La Lorraine vue de l’extérieur
Vous trouverez sur cette page tous les articles présentant l’opinion ou le point de vue qu’ont les pays voisins sur notre belle province. Et si l’on venait passer en Lorraine ses vacances…
Une des plus belles places d’Europe…
Selon un sondage réalisé par le site néerlandais de voyages StedenTripper.com, la Grand-Place de Bruxelles est la plus belle place d’Europe, juste devant la Place Rouge de Moscou et la Place Stanislas à Nancy.
Vingt places avaient pour l’occasion étaient sélectionnées par la rédaction du site. Les 1 019 visiteurs qui ont collaboré à l’enquête ont regardé six photos de chaque place et les ont classées par ordre de préférence. Même si au final les différences entre les trois places les plus populaires ne sont pas grandes, elles terminent loin devant des lieux connus comme Trafalgar Square, la Place Saint-Marc de Venise ou encore la Place de la Concorde à Paris.
N’en déplaise aux plus sceptiques, la Place Stanislas de Nancy est définitivement l’une des plus belles d’Europe… et du monde.
Après Metz comme destination incontournable selon le New York Times (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2009/01/25/et-si-la-reconnaissance-venait-de-new-york/), le compte est bon pour la Lorraine. Il est maintenant grand temps que les Lorrains prennent conscience de la beauté et de la richesse de leur pays.
Parcourez la Meuse en vidéos
Plusieurs reportages sur les richesses historiques et gastronomiques de la Meuse ont dernièrement été diffusés sur TF1, notamment une très belle série de 5 vidéos proposant une ballade dans le Pays des côtes de Meuse au milieu de ses vergers et de ses vignes, dans la mystérieuse forêt d’Argonne, dans la vallée de la Saulx, dans le village de Marville et sur le fleuve lui même. Retrouvez cette belle série ainsi que des vidéos sur la truffe de Meuse et sur les maquettes des clochers du département en suivant ces liens.
Vidéo sur le pays des Côtes de Meuse : http://videos.tf1.fr/jt-13h/a-la-decouverte-du-pays-des-cotes-de-meuse-4712996.html
Sur la forêt d’Argonne : http://videos.tf1.fr/jt-13h/le-pays-de-l-arbre-roi-une-source-d-inspiration-4746763.html Sur la vallée de la Saulx : http://videos.tf1.fr/jt-13h/serie-4-5-a-la-decouverte-de-la-meuse-4750149.html
Sur Marville : http://videos.tf1.fr/jt-13h/pour-l-amour-de-marville-4749569.html Sur le fleuve : http://videos.tf1.fr/jt-13h/la-meuse-au-bord-de-l-eau-4754726.html
Sur la truffe : http://videos.tf1.fr/jt-we/a-la-recherche-de-la-truffe-sacree-5048198.html Sur les 580 clochers : http://videos.tf1.fr/jt-13h/ils-refont-les-580-clochers-de-meuse-en-modele-reduit-4383145.html
Le Père Fouettard messin aux Etats-Unis !
Le Père Fouettard est le sinistre personnage qui accompagne Saint-Nicolas dans ses déplacements, afin de punir les enfants qui n’ont pas été sages pendant l’année. Son histoire est encore profondément ancrée en Lorraine. Le mythe du Père Fouettard prend son origine dans différentes fables. On croit souvent qu’il serait une invention des pédagogues du XVIIIème siècle pour effrayer les garnements et les paresseux. En fait, le personnage naquît lors du siège de Metz par les troupes de Charles Quint au XVIème siècle. Les habitants de la ville assiégée décidèrent de tourner en dérision l’image de l’empereur en brûlant un mannequin à son effigie et en le surnommant « Père Fouettard ». L’influence de la presse américaine fit perdre progressivement les attributs moralisateurs de Saint-Nicolas avec l’abandon de ce personnage effrayant, mais les parents lorrains usent encore de cette légende pour menacer les petits garnements de ne pas recevoir de bonbons et de chocolat à la Saint-Nicolas, ainsi que de cadeaux le soir de Noël.
Vous trouverez ci-joint une vidéo d’ABC News sur le personnage du Père Fouettard à Metz, au milieu de monstres européens hideux (version en anglais) : http://abcnews.go.com/Video/playerIndex?id=9387472.
Plus d’infos sur : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2009/11/22/traditions-et-legendes-de-saint-nicolas-et-de-noel-en-lorraine/#more-1200.
La Moselle séduit la Belgique
Le comité du tourisme de la Moselle a dernièrement présenté à des journalistes et voyagistes belges à Bruxelles les atouts et les richesses du département. Les représentants lorrains sont venus expliquer pourquoi la Moselle sera LA destination touristique 2010 avec l’ouverture du Centre Pompidou-Metz et du plus grand Center Parcs d’Europe dans le Pays de Sarrebourg. Le tout dans le somptueux Espace Moselle installé rue des Drapiers, en plein centre de la capitale belge. L’ensemble des participants, près d’une soixantaine de personnes, est ressorti sous le charme. Selon la presse belge, « Metz est souvent considéré comme une ville étape. Mais avec tout ce qu’il y a faire autour, il y a moyen d’en faire une destination moyen séjour ». Les participants sont donc repartis avec une autre image de la Moselle, très loin des clichés français. Le Centre Pompidou va de même constituer un élément moteur et un excellent vecteur de communication.
De même, les Belges ont particulièrement été séduits par la thématique des Jardins sans limite (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2009/05/21/le-reseau-des-jardins-sans-limite-sagrandit-en-moselle/ et http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2009/07/29/la-moselle-des-jardins-devient-une-destination-a-part-entiere/). Il était donc franchement temps de s’ouvrir à la presse belge. Car aussi surprenant que cela puisse paraître, nos voisins ne constituent que la 4ème clientèle étrangère en Moselle. Ils représentent ainsi moins de 5 % des entrées dans les sites touristiques et seulement 18,5 % de la clientèle étrangère à Metz, très loin derrière les Allemands (55 %).
Enfin, en Belgique, la Lorraine est la 8ème destination touristique française. Un vrai potentiel à exploiter, pour changer les choses…
Metz au JT de 13 heures de TF1
La ville de Metz a dernièrement été à l’honneur dans le journal de 13 heures de TF1 présenté par Claire Chazal. Trois reportages sur la première ville de Lorraine de format exceptionnel, dans la mesure où ils dépassaient chacun les 4 minutes, ont été diffusés dans le cadre de la rubrique hebdomadaire « Grand Angle sur… ». Le premier proposa une balade urbaine, culturelle, historique et touristique avec les images de la fameuse cathédrale Saint-Etienne, de quelques monuments du quartier impérial et du Temple Neuf. Le tout sur un fond d’écologie urbaine avec en premier lieu le plan d’eau et le jardin médicinal du cloître des Récollets. Le second reportage fut consacré au futur Centre Pompidou-Metz. En effet, beaucoup de personnes ne savent pas encore qu’à l’image du musée Guggenheim à Bilbao, le modèle parisien s’installe à Metz. Le magnifique bâtiment, déjà une œuvre d’art contemporain en lui-même, devrait servir de point d’ancrage et de formidable outil promotionnel pour les touristes qui passeront par la Lorraine. Enfin, le dernier volet de cette série présenta les préoccupations économiques actuelles avec le départ des militaires. Un nouveau développement économique fut évoqué avec la reconversion des anciennes casernes en logements, bâtiments universitaire, salles de spectacle,… et avec la montée en puissance du technopôle dédié, entre autres, à la communication.
La rédaction de TF1 avait décidé de choisir Metz justement en raison des iniques et odieuses restructurations militaires et de l’ouverture prochaine du Centre Pompidou-Metz. Dans l’ensemble, nous avons trouvé que les reportages étaient corrects, malgré quelques erreurs de terminologie récurrentes, comme par exemple : le Centre Pompidou-Metz n’est pas une « annexe » du centre parisien, mais un musée à part entière qui présentera le fond et les collections d’art contemporain de son homologue. De même, il est regrettable que les reportages furent un peu trop « francisés », avec une constante allusion au « long passé allemand de Metz ». Enfin, les marchés de Noël et les illuminations de fin d’année n’ont malheureusement pas été abordés, tout comme les 3 000 ans d’Histoire de la ville. Néanmoins, il ressort de ces trois reportages une très bonne image de la première ville de Lorraine, qui ne pourra que servir à sa promotion.
Retrouvez cette série de reportages sur : http://videos.tf1.fr/jt-we/zoom-sur-metz-5566720.html.
Nancy bientôt sur Google Street View
Street View de Google Maps est une fonctionnalité qui connaît un franc succès sur internet. Elle permet en effet de visualiser, sur son écran d’ordinateur, les rues d’une ville « comme si l’on y était ». Plébiscitée par plus de 20 000 internautes, la place Stanislas de Nancy, joyau architectural du siècle des Lumières, vient dernièrement d’être capturée par un tricycle équipé pour l’occasion. Dans le classement des internautes, la somptueuse place arrive ainsi juste derrière le Mont-Saint-Michel, mais devant le musée du Louvre, les châteaux de Chambord, de Chantilly, de Fontainebleau, le palais des papes à Avignon, ou encore la cité médiévale de Carcassonne. Si la première série de clichés a été réalisée et sera prochainement mise en ligne, une actualisation sera faite par la suite. Un véhicule prendra le relais du tricycle afin de photographier les principales artères de la ville. Les prises de vues, d’une formidable précision, permettent de se rendre compte de la beauté de l’endroit. La cité ducale disposera donc d’un outil promotionnel supplémentaire pour asseoir son rayonnement et attirer les visiteurs.


















Il y a peu, les Belges ne connaissaient guère de la Lorraine que les Vosges, plutôt en hiver d’ailleurs. Pour les courts séjours et les week-ends, ils s’orientaient généralement vers la Champagne ou l’Alsace.
Mais, avec l’inauguration du Centre Pompidou-Metz et l’ouverture du plus grand Center Parcs d’Europe dans le Pays de Sarrebourg, les choses ont changé. Le dernier propose un produit spécifique. C’est un peu comparable au Club Med de Vittel, qui marche très bien aussi, car une fois sur place, les clients regardent ce qu’il y a autour.
Ainsi, en 2010, les Belges ont vu et ont pris conscience que la Lorraine et Metz gagnent à être (re)connus. Car « la ville est belle, et les infrastructures hôtelières et touristiques sont généralement satisfaisantes ».
Cependant, il fallait bien deux événements à retentissement mondial pour faire de notre belle province une destination touristique à part entière.
Pour le public belge, la Lorraine ne se résumera plus jamais à une simple région de transit.
18 janvier, 2011 à 20:51La place Stanislas de Nancy est arrivée deuxième, juste derrière le Mont Saint-Michel, lors d’une consultation réalisée par Google Maps. Les internautes étaient appelés à se prononcer sur leur site touristique favori dans Street View.
16 mars, 2011 à 19:13Des Lorrains à Rome
A la fin du XVIIème siècle, il y avait une forte communauté lorraine à Rome. En effet, au retour de la papauté dans la cité éternelle après son exil à Avignon, les Lorrains ont fait partie des curialistes, ces gens qui travaillaient pour le pape, notamment parce qu’ils étaient francophones sans être français. La Lorraine était alors un État souverain. Les artistes et artisans lorrains se rendaient alors à Rome pour se former auprès des maîtres et s’imprégner des ruines des sites du Colisée ou du Panthéon.
C’est ainsi qu’est née une confraternité mêlant laïcs et clercs, qui s’occupait notamment des jeunes filles à marier en les dotant, ainsi que des intérêts moraux de la communauté. Cette confraternité a quitté l’église Saint-Louis-des-Français pour l’église Saint-Nicolas-in-Agone, située de l’autre côté de la place Navone.
En ruine, l’église a été reconstruite et placée sous la double protection de Saint Nicolas, le patron des Lorrains, et de Sainte Catherine d’Alexandrie, qui protège les jeunes filles et les veuves nourricières. Initialement entièrement blanche à l’intérieur, l’église a été décorée de 1731 jusqu’à la fin du XVIIIème siècle, avec des fresques, des peintures et du marbre sur les murs. L’édifice baroque est aujourd’hui choyé par les Amis de Saint-Nicolas-des-Lorrains. Une association de 400 membres qui a son siège à Nancy.
2 juin, 2011 à 23:15Tourisme : Sarreguemines mis à l’honneur
Sarreguemines a dernièrement reçu un prix au concours Eden qui récompense les destinations européennes d’excellence. Un prix qu’elle doit au Jardin des Faïenciers (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2009/05/21/le-reseau-des-jardins-sans-limite-sagrandit-en-moselle/).
Dix-sept États membres de l’Union Européenne et trois États candidats participent à ce concours créé en 2007 qui avait pour thème cette année le tourisme et les sites reconvertis. C’est la Piscine de Roubaix qui est le lauréat du concours, devant Le Havre, Cherbourg, Lorient et Sarreguemines. Le jury a en effet eu un coup de cœur pour le port fluvial de la cité lorraine qui fait figure de Petit Poucet de la compétition.
Sur le site du moulin de la Blies, qui abritait autrefois les puissantes faïenceries, un musée avait déjà été créé, en complément de celui du centre-ville. En 2009, un jardin est venu redonner vie aux vestiges voisins qui étaient laissés à l’abandon sur les bords de la Blies.
18 juin, 2011 à 15:27Des Racines et des Ailes à Metz
Le prochain numéro de l’émission Des Racines et des Ailes consacre un long documentaire à la ville de Metz (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2010/07/17/des-racines-et-des-ailes-en-tournage-a-metz/). De la Cathédrale Saint-Etienne à Pompidou, elle présente un étonnant voyage dans le temps. En effet, le film sublime Metz et donne envie d’y venir.
Le génie du Centre Pompidou-Metz, c’est d’abord cette mise en perspective architecturale entre la ville médiévale, la ville allemande et la ville du futur.
Le film commence par un long travelling aérien. Suivant le cours de la Moselle, la caméra survole la place de la Comédie et le quartier impérial, jusqu’à Pompidou qui, vu du ciel, offre des points de vue étonnants. Un plan fixe ramène ensuite le téléspectateur au sommet de la tour de la Mutte, pinacle de la cathédrale Saint-Etienne en cours de restauration (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2010/04/10/le-chantier-de-la-mutte-a-la-cathedrale-de-metz/). Il a fallu plus de 300 ans et des générations de sculpteurs, de maîtres-maçons et de tailleurs de pierre pour édifier cette cathédrale qui abrite la plus grande collection de vitraux au monde sur plus de 6 500 mètres carrés. Une fois passé le portail de la Vierge, le visiteur est aspiré vers les voûtes et le ciel. C’est une expérience assez unique car à Reims ou Notre-Dame de Paris, c’est d’abord le chœur qui attire. Ici, on est propulsé vers les hauteurs !
Le reportage prend ensuite la direction du quartier impérial et de la gare de Metz, édifiée durant l’annexion sur les instructions de Guillaume II. Une « gare d’apparat », avec ses 400 mètres de façade et son pavillon réservé. Une plateforme stratégique, aussi, capable de faire transiter, en vingt-quatre heures, 750 000 personnes.
Nouvelle porte d’entrée de l’Allemagne victorieuse, Metz a vu s’édifier autour de ce bâtiment, en son temps honni des habitants, une nouvelle ville construite autour d’un ring, boulevard circulaire dont l’actuelle avenue Foch demeure le fleuron. Des architectes de toute l’Europe ont été invités par l’Empereur à laisser libre cours à leur talent, s’inspirant de tous les styles et de toutes les époques pour faire de ce quartier une promenade pleine de surprises et d’inventions.
Le documentaire s’autorise, pour finir, une escapade au château de Landonvillers, œuvre typiquement germanique de Bodo Ebhard (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2010/02/12/courcelles-chaussy-cite-imperiale-et-romantique/). Puis, il nous ramène à Metz, au château de Mercy. Un chef-d’œuvre en péril, aujourd’hui encerclé par le chantier du futur hôpital (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2011/03/21/nouvel-hopital-de-metz-les-travaux-avancent-a-mercy/), que la famille Coëtlosquet avait fait construire au début du XXème pour faire la nique à « l’envahisseur ». Les chardons qui ornent la façade, la statue de Jeanne d’Arc qui trône dans les grands salons… Tout, ici, est symbole de résistance. Résistance à une annexion qui, ce n’est pas le moindre des paradoxes, marqua de façon magistrale la ville de son empreinte. C’est cet héritage d’un passé douloureux (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2010/11/12/metz-ou-lhistoire-chaotique/) que Metz souhaite aujourd’hui mettre en avant dans sa candidature pour une inscription au patrimoine mondial de l’Unesco (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2011/03/03/lintegralite-du-centre-de-metz-sera-proposee-a-lunesco/).
(Source : Le Républicain Lorrain)
28 juin, 2011 à 0:01Décidément, les « journalistes » sont toujours aussi mal renseignés, puisque dimanche soir à 19 h dans une émission traitant du problème des marcheuses Chinoises dans le 10ème arrondissement de Paris on nous expliquait qu’entre 700 et 1 000 femmes originaires de l’ancienne Manchourie fuient la misère de leur région qui est « un peu la Lorraine de la Chine avec un taux de chômage de 70 % ». Bravo et merci pour la comparaison. On savait la Lorraine sacrifiée mais à ce point-là ! Scandaleux, inadmissible et intolérable. Du véritable amateurisme.
12 octobre, 2011 à 22:45