Centre de ressources numériques sur la Lorraine

L’INSEE enfonce le clou

Le transfert de 1500 statisticiens franciliens à Metz afin de compenser (partiellement) les conséquences de la restructuration des armées dans la capitale lorraine apparaît toujours aussi indigeste pour les agents concernés. Même si le discours s’est légèrement modifié, en effet, le lieu de destination ne fait plus forcément aujourd’hui l’objet d’attaques déplacées, la mobilisation n’en démord pas. 

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6 octobre, 2008 à 17:55 | Commentaires (0) | Permalien


Au tour de l’INRAP

Décidément l’annonce fracassante d’offrir à Metz 1500 emplois publics de la région parisienne par le Président français Nicolas Sarkozy en vue de compenser les 6000 hommes perdus par la capitale lorraine du fait des restructurations de l’armée n’en finit pas de faire couler beaucoup d’encre. L’épidémie des revendications et du mécontentement s’étend de plus en plus. Et la dernière victime en l’institut national d’archéologie préventive (ou INRAP). 

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6 octobre, 2008 à 17:54 | Commentaires (0) | Permalien


Le transfert de l’INSEE vu par les BLE

transfert de l'Insee

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5 octobre, 2008 à 11:35 | Commentaires (0) | Permalien


Moselle Développement : du concret pour quand ?

Afin d’attirer des grands projets et des investisseurs étrangers des pays riches et industrialisés comme des pays émergents, le Conseil général de la Moselle implante depuis quelques années des agences de prospection, véritables vitrines des infrastructures et du savoir-faire mosellan. La dernière en date est de celle de Beijing, ouverte depuis quelques mois seulement. L’agence chinoise vient ainsi compléter et renforcer la présence mosellane en Asie, un après l’inauguration d’une antenne au Japon et avant peut-être une future implantation en Inde fin 2009.

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5 octobre, 2008 à 10:41 | Commentaires (0) | Permalien


Lancement d’un parc nouvelle génération aux portes de Metz

Au chapitre des bonnes nouvelles, relativement rares en Lorraine par les temps qui courent, signalons tout de même le lancement officiel de L’Ecoparc Val Euromoselle à Norroy-le-Veneur au Nord de Metz. Ce parc tourné résolument vers le développement durable et la qualité environnementale concentrera aussi bien des activités technologiques (bureaux de recherche, laboratoires, instituts de formation) que commerciales (hôtels, restaurants, négoce) et de loisirs. Rien n’a été laissé au hasard dans la configuration du site : voies piétonnes, pistes cyclables, agrémentation ornementales végétales et mise en valeur des vestiges archéologiques. Le tout afin de créer un cadre de vie et travail exceptionnel, au pied des côtes de Moselle, sur près de 80 hectares dont 34 seulement cessibles aux entreprises. Ainsi, l’installation de sociétés et de laboratoires sur l’Ecoparc ne pourra que conforter et renforcer leur image en matière d’écologie et de respect de l’environnement. Ce parc d’activité lorrain de nouvelle génération reflète avec force les nouvelles pistes de développement par la Lorraine, soucieuse de préserver son environnement et sa culture. Voilà qui devrait également contribuer à rompre en partie l’image grise et industrielle d’une province méconnue pourtant résolument décidée à se tourner vers les énergies renouvelables et les nouvelles technologies.

5 octobre, 2008 à 10:40 | Commentaires (1) | Permalien


Son et lumière : encore du nouveau en Lorraine !

La Lorraine est en passe de devenir une véritable terre d’accueil et de création de ce genre de spectacle toujours plus grandioses et merveilleux. En effet, un nouveau son et lumière est venu s’ajouter sur la liste lorraine déjà bien garnie, celui du Pays du Saulnois à Dieuze, intitulé « Le Sel de la vie ». Après celui de Verdun, « Des Flammes à la Lumière », second du genre en France en termes d’affluence et du nombre de figurants, et celui de Petite-Rosselle dans le bassin houiller, « Les enfants du charbon », ce nouveau spectacle vient donc compléter l’offre. Malgré une faible communication et une campagne de promotion peu intense autour du lancement de et évènement, 70 comédiens ont dévoilé fin septembre la fabuleuse aventure de l’exploitation de l’or blanc du Saulnois, de l’Age du fer au siècle dernier. Souhaitons que la manifestation soit renouvelée l’année prochaine dans cette contrée qui n’a toujours pas fini de livrer tous ses secrets et trésors comme en témoignent les récentes fouilles archéologiques du côté de Marsal.

5 octobre, 2008 à 10:37 | Commentaires (1) | Permalien


Nancy, je t’aime, moi non plus

 A l’heure où la Lorraine affichait un semblant d’unité au moment du projet universitaire lorrain dans le cadre du plan Campus ou encore lors de l’annonce des conséquences de la réforme des armées, avec, comme point d’orgue, la présence symbolique du maire de Nancy défilant aux côtés des élus mosellans pendant la mobilisation générale du 6 septembre 2008 à Metz, les vieux démons de la rivalité entre les deux métropoles lorraines, et plus généralement entre les départements de la Moselle et de la Meurthe-et-Moselle par extension, refont déjà surface. En témoignent, les polémiques autour d’autres grands projets structurants et des infrastructures comme l’A 32. Dès lors, il parait légitime de se poser la question d’où vient justement cette rivalité qui persiste  durablement et qui compromet à chaque fois le développement de notre région.

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29 septembre, 2008 à 11:28 | Commentaires (0) | Permalien


Bienvenue en Sibérie !

Je peux très bien concevoir les réticences qu’ont certains agents de l’INSEE ou de l’INRAP à vouloir s’installer à Metz dans le cadre des compensations promises à la capitale lorraine au sujet de la réforme des armées, pour des raisons ou des contraintes familiales par exemple. En effet, il est vrai qu’une telle décision même si elle est bien évidemment louable pour notre ville du fait de cette nouvelle saignée infligée, n’a fait l’objet d’aucune concertation avec les intéressés. Dès lors, pour des familles qui doivent envisager du jour au lendemain un éventuel départ pour Metz, une telle annonce peut-être un véritable électrochoc, surtout si elles venaient par exemple d’acquérir une maison ou envisager un avenir différent.

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29 septembre, 2008 à 11:27 | Commentaires (2) | Permalien


La Lorraine aux Lorrains

Les récents commentaires de M. François Grosdidier, maire de Woippy et membre de l’UMP, au sujet de l’indignation de certains élus mosellans, notamment le député Denis Jacquat, les maires de Marly et d’Augny ainsi que du sénateur Jean-Louis Masson, par rapport aux propos scandaleux du maire de Vesoul et membre du gouvernement, M. Joyandet, sont révélateurs d’un problème récurrent qui affecte particulièrement la Lorraine, à savoir la mise de côté de l’intérêt régional, de l’intérêt lorrain. Alors que la démarche volontariste des élus mosellans mentionnés plus haut paraît justifiée, rappelons juste que M. Joyandet avait soutenu que pour sauver la base aérienne de Luxeuil, des sites comme Metz devaient être supprimés alors qu’ils ne devaient pas l’être,  et que pour une fois des Lorrains osent défier Paris d’une certaine manière, il a malheureusement fallu que M. Grosdidier vienne ajouter son grain de sel, vienne tout sabrer.

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29 septembre, 2008 à 11:23 | Commentaires (0) | Permalien


La vérité cachée

Il est des lieux oubliés, perdus au plus profond de la conscience collective, des lieux que certains ne souhaitent pas voir resurgir, ni mêmes évoqués. Le site de la Mothe en Bassigny situé aujourd’hui en Haute-Marne est l’un d’entre eux. Cette ancienne cité fortifiée demeure encore maintenant le symbole de la résistance lorraine face à l’envahisseur français. Qu’en reste t-il de nos jour ? Rien ou presque, à peine l’ombre d’un souvenir, puisque la ville fut complètement rasée puis recouverte d’une forêt sous Napoléon Ier. C’est d’ailleurs ce dernier qui plaça volontairement le site de la Mothe en dehors de la Lorraine. Aucune stèle, aucun monument digne de ce nom, ne rappelle ce fait d’arme majeur. Et pour cause. La Mothe représentait et représente toujours un danger potentiel.

Forteresse La Mothe

C’est ce qu’avait très bien compris Napoléon, tout comme ses prédécesseurs. En effet, la puissante forteresse était une réelle menace pour les troupes françaises et constituait une pièce maîtresse dans l’organisation militaire du Duché de lorraine. En la rasant, en mettant tout en œuvre pour la faire disparaître de la mémoire collective, les Français voulaient anéantir bien plus que le simple danger militaire. Ils voulaient détruire toute forme de patriotisme lorrain, toute forme d’identité lorraine, toutes velléités indépendantistes. Et c’est ce qu’ils réussirent presqu’à faire, allant même jusqu’à s’approprier tout ou partie de la culture, des symboles et des emblèmes lorrains. Ce fut le cas entre autres de la croix de Lorraine, mise soudainement en avant pour faire face à une autre croix beaucoup plus ancienne et vidée également de son sens initial, la croix gammée, comme ce fut également le cas de certaines spécialités culinaires telles que le baba au rhum ou la tête de veau par exemple. Aujourd’hui, le monde entier s’émeut et s’indigne devant les récents évènements en Géorgie ou encore sur le sort du malheureux Tibet. Mais le peuple lorrain ne sait plus que sa véritable patrie connut un destin semblable. Certes, nous ne pouvons en aucun cas comparer le sort de la Lorraine, annexée en 1766 à la France, à celui de la Géorgie ou du Tibet, voire de la Tchétchénie,  mais un simple parallèle peut paraître véritablement troublant. Si cette annexion s’est plutôt réalisée en douceur à la mort de Stanislas en 1766, c’est parce que la guerre avait déjà été faite auparavant. Il y eu effectivement plusieurs conflits entre la France et les armées de Lorraine. C’est au cours de l’un d’entre eux au XVIIème siècle, que l’on nomme communément la Guerre de Trente ans, sorte de gigantesque brasier européen, que la France, ce si beau pays qui aime donner des leçons aux autres en ce qui concerne les droits de l’homme, aidée de mercenaires suédois contribua à la mort d’environ 250 000 Lorrains, soit près de 50 % – 60 % de la population lorraine de l’époque. Si le terme de génocide pour la Lorraine peut certes apparaître un peu excessif aux yeux de certains, celui de massacre est quant à lui un peu faible. Mais, évidemment, on ne nous enseigne pas cela sur les bancs de l’école française, on préfère volontiers s’en cacher, surtout en Lorraine, et l’on comprend aisément pourquoi. La Lorraine a toujours servi de sorte de « glacis de protection » à la France face au monde germanique. C’est pour cette raison que les Français se sont constamment efforcés d’effacer tout ou partie des traditions et de l’identité lorraine. C’est ce qui peut au moins en partie expliquer à mon avis le fait que nombres de Lorrains sont si frileux pour défendre leur terre et en parler avec passion et fierté, et qui les poussent inconsciemment à imaginer un certain complexe d’infériorité par rapport aux provinces voisines. Face à l’ancien ennemi allemand, la France voulait une Lorraine fidèle et obéissante pour défendre le reste du pays. Puis, la France a exploité les richesses minières lorraines afin de se développer et devenir un puissant pays industriel. Aujourd’hui, alors que l’Allemagne est devenue une amie, un partenaire privilégié, solide et fiable, alors que la menace ne semblait plus pouvoir venir de l’Est, alors que le charbon et la minette de Lorraine ne peuvent plus supporter la concurrence mondiale, la France abandonne notre Lorraine comme une vulgaire chaussette trouée. Cela se concrétise de nos jours par la restructuration des armées, le refus du plan Campus en première instance que tentent de faire accepter certaines promesses illusoires, comme cela l’a été par le passé avec la fin de la sidérurgie et son soi-disant accompagnement vers une reconversion en pointillée. Vue de Paris, la Lorraine n’apparaît plus désormais que comme une terre habitée d’une population bien docile et dont le seul destin n’est autre que de devenir la décharge nucléaire de la France. Cette rapide esquisse historique pourra apparaître pour certains caricaturale. On ne peut pourtant changer l’Histoire, mais il est possible de la dissimuler à celui qui n’est pas curieux, à celui qui ne cherche pas à découvrir la vérité, à celui qui n’ose pas remettre en cause l’ « histoire officielle ». Il est grand temps que les Lorrains ouvrent les yeux et comprennent ce qui se passe chez eux depuis près de 250 ans …

29 septembre, 2008 à 11:23 | Commentaires (1) | Permalien


Vous avez dit Vandales ?

M. Claude Bellei, actuel maire de Vantoux, a fait une belle carrière dans le monde des médias. Il en aurait fait encore une meilleure dans l’univers du cirque. En interprétant ce numéro magistral sur la scène publique française que constitue ce retentissant changement de nom des habitants de sa commune, il a fait rire le tout Paris et tourner en ridicule toute une région qui essaie de survivre tant bien que mal après la nouvelle saignée qu’elle vient de subir. Cette farce grossière n’apparaîtrait pas paradoxalement aussi dramatique et si pathétique si notre clown n’avait pas d’autres projets beaucoup plus importants à défendre aussi bien à l’échelle communale qu’au niveau de l’agglomération messine et de la région. En effet, le « futur » hôpital Robert Schumann qui doit s’implanter sur une partie du ban communal de notre maire burlesque est aujourd’hui sérieusement compromis après l’annonce du retrait étatique du financement de ce nouvel équipement structurant, et ce malgré les promesses présidentielles en ce qui concerne justement l’aide au financement de ce type de projet. De plus, M. Claude Bellei devrait plus, je pense, user de ses relations dans le monde des médias pour défendre et faire entendre la voix de toute une agglomération qui ne comprend toujours pas la fermeture de la base aérienne 128 de Metz-Frescaty, qui paraît encore plus scandaleuse après les révélations de son homologue de Luxeuil. Ajouter à cela que M. Claude Bellei est accessoirement vice-président de la CA2M chargé de la communication s’il vous plaît. Quel magnifique gâchis quand on sait comment le maire de Vantoux pourrait apporter pour remédier à la défaillance et au manque cruel de communication de toute une ville et de toute une région qui ne savent pas se mettre en valeur et qui ont terriblement raté la formidable exposition médiatique que pouvait offrir le TGV Est. Mais que voulez-vous, quand on se sent l’âme d’un arlequin, la tentation doit assurément être insupportable de ne pas s’offrir en spectacle, de ne pas jouer la Comedia del Arte. Salut l’artiste !

29 septembre, 2008 à 11:22 | Commentaires (1) | Permalien


Mobilisation contre la réforme des armées

Fier de mes racines lorraines et mosellanes, j’ai fait le déplacement samedi à Metz depuis la région parisienne afin de répondre présent à l’appel de mobilisation générale et de manifestation lancée par le premier magistrat M. Dominique Gros pour défendre les intérêts de Metz, ma ville de naissance et de cœur, et pour protester contre les conséquences honteuses et iniques de la réformes des armées dans l’agglomération messine. Je suis retourné le lendemain à Paris, pour raison professionnelle, complètement outré, indigné et révolté par le nombre excessivement faible de manifestants venu soutenir leur ville en ces heures particulièrement sombres et difficiles. Malgré les craintes que je pouvais légitimement nourrir, je n’imaginais pas un seul instant que le peuple messin pouvait être à ce point timoré. Ce manque d’intérêt et de considération pour la capitale lorraine est véritablement inacceptable et fait injure au glorieux passé de la ville.

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29 septembre, 2008 à 11:20 | Commentaires (0) | Permalien


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