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Centre Pompidou

C‘est l’un sinon le plus important chantier de Lorraine. C’est aussi peut-être le projet qui donnera à notre province toute la reconnaissance qu’elle mérite. Toujours est-il que pour de nombreuses personnes, un tel constat ne semble pas aussi évident. En effet, le futur centre messin, qui ouvrira ses portes au public au printemps 2010, est au cœur de nombre de débats, voire de polémiques, notamment en ce qui concerne son coût. Pourtant, au regard des autres constructions européennes et mondiales de ce type, le Centre Pompidou-Metz apparaît bon marché … Puisse t-il avoir tout le succès qu’on lui promet !

Le Centre Pompidou-Metz dans le Top 10 des musées les plus spectaculaires du monde

La société allemande Emporis, spécialisée dans le traitement de données concernant les bâtiments et l’architecture, a recensé les 10 musées les plus spectaculaires au monde. Le Centre Pompidou-Metz (CPM) figure dans cette sélection aux côtés du Musée Guggenheim de Bilbao, du Musée Royal de l’Ontario à Toronto ou encore du Musée d’Art Islamique du Qatar à Doha. Avant, les œuvres d’art étaient dans les musées. Aujourd’hui, les musées sont des œuvres d’art à part entière. Le design permet aux architectes de jouer avec des formes et des styles architecturaux très différents.

Centre Pompidou-Metz : une gestion à court terme coûteuse

Au moment de la construction du Centre Pompidou-Metz (CPM), Jean-Marie Rausch, alors président de l’agglomération de Metz, avait exigé une réduction de la voilure, afin de ne pas avoir à gérer le prévisible dépassement de l’enveloppe de 70 millions d’euros. Il a découlé de cette décision politicienne que le nombre de mètres carrés par salariés n’était pas suffisant. En effet, les contours de l’équipe appelée à animer et à entretenir la structure n’avaient quant à eux pas bougés. La médecine du travail aurait même constaté que le minimum de neuf mètres carrés réglementaires par salarié n’était pas respecté pour les 51 employés du musée.

CPM BLE Lorraine

Le Centre Pompidou-Metz paie aujourd’hui les calculs politiciens d’hier (Crédits photo : Groupe BLE Lorraine)

Si bien que Metz Métropole, déjà principal contributeur du CPM, a dû financer l’acquisition de 300 mètres carrés de bureaux supplémentaires pour le personnel du musée pour plus d’un million d’euros. Cette dépense, qui est intervenue deux ans à peine après l’inauguration du centre d’art contemporain, apparaît aussi inconsidérée qu’incompréhensible. Le Groupe BLE Lorraine regrette que des économies réalisées en amont aient engendré des dépenses importantes en aval.

Travaux d’isolation des galeries et au restaurant « La Voile blanche » au Centre Pompidou-Metz

Quelques semaines après que la membrane du Centre Pompidou-Metz (CPM) ait retrouvé sa blancheur originelle, une nouvelle phase de travaux a dernièrement débuté au musée d’art contemporain. Il s’agit cette fois d’isoler les galeries d’exposition 1 et 2, la galerie 3 ayant déjà été rendue étanche en 2014.

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L’isolation des galeries du Centre Pompidou-Metz doit permettre de réduire le montant de sa facture énergétique (Crédits photo : Groupe BLE Lorraine)

La performance énergétique du bâtiment n’a semble-t-il pas vraiment préoccupé les architectes Shigeru Ban et Jean de Gastines. Le CPM n’avait curieusement pas été conçu au départ pour résister à l’hiver lorrain. Il avait ainsi précédemment fallu imaginer une solution pour que la membrane blanche du centre ne cède plus systématiquement sous la masse de la neige au niveau des piliers. Ce problème réglé début 2014, il convient désormais de remédier aux déperditions de chaleur anormales de la structure. L’idée est de réduire la facture énergétique du CPM de 20 % d’ici 2016 pour lui faire économiser 180 000 euros par an. La structure s’est en effet acquittée de 980 000 euros de chauffage en 2013. Les premières mesures prises pour faire baisser la note ont permis de ramener ces frais à 900 000 euros. A l’instar de tout lieu d’exposition, le CPM doit en effet maintenir une température et une hygrométrie constantes pour préserver les œuvres. En dessous de 21°C, il est formellement proscrit d’exposer une œuvre. Les prêteurs et les assureurs sont extrêmement vigilants au respect de ces normes. Ces travaux d’isolation des galeries 1 et 2 sont intégralement pris en charge par les assurances dans le cadre de la garantie décennale.

Metz Métropole va engager parallèlement l’extension du restaurant La Voile Blanche, désormais exploité par Sodexo Prestige depuis juillet 2014. En accord avec les Bâtiments de France, cet agrandissement d’une centaine de mètres carrés sera intégralement financé par la communauté d’agglomération, propriétaire du musée. Il permettra de doubler la capacité du restaurant, trop étroit pour être rentable avec seulement une soixantaine de couverts. Le chantier, qui représente un investissement de 350 000 euros, consistera à fermer par une véranda un tiers de la terrasse de 300 mètres carrés de l’établissement qui accueillait auparavant un chapiteau. Le nouvel espace sera clos par un toit plat blanc et des baies vitrées mobiles, sans cadre apparent. Sobre, l’ensemble ne dénotera pas avec l’architecture du CPM. Un rideau de 20 mètres de long protègera les clients du Soleil. La pièce sera confectionnée par la maison Garnier Thiébaut, qui fabrique du linge de maison haut de gamme dans les Vosges. Au sol, des dalles formeront des motifs géométriques. Les travaux devraient commencer en mars pour se terminer avant l’été. D’ici quelques mois, La Voile blanche pourra donc recevoir des grandes tablées, notamment pour des mariages. A noter enfin qu’un escalier extérieur sera également prochainement installé, afin d’accéder au restaurant sans passer par la grande nef du musée.

L’année 1917 exposée au Centre Pompidou-Metz

Le Centre Pompidou-Metz (CPM) accueillera du 26 mai au 24 septembre une exposition entièrement consacrée à l’année 1917. Plus de 600 œuvres seront à découvrir parmi lesquelles le plus grand Picasso du monde.

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Le rideau de scène pour le ballet Parade de Pablo Picasso sera à Metz (Crédits photo : Groupe BLE Lorraine)

Attendu pour l’exposition inaugurale Chefs-d’œuvre ?, le rideau de scène réalisé par Pablo Picasso pour le ballet Parade fera finalement son entrée en mai 2012 au CPM. Il sera le point de départ d’une grande exposition consacrée à l’année 1917. Cette œuvre monumentale de 170 mètres carrés (10,50 mètres sur 16,40 mètres) qui pèse 45 kg est reconnue comme un chef-d’œuvre de l’histoire de l’art en raison de son iconographie mystérieuse, de son caractère autobiographique et de ses références à la période rose du peintre. En raison de ses dimensions impressionnantes, le CPM est l’un des seuls musées qui puisse la présenter grâce à sa Grande Nef et sa hauteur sous plafond, contrairement au Centre Pompidou-Paris.

Présentée dans la Galerie 1 et la Grande Nef, l’exposition 1917 questionnera à travers plus de 600 œuvres (peintures, sculptures, films, manuscrits, photographies, musique, …), la création artistique en temps de guerre. Elle réunira des artistes majeurs dont les œuvres sont plus ou moins inspirées par les événements (Fontaine de Duchamp, Princesse X de Brancusi, autoportraits de Chagall, Julio Gonzalez, Claude Monet, …) et des amateurs qui ont réalisés des objets à partir de résidus d’obus et d’armes, ce qu’on appelle « l’art des tranchées ». 1917 fut ainsi le témoin de grands événements artistiques. C’est également l’année où les Etats-Unis entrèrent en guerre et où il y eut les Révolutions russes et les mutineries.

L’exposition tentera enfin de déjouer tous les préjugés. En effet, il est souvent dit que le déclenchement de la guerre a séparé les artistes, que beaucoup sont partis au front. Or, la guerre a aussi fait se rencontrer des artistes qui ne se seraient pas connus s’ils n’avaient pas été ensembles à l’hôpital. Par exemple, Paul Eluard et Max Ernst se sont rencontrés dans une tranchée en 1917, Aragon et Breton étaient infirmiers en même temps au Val-de-Grâce et c’est à l’hôpital militaire de Ferrare que De Chirico et Carlos Carrà jetèrent les bases de la peinture métaphysique.

CPM : de Buren à l’errance 

Pour 2011, le Centre Pompidou-Metz (CPM), qui devrait bientôt franchir le cap des 600 000 visiteurs, fait le pari d’inviter des artistes du XXIème siècle, à savoir Daniel Buren et les frères Bouroullec. Le premier, qui n’a franchement plus grand-chose à prouver après avoir réalisé dans la cour d’honneur du Palais Royal à Paris une œuvre communément aujourd’hui appelée « Les colonnes de Buren », investira l’intégralité de la galerie 3 du centre d’art contemporain à partir du 16 mai 2011, en proposant un travail in situ dans l’espace du musée. Il s’agira en réalité de la fin d’un triptyque initié avec les 5 610 flammes rue Serpenoise et la performance présentée à l’Opéra-Théâtre en septembre 2009. Si Buren garde pour le moment le secret sur sa future réalisation, il est bien possible que le public reconnaisse sa signature le moment venu, avec ses bandes verticales de 8,7 cm de largeur si caractéristiques. 

Bien que plus jeunes, les frères Bouroullec sont déjà reconnus dans le monde du design. Ils prendront la relève de Buren à partir du 15 octobre et disposeront de plus de 1 000 mètres carrés pour déployer leur univers avec des réalisations des dix dernières années.  

Enfin, si le projet de Buren s’inscrit encore dans le cadre de l’exposition Chefs-d’œuvre ?, le travail des frères Bouroullec entrera en résonnance avec une nouvelle exposition thématique installée à partir du 10 septembre dans la Grande Nef et la galerie I. Intitulée « Erre », cette dernière aura pour point de départ le motif du labyrinthe pour aborder les questions de l’errance, de la perte, de la déambulation et leurs modalités de représentation dans l’art contemporain. Le CPM proposera ainsi non pas un labyrinthe (malheureusement), mais une expérience physique ou mentale …  

Ca bouge autour de Pompidou-Metz

Nous vous avions fait part il y a quelques mois des premières esquisses sur la Halle qui longera le parvis du Centre Pompidou-Metz (CPM) et le parking souterrain. Cette dernière a depuis été revue et corrigée pour prendre une allure définitive. Fait de verre et acier, cet immeuble commercial et de bureaux aura aussi une forme légèrement en vague. La Halle constituera en quelque sorte le trait d’union entre le musée d’art contemporain, la gare et le futur Centre des Congrès. Rappelons que le projet prévoit également l’accueil d’un hôtel dans sa partie tertiaire. Profond de seulement douze mètres, le bâtiment aura une longueur de plus de 120 mètres. Les commerces ouvriront à la fois sur l’avenue François Mitterrand et sur le parvis des droits de l’homme.

Juste en face du Centre Pompidou-Metz, le célèbre designer Philippe Starck a dernièrement confirmé son intérêt pour réaliser un hôtel portant sa griffe, le « Mamma Shelters ». Le site envisagé se trouve sur l’emprise SNCF, dont le principe d’aliénation est acté. Le problème c’est qu’il faudra encore un certain temps pour réussir à déterminer qui de la SNCF ou de RFF possède quoi. Rappelons que ces équipements et ces bâtiments avaient été construits bien avant que la mission de transporteur de la compagnie nationale soit dissociée de celle de l’exploitant du réseau. Philippe Starck est bien connu des Messins, puisque son nom avait déjà été associé à celui de la ville. En effet, les lampadaires futuristes et élancés de la Place du général de Gaulle rénovée ont été signés de la main de ce designer. Ces derniers ont par ailleurs la caractéristique d’effectuer une rotation de leur partie supérieure la nuit venue. Un vrai bal de lumière au couchant.

Enfin, nous ne pouvons pas nous empêcher de glisser un dernier petit mot sur le début de polémique suscitée par le drapeau installé sur la flèche du Centre Pompidou-Metz. Au départ, ce fut bien entendu celui de l’entreprise Demathieu et Bard qui flottait sur le chantier. Depuis et pour l’inauguration du musée d’art contemporain par Nicolas Sarkozy, c’est celui de la république française qui y trône. Mais comme ce dernier n’a aucune légitimité à y être, il suffit de regarder de plus près la faible part de financement octroyée par Paris pour s’en convaincre, certains pensent que le blason noir et blanc de la ville de Metz devrait le remplacer. Une bonne idée, certes. Mais dans un souci de ne pas faire du CPM un emblème purement messin, le drapeau le plus approprié serait à  os yeux celui de la Lorraine (et non pas le truc stylisé de la région Lorraine). Là, le symbole serait puissant et au-delà de tout contentieux politiciens.

Déjà plus de 200 000 visiteurs au Centre Pompidou-Metz ! 

Deux mois après son inauguration, le Centre-Pompidou-Metz (CPM) a dernièrement accueilli son 200 000ème visiteur. Actuellement, la fréquentation moyenne du musée d’art contemporain lorrain dépasse les 3 000 visiteurs par jour. Par ailleurs, le CPM a comptabilisé plus de 8 000 personnes ayant adhéré au pass annuel. A ce rythme, le Centre Pompidou-Metz pourrait atteindre la fréquentation du musée Guggenheim de Bilbao et ses 600 000 visiteurs, alors que les responsables messins préfèrent encore tabler sur 400 000 entrées pour 2010 … Ce qui serait déjà le double du chiffre annoncé avant son ouverture ! 

Un milliardaire à Pompidou-Metz

Le Centre Pompidou-Metz a dernièrement reçu la visite du milliardaire russe Roman Abramovitch. Grand amateur d’art et acheteur supposé de plusieurs tableaux de maîtres, l’homme d’affaires a posé son Boeing 767 privé à l’aéroport Metz-Nancy-Lorraine, en début d’après-midi, pour aller visiter l’exposition Chefs d’œuvres ? au nouveau musée d’art contemporain. 

Déjà 100 000 visiteurs au Centre Pompidou-Metz ! 

Depuis son inauguration le 11 mai dernier, le Centre Pompidou-Metz (CPM) a déjà conquis 100 000 visiteurs. Ce premier bilan englobe cela dit l’ensemble du public, c’est-à-dire les personnes qui ont visité l’exposition inaugurale, qu’elles aient payé leur entrée ou non, mais aussi les curieux qui se sont seulement aventurés dans le forum. Néanmoins n’ayons pas peur de dire que les prévisions les plus optimistes sont dépassées. En extrapolant un peu et en appliquant une règle de trois, le musée d’art contemporain lorrain pourrait atteindre 600 000 visiteurs en fin d’année, soit la fréquentation du Guggenheim de Bilbao ! En tout cas, la saison estivale devrait permettre de maintenir un rythme de fréquentation soutenu. D’autant plus qu’avec la crise, l’heure est aux séjours de courte durée. 

Après la folie des premiers jours, où l’on a compté jusqu’à 9 000 visiteurs et quatre heures d’attente, le CPM a trouvé son rythme de croisière autour de 2 500 personnes par jour en moyenne. Notons de même que depuis l’engouement de son ouverture, la gestion des flux a été améliorée, si bien qu’il n’y a désormais presque plus de file d’attente. Intéressant.

Le bâtiment suscite ainsi un grand enthousiasme et l’exposition a séduit à la fois la critique et le grand public, ce qui n’était pas gagné d’avance. Malheureusement, tout le monde ne semble pas avoir pris la mesure du phénomène, notamment du côté des restaurateurs, dans la mesure où il est encore bien difficile de trouver une table le dimanche à Metz.

Enfin, contrairement au Mudam de Luxembourg ou au Palais de Tokyo à Paris, le Centre Pompidou-Metz ne fermera pas ses portes entre deux expositions. Les rotations s’échelonneront en effet dans le temps. La grande nef de l’exposition inaugurale fermera ainsi fin octobre, la galerie 1 en janvier et ainsi de suite jusqu’à l’été 2011. D’autres expositions se mettront en place simultanément, dont deux grandes dédiées aux labyrinthes et à l’année 1917. Celles-ci sont d’ailleurs en préparation avec, pour la dernière, la présentation du rideau de scène pour le ballet Parade de Picasso. Une œuvre majeure et monumentale de 200 mètres carrés qui n’a plus été présentée depuis vingt ans. Bref, à Metz, il y aura toujours du nouveau et du beau ! 

Fréquentation du Centre Pompidou-Metz : ça commence bien ! 

Après un pic de fréquentation de 8 400 personnes enregistré le jeudi de l’Ascension et une moyenne quotidienne de 5 000 à 8 000 visiteurs depuis son ouverture au grand public, le Centre Pompidou-Metz (CPM) a sans aucune difficulté réussi sa première Nuit des musées.

De nombreux étrangers se sont ainsi précipités à Metz et les hôtels affichent complet. Il y a beaucoup d’Allemands et de Néerlandais, pas mal d’Anglais, mais aussi des Chinois, des Japonais et même des Australiens. Si bien que l’hôtellerie messine a aussitôt été prise de court avec 4 500 réservations enregistrée en quelques jours. De même, à la librairie du Centre Pompidou-Metz, le tirage initial de 500 exemplaires du catalogue de l’exposition a été épuisé dès le premier jour. 400 autres ont été mis en vente mais le directeur de la structure a bien peur que cela soit encore un peu juste. Le CPM joue véritablement dans la cour des grands avec des chiffres de fréquentation supérieurs aux meilleures expositions parisiennes qui attirent 5 000  personnes par jour. En outre, selon le service communication du Centre Pompidou-Metz, 50 000 personnes ont participé samedi soir à la fête, que ce soit aux concerts du groupe New-Yorkais The Books et d’Aphex Twin, au magistral feu d’artifice artistique du Groupe F et à la performance de Maider Lopez. Cette dernière a ainsi réunie 3 000 personnes avec un parapluie blanc illuminé d’une petite lampe pour symboliser la structure du nouveau musée d’art contemporain. Des milliers d’autres sont simplement venues voir et assister au spectacle. De quoi créer une extension humaine du lieu et célébrer la rencontre entre un musée et son public. 4 500 visiteurs ont quant à eux opté pour l’exposition Chefs-d’œuvre ? entre 19 h et 1 h du matin. Au total, plus de 46 000 personnes ont franchi le seuil de Pompidou-Metz entre le 10 et le 16 mai. 1 000 autres, enfants et adultes, ont participé à la parade du Graoully revue et corrigée par l’artiste Nancéien Jean-Christophe Massinon. Après avoir relié la Place d’Armes au parvis du Centre Pompidou-Metz, les participants ont pu profiter d’un banquet géant ! Des centaines de personnes se sont enfin prêtées à un freeze dimanche après-midi avant de participer à un karaoké chorégraphique improvisé par Vincent Chaillet, premier danseur de l’Opéra de Paris originaire de Metz. A noter enfin qu’après une semaine de gratuité, les tarifs vont rester très attractifs, avec un billet à 7 euros et un accès libre pour les jeunes de moins de 26 ans. De jour comme de nuit, le Centre Pompidou-Metz rayonne. 

(Source : Centre Pompidou-Metz, presse régionale) 

40 Commentaires pour “Centre Pompidou”


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  1. bloggerslorrainsengages écrit:

    Depuis la fin de l’année 2010, 6 cartes postales du Centre Pompidou-Metz sont enfin disponibles chez les buralistes, marchands de presse et autres revendeurs de Metz.

  2. bloggerslorrainsengages écrit:

    La prochaine grande exposition du Centre Pompidou-Metz sera placée sous le signe de l’errance et portera sur la notion de labyrinthe depuis la nuit des temps. Le spectre est large, puisque 450 œuvres seront présentées sur 2 400 mètres carrés, soit une surface d’exposition plus importante que celle consacrée à Mondrian et Monet à Paris

  3. bloggerslorrainsengages écrit:

    En 2012, alors que la Renaissance balayera le spectre culturel lorrain, le Centre Pompidou-Metz se projettera sur l’année 1917. Une exposition qui s’annonce déjà comme incontournable, notamment par la présentation du rideau Parade de Picasso, qui n’a pas été montré au public depuis très longtemps. Le centre exposera également des tableaux, des sculptures, des manuscrits, mais aussi des objets qui ont fait l’art des tranchées durant la Grande Guerre. L’exposition répondra ainsi à la question : « qu’est-ce que créer en temps de guerre ? » Metz innovera donc deux ans avant les célébrations du centenaire de 1914.

  4. bloggerslorrainsengages écrit:

    La balance commerciale de l’agglomération messine est positive de 277 millions d’euros. Si 220 millions ont été dépensés en 2010 ailleurs par les habitants de l’agglomération, 497 millions ont en effet été dépensés sur place par des entrants, dont 26 millions par des visiteurs de Pompidou venus d’ailleurs.

  5. bloggerslorrainsengages écrit:

    Sur la base de 680 000 visiteurs établis à la mi-février, les visiteurs du Centre Pompidou-Metz (CPM) se répartissent de la sorte :

    - 35% de Mosellans

    - 31% de Français (hypothèse)

    - 20% de Lorrains (54, 55 et 88)

    - 14% d’étrangers

    Les Lorrains ont dépensé en moyenne 46 euros, les étrangers 173 euros.

    Mais si l’on veut connaître l’impact économique réel du CPM il faut également prendre en compte la masse salariale (55 emplois créés) réinvestie en partie dans l’économie locale et les retombées indirectes comme par exemple les investissements prévus par deux hôtels du centre-ville …

  6. bloggerslorrainsengages écrit:

    Pour son premier anniversaire, le 11 mai, le Centre Pompidou-Metz devrait avoir accueilli entre 800 000 et 900 000 personnes. Une étude révèle par ailleurs que la grande majorité des visiteurs du Centre sont Français (87 %), dont 52 % Lorrains. Ils sont 18 % à venir d’Ile-de-France, 9 % d’Alsace et 3 % de Champagne-Ardenne. Sur les 13 % de visiteurs étrangers, 32 % proviennent du Luxembourg, 21 % de Belgique et 20 % d’Allemagne. Ces chiffres montrent clairement que la stratégie de communication et de promotion doit être orientée vers l’étranger. Enfin, 17 500 personnes ont souscrit au « Pass », la carte d’adhésion qui permet de visiter les expositions de manière illimitée à l’année avec une personne de son choix.

  7. bloggerslorrainsengages écrit:

    Le Centre Pompidou-Metz devrait atteindre son millionième visiteur avant l’été, avec deux ans d’avance sur les prévisions. Cette affluence record fait donc de Metz la première destination de tourisme culturel en France après Paris.

  8. bloggerslorrainsengages écrit:

    La Société d’Histoire du Sablon a réussi à éditer un timbre à l’effigie du Centre Pompidou-Metz, après avoir obtenu l’autorisation des architectes Shigeru Ban et Jean de Gastines. Même La Poste n’a pas eu le feu vert. Le timbre a déjà été vendu à 7 000 exemplaires. Il est actuellement disponible au musée d’art contemporain ou à l’Office du tourisme de Metz, mais pas à La Poste !

  9. bloggerslorrainsengages écrit:

    L’artiste français Daniel Buren, avant tout connu pour ses colonnes rayées dans la cour d’honneur du Palais-Royal à Paris, investi la galerie 3 du Centre Pompidou-Metz du dimanche 8 mai au 9 septembre 2011 avec son exposition intitulée « Echos, travaux in situ ».

    La première partie de cette exposition baptisée « La Ville empruntée, multipliée et fragmentée : travail in situ », propose un jeu de miroirs. Pour l’artiste, « les miroirs permettent de voir d’autres choses que ce qu’ils laissent apparaître. L’image la plus intéressante du miroir, c’est le rétroviseur qui permet de voir en face et derrière, comme une sorte de troisième œil ». C’est pourquoi Buren a installé des miroirs sur les parois et un « mur » de miroirs en milieu de galerie.

    La seconde œuvre de l’exposition, nommée « Les cabanes éclatées, imbriquées, travail in situ », présente des cabanes qui s’imbriquent les unes dans les autres. L’artiste a par ailleurs choisi cinq formes, un triangle, un rond, un carré, un losange et encore un carré de couleurs assez basiques qui interfèrent entre elles.

  10. bloggerslorrainsengages écrit:

    Bon anniversaire Pompidou-Metz !

    Le Centre Pompidou-Metz (CPM) a battu des records de fréquentation pour sa première année d’activité en accueillant plus de 800 000 visiteurs. Un record jamais atteint en France pour une institution muséographique en dehors de la région Ile-de-France. Inaugurée le 11 mai 2010, le CPM est la première décentralisation en province d’une institution culturelle parisienne. Les statistiques révèlent que 60 % des visiteurs viennent de Lorraine et d’Alsace, 18 % d’Ile de France et seulement 13 % de pays étrangers, malgré la proximité de l’Allemagne, du Luxembourg et de la Belgique. Par ailleurs, 60 % des visiteurs déclarent que le CPM est la raison de leur déplacement et plus d’un tiers viennent à Metz pour la première fois, ce qui se traduit par un effet positif sur le tourisme de la cité. Plus de 17 500 personnes ont de même déjà adhéré au Pass annuel. Ces personnes sont revenues en moyenne plus de 4 fois.

    L’immense succès du musée d’art contemporain rejaillit donc sur l’ensemble d’une ville qui s’est hissée dans le concert des destinations tendances incontournables du tourisme européen et mondial. En effet, rien qu’en 2010, la fréquentation de l’Officie de Tourisme de Metz a augmenté de 62 %, les demandes d’informations à distance, à savoir courriers, fax ou mails, de 30 % et la consultation du site web de 72 %. Les visites guidées pour individuels ont progressé de 25 %, la consommation des audio guides a été multipliée par trois et les produits de séjours (excursions, week-ends et city breaks) par deux. Le Centre est désormais programmé dans tous les circuits touristiques.

    A noter que les cafetiers, restaurateurs et hôteliers sont les principaux bénéficiaires de cet « effet Pompidou », avec des chiffres d’affaires et des taux d’occupation en constante augmentation depuis l’ouverture du centre, même s’il est encore et toujours difficile de trouver un restaurant ouvert le dimanche midi. Par ailleurs, 31 % des visiteurs réalisent des achats en centre-ville.

    Pour l’année 2011, les responsables ambitionnent désormais d’accueillir entre 300 000 et 400 000 visiteurs.

    Alors qu’une exposition consacrée à Daniel Buren prend le relais, le Centre Pompidou-Metz espère attirer entre 250 000 et 300 000 visiteurs par an en vitesse de croisière, ce qui le maintiendrait parmi les musées français les plus visités, hors Paris.

    Le CPM compte proposer 4 à 6 expositions par an. Afin de renforcer son budget de 13 millions d’euros, 4 provenant de ressources propres et 9 de subventions des collectivités territoriales, le centre entend développer le mécénat.

    Si Metz n’a pas attendu Pompidou pour être beau au cours de ses 3 000 ans d’Histoire tumultueuse, il a attendu le XXIème siècle pour le faire savoir au monde.

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