Centre de ressources numériques sur la Lorraine

Insolite (Archives)

Cette page rassemble tous les articles publiés présentant des faits ou des évènements d’actualité insolites en Lorraine.

Nancy : la pelouse du stade Marcel Picot vendue aux supporters ! 

3 000 rectangles de 47 cm sur 60 de la pelouse du Stade Marcel Picot seront vendus un euro le dimanche 16 mai de 11h00 à 18h00 dans l’enceinte de Tomblaine, au lendemain du dernier match de la saison face à Valenciennes. Pour cela, la Communauté Urbaine du Grand Nancy s’est inspiré de la vente des pavés de la Place Stanislas lors de sa rénovation en 2005, une opération qui avait alors connu un succès considérable. La pelouse de l’AS Nancy Lorraine présente en effet la particularité d’être la seule sur laquelle ont évolué conjointement trois des légendes footballistiques du XXème siècle, à savoir Michel Platini, Pelé et Diego Maradona. C’était le 23 mai 1988, à l’occasion de jubilé de Platini, qui a porté le maillon au chardon entre 1972 et 1979. C’est également sur cette pelouse, qui a traversé quatre-vingt ans de la vie du club, que se sont exprimés Olivier Rouyer, Jean-Michel Moutier, Mustapha Hadji, Tony Vairelles, Tony Cascarino ou encore Aleksandr Zavarov. A noter que l’intégralité des gains sera reversée à la Fondation du foot, qui œuvre en faveur de la citoyenneté et du sport amateur. Le club lorrain a enfin précisé que ces morceaux de pelouse seront roulés dans un papier spécial afin de maintenir l’hygrométrie et livrés avec un certificat d’authenticité. 

Un parfum 100 % lorrain ! 

Dans les vergers de Rozelieures, les cueilleurs s’activent autour des mirabelliers, ou plutôt de leurs fleurs qui embaument les allées ensoleillées. Celles-ci serviront à distiller un parfum 100 % lorrain. C’est en 2008, après dix années de recherches, que la famille Grallet a réussi avec l’aide d’un chercheur nancéien a capturé ce précieux parfum à la fleur de mirabelle. L’an dernier, près de 5 000 flacons sont sortis des alambics des producteurs lorrains. Ils en espèrent autant cette année, si la récolte de fleurs est bonne.

Les cueilleurs ne prennent que les fleurs ouvertes sur les mirabelliers, car ce sont celles qui dégagent le plus de fragrance. Ils ne s’attaquent de même qu’aux branches les plus basses des arbres. Le tout dans un temps assez court, puisque la cueillette ne dure qu’une dizaine de jours. Une fois cueillies, les fleurs sont aussitôt conduites dans l’atelier de la maison de la mirabelle de la famille. Elles sont versées dans un bac de fermentation, au pied des énormes alambics qui distilleront ensuite la liqueur de mirabelle. Les fleurs sont alors plongées dans un liquide particulier, dans lequel elles macèrent pendant plusieurs semaines, avant d’être distillées. Le reste relève du secret de fabrication. 

Enfin, le jus obtenu est conduit à Grasse, où un nez poursuit le délicat travail de conception en mélangeant le distillat de fleurs de mirabelliers à d’autres fragrances, comme la bergamote, le cassis, l’ambre et le musc. Mais la fragrance de mirabelle reste la note de cœur, afin d’offrir aux amateurs un éclat de Lorraine. 

(Source : presse régionale) 

Un centre naturiste géant à Langatte

Un camp géant de naturistes prévoyant l’afflux de milliers de touristes en tenue d’Eve devrait bientôt voir le jour à Langatte, petit village du Pays de Sarrebourg qui n’en finit plus de faire la une de l’actualité. Le complexe se situera au bord de l’étang du Stock. Plusieurs hectares seront ainsi octroyés à ces touristes un peu particuliers. L’endroit sera assez vaste pour accueillir des centaines de naturistes en période hivernale et plusieurs milliers en été. Le centre de bien-être sera par ailleurs réservé aux nudistes un soir par semaine et pour des évènements exceptionnels. A noter que l’ouverture du complexe est programmée pour le début de l’été. Reste maintenant à savoir comment se fera la cohabitation des naturistes avec la population locale … 

Réding : de l’énergie positive à la chapelle du Grand Eich

Des ondes telluriques se font ressentir dans la chapelle du Grand Eich à Réding. Matérialisés par des vis incrustées dans le dallage de l’édifice, sept points d’énergie permettent aujourd’hui aux amateurs d’ésotérisme de se ressourcer. Champs magnétiques, courants d’eau, poches de gaz ou encore failles géologiques … Les experts ignorent encore la cause de ce phénomène très particulier. Ils en connaissent néanmoins les effets. Ils ont ainsi pu confirmer la présence d’ondes telluriques positives sous le sol de la chapelle. La découverte date de 2003 et a été réalisée au moment de travaux de réfection. Le lieu de culte présenterait une force de + 37 sur une échelle géothermique variant de – 50 à + 50. Et cela en sept points précis d’énergie. Sept, un chiffre symbolique à plus d’un titre. Néanmoins, la perception des énergies varie bien entendu d’une personne à l’autre, certaines les ressentant plus, d’autres moins, voire pas du tout. 

A noter que des ondes similaires ont été repérées dans la grotte de Waldscheid et au temple du Donon. Autant de lieux investis par la civilisation dès l’époque romaine, voire même avant. La chapelle du Grand Eich à Réding a quant à elle été inaugurée en 1035, comme l’indique une pierre gravée sur le mur du fond dans le chœur. Elle se différencie des autres édifices religieux des environs par son orientation géographique, pointant ainsi plutôt vers l’Est que vers le Nord. La théorie des ondes telluriques constitue en tout cas un élément supplémentaire pour dire que la construction de tels bâtiments n’est pas le fruit du hasard. L’Eglise a en effet souvent implanté ses lieux de culte sur d’anciens temples païens. 

(Source : presse régionale) 

Mystérieux trou à Langatte

Un agriculteur a dernièrement fait une étrange découverte dans un champ de blé en tombant nez-à-nez sur un trou cylindrique d’un diamètre de 2,5 m et d’une profondeur de 5 mètres. Cette cavité, parfaitement taillée et découpée dans la terre argileuse, intrigue fortement. Si bien que pour le moment et en l’absence d’explication logique évidente, les habitants sont réduits à émettre des hypothèses. Une vieille légende locale refait ainsi surface. Celle-ci évoque un tunnel ayant relié au Moyen-âge deux lieux-dits importants des environs de Sarrebourg, c’est-à-dire la ferme du Rinting et Saint-Ulrich, et dans lequel seraient enfouis des apôtres en or de la grandeur d’un homme. Le tunnel aurait été assez grand pour que l’on puisse y faire circuler une charrette tirée par un cheval. Cependant, seule la venue d’experts géologues pourrait lever le mystère. Toujours est-il que ce phénomène étrange s’est produit sur le tracé supposé de ce tunnel. Et là, il n’est plus question de croyances mais bien d’un fait réel. Un autre mystère demeure. Les gens se demandent en effet où a bien pu passer la terre, dans la mesure où il n’y a aucune projection aux abords, comme si la glaise avait été aspirée vers le fond du trou. Reste que l’exploitant aimerait obtenir des réponses, ne serait-ce que pour s’assurer qu’aucun incident plus grave ne risque de survenir sur les terres qu’il cultive.

Du whisky en Lorraine ! 

A part le chardon comme emblème, qu’ont en commun la Lorraine et l’Ecosse ? Eh bien, depuis quelques années maintenant … le whisky ! En effet, à Rozelieures, dans le sud de la Meurthe-et-Moselle, après la distillation de la mirabelle, voici venu le temps de celle du whisky. La cuvée 2014 du G. Rozelieures se prépare au rythme de deux cents litres par jour. Il faut dire qu’en Lorraine, nous avons le savoir-faire et la matériel pour. D’ailleurs, le malt, une transformation de l’orge, est lorrain. La première année, les 1 000 bouteilles sont parties comme des petits pains. L’année 2010 devrait en voir 7 000 commercialisées. En attendant, les tonneaux s’amassent dans les greniers de l’exploitation, dont certains serviront à un douze ans d’âge prévu au mieux pour 2017. Le développement de l’entreprise a amené la construction d’un nouveau hangar, où se trouvent les cuves utilisées pour la fermentation. Le produit fait un tel tabac qu’un nouveau whisky, le D. Rozelieures est prévu. Made in Lorraine, bien entendu ! 

Mystères et secrets de la forêt de Terville

La forêt de Terville, en Moselle, cache de nombreux trésors et mystères. Les plus visibles, quoi que bien camouflés par la végétation, sont ces petits ouvrages fortifiés que certains attribuent à tord à la Ligne Maginot. Il s’agit en réalité d’abris construits au début du XXème siècle par les Allemands, en vue de conserver les territoires annexés. La position bétonnée de Thionville, tracée en arc de cercle, s’appuyait sur la Moselle en amont et en aval de l’ancienne cité carolingienne à hauteur des forts d’Illange et de Koenigsmacker. Elle comportait 219 abris répartis sur deux lignes. Les plus grands et les plus solides étaient situés à l’arrière. Ces blockhaus n’ont jamais connu les combats. Beaucoup ont cela dit aujourd’hui disparu. Mais pour qui sait les repérer, certains veillent encore dans la forêt de Terville. Cette dernière renferme également de bien curieuses bosses, de véritables buttes de terre trop circulaires pour être naturelles. Selon les spécialistes, il est très probable qu’il s’agisse ici de tumulus datant de l’âge du bronze qui contiennent les dépouilles d’anciens princes et d’autres nobles.

Enfin, l’observateur avisé peut remarquer d’étranges trous qui se forment ici et là dans la forêt et qui se remplissent d’eau. Alors que certains y voient des impacts d’obus, des fosses de charbonniers ou encore des vestiges d’habitats antiques, d’autres croient y déceler des actes de sorcellerie, des mares au Diable. Leur origine est plus probablement d’ordre géologique. En effet, les sols minés par les eaux d’infiltration s’effondreraient pour former ces dépressions au fond desquelles s’accumule de l’argile, les rendant ainsi imperméables. Il n’y a pas si longtemps que cela, ces mares servaient au ruissage du chanvre ou du lin, un procédé de macération dans l’eau qui facilite le détachage des fibres. 

(Source : presse régionale) 

Des kiwis en Lorraine 

Au village de Macker, en Moselle, Marie-Louise Krœnner cultive et récolte ses propres kiwis. 2009 fut une année exceptionnelle. En effet, la récolte a avoisiné les 160 kg. Les deux pieds plantés en 1989 ont commencé à produire en 1992 le savoureux fruit à la pulpe verte, fibreuse et sucrée. A noter que cette production lorraine de kiwis sert principalement à faire de la confiture, mais à préparer des jus de fruit et de l’alcool. 

Mystère à Azannes

Gaston Blondin, mécanicien aux Vieux métiers d’Azannes, a dernièrement vécu une aventure extraordinaire qu’il est encore bien loin de comprendre … 

Tous les dimanches de mai, Gaston fait découvrir aux visiteurs du Domaine des Roses les vieux métiers d’antan en Lorraine. Fin septembre, il est retourné, accompagné d’un collègue sur le site meusien, pour préparer de vieux moteurs à passer l’hiver à l’abri du gel, de la neige et de la pluie. Après avoir terminé leurs travaux, les deux hommes décident d’aller visiter la ferme, dernière nouveauté des animations proposées par le site en mai. Ils arrivent devant le corps du logis, font encore quelques pas. Devant la grande porte de la grange Gaston s’arrête et frappe. Toc toc. Et à la surprise des deux compères, une réponse « toc toc » se fait entendre à l’intérieur. Stupeur. Pensant s’adresser à quelqu’un, Gaston dit « Bonjour ». Mais il ne reçoit aucune réponse. Comme il y a un large jour sous la porte, Gaston se penche pour regarder à l’intérieur de la ferme, mais à sa grande surprise, il n’aperçoit ni jambes, ni pieds. Il retoque à la porte et la réponse est identique. Gaston et son ami ont alors la sensation d’être enveloppés par une présence invisible. « Gaston, on s’en va », lance ce dernier. Mais quelques instants après, pleins de courage, les deux hommes entreprennent de faire le tour du bâtiment pour y pénétrer à l’intérieur. Ils ne découvrent au final que des coins d’ombre, des fagots et de la paille, mais absolument personne.

Les mois continuent de passer et ce mystère hante toujours l’imagination des deux compères des Vieux métiers d’Azannes, si bien qu’ils en viennent à imaginer la présence d’un esprit ou d’un fantôme de la ferme, ou plus rationnellement d’un écho farceur … 

(Source : presse régionale) 

Flammenküche géante à Puttelange-aux-Lacs

Des animations organisées durant tout le mois de décembre ont permis d’animer Puttelange-aux-Lacs durant cette période de fêtes de fin d’année. Une des manifestations insolites les plus phares fut dernièrement la tentative de réaliser la plus grande flamm du monde. Pour cela, il a fallu monter un four de 50 mètres carrés sur la place du général De Gaulle et l’alimenter avec près de 15 stères de bois, qui ont été allumés la vieille au soir afin d’obtenir une bonne braise pour le lendemain. Une flamm de 5,50 mètres de diamètre a ainsi été réalisée et plus de 2 000 parts ont été distribuées à la population. A noter que 300 kg de pâte, 50 kg de lard, 60 L de crème, 50 kg d’oignons et 2 kg de poivre ont été nécessaires pour confectionner cette flamm géante. Si le record n’a malheureusement pas été homologué par huissier, le pari fut tout de même réussi. Bravo pour cette initiative sympathique et originale ! 

Attention ballon volant ! 

A la mi-temps du match entre l’AS Nancy-Lorraine et Nice, le président du club lorrain a brièvement dû être secouru par quelques proches de la tribune officielle après avoir été mis KO par un ballon pris dans le visage. L’intéressé a ainsi expliqué : « A la mi-temps, je me suis levé et j’ai pris ce ballon de trois-quarts dans la figure. Je suis tombé et mes lunettes ont été pliées. Quelques personnes autour de moi m’ont aidé à me relever. Depuis, j’ai mal à la tête ». Le président de l’AS Nancy-Lorraine pourrait consulter un médecin si le mal persiste. Toujours est-il que le « projectile » avait été envoyé par le défenseur central de sa propre équipe (!!!), à savoir Abdeslam Ouaddou, un peu à la manière d’un tennisman après une victoire. Le président de Nancy a enfin déclaré devoir dire à son joueur de ne plus balancer le ballon dans les tribunes, car « si ce dernier était arrivé sur un enfant de 3-4 ans, ce n’était peut-être pas la même chose ». Rappelons que dans l’histoire, Nancy a battu Nice 2 buts à 0. 

Le jean chauffant est vosgien

Le tissu thermo-régulateur, fabriqué par une entreprise vosgienne basée à Gérardmer, s’est dernièrement fait remarquer au salon Denim à Paris. Ce textile, développé pour les vêtements de montagne ou autres sports actifs, se transpose de plus en plus au vêtement de ville. Le vêtement chauffe en profondeur. En réalité, cela ressemble plus à la chaleur que notre corps émet qu’à celle d’une lampe sur la peau, qui est superficielle. La chaleur du corps est ainsi absorbée par le textile, qui la restitue ensuite vers le corps. Cette chaleur provoque une légère accélération de la circulation sanguine, contribuant à réduire les douleurs musculaires et articulaires. Cette technologie va progressivement être appliquée au mass-market du jean, afin de développer cette niche qui semble très porteuse.

Découverte d’explosifs à Montmédy

La démolition d’une maison par une pelleteuse a dernièrement permis de mettre au jour deux tonnes de dynamite à la citadelle de Montmédy. L’enlèvement des 74 caisses d’explosifs a nécessité l’évacuation de la place forte lorraine et de ses 80 occupants, sur une commune de 2 420 habitants. Selon les responsables qui étaient en charge de l’opération, de telles quantités d’explosifs, ici des cartouches brunes de nitroglycérine, sont « hors du commun en Lorraine ». D’après les emballages, le positionnement et l’état de la matière, ces dernières dateraient des années 1950. L’origine de la dynamite était militaire. Elle devait servir, après transformation, à des explosions civiles en carrière ou à usage de démolition. Cette découverte fortuite est en tout cas la plus importante du genre depuis les années 1960. Ainsi, la citadelle de Montmédy n’a peut-être pas livré tous ses secrets historiques, puisqu’une thèse accrédite toujours la présence du trésor royal que Louis XVI escomptait récupérer, s’il n’avait pas été arrêté à Varennes, un soir d’été 1791. En attendant, les plus anciennes caves de la place forte remontent au XVIème siècle, au moment où Charles Quint fit bâtir l’édifice. 

Dabo : une gravure en forme de calice bien étrange

Une redécouverte tout à fait étonnante a été réalisée à Dabo. Une habitante de cette charmante localité a ainsi ressorti du fond de son grenier deux morceaux de bois révélant une gravure en forme de calice. Cet objet insolite avait été mis au jour par Clément Ramm et Etienne Meyer, il y a de cela plus de 40 ans, durant l’hiver 1967, lors d’une coupe en forêt domaniale daboisienne, près du lieu-dit de la Croix-Bleue entre La Hoube et Hellert. Voilà le genre d’événement qui peut ressusciter quelques vieilles croyances et légendes locales dans une commune ayant donné un pape à l’histoire de la chrétienté, à savoir Léon IX au XIème siècle. Mais de là à en voir un nouvel indice dans la quête du Graal … Quoi qu’il en soit, personne n’a osé s’en servir comme bois de chauffage et il y a peu, ces morceaux de bois ont été montrés en mairie. Ils mériteraient cela dit d’être exposés dans le musée du Pays de Sarrebourg. 

(Source : presse régionale) 

L’art funéraire entre au cimetière

Une exposition d’art funéraire était organisée ce week-end au cimetière Curel de Moyeuvre-Grande. Quinze sépulteurs, contraction toute simple de sculpteur et de sépulture, comme ils aiment à se définir, sont venus présenter des tombes artistiques contemporaines, suite à l’invitation lancée par le collectif « Arts derniers ». Une telle manifestation constitue une première en Lorraine et même en France. En effet, tout le monde ne le sait pas, mais la loi autorise chacun à aménager sa concession funéraire comme il l’entend. Les familles ont donc le droit de réaliser elles-mêmes un monument pour commémorer la mémoire de leurs morts. Ces sépulteurs n’entendent cependant pas faire concurrence aux marbriers. Au contraire, leur démarche a plutôt pour but de les convaincre de proposer des produits comme les leurs. Ces artistes ne disposent pas de catalogues de tombes en granit, mais des sépultures personnalisées, artistiques et contemporaines, faisant ressortir la sensibilité du défunt tout en diminuant un peu la peine des familles. Et puis peut-être qu’un jour des visiteurs s’arrêteront sur ce type de tombe, comme on contemple un tableau dans un musée à ciel ouvert. La postérité le vaut bien.

Bain de sang au musée de Sarrebourg

Le musée du pays de Sarrebourg est depuis quelques temps le témoin d’un étrange phénomène. L’eau de son bassin extérieur, qui jouxte le bâtiment d’exposition, a littéralement viré au rouge hémoglobine ! Un meurtre aurait-il donc été commis au sein de cette enceinte culturelle ? Assurément non. Les agents du musée ont néanmoins envoyé un échantillon d’indices retrouvés sur les lieux, autrement dit des prélèvements de cette fameuse eau, afin de les faire analyser par des experts. Les spécialistes avancent déjà l’hypothèse de la présence dans les profondeurs du bassin d’une « algue vampirisante ». La présumée coupable trouverait dans le fer son fort pouvoir colorant et les ressources nécessaires à son développement. L’eau coule toujours claire et c’est bien la vie qui domine dans les bas-fonds ferrugineux du lieu. Une nouvelle affaire insolite qui sonne comme un avant goût des festivités du 31 octobre. 

(Source : presse régionale)

Laisser un commentaire