. 

Enfin, les conséquences de la disparition du 2ème Régiment du Génie sont plus difficiles à évaluer, dans la mesure où cette unité sera remplacée par le 3ème Régiment de Hussards. Le Génie employait 875 personnes et avait également recours à plus de 80 entreprises locales, dont 22 sont installées sur le ban communal de Metz. Néanmoins, la suppression des dépenses de consommation des militaires du 2ème RG occasionnerait, selon l’INSEE, la destruction de 350 emplois dans l’ensemble de l’économie locale. 

Bref, un véritable désastre guette la région messine, un mauvais coup qu’il va maintenant être bien difficile à conjurer. Si les élus s’étaient activés et bougés le cul, on n’en serait certainement pas là.   

(Source : INSEE de Lorraine et presse régionale) 

Restructurations militaires à Dieuze : le compte n’y est pas ! 

Le transfert du 13ème Régiment de Dragons Parachutistes de Dieuze vers Martignas-sur-Jalle, en Gironde, à l’été 2011 devait être au moins compensé par une présence numérique équivalente, soit 950 professionnels. Devait. C’est du moins ce qu’espérait le maire de Dieuze, rassuré à la fin de l’été 2008 par un courrier du ministre français de la défense. Ce dernier annonçait alors la création d’un groupe d’instruction estimé à « 1 000 personnes, dont 400 permanents ». Les 600 autres devant être des engagés. Mais les dernières nouvelles liées à la création d’un Centre de Formation Initiale des Militaires du rang (CFIM) font état de seulement 105 emplois permanents et de 400 à 450 engagés. 13 structures de ce genre devraient voir le jour en France. Celle de Dieuze étant, aux dires de l’état-major de l’armée de terre, la plus importante. Un simple effet d’annonce ?

En attendant, le compte n’y est pas du tout ! Nous avons de plus en plus l’impression dans cette saignée que constituent les restructurations militaires que Paris veut tout simplement la mort de Dieuze et, plus généralement, de la Lorraine. Il est bien loin le prestige du 13ème RDP…   

Prélude à un désastre économique

L’INSEE de Lorraine a dernièrement publié une première étude sur le poids réel des militaires et de leur famille afin d’évaluer les conséquences de leur départ d’ici 2012 pour l’agglomération messine, suite aux iniques et odieuses restructurations militaires. En voici les premières conclusions. 

Sur les 8 000 militaires que comptait l’agglomération messine en 2006, soit 6 % de sa population active, plus de 5 000 seront amenés à faire leurs bagages. Parmi ces personnels, on dénombre 40 % de civils. Seuls 17 % de ces militaires sont logés en caserne. Les autres sont propriétaires à hauteur de 40 % ou locataires et près d’un tiers d’entre eux résident à Metz, le reste dans des communes limitrophes.

Mais, si plus de la moitié des effectifs doit être transférée, en y ajoutant les familles ce sont plus de 17 000 personnes qui sont concernées par  le départ des régiments ! Parmi elles près de 6 200 enfants, dont plus de 4 800 scolarisés. Cette vague massive et subite de départs aura certainement des impacts sur la démographie et sur le marché de l’immobilier local.   

Enfin, pour ce qui est plus précisément de la base aérienne 128 de Metz-Frescaty, il faut savoir que cette dernière a dépensé en 2008 5,3 millions d’euros à destination des entreprises. Si les fournisseurs d’électricité, de gaz, d’eau et de carburant ne devraient pas souffrir du manque à gagner, ce sera en revanche plus difficile pour la soixantaine d’entreprises lorraines chargées de l’entretien des locaux et des espaces verts. Par ailleurs, la BA 128 distribuait chaque année plus de 63 millions d’euros de rémunérations à ses 2 500 personnels. Reversés dans l’économie locale, ces salaires induisaient un millier d’emplois. Cela ne veut pas dire pour autant que tous ces emplois seront détruits. Mais il faudra trouver d’autres clients dans un contexte économique déjà difficile… Merci Paris !

(Source : INSEE Lorraine) 

Des centaines d’hectares de friches militaires à reconvertir

Les conséquences des iniques et odieuses restructurations militaires mettront du temps à être effacées dans l’agglomération messine. Même s’ils seront a priori cédés à l’euro symbolique aux différentes collectivités territoriales au cours des deux prochaines années, les centaines d’hectares de terrains militaires, mais aussi les casernes et les hôtels laissés vacants, seront à reconvertir

Les 378 hectares de la base aérienne 128 de Metz-Frescaty pourraient trouver une nouvelle destinée avec la création d’une éco-cité, dont le projet a dernièrement décroché un label environnemental. Mais il n’y a encore pour l’instant rien de concret. Une ferme photovoltaïque de l’UEM (Usine d’Electricité de Metz) pourrait également y voir le jour. Toujours est-il que l’ensemble du projet se fera sur 20 ou 30 ans et concernera des milliers d’habitants. La plaie encore fumante n’est donc pas prête d’être refermée. 

Au Sud-Ouest de l’agglomération, les quartiers Moutardier et Tournebride seront finalement conservés par le ministère français de la défense, afin d’y installer un gigantesque centre logistique de vêtements, de tentes et de matériels de bureau. A Châtel-Saint-Germain, dans les bâtiments du quartier Serret, capables d’abriter 1 200 hommes, la préfecture envisage d’installer deux compagnies et un peloton de CRS dans une moitié de la caserne, une fois que le Ier Régiment médical aura quitté les lieux, c’est-à-dire en 2011. Si une telle possibilité se concrétisait, il faudrait alors procéder à un aménagement des axes routiers pour permettre une sortie rapide des forces de l’ordre. Dans l’autre moitié des casernements, plusieurs possibilités sont actuellement à l’étude, comme l’installation d’un internat d’excellence. Des dortoirs, des salles de classe et une cantine pourraient en effet facilement être aménagés dans les lieux.

Toujours à Châtel-Saint-Germain, le fort de la Folie, qui abrite actuellement un centre de transmission, restera la propriété de l’armée de l’air française. Le radar implanté sur la BA 128 y sera rapatrié. La préfecture aurait de même l’intention d’installer dans une partie du quartier Lizé, situé à Montigny-lès-Metz et qui sera libéré lui aussi en 2011, une cité administrative. Une autre partie de 10 hectares du quartier intéresserait le maire de la ville pour y construire … un nouveau collège ! Cette hypothèse ne fait donc que confirmer la fermeture de plusieurs établissements scolaires dans la région messine.

Enfin, la direction du Génie, dont les bâtiments seront cédés en 2010, pourrait accueillir le projet de Metz visant à abriter les chercheurs étrangers venus faire leur thèse dans la ville. En plein cœur du centre-ville, les petites pièces, qui pourraient facilement être converties en chambres, seraient parfaites pour cette cité des chercheurs. 

(Source : presse régionale) 

Emplois publics pour compenser les restructurations militaires à Metz : le compte est bon ? 

Au final, il se pourrait que les effectifs des services publics transférés à Metz, afin de compenser les iniques et odieuses restructurations militaires, dépassent le nombre des 1 500 fonctionnaires promis par le président français. Cela dit, comparés à la perte de plus de 5 000 militaires, ces 1 500 emplois apparaissent bien insuffisants. 

A priori, les 635 personnels de l’INSEE (Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques) devraient emménager dans l’actuelle Direction Régionale de la SNCF, dont le bâtiment de style Pailleron sera détruit au profit d’une nouvelle construction. Cela dit, faut-il voir dans cette éventualité la perte pour Metz de cette direction au profit de Nancy ? De même, il semblerait que 600 postes de la défense soient transférés dans les casernes Ney, De Lattre de Tassigny et Clémenceau, qui accueilleront les directions administratives centrales, régionales et interrégionales. Metz devrait également voir arriver 15 personnels de l’inspection générale de l’agriculture, ainsi que 75 fonctionnaires du CIRA, actuellement en cours d’installation.

Enfin, un certain nombre d’emplois de l’éducation nationale pourraient être transférés dans la première ville de Lorraine, même si cela reste encore une hypothèse. 

(Source : presse régionale) 

Metz a signé le contrat de redynamisation des sites de défense

La ville de Metz a dernièrement accepté les termes du contrat de redynamisation des sites de défense, qui prévoit le financement par l’Etat français d’un certain nombre de projets à hauteur de 36 millions d’euros. Un montant qui apparaît nettement insuffisant au regard de l’énorme préjudice économique et sentimental subi. Cette enveloppe devrait néanmoins permettre de (re)lancer véritablement les dossiers en suspens du Palais des congrès, de l’Institut Lafayette et du nouveau port de Metz. Ce contrat ne dissipe enfin pas pour autant les inquiétudes, et ce, malgré l’arrivée du 3ème Régiment de Hussards, dans la mesure où les 1 500 emplois publics promis ne sont toujours pas là. 

Metz accueillera bien le 3ème Régiment de Hussards 

Le ministre français de la défense a dernièrement et officiellement confirmé que le 3ème Régiment de Hussards, actuellement basé à Immendingen dans le Sud-Ouest de l’Allemagne et qui fait partie de la Brigade franco-allemande, ne sera pas dissout d’ici à 2012, comme prévu initialement, mais bien transféré à Metz. Une bonne nouvelle. C’est toujours cela de pris. Les militaires prendront place dans la caserne du Pontiffroy, où stationne le 2ème Génie qui sera dissous l’année prochaine. Régiment de cavalerie blindée équipé de véhicules blindés légers, de VAB (Véhicules de l’Avant Blindés) et du dernier modèle d’AMX10RC, le 3ème Hussards est composé de 850 hommes. Il est en outre quotidiennement projeté sur les différents lieux d’opérations. D’ailleurs, deux compagnies sont continuellement déployées à l’extérieur. Ce type d’unité arrive souvent en premier sur le site afin de préparer l’engagement de blindés plus importants. A noter que cette décision ne change en rien la libération, comme prévue, des terrains militaires que l’UEM (Usine d’Electricité de Metz) souhaite acquérir pour sa centrale biomasse. L’arrivée de ce régiment conforte donc la garnison messine. La première ville de Lorraine restera une véritable base de défense. Cela dit, les 850 hommes du 3ème  Hussards n’effaceront pas la perte des 6 000 militaires de la BA 128, du 2ème Génie, du 1er Régiment médical et des autres unités amenées à quitter Metz. Mais le symbole est là, car comme le rappelle la devise du 3ème Hussards, « il en vaut plus d’un ».  

Le 3ème régiment de Hussards de retour à Metz ? 

Il se semblerait bien que l’unité promise à Metz par Nicolas Sarkozy le 15 octobre 2009 pourrait être le 3ème régiment de Hussards. Les 850 hommes de ce dernier appartiennent à la brigade franco-allemande et sont actuellement stationnés à Immendingen, en Forêt Noire. C’est en tout cas ce qu’a dernièrement annoncé le maire de Metz, Dominique Gros.

Il affirme de même que le 3ème Hussards remplacerait le 2ème régiment du Génie dans la caserne du Pontiffroy. Celle-ci apparaît en effet comme la solution la plus logique pour un accueillir un régiment blindé, dans la mesure où elle est vaste et idéalement située. Elle ne présente ainsi aucune contrainte d’accessibilité, comme c’est par exemple le cas à la caserne Serret de Châtel-Saint-Germain, qui abrite le 1er régiment médical, amené à partir pour le camp de La Valbonne dans l’Ain, de manière aussi grotesque qu’incompréhensible.

Le problème, c’est que le maire de Metz ne s’embarrasse d’aucun conditionnel. Or, ni le ministère français de la défense, ni même l’Elysée n’ont confirmé cette information. Pour de nombreux responsables de l’armée, le rapatriement du 3ème régiment de Hussards n’est qu’une piste parmi d’autres. Un second écueil vient d’une autre annonce, faite cette fois-ci par le ministre français de la défense, le 7 février 2007, qui prévoyait … la dissolution après 2012 du 3ème régiment de Hussards.

Cela dit, les promesses récentes de Nicolas Sarkozy ont très bien pu remettre en cause ce plan. Cela sent néanmoins le coup foireux. Car si Paris accorde à Metz une compensation qui ne dure même pas deux ans, ce n’est même pas la peine d’y songer. Une telle décision apparaîtrait en effet comme une énième arnaque, une nouvelle et honteuse insulte faite à notre pays. Dans le cas contraire, si le 3ème régiment de Hussards devait effectivement rejoindre la Lorraine durablement, la garnison de Metz bénéficierait d’un renfort particulièrement prestigieux.  

(Source : presse régionale)

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