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Fréquentation record et nouveautés 2016 au Parc animalier de Sainte-Croix

Le Parc animalier de Sainte-Croix, à Rhodes, a franchi en 2015 la barre symbolique des 300 000 visiteurs, soit une augmentation de 10 % du nombre d’entrées par rapport à l’année précédente. Ce résultat est le fruit d’une politique d’investissements volontariste menée depuis plusieurs années qui a profondément transformé le parc spécialisé dans la faune européenne en le rendant toujours plus attractif.

De même, l’aménagement de nouveaux hébergements insolites dans l’enceinte du parc face à la plaine des cerfs a permis de battre un second record avec plus de 11 000 nuitées comptabilisées.

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Le Parc animalier de Sainte-Croix accueillera un couple de gloutons l’an prochain (Crédits photo : Wikipédia)

Après les pandas roux et les renards polaires cette année plusieurs nouveautés sont par ailleurs attendues en 2016 avec notamment l’arrivée d’un couple de gloutons, mythiques prédateurs du Grand Nord et de la toundra. Cousin de la martre, de la belette et de la loutre, le glouton ressemble à un petit ours solitaire qui n’hésite pas à sortir les crocs face à une meute de loups toute entière. Méconnu du grand public et rarement présenté dans les parcs animaliers, le glouton est une espèce vulnérable, menacée par le braconnage, la fragmentation de son habitat, un faible taux de reproduction et une forte mortalité des jeunes. Si bien qu’il n’y aurait plus à l’heure actuelle que 2 300 gloutons en Europe.

Le parc accueillera aussi l’an prochain une nouvelle meute de loups gris d’Europe composée de deux mâles et d’une femelle, ce qui portera à quatre le nombre de meutes à Sainte-Croix : deux meutes de loups gris européens, une meute de loups noirs Timberwolf et une meute de loups blancs arctiques. Un nouveau  couple de lynx est également annoncé, tout comme des varis noirs et blancs de Madagascar, espèce classée en danger critique d’extinction, sur l’île aux lémuriens.

A noter enfin qu’un nouveau point d’observation de la plaine des cerfs avec un nouvel affût pour photographes semi-enterré au cœur de la forêt, ainsi que de nouveaux points de vision sur les loups noirs et les loups blancs ont été aménagés.

29 novembre, 2015 à 11:19 | Commentaires (1) | Permalien


Nancy privé de Saint-Nicolas

Le maire de Nancy, Laurent Hénart, et le préfet de Meurthe-et-Moselle, Philippe Mahé, ont dernièrement décidé d’annuler les courses, le feu d’artifice, ainsi que le défilé de la Saint-Nicolas, qui devaient respectivement se dérouler le 29 novembre, le 4 décembre et le 5 décembre. L’année dernière, ces trois manifestations phares des festivités de la Saint-Nicolas dans la cité ducale avaient rassemblé dix mille, trente mille et cent cinquante mille personnes.

Festivités Saint-Nicolas Nancy 2015

Les autorités invoquent des raisons de sécurité lié à l’état d’urgence, qui a été prolongé jusqu’au 26 février 2016, consécutif aux attentats du 13 novembre en région parisienne, pour motiver leur décision. Les autres animations et spectacles de rue prévus à Nancy pour la Saint-Nicolas sont néanmoins maintenus. Par exemple, les compagnies qui devaient défiler dans les rues du centre-ville resteront statiques et seront visible sur certaines places de Nancy.

Le Groupe BLE Lorraine condamne cette décision qui ne fait que donner raison aux terroristes et renier nos traditions et fêtes populaires. Le risque sera en effet tout aussi grand, voire même peut-être davantage l’année prochaine une fois que l’état d’urgence sera révolu. En suivant cette logique, il faudrait alors fermer les centres commerciaux à la veille des courses de Noël et vider les enceintes sportives de tous leurs supporteurs. D’aucun ne voit ici qu’un prétexte pour le maire de Nancy de réaliser des économies substantielles sur le dos des Lorrains, petits et grands.

Excepté les feux d’artifice, les festivités de la Saint-Nicolas dans les autres villes de Lorraine ont été confirmées. A Saint-Nicolas-de-Port par exemple, le défilé et la traditionnelle procession aux flambeaux auront bien lieu. De quoi exalter une nouvelle fois le sentiment lorrain, au plus profond de la nuit. A Metz, un village de Saint-Nicolas sera monté Place de la Comédie. Il offrira une multitude de stands, d’activités, de manèges et de points de restauration. Le dimanche 6 décembre, la parade de chars déambulera pendant près d’une heure dans le centre-ville, après que le Saint-Patron de la Lorraine et des Lorrains ne soit apparu au balcon de l’Opéra-théâtre.

26 novembre, 2015 à 0:11 | Commentaires (4) | Permalien


L’article défini dans le Parler Lorrain

L’une des caractéristiques emblématiques du Parler Lorrain est de faire souvent précéder le nom ou le prénom par l’article défini. Ainsi, on ne doit pas dire « Bosmaher » mais « le Bosmaher », « Riboulet » mais « le Riboulet », « Goeuriot » mais « le Goeuriot ». De même pour « le François », « le Nicolas », « le Jean-Paul », « l’Aurélie », « la Nadège », « la Marie », etc.

Mais d’où provient cette particularité pittoresque ?

People

Chacun sait que lorsque l’occupé adopte la langue de l’occupant, il la transforme pour l’adapter à la sienne. Ainsi, le français possède un article défini alors que le latin n’en possédait pas. En latin, la fonction des mots était indiquée par sa déclinaison et non par sa position dans la phrase comme en français. Cependant, l’article défini « le », « la » est bien d’origine latine. Il dérive du « ille » et du « illa » latins qui ne jouaient pas le rôle d’articles mais d’adjectifs ou de pronoms démonstratifs ayant pour fonction de désigner une personne ou de rappeler une personne dont on venait de parler. Lors de l’évolution linguistique, le roman a réduit « ille » et « illa » à « le » et « la » et leur a fait perdre leur valeur de démonstratif pour les transformer en simples articles.

Une question cependant : pourquoi la langue française n’a-t-elle pas généralisé l’usage de cet article devant les noms et les prénoms comme le fit si ingénieusement le Lorrain ? Il en découle tout naturellement que le Parler Lorrain est beaucoup plus logique et beaucoup plus rationnel, donc mille fois supérieur, au français courant. Ce dont les Lorrains n’ont jamais douté !

Une seconde interprétation abonde dans ce sens. En latin, « ille » ou « illa » pouvaient posséder une valeur de majesté. C’est-à-dire qu’ils connotaient la grandeur d’un personnage. La distance spatiale exprimée par le démonstratif était alors remplacée par une distance morale ou sociale. Ainsi « Bosmaher ille » ne signifie pas « ce Bosmaher » mais « ce fameux Bosmaher ». Il en découle tout naturellement que si le Lorrain fait précéder le nom ou le prénom des autres Lorrains de « le » ou « la », loin d’être signe de patois régional, de basse rusticité, ou de triviale familiarité, c’est tout simplement pour laisser entendre que toutes les Lorraines et tous les Lorrains sont gens de très haute qualité ! Ce dont les Lorrains n’ont jamais douté !

Jean-Paul BOSMAHER, professeur de lettres à la retraite et écrivain pour le Groupe BLE Lorraine.

M. BOSMAHER est l’auteur de plusieurs ouvrages de références sur la Lorraine, dont notamment le Parler Lorrain paru en 2014 aux Editions du Quotidien.

25 novembre, 2015 à 23:55 | Commentaires (1) | Permalien


Deux nouvelles pistes de ski à La Bresse-Hohneck

A la veille d’une nouvelle saison hivernale, la station de La Brasse-Hohneck, la plus grande de tout le massif vosgien, a terminé son circuit des pistes bleues grâce à deux nouvelles pistes. Baptisée Opoualand, du nom de la mascotte Opoual, la première se trouve sous le télésiège de Belle Hutte. Elle descend depuis le Grand Artimont sur 850 mètres dans un secteur boisé, pour rejoindre le bas de la piste de la Casquette. Des visuels de la mascotte et de ses amis ont été placés le long des installations. La seconde piste aménagée se situe quant à elle en contrebas. Elle devrait permettre aux skieurs les moins confirmés d’éviter le mur de Blanchemer. Elle suit le tracé d’un ancien chemin forestier et a été dotée de deux canons à neige, afin d’assurer un bon enneigement.

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Plan de la station de La Bresse-Hohneck (Crédits image : Label Montagne)

La station compte donc désormais quarante-deux pistes, sept télésièges et quatorze téléskis. Des aires de détente ponctuent les 220 hectares du domaine. Celle qui se trouve  au pied du Goulet, près du Col de Thiaville, sera équipée d’un brasero, de transats et d’un barbecue. L’idée est de créer à terme des aires avec une ambiance à chaque fois différente. L’aire du Lac de la Lande sera par exemple plus festive.

A noter enfin que le remplacement des pare-neige en plastique par des pare-neige en bois se poursuit. Les nouveaux équipements, plus écologiques, s’intègrent mieux dans le paysage. Initiée il y a trois ans, la démarche a concerné cette année la piste bleue de La Duchesse.

25 novembre, 2015 à 23:42 | Commentaires (0) | Permalien


Economie en Lorraine : le Groupe BLE Lorraine soutient le projet Au Père Fouettard à Saint-Nicolas-de-Port

Le projet Au Père Fouettard a franchi samedi dernier un jalon supplémentaire dans sa réalisation. Il entre désormais dans sa phase concrète.

L’assemblée générale, convoquée au Musée de la brasserie de Saint-Nicolas-de-Port, a rassemblé une bonne partie des généreux sociétaires de la future microbrasserie, qui proposera également un service de restauration avec des produits du terroir lorrain. Ian McLAUGHLIN, Chef de Projet, a présenté aux côtés du Comité de pilotage, l’état d’avancement les prochaines étapes à réaliser. 129 000 euros ont d’ores et déjà été récoltés grâce aux souscriptions émises, sans compte les différentes bourses obtenues dans divers concours d’entrepreneuriat et les subventions accordées, notamment par la Ville de Saint-Nicolas-de-Port. De nouvelles personnes ont par ailleurs encore manifesté leur intérêt à participer financièrement au projet.

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Raphaël TARON, Ian McLAUGHLIN et Thomas RIBOULET : le Groupe BLE Lorraine soutient le projet Au Père Fouettard (Crédits photo : Groupe BLE Lorraine)

Des membres du Groupe BLE Lorraine font partie des sociétaires fondateurs de l’établissement, dont M. Thomas RIBOULET, Président du Groupe BLE Lorraine, et M. Raphaël TARON, Chef de Projet. Ils ont au total apporté plusieurs milliers d’euros pour soutenir cette initiative locale qui doit permettre à la cité portoise de renouer avec une production brassicole. Par l’action de ses membres, le Groupe BLE Lorraine participe concrètement au développement économique et social de notre région.

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Présentation de l’avancement du projet devant les sociétaires (Crédits photo : Groupe BLE Lorraine)

La microbrasserie-pub-restaurant sera aménagée dans un ancien bâtiment industriel de 450 mètres carrés situé à proximité du Musée de la Brasserie. La salle de restauration aura une capacité de cent couverts. Une seconde salle de cinquante places permettra d’organiser des évènements familiaux, professionnels et associatifs. La microbrasserie, d’une capacité de 600 litres, produira des bières artisanales de qualité et accueillera des ateliers de formations. L’ensemble représente un investissement de près de 550 000 euros.

L’établissement complétera dès l’année prochaine l’offre touristique de Saint-Nicolas-de-Port et dynamisera le tissu économique local. Le statut de Société Coopérative d’Intérêt Collectif (SCIC) a été adopté. Le capital social de l’entreprise est variable, afin de permettre la libre adhésion des sociétaires et de garantir la solidité et l’indépendance de la société. Une partie des bénéfices sera distribuée aux sociétaires après une période d’activité de cinq ans. Ces derniers verront également leur nom inscrit sur un mur de l’établissement.

22 novembre, 2015 à 23:48 | Commentaires (1) | Permalien


Création d’un Centre de sauvegarde de la faune en Lorraine

Les travaux de construction du Centre de Sauvegarde de la Faune Lorraine (CSFL) se sont achevés cet automne sur le site de la Ligue de Protection des Oiseaux (LPO) à Valleroy, dans le Pays-Haut. Il devrait désormais ouvrir début 2016.

La Lorraine dispose enfin d’un tel équipement que nous appelions de nos vœux déjà en 2009. Celui-ci accueillera prochainement les animaux sauvages blessés (oiseaux, mammifères, etc.). Ils seront soignés par un vétérinaire spécialisé et suivis pendant leur convalescence par des personnes compétentes, avant d’être relâchés une fois guéris. Le centre, qui dispose de volières et de box à mammifères, sera également un outil de sensibilisation auprès du public.

22 novembre, 2015 à 23:34 | Commentaires (0) | Permalien


Autisme : ouverture d’un service spécialisé à Rémelfing

Un Service d’Education Spéciale et de Soins à Domicile (SESSAD) pour enfants et adolescents de deux à vingt ans atteints de Trouble du Spectre Autistique (TSA) a ouvert en octobre à Rémelfing, près de Sarreguemines.

D’une capacité de vingt places, ce service permet un accompagnement diversifié et individualisé dans tous les lieux de vie : crèche, établissements scolaires, domicile, entreprise, clubs sportifs, loisirs, etc. Géré par l’association Envol Lorraine, il est composé d’une équipe pluridisciplinaire constituée d’un neuropsychologue, d’une orthophoniste, d’une psychomotricienne, d’une infirmière, d’éducateurs spécialisés, d’éducateurs de jeunes enfants et d’aides médico-psychologique. L’ouverture du centre a permis de créer douze emplois à temps pleins.

22 novembre, 2015 à 23:29 | Commentaires (0) | Permalien


Etat des lieux du Droit Local communal d’Alsace-Moselle

Le Droit Local communal d’Alsace-Moselle, pour ce qu’il en subsiste, est principalement issu de la loi municipale du 6 juin 1895. Il s’agit d’un texte purement alsacien-lorrain puisqu’adopté par le Landesausschuss – autrement dit le Parlement d’Alsace-Lorraine – sans intervention du Reichstag. Pour autant, la loi était issue d’une initiative gouvernementale et n’a pu aboutir que dans le respect de certaines exigences du gouvernement, en particulier sur le mode de désignation du maire et des adjoints qui ne devait pas rester au libre choix du conseil municipal. Cette question constituait un enjeu politique essentiel puisque, alors que le droit communal français était resté en vigueur de 1870 à 1895, le régime de la désignation du maire et des adjoints avait été modifié dès 1887 pour mieux asseoir le pouvoir étatique face au développement de l’esprit protestataire en Alsace-Lorraine. La loi du 4 juillet 1887 avait ainsi donné au gouvernement le pouvoir de nomination de l’exécutif communal, qui pouvait même être choisi hors de la commune, sans avoir à en référer au conseil municipal. Si le gouvernement avait pour la loi de 1895 accepté de nombreux amendements très libéraux, c’est qu’en gardant le dernier mot pour la désignation du maire et des adjoints, dans un système toutefois moins radical que celui de 1887, peu lui importait de concéder quelques libertés au conseil municipal, par exemple un régime très peu contraignant de contrôle des délibérations ou en matière de budget. Après l’armistice, l’urgence fut d’introduire les règles électorales françaises des élus communaux, y compris l’exécutif, ce qui fut fait dès la loi du 17 octobre 1919. La loi de 1895 a été maintenue pour le reste par l’Article 7-15 de la loi d’introduction civile du 1er juin 1924. Rappelons que l’Article 7 concerne les dispositions maintenues à titre définitif par le législateur. Le Droit Local communal a été jugé suffisamment novateur au regard du droit français, tout du moins avant la décentralisation de 1982, pour justifier son maintien après le retour à la France des trois départements, l’idée étant que le droit général finirait bien à terme par rejoindre le Droit Local qui perdrait ainsi sa raison d’être. C’est ce qu’a rappelé récemment le Conseil Constitutionnel par sa décision Société SOMODIA n°2011-157 QPC du 5 août 2011, relative à la constitutionnalité de la législation du repos dominical en Droit Local. Le Conseil Constitutionnel a confirmé cette constitutionnalité en dégageant pour l’occasion un nouveau principe fondamental reconnu par les lois de la République applicable à l’ensemble du Droit Local et a posé les limites à l’aménagement de ce droit qui a normalement vocation à disparaître, par introduction du droit commun ou harmonisation avec celui-ci, et non pas à survivre.

Marieulles-Vezon

Le Droit Local communal est une spécificité de Moselle, comme ici à Marieulles-Vezon, près de Metz (Crédits photo : Groupe BLE Lorraine)

Le Droit Local communal a depuis 1924 donné lieu à de nombreuses introductions ponctuelles du droit général et, il faut bien constater que l’état actuel de ce Droit Local n’a plus de cohérence particulière. Il est constitué d’un ensemble de dispositions, principalement codifiées au Code Général des Collectivités Territoriales (CGCT), qui ne répondent pas à une logique globale. Ce Droit Local communal sera présenté de façon classique autour de trois thématiques : le contrôle administratif des communes, le conseil municipal et l’exécutif communal.

Le contrôle administratif des actes des communes

Ce point vaut d’être abordé en premier car il s’agit très certainement de la spécificité la plus emblématique du Droit Local communal. Alors que la loi française du 5 avril 1884 avait consacré un système de tutelle a priori très étroite, la loi du 6 juin 1895 avait adopté le principe du caractère exécutoire de plein droit des actes des communes sans obligation générale de communication à l’autorité de contrôle. Le régime général français s’est finalement rapproché progressivement du régime local, en particulier avec la loi du 31 décembre 1970, qui a limité le nombre d’actes soumis à approbation préalable, et surtout celle du 2 mars 1982 modifiée qui a supprimé le contrôle a priori pour le remplacer par une obligation de transmission des actes au contrôle de légalité et par un contrôle a posteriori, c’est-à-dire intervenant quand l’acte est déjà devenu exécutoire. Mais la loi a maintenu le caractère exécutoire de plein droit des actes des communes qui l’étaient à la date d’entrée en vigueur de la loi en vertu de dispositions spécifiques du Droit Local lorsqu’il en existe. Parmi ces dispositions figurent notamment les délibérations adoptant les budgets des communes de plus de 25 000 habitants. L’interprétation de cette disposition a posé des difficultés résolues par un arrêt du Conseil d’Etat pour la Ville de Metz du 28 juillet 1989 dans une affaire où était précisément en cause le refus de la Ville de Metz de communiquer son budget au préfet (voir Luc Bartmann « Transmission et caractère exécutoire des actes administratifs des communes dans les trois départements de l’Est » in Recueil juridique de l’Est – Sécurité sociale N°4 oct. – déc. 1989 p. 7).

Il faut, en l’état actuel du droit, distinguer entre l’obligation de transmission des actes qui est régie par le droit général, ce qui soumet à l’obligation de transmission les mêmes actes qu’en droit général, y compris par conséquent le budget des villes de plus de 25 000 habitants, et le caractère exécutoire des actes qui reste régi par le Droit Local lorsqu’il existe des dispositions spécifiques, auquel cas l’acte est, contrairement au droit général, exécutoire indépendamment de sa transmission, ce qui impliquait dans le cas de la Ville de Metz que son budget était exécutoire dès avant sa transmission au préfet.

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20 novembre, 2015 à 23:26 | Commentaires (3) | Permalien


La revanche du Vosges Cola

Le Vosges Cola a fait son retour depuis quelques années sur le marché. Près de 40 000 bouteilles de 33 cl sont vendues par an en Lorraine, notamment dans les boutiques de produits du terroir. Une belle revanche.

La boisson est produite par les Brasseurs de Lorraine uniquement avec des ingrédients 100 % naturels et sans caféine. Implantés à Pont-à-Mousson, ces derniers sont devenus la plus grande brasserie artisanale de Lorraine avec une variété de douze bières et une production annuelle de 3 000 hectolitres, soit 500 000 bouteilles. Cela dit, un brasseur produit avant tout du gaz carbonique par la fermentation de la petite levure de la bière. Il est donc capable d’élaborer tout un panaché de boissons pétillantes avec ou sans alcool. C’est la raison pour laquelle qu’en plus de Vosges Cola, les Brasseurs de Lorraine fabriquent également le Lorraine Cola, la limonade Loulou et le Lorraine Cola mirabelle.

20 novembre, 2015 à 23:03 | Commentaires (1) | Permalien


Réouverture de la patinoire de Metz : place à l’Ice Arena

Après plusieurs projets de reprises avortés et alors que les derniers travaux d’aménagement sont encore en cours, la patinoire de Metz a rouvert le 3 octobre 2015. Désormais baptisé Ice Arena, l’équipement été rénové moyennant un investissement d’un peu plus d’un million d’euros. Nouvelle structure, nouvelle façade et nouveaux vestiaires, la patinoire répond à présent aux normes pour accueillir les matchs du Hockey Club de Metz. La tribune de 600 places a été également refaite. Un système de fabrication de glace aux normes environnementales a par ailleurs été installé.

logo Ice Arena Metz

20 novembre, 2015 à 22:54 | Commentaires (0) | Permalien


Non à l’ACAL, oui à nos régions ! : Présentation des têtes de liste lorraines à Nancy

Dans le cadre de sa campagne pour les élections régionales des 6 et 13 décembre prochains, le Parti Lorrain (PL) a organisé vendredi 13 novembre 2015 à 9h une conférence de presse à la Brasserie Excelsior de Nancy pour présenter autour d’un petit-déjeuner les têtes de liste et les candidats en Lorraine de la liste « Non à l’ACAL, oui à nos régions ! ».

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Les têtes de liste en Lorraine en conférence de presse à Nancy (Crédits photo : Guillaume Reffay)

La conférence de presse s’est déroulée en présence de M. Jean-Georges TROUILLET, tête de liste interrégionale, et des quatre têtes de liste départementales, à savoir :

Meurthe-et-Moselle : M. Thomas RIBOULET, Président du Parti Lorrain

Meuse : M. Kévin GIGES, Secrétaire Général du Parti Lorrain

Moselle : M. Philippe MOURAUX

Vosges : M. Emmanuel THIEBAUT.

La liste « Non à l’ACAL, oui à nos régions ! » fédère des responsables et des membres du Parti Lorrain, ainsi que des élus, des responsables associatifs et des personnes de la société civile. Elle dénonce le déni de démocratie qui a dicté la fusion de nos régions sans la moindre consultation des habitants et des élus. Les coûts de fonctionnement de cette méga-région presque deux fois plus étendue que la Belgique et plus peuplée que la Norvège vont exploser en raison de l’augmentation des frais de déplacement, de restauration et d’harmonisation des outils entre les trois conseils régionaux (informatique, ressources humaines, comptabilité, etc.). Rien que l’étude pour déterminer une éventuelle compatibilité entre les logiciels de gestion de la paie des Régions Lorraine et Champagne-Ardenne a coûté plus d’un million d’euros. L’adaptation de tous ces outils reviendra à elle-seule déjà plusieurs dizaines de millions d’euros. « Il n’y aura aucune économie, bien au contraire », estime le Président du Parti Lorrain, pour qui « ce sont les contribuables qui vont au final devoir encore payer l’addition ».

Carte PL SW recto

Une des trois cartes postales de campagne du Parti Lorrain distribuées aux électeurs

La liste régionaliste « Non à l’ACAL, oui à nos régions » est la seule qui refuse la méga-région et propose d’organiser un référendum pour consulter la population sur la question. Eloignée de tout extrême, elle promet ensuite de démanteler pierre après pierre l’ACAL tout en soutenant parallèlement la revitalisation économique de nos territoires (valorisation de nos forêts et de nos ressources en eau, aide aux PMI-PME, développement du numérique et de la recherche et développement) pour faire de la Lorraine une région high-tech à la pointe de l’innovation et respectueuse de l’environnement.

19 novembre, 2015 à 0:10 | Commentaires (0) | Permalien


La Féerie de glace Disney aux Marchés de Noël de Metz 2015

Les Marchés de Noël de Metz 2015 accueilleront du 21 novembre 2015 au 17 janvier 2016 la Féerie de glace Disney, une œuvre éphémère unique au monde.

Un chapiteau de 1 500 mètres carrés sera installé sur la Place de la République. Il abritera 150 statues de glace de personnages issus des univers Disney et Marvel, à l’image de Mickey Mouse, Ratatouille, Némo, Buzz l’éclair, Blanche Neige, Jack Sparrow, Iron Man et Hulk, ainsi que 25 scènes des plus beaux films Disney. L’ensemble sera en permanence maintenu en-dessous de – 6° C.

Féérie glace Metz

Féerie de glace aux Marchés de Noël de Metz (Crédits photo : Disney, www.sculpturesdeglace.fr)

500 tonnes de glaces seront nécessaires aux trente sculpteurs internationaux qui viendront spécialement du Canada, de Russie ou encore de Finlande pour réaliser cette œuvre magistrale et exceptionnelle. Le parcours familial, d’une durée d’1h30 environ, sillonnera entre les personnages et les décors de glace.

Les enfants pourront même monter jusqu’au balcon du célèbre Château de la Belle au Bois Dormant, sculpture monumentale de sept mètres de haut et de 60 tonnes de glace. Ils pourront s’y faire photographier avant de redescendre en glissant sur un toboggan de 25 mètres de long.

A noter enfin qu’un Ice Bar sera également aménagé. Histoire de siroter quelques boissons dans une ambiance igloo.

18 novembre, 2015 à 23:35 | Commentaires (1) | Permalien


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