Centre de ressources numériques sur la Lorraine. Archives du Groupe BLE Lorraine.

900 emplois à Farébersviller ?

Une zone commerciale et de loisirs d’un nouveau genre, alliant shopping et détente, baptisée Grand Fare, pourrait voir le jour à Farébersviller et ainsi créer 900 emplois d’ici 2011. Une franchise de Carrefour a déjà donné son accord pour occuper une surface de 8000 mètres carrés de vente. Près de soixante enseignes devraient être créées réparties en une dizaine de moyennes surfaces de 800 à 1200 mètres carrés et une cinquantaine de boutiques. La société Wallygator est en fin sur les rangs pour la partie ludique du futur centre commercial. Ce projet de 150 millions d’euros se base sur une zone de chalandise de 650 000 habitants entre le triangle reliant Sarreguemines, Sarrebourg et Creutzwald, sans compter les 200 000 Sarrois ! Il ne reste plus qu’un obstacle à franchir avant de voir cet ambitieux projet se concrétiser, celui du passage en Commission Départementale d’Equipement Commercial (CDEC). Croisons donc les doigts pour l’avenir de cette partie de la Lorraine.

12 décembre, 2008 à 17:16 | Commentaires (0) | Permalien


Une relève pour l’armée à Bitche ?

L’Allemagne de la chancelière Angela Merkel se dit prête à déployer une unité de la Bundeswehr de manière permanente en France, une première depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale, et qui a le mérite de rallumer la flamme de l’espoir à Bitche. Pourtant, les différentes sources se contredisent. Il pourrait s’agir de la Brigade franco-allemande (BFA) qui compte aujourd’hui 2800 soldats allemands et 2300 soldats français et dont le redéploiement de l’autre côté de la frontière pourrait intervenir à l’occasion du vingtième anniversaire de la création de la BFA en octobre 2009. Il s’agirait cependant d’une petite unité, sans doute de la taille d’un bataillon, mais qu’importe. Cependant, selon certaines informations, la ville retenue pourrait être de Metz, très touchée par les restructurations militaires, ou … Strasbourg, épargnée, mais qui dispose encore d’un autre avantage, celui d’abriter l’Etat-major de l’Eurocorps. Autour de la citadelle de Bitche, chef d’œuvre de l’art militaire, on préfère se fier aux intentions et aux promesses du gouvernement français. Un bien maigre espoir du fait des antécédents de Gandrange  mais qui fait toujours vivre la paisible cité fortifiée. Néanmoins si  les hommes de la BFA devaient débarquer en automne 2009, cela ferait la jointure avec la dissolution du 57ème régiment d’artillerie en juillet. Une armée chasserait l’autre en résumé. Un signe ?

12 décembre, 2008 à 17:12 | Commentaires (0) | Permalien


La Lorraine dit non à l’Alsace !

Une nouvelle menace, une de plus, pèse sur la Lorraine en ce moment, celle concernant le projet du gouvernement français de fusionner des régions afin de ramener leur nombre à 15, contre 22 actuellement. Si des rapprochements ont déjà été plus ou moins évoqués avec la Champagne-Ardenne voire même la Franche-Comté, ce qui serait tout aussi contestable, la voie qui se dessine semble plutôt prôner une fusion avec l’ennemi héréditaire alsacien. Mais la Lorraine n’a rien à voir avec sa voisine située sur l’autre versant des Vosges. Même si le peuple lorrain a, par certains côté, des points communs avec les habitants de la région de Strasbourg, il ne serait être amalgamé à ceux-ci.

Tout d’abord, le principal danger pour notre belle province d’une telle fusion avec l’Alsace, serait de perdre tout ce qui fonde encore notre identité, notre culture et nos traditions déjà fortement perturbées par des décennie de francisation. De même, la plus grande et la plus importante ville de l’Est étant Strasbourg l’européenne, il serait donc légitime, et ce malgré sa position géographique extrême, d’y installer la capitale de ce que l’on pourrait appeler l’Alsace-Lorraine. Ce qui reviendrait donc à placer notre Lorraine sous l’autorité tutélaire du voisin alsacien à l’accent fortement exacerbé par un chauvinisme nationaliste désormais aussi légendaire que méprisant. Presqu’une ironie de l’histoire, car les rapports entre Lorrains et Alsaciens, longtemps assujettis, ont souvent été ambiguës, voire conflictuels. Ainsi, le rapprochement que beaucoup de gens font entre notre province et sa voisine provient plus d’un destin commun relativement récent et relatif aux différents conflits ayant opposés la France et l’Allemagne que d’un enracinement historique profond. D’ailleurs tous le dédain qu’ont les Alsaciens envers notre chère patrie lorraine provient-il peut-être de la fameuse bataille de Saverne ayant consacrée la supériorité et l’écrasante victoire des chevaliers lorrains face aux huguenots alsaciens insurgés. A moins que cela ne résulte d’un certain complexe d’infériorité émanant d’une quelconque admiration devant la magnificence des Lumières lorraines qui se serait transformé en exaltation des traditions alsaciennes. Toujours est-il que nos chers voisins ne sont guère gênés au fil des ans pour revendiquer des symboles lorrains forts et pour s’accaparer des pans entiers de la culture lorraine, au point même d’en faire des emblèmes de leur région : traditions brassières, gastronomie, folklore… les exemples sont riches et nombreux. A tel point, qu’il faudrait dorénavant mettre sous bonne garde la fameuse race bovine des Vosges à la robe si caractéristique ou encore protéger la renaissance et la redécouverte de la truffe lorraine avant que les Alsaciens ne nous les piquent aussi !

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11 décembre, 2008 à 10:17 | Commentaires (16) | Permalien


Metz et Nancy à nouveau réunis !

Un nouveau chapitre de l’histoire complexe et souvent tumultueuse entre les deux grandes cités lorraines  s’est récemment ouvert. En effet, le Grand Nancy et Metz Métropole ont laissé derrière eux la mèche rallumée il y a encore quelques semaines au sujet de l’implantation des différentes directions régionales pour faire stand commun et surtout front commun par rapport aux autres agglomérations françaises en mettant en avant la fameuse et impalpable « métropole lorraine » lors du SIMI (Salon de l’immobilier international d’entreprises) au palais des congrès de la Porte-Maillot à Paris. Les deux villes ont même fait une conférence commune, intitulée « Effervescence dans les quartiers gare » afin de séduire les professionnels de l’immobilier venus en nombre, à savoir, promoteurs, investisseurs, agents immobilier et autres grands groupes à la recherche de mètres carrés disponibles pour s’implanter en province. Les deux cités ont ainsi vantés les atouts de la grande métropole lorraine, de plus de 700 000 habitants, située au cœur de l’Europe, et riche de plus de 40 000 entreprises, 310 000 actifs et 65 000 étudiants. Bref, un véritable eldorado économique à moins d’une heure et demi de Paris. L’objectif final étant de faire venir en Lorraine de nouvelles entreprises. Et c’est là la grande nouveauté, notamment au vue des discours. Que ces entreprises s’installent à Metz ou  Nancy, l’activité économique générée par l’une des deux villes profite toujours à l’autre. Puisse ces paroles ne pas rester vaines ! Enfin, malgré la redondance dans la construction de certains équipements à Metz et Nancy, un palais des congrès par exemple, la qualité des projets présentés, en particulier sur le plan architectural semble avoir séduit nombre d’investisseurs. Ainsi, si Metz dispose du Centre-Pompidou de Shigeru ban et Jean de Gastines et du Quartier de l’Amphithéâtre de Nicolas Michelin, la cité ducale peut se targuer des Rives de Meurthe d’Alexandre Chemetoff et du Grand Cœur de Jean-Marie Duthilleul. Des projets et des ambitions partagées qui ont, paraît-il, fait du stand de Metz-Nancy, l’un des plus courus du salon. Reste maintenant à en mesurer les retombées futures…  

10 décembre, 2008 à 10:15 | Commentaires (0) | Permalien


Le label Campus pour l’Université Lorraine !

L’Université Lorraine qui doit voir le jour, recalée deux fois avant d’obtenir l’appellation élogieuse mais vide de « campus prometteur », s’est enfin vue décerner le label Campus, synonyme de fonds afin d’engager un programme de rénovation immobilière. L’unité affichée par les différents protagonistes et porteurs du projet lorrains a été récompensée et a permis de faire pencher la balance. La crise via le plan de relance économique ainsi que les restructurations militaires aussi. L’Université Lorraine, forte de plus de 60 000 étudiants, se positionne ainsi dans le peloton de tête de l’enseignement supérieur en France. En effet, en faisant désormais partie des 12 grands pôles universitaires, de recherche et d’enseignement supérieur, la visibilité nationale et internationale de l’Université Lorraine sera renforcée, tout comme son attractivité. En matière d’enseignement supérieur justement, la Lorraine va donc jouer dans la cour des grands. Mais beaucoup reste encore à faire. Il s’agit dès lors de concrétiser le plus rapidement possible l’unification des quatre universités lorraines. Certains avancent déjà la création de cette université unique, l’Université Lorraine donc, d’ici à 2010. Cela dit, même privée de ce précieux label, les trois universités nancéiennes et l’université de Metz avait décidé de sceller leur avenir en commun. Mais cela à une vitesse bien moins élevée il est vrai.  Rappelons que le projet déposé par les quatre universités lorraines prévoit la création d’une université unique composée de sept pôles. Le Saulcy à Metz accueillera le pôle lettres, langues, sciences humaines, sciences sociales et droit tandis que le pôle Bridoux-Technopole regroupera les technologies et le management. Nancy et son agglomération recevront le pôle santé à Brabois, ainsi que deux pôles matériaux et gestion du côté de Blandan. Les  pôles sciences et technologie de l’information et ingénierie, mais aussi environnement, développement durable prendront place sur l’actuel campus des sciences de Vandœuvre-lès-Nancy. Enfin, deux autres pôles de lettres, sciences humaines et sociales, de droit et d’économie se retrouveront également, effet de redondance oblige,  à Nancy.

9 décembre, 2008 à 10:19 | Commentaires (7) | Permalien


En bref

Afin de développer plus en profondeur le blog, d’améliorer le contenu de l’information et  de toujours mieux répondre aux attentes de leurs lecteurs, les BLE lancent une nouvelle rubrique intitulée « En bref ». Vous trouverez uniquement et instantanément sur cette page l’actualité en bref, qui ne nécessite donc pas une analyse approfondie ou l’expression d’une opinion particulière. Une information, courte, rapide et de qualité, c’est aussi cela les BLE. Vous aussi adoptez désormais le réflexe BLE, l’actualité lorraine sous un nouvel angle.

Bonne lecture,

Les BLE.

8 décembre, 2008 à 19:07 | Commentaires (0) | Permalien


La vie de château à Fléville

Nouvelle étape de notre fabuleux voyage consacré au patrimoine remarquable lorrain à Fléville-devant-Nancy, pour y admirer l’un des plus beaux châteaux de la route des Marches de Lorraine.

Chateau Fleville

Le Château de Fléville aux portes de Nancy (Crédits photo : Ji-Elle)

Plus de sept siècles d’histoire imprègnent les pierres de ce magnifique château de style Renaissance, adossé à un donjon féodal de 1320, qui rivalise par sa beauté avec les châteaux de la Loire. L’édifice constitue également l’un des rares châteaux lorrains épargnés par Richelieu sur ordre de Louis XIII à l’issue de la Guerre de Trente Ans. La façade, achevée en 1533 et typique de la première renaissance française, est parcourue en totalité par un splendide balcon ouvragé, unique en son genre, long de 35 mètres. Le château de Fléville est d’ailleurs souvent comparé à celui d’Azay-le-Rideau pour la pureté, l’harmonie et l’équilibre de ses lignes. Il conserve également en plus du donjon de 30 mètres de haut, les douves asséchées du château féodal. La salle du Chevalier de Fléville et le four à pain datent eux-aussi du XIVème siècle. La cour, qui fut ouverte au XVIIIème siècle, est ornée de vases rocailles. Le château est en outre toujours habité par la même famille depuis 1812.

En ce qui concerne l’intérieur du château, le visiteur ne sera pas en reste, puisque quinze pièces sont ouvertes au public, dont certaines, remarquables par leur décor et leur atmosphère, valent véritablement le détour. Parmi celles-ci on notera ainsi plus particulièrement la Grande Salle des Etats de Lorraine (ancienne salle des Chevaliers) et les grands appartements ou vinrent séjourner les Ducs de Lorraine. La Salle des Etats de Lorraine, située sur deux étages et réaménagée en 1863, est dédiée à la maison de Lorraine. On y retrouve ainsi les armoiries de tous les Ducs et Duchesses, peintes à fresques. C’est un témoignage exceptionnel de l’histoire de notre province de 1048 à la mort de Stanislas en 1766. Elle constitue également un exemple unique de l’art troubadour en Lorraine. Contiguë à la Salle des Etats de Lorraine, se trouve la chambre de Stanislas. C’étaitt le grand appartement dédié au Duc. Des tableaux historiques illustrent les grands évènements historiques de l’Europe du XVIIème siècle. Un salon du XVIIIème siècle se tient quant à lui au rez-de-chaussée. Un mobilier d’époque et des tapisseries au chinois lui prêtent un somptueux décor. Les autres pièces visitables du château sont essentiellement constituées de charmantes chambres, aménagées avec goût : lits à la duchesse, mobilier d’apparat, nombreux tableaux, notamment du Bassan. Elles sont ainsi une invitation au rêve et à l’évocation de la vie de château. A noter enfin que la chapelle, située au cœur de la demeure, est particulièrement attachante avec ses vitraux anciens, ses reliquaires du XVIIème siècle et ses nombreux témoignages de l’art religieux.

Un parc labélisé « Jardin remarquable » entoure le château. Pas surprenant quand on sait que Fléville possède sans conteste l’un des plus beaux parcs agricoles et paysagers du XIXème siècle. Il est l’œuvre de Paul de Lavenne, comte de Choulot et est également le seul parc privé qui soit classé monument historique. Il présente un jardin potager, un verger et une roseraie. Le parc, qui était à l’origine un jardin à la française, a été partiellement transformé en jardin romantique de 20 hectares. Celui-ci s’étend en face de l’Orangerie du XVIIIème siècle dont il est le prolongement naturel, ainsi qu’à côté de la « maison de l’oiseleur », petite merveille qui le surplombe.  Le promeneur pourra également y apprécier un trompe l’œil du XVIIème siècle. Dans la conception du parc du château, le talent de Choulot fut réellement de respecter les proportions d’espace mettant en valeur la magnifique bâtisse. Ainsi, la grande pelouse à l’arrière de la demeure laisse toute liberté à son propriétaire de l’interpréter comme une prairie et de songer que toute cette masse de lumière encadrée de végétation est un lieu de convivialité et de fête.  On retrouve enfin à Fléville toutes les facettes de l’art et de la beauté des jardins : grandes perspectives, jeu savant des dénivelés, allées somptueuses, miroirs d’eau, bosquets et futaies, labyrinthe, sans oublier l’île avec son joli pont Art Nouveau. Il y a de quoi respirer, se reposer, admirer et rêver au domaine de Fléville …

8 décembre, 2008 à 10:02 | Commentaires (2) | Permalien


Le miroir d’Esch-Belval prend forme

Le site de Micheville à Audun-le-Tiche, accueille depuis septembre dernier un nouveau centre de tri postal de 800 mètre carrés. 40 postiers issus des anciens sites d’Audun-le-Tiche et de Villerupt y travaillent désormais afin d’assurer la distribution du courrier sur 15 communes. Ce centre, qui a coûté à La Poste la bagatelle d’1,5 millions d’euros, constitue le premier bâtiment d’un projet couvrant près de 3,5 hectares. En attendant 80 autres destinés à l’habitat…

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5 décembre, 2008 à 18:24 | Commentaires (0) | Permalien


8 communes lorraines acceptent le pacte diabolique de l’ANDRA

Huit communes lorraines, dont quatre dans la Meuse, trois dans les Vosges, une en Moselle et donc zéro en Meurthe-et-Moselle acceptent d’être étudiées dans la perspective d’un stockage souterrain de déchets radioactifs. 3115 communes de France, presque toutes situées en Lorraine et en Champagne-Ardenne ont été consultées par l’Agence Nationale des Déchets Radioactifs (ANDRA), qui cherche un terrain susceptible d’abriter des résidus faiblement radioactifs, issus le plus souvent d’activités médicales et de l’industrie informatique. S’ils sont déclarés être « faiblement radioactifs », ces déchets ont néanmoins la vie longue, d’où la nécessité de disposer d’un sous-sol à dominante argileuse ou marneuse. Ces structures géologiques devant normalement être capables de bloquer sans faille et « quasiment  pour l’éternité » tout rayonnement.  Cela dit, pour les communes lorraines ayant accepté ce premier pas vers un pacte avec le diable leur promettant d’accueillir sur leur banc nombre d’emplois et d’activités de développement, tout n’est pas encore ficelé. En effet, il ne s’agit ici et pour l‘instant que d’y autoriser l’étude des sols et la faisabilité du projet, l’ANDRA souhaitant trouver un terrain de 120 hectares d’un seul tenant, ce qui n’est pas forcément évident. En cas de validation d’un projet par l’ANDRA, les élus assurent qu’il faudra en reparler…    

5 décembre, 2008 à 18:23 | Commentaires (1) | Permalien


La Lorraine, cette terre si généreuse …

« Trop bons trop cons », voilà tel que pourrait être l’adage de nombre de Lorrains, qui à force d’être dévalorisés par Paris et la France entière se retrouveraient toujours et dans chaque affaire les dindons de la farce. Le dernier exemple en date est celui du transfert de l’INSEE à Metz. Mais où est donc passée notre fierté, notre amour pour notre si belle province ? En effet, à force de s’apitoyer sur le sort des pauvres agents déplacés, certes injustement par une autorité étatique aussi peu démocratique que rigide, de s’appesantir sur le sort de leurs conjoints et de leurs familles, les Lorrains, une fois de plus, en oublient leurs propres intérêts. Mais réveillez-vous bon sang ! Dans l’affaire, c’est bien la Lorraine qui est une nouvelle fois plumée et saignée avec la perte de plusieurs milliers d’emplois consécutifs au départ des militaires. C’est la Lorraine que l’on sacrifie encore et toujours sur l’autel de la France et que l’on vide de ses richesses et de sa population. Alors de temps en temps, un peu d’égoïsme ne fait pas de mal et permet encore de subsister et de survivre tant bien que mal. Arrêtons de subir constamment tête basse et ouvrons nos gueules pour nous faire entendre à Paris. Nos voisins alsaciens, eux, ne se gênent pas ! Et ça marche ! Ils n’ont avec les compensations de régiments quasiment aucune perte sèche à déplorer et en plus ils vont bénéficier du plan d’aménagement Grand Est ! Arrêtons de nous faire marcher sur les pieds, car là on nage actuellement en plein délire ! Et on ne peut pas dire que la presse régionale, notamment du côté de l’Est Républicain dans son édition pour la région de Nancy, n’arrange les choses. Au contraire, on préfère gaiement se saigner entre Lorrains en venant même à critiquer des panneaux publicitaires concernant les fêtes de la Saint-Nicolas à l’Hôtel de région de Metz ! Non, mais c’est n’importe quoi ! Et le Républicain Lorrain pour relever le niveau préfère quant à lui faire la promotion du marché de Noël de Strasbourg ! Sans commentaire. Nous rêvons, mais c’est un véritable cauchemar …

4 décembre, 2008 à 10:05 | Commentaires (1) | Permalien


Directions régionales : 5 à 3 pour Metz ?

Ce n’est pas le résultat d’un match de football mais ce que préconiserait le préfet de Lorraine qui conforterait ainsi Metz comme capitale économique régionale. Tel semble être le constat qui se dégage du rapport remis au Premier Ministre français. La répartition des huit directions régionales ne devrait donc pas être équilibrée. Si le rectorat (500 agents), l’Agence Régionale de la Santé  (ARS, 150 fonctionnaires) et la Direction Régionale de la Jeunesse, des Sports et de la Cohésion Sociale (DRJCS, 80 agents) devraient revenir à Nancy, la Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, du Travail et de l’Emploi (DIRECCTE), le pôle emploi né de la fusion de l’ANPE et des Assedic, la Direction de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt (DRAAF, 150 employés), de la culture (DRAC, 70 agents) et celle de l’environnement, de l’aménagement et du logement (DREAL, 300 fonctionnaires) ainsi que la trésorerie générale et les services fiscaux iraient en revanche à Metz. Metz pourrait donc compter cinq directions régionales ainsi que le pôle emploi, contre trois pour Nancy. L’enjeu est de taille: les 1900 fonctionnaires des 23 directions à répartir. La Moselle qui compte 1,024 millions d’habitants et Metz (127 000 habitants) mettent en avant leur poids économique pour faite pencher la balance. En effet, les 28 000 entreprises mosellanes représentent 54% de la taxe professionnelle collectée en Lorraine. A l’inverse, la Meurthe-et-Moselle qui compte quant à elle 714 000 habitants et Nancy (105 000 habitants) ne verraient pas d’un très bon oeil la constitution à Metz d’une capitale administrative et économique régionale, qui déstabiliserait les grands équilibres métropolitains lorrains. Rappelons également que la Chambre de Commerce et d’Industrie de la Moselle est la 6ème de France, celle de la Meurthe-et-Moselle ne pointant qu’à la 25ème place. Les chiffres mentionnés ci-dessus plaideraient donc davantage en faveur de la Moselle. Il reste donc aux politiques à dépasser cette simple querelle numérique, ce qui ne sera pas facile.  Toujours est-il que l’Etat français n’a de cesse depuis le dernier rapprochement entre les deux cités et la renaissance de courants patriotiques et indépendantistes lorrains de rallumer le feu sur les braises…

4 décembre, 2008 à 10:02 | Commentaires (5) | Permalien


Reconversion des friches industrielles : l’exemple de la Ruhr

Le constat est simple : pour Paris et les (ir)responsables politiques lorrains, notre belle province est fichue. Le gouvernement français, via ou non ses relais régionaux, balance à la figure des citoyens et des électeurs moult promesses qui viendront bientôt garnir un peu plus le cimetière lorrain de celles non tenues. Sans même y croire, la bataille de Lorraine étant désormais perdue pour eux, nos élus sont incapables, quand bien même ils arriveraient à s’entendre dans l’intérêt général, de faire le lobbying nécessaire à Paris pour sortir notre province de ses difficultés. Ils pourraient au moins avoir la délicatesse de nous offrir un dernier baroud d’honneur. Il n’y a pas de fatalité pour la Lorraine. Les problèmes demeurent car les mêmes dirigeants demeurent. Et cette concomitance n’est pas le fruit du hasard. La solution provient des urnes, encore faut-il oser le changement.

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3 décembre, 2008 à 10:10 | Commentaires (0) | Permalien


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