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Centre Pompidou

C‘est l’un sinon le plus important chantier de Lorraine. C’est aussi peut-être le projet qui donnera à notre province toute la reconnaissance qu’elle mérite. Toujours est-il que pour de nombreuses personnes, un tel constat ne semble pas aussi évident. En effet, le futur centre messin, qui ouvrira ses portes au public au printemps 2010, est au cœur de nombre de débats, voire de polémiques, notamment en ce qui concerne son coût. Pourtant, au regard des autres constructions européennes et mondiales de ce type, le Centre Pompidou-Metz apparaît bon marché … Puisse t-il avoir tout le succès qu’on lui promet !

Le Centre Pompidou-Metz dans le Top 10 des musées les plus spectaculaires du monde

La société allemande Emporis, spécialisée dans le traitement de données concernant les bâtiments et l’architecture, a recensé les 10 musées les plus spectaculaires au monde. Le Centre Pompidou-Metz (CPM) figure dans cette sélection aux côtés du Musée Guggenheim de Bilbao, du Musée Royal de l’Ontario à Toronto ou encore du Musée d’Art Islamique du Qatar à Doha. Avant, les œuvres d’art étaient dans les musées. Aujourd’hui, les musées sont des œuvres d’art à part entière. Le design permet aux architectes de jouer avec des formes et des styles architecturaux très différents.

Centre Pompidou-Metz : une gestion à court terme coûteuse

Au moment de la construction du Centre Pompidou-Metz (CPM), Jean-Marie Rausch, alors président de l’agglomération de Metz, avait exigé une réduction de la voilure, afin de ne pas avoir à gérer le prévisible dépassement de l’enveloppe de 70 millions d’euros. Il a découlé de cette décision politicienne que le nombre de mètres carrés par salariés n’était pas suffisant. En effet, les contours de l’équipe appelée à animer et à entretenir la structure n’avaient quant à eux pas bougés. La médecine du travail aurait même constaté que le minimum de neuf mètres carrés réglementaires par salarié n’était pas respecté pour les 51 employés du musée.

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Le Centre Pompidou-Metz paie aujourd’hui les calculs politiciens d’hier (Crédits photo : Groupe BLE Lorraine)

Si bien que Metz Métropole, déjà principal contributeur du CPM, a dû financer l’acquisition de 300 mètres carrés de bureaux supplémentaires pour le personnel du musée pour plus d’un million d’euros. Cette dépense, qui est intervenue deux ans à peine après l’inauguration du centre d’art contemporain, apparaît aussi inconsidérée qu’incompréhensible. Le Groupe BLE Lorraine regrette que des économies réalisées en amont aient engendré des dépenses importantes en aval.

Travaux d’isolation des galeries et au restaurant « La Voile blanche » au Centre Pompidou-Metz

Quelques semaines après que la membrane du Centre Pompidou-Metz (CPM) ait retrouvé sa blancheur originelle, une nouvelle phase de travaux a dernièrement débuté au musée d’art contemporain. Il s’agit cette fois d’isoler les galeries d’exposition 1 et 2, la galerie 3 ayant déjà été rendue étanche en 2014.

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L’isolation des galeries du Centre Pompidou-Metz doit permettre de réduire le montant de sa facture énergétique (Crédits photo : Groupe BLE Lorraine)

La performance énergétique du bâtiment n’a semble-t-il pas vraiment préoccupé les architectes Shigeru Ban et Jean de Gastines. Le CPM n’avait curieusement pas été conçu au départ pour résister à l’hiver lorrain. Il avait ainsi précédemment fallu imaginer une solution pour que la membrane blanche du centre ne cède plus systématiquement sous la masse de la neige au niveau des piliers. Ce problème réglé début 2014, il convient désormais de remédier aux déperditions de chaleur anormales de la structure. L’idée est de réduire la facture énergétique du CPM de 20 % d’ici 2016 pour lui faire économiser 180 000 euros par an. La structure s’est en effet acquittée de 980 000 euros de chauffage en 2013. Les premières mesures prises pour faire baisser la note ont permis de ramener ces frais à 900 000 euros. A l’instar de tout lieu d’exposition, le CPM doit en effet maintenir une température et une hygrométrie constantes pour préserver les œuvres. En dessous de 21°C, il est formellement proscrit d’exposer une œuvre. Les prêteurs et les assureurs sont extrêmement vigilants au respect de ces normes. Ces travaux d’isolation des galeries 1 et 2 sont intégralement pris en charge par les assurances dans le cadre de la garantie décennale.

Metz Métropole va engager parallèlement l’extension du restaurant La Voile Blanche, désormais exploité par Sodexo Prestige depuis juillet 2014. En accord avec les Bâtiments de France, cet agrandissement d’une centaine de mètres carrés sera intégralement financé par la communauté d’agglomération, propriétaire du musée. Il permettra de doubler la capacité du restaurant, trop étroit pour être rentable avec seulement une soixantaine de couverts. Le chantier, qui représente un investissement de 350 000 euros, consistera à fermer par une véranda un tiers de la terrasse de 300 mètres carrés de l’établissement qui accueillait auparavant un chapiteau. Le nouvel espace sera clos par un toit plat blanc et des baies vitrées mobiles, sans cadre apparent. Sobre, l’ensemble ne dénotera pas avec l’architecture du CPM. Un rideau de 20 mètres de long protègera les clients du Soleil. La pièce sera confectionnée par la maison Garnier Thiébaut, qui fabrique du linge de maison haut de gamme dans les Vosges. Au sol, des dalles formeront des motifs géométriques. Les travaux devraient commencer en mars pour se terminer avant l’été. D’ici quelques mois, La Voile blanche pourra donc recevoir des grandes tablées, notamment pour des mariages. A noter enfin qu’un escalier extérieur sera également prochainement installé, afin d’accéder au restaurant sans passer par la grande nef du musée.

L’année 1917 exposée au Centre Pompidou-Metz

Le Centre Pompidou-Metz (CPM) accueillera du 26 mai au 24 septembre une exposition entièrement consacrée à l’année 1917. Plus de 600 œuvres seront à découvrir parmi lesquelles le plus grand Picasso du monde.

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Le rideau de scène pour le ballet Parade de Pablo Picasso sera à Metz (Crédits photo : Groupe BLE Lorraine)

Attendu pour l’exposition inaugurale Chefs-d’œuvre ?, le rideau de scène réalisé par Pablo Picasso pour le ballet Parade fera finalement son entrée en mai 2012 au CPM. Il sera le point de départ d’une grande exposition consacrée à l’année 1917. Cette œuvre monumentale de 170 mètres carrés (10,50 mètres sur 16,40 mètres) qui pèse 45 kg est reconnue comme un chef-d’œuvre de l’histoire de l’art en raison de son iconographie mystérieuse, de son caractère autobiographique et de ses références à la période rose du peintre. En raison de ses dimensions impressionnantes, le CPM est l’un des seuls musées qui puisse la présenter grâce à sa Grande Nef et sa hauteur sous plafond, contrairement au Centre Pompidou-Paris.

Présentée dans la Galerie 1 et la Grande Nef, l’exposition 1917 questionnera à travers plus de 600 œuvres (peintures, sculptures, films, manuscrits, photographies, musique, …), la création artistique en temps de guerre. Elle réunira des artistes majeurs dont les œuvres sont plus ou moins inspirées par les événements (Fontaine de Duchamp, Princesse X de Brancusi, autoportraits de Chagall, Julio Gonzalez, Claude Monet, …) et des amateurs qui ont réalisés des objets à partir de résidus d’obus et d’armes, ce qu’on appelle « l’art des tranchées ». 1917 fut ainsi le témoin de grands événements artistiques. C’est également l’année où les Etats-Unis entrèrent en guerre et où il y eut les Révolutions russes et les mutineries.

L’exposition tentera enfin de déjouer tous les préjugés. En effet, il est souvent dit que le déclenchement de la guerre a séparé les artistes, que beaucoup sont partis au front. Or, la guerre a aussi fait se rencontrer des artistes qui ne se seraient pas connus s’ils n’avaient pas été ensembles à l’hôpital. Par exemple, Paul Eluard et Max Ernst se sont rencontrés dans une tranchée en 1917, Aragon et Breton étaient infirmiers en même temps au Val-de-Grâce et c’est à l’hôpital militaire de Ferrare que De Chirico et Carlos Carrà jetèrent les bases de la peinture métaphysique.

CPM : de Buren à l’errance 

Pour 2011, le Centre Pompidou-Metz (CPM), qui devrait bientôt franchir le cap des 600 000 visiteurs, fait le pari d’inviter des artistes du XXIème siècle, à savoir Daniel Buren et les frères Bouroullec. Le premier, qui n’a franchement plus grand-chose à prouver après avoir réalisé dans la cour d’honneur du Palais Royal à Paris une œuvre communément aujourd’hui appelée « Les colonnes de Buren », investira l’intégralité de la galerie 3 du centre d’art contemporain à partir du 16 mai 2011, en proposant un travail in situ dans l’espace du musée. Il s’agira en réalité de la fin d’un triptyque initié avec les 5 610 flammes rue Serpenoise et la performance présentée à l’Opéra-Théâtre en septembre 2009. Si Buren garde pour le moment le secret sur sa future réalisation, il est bien possible que le public reconnaisse sa signature le moment venu, avec ses bandes verticales de 8,7 cm de largeur si caractéristiques. 

Bien que plus jeunes, les frères Bouroullec sont déjà reconnus dans le monde du design. Ils prendront la relève de Buren à partir du 15 octobre et disposeront de plus de 1 000 mètres carrés pour déployer leur univers avec des réalisations des dix dernières années.  

Enfin, si le projet de Buren s’inscrit encore dans le cadre de l’exposition Chefs-d’œuvre ?, le travail des frères Bouroullec entrera en résonnance avec une nouvelle exposition thématique installée à partir du 10 septembre dans la Grande Nef et la galerie I. Intitulée « Erre », cette dernière aura pour point de départ le motif du labyrinthe pour aborder les questions de l’errance, de la perte, de la déambulation et leurs modalités de représentation dans l’art contemporain. Le CPM proposera ainsi non pas un labyrinthe (malheureusement), mais une expérience physique ou mentale …  

Ca bouge autour de Pompidou-Metz

Nous vous avions fait part il y a quelques mois des premières esquisses sur la Halle qui longera le parvis du Centre Pompidou-Metz (CPM) et le parking souterrain. Cette dernière a depuis été revue et corrigée pour prendre une allure définitive. Fait de verre et acier, cet immeuble commercial et de bureaux aura aussi une forme légèrement en vague. La Halle constituera en quelque sorte le trait d’union entre le musée d’art contemporain, la gare et le futur Centre des Congrès. Rappelons que le projet prévoit également l’accueil d’un hôtel dans sa partie tertiaire. Profond de seulement douze mètres, le bâtiment aura une longueur de plus de 120 mètres. Les commerces ouvriront à la fois sur l’avenue François Mitterrand et sur le parvis des droits de l’homme.

Juste en face du Centre Pompidou-Metz, le célèbre designer Philippe Starck a dernièrement confirmé son intérêt pour réaliser un hôtel portant sa griffe, le « Mamma Shelters ». Le site envisagé se trouve sur l’emprise SNCF, dont le principe d’aliénation est acté. Le problème c’est qu’il faudra encore un certain temps pour réussir à déterminer qui de la SNCF ou de RFF possède quoi. Rappelons que ces équipements et ces bâtiments avaient été construits bien avant que la mission de transporteur de la compagnie nationale soit dissociée de celle de l’exploitant du réseau. Philippe Starck est bien connu des Messins, puisque son nom avait déjà été associé à celui de la ville. En effet, les lampadaires futuristes et élancés de la Place du général de Gaulle rénovée ont été signés de la main de ce designer. Ces derniers ont par ailleurs la caractéristique d’effectuer une rotation de leur partie supérieure la nuit venue. Un vrai bal de lumière au couchant.

Enfin, nous ne pouvons pas nous empêcher de glisser un dernier petit mot sur le début de polémique suscitée par le drapeau installé sur la flèche du Centre Pompidou-Metz. Au départ, ce fut bien entendu celui de l’entreprise Demathieu et Bard qui flottait sur le chantier. Depuis et pour l’inauguration du musée d’art contemporain par Nicolas Sarkozy, c’est celui de la république française qui y trône. Mais comme ce dernier n’a aucune légitimité à y être, il suffit de regarder de plus près la faible part de financement octroyée par Paris pour s’en convaincre, certains pensent que le blason noir et blanc de la ville de Metz devrait le remplacer. Une bonne idée, certes. Mais dans un souci de ne pas faire du CPM un emblème purement messin, le drapeau le plus approprié serait à  os yeux celui de la Lorraine (et non pas le truc stylisé de la région Lorraine). Là, le symbole serait puissant et au-delà de tout contentieux politiciens.

Déjà plus de 200 000 visiteurs au Centre Pompidou-Metz ! 

Deux mois après son inauguration, le Centre-Pompidou-Metz (CPM) a dernièrement accueilli son 200 000ème visiteur. Actuellement, la fréquentation moyenne du musée d’art contemporain lorrain dépasse les 3 000 visiteurs par jour. Par ailleurs, le CPM a comptabilisé plus de 8 000 personnes ayant adhéré au pass annuel. A ce rythme, le Centre Pompidou-Metz pourrait atteindre la fréquentation du musée Guggenheim de Bilbao et ses 600 000 visiteurs, alors que les responsables messins préfèrent encore tabler sur 400 000 entrées pour 2010 … Ce qui serait déjà le double du chiffre annoncé avant son ouverture ! 

Un milliardaire à Pompidou-Metz

Le Centre Pompidou-Metz a dernièrement reçu la visite du milliardaire russe Roman Abramovitch. Grand amateur d’art et acheteur supposé de plusieurs tableaux de maîtres, l’homme d’affaires a posé son Boeing 767 privé à l’aéroport Metz-Nancy-Lorraine, en début d’après-midi, pour aller visiter l’exposition Chefs d’œuvres ? au nouveau musée d’art contemporain. 

Déjà 100 000 visiteurs au Centre Pompidou-Metz ! 

Depuis son inauguration le 11 mai dernier, le Centre Pompidou-Metz (CPM) a déjà conquis 100 000 visiteurs. Ce premier bilan englobe cela dit l’ensemble du public, c’est-à-dire les personnes qui ont visité l’exposition inaugurale, qu’elles aient payé leur entrée ou non, mais aussi les curieux qui se sont seulement aventurés dans le forum. Néanmoins n’ayons pas peur de dire que les prévisions les plus optimistes sont dépassées. En extrapolant un peu et en appliquant une règle de trois, le musée d’art contemporain lorrain pourrait atteindre 600 000 visiteurs en fin d’année, soit la fréquentation du Guggenheim de Bilbao ! En tout cas, la saison estivale devrait permettre de maintenir un rythme de fréquentation soutenu. D’autant plus qu’avec la crise, l’heure est aux séjours de courte durée. 

Après la folie des premiers jours, où l’on a compté jusqu’à 9 000 visiteurs et quatre heures d’attente, le CPM a trouvé son rythme de croisière autour de 2 500 personnes par jour en moyenne. Notons de même que depuis l’engouement de son ouverture, la gestion des flux a été améliorée, si bien qu’il n’y a désormais presque plus de file d’attente. Intéressant.

Le bâtiment suscite ainsi un grand enthousiasme et l’exposition a séduit à la fois la critique et le grand public, ce qui n’était pas gagné d’avance. Malheureusement, tout le monde ne semble pas avoir pris la mesure du phénomène, notamment du côté des restaurateurs, dans la mesure où il est encore bien difficile de trouver une table le dimanche à Metz.

Enfin, contrairement au Mudam de Luxembourg ou au Palais de Tokyo à Paris, le Centre Pompidou-Metz ne fermera pas ses portes entre deux expositions. Les rotations s’échelonneront en effet dans le temps. La grande nef de l’exposition inaugurale fermera ainsi fin octobre, la galerie 1 en janvier et ainsi de suite jusqu’à l’été 2011. D’autres expositions se mettront en place simultanément, dont deux grandes dédiées aux labyrinthes et à l’année 1917. Celles-ci sont d’ailleurs en préparation avec, pour la dernière, la présentation du rideau de scène pour le ballet Parade de Picasso. Une œuvre majeure et monumentale de 200 mètres carrés qui n’a plus été présentée depuis vingt ans. Bref, à Metz, il y aura toujours du nouveau et du beau ! 

Fréquentation du Centre Pompidou-Metz : ça commence bien ! 

Après un pic de fréquentation de 8 400 personnes enregistré le jeudi de l’Ascension et une moyenne quotidienne de 5 000 à 8 000 visiteurs depuis son ouverture au grand public, le Centre Pompidou-Metz (CPM) a sans aucune difficulté réussi sa première Nuit des musées.

De nombreux étrangers se sont ainsi précipités à Metz et les hôtels affichent complet. Il y a beaucoup d’Allemands et de Néerlandais, pas mal d’Anglais, mais aussi des Chinois, des Japonais et même des Australiens. Si bien que l’hôtellerie messine a aussitôt été prise de court avec 4 500 réservations enregistrée en quelques jours. De même, à la librairie du Centre Pompidou-Metz, le tirage initial de 500 exemplaires du catalogue de l’exposition a été épuisé dès le premier jour. 400 autres ont été mis en vente mais le directeur de la structure a bien peur que cela soit encore un peu juste. Le CPM joue véritablement dans la cour des grands avec des chiffres de fréquentation supérieurs aux meilleures expositions parisiennes qui attirent 5 000  personnes par jour. En outre, selon le service communication du Centre Pompidou-Metz, 50 000 personnes ont participé samedi soir à la fête, que ce soit aux concerts du groupe New-Yorkais The Books et d’Aphex Twin, au magistral feu d’artifice artistique du Groupe F et à la performance de Maider Lopez. Cette dernière a ainsi réunie 3 000 personnes avec un parapluie blanc illuminé d’une petite lampe pour symboliser la structure du nouveau musée d’art contemporain. Des milliers d’autres sont simplement venues voir et assister au spectacle. De quoi créer une extension humaine du lieu et célébrer la rencontre entre un musée et son public. 4 500 visiteurs ont quant à eux opté pour l’exposition Chefs-d’œuvre ? entre 19 h et 1 h du matin. Au total, plus de 46 000 personnes ont franchi le seuil de Pompidou-Metz entre le 10 et le 16 mai. 1 000 autres, enfants et adultes, ont participé à la parade du Graoully revue et corrigée par l’artiste Nancéien Jean-Christophe Massinon. Après avoir relié la Place d’Armes au parvis du Centre Pompidou-Metz, les participants ont pu profiter d’un banquet géant ! Des centaines de personnes se sont enfin prêtées à un freeze dimanche après-midi avant de participer à un karaoké chorégraphique improvisé par Vincent Chaillet, premier danseur de l’Opéra de Paris originaire de Metz. A noter enfin qu’après une semaine de gratuité, les tarifs vont rester très attractifs, avec un billet à 7 euros et un accès libre pour les jeunes de moins de 26 ans. De jour comme de nuit, le Centre Pompidou-Metz rayonne. 

(Source : Centre Pompidou-Metz, presse régionale) 

40 Commentaires pour “Centre Pompidou”


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  1. bloggerslorrainsengages écrit:

    Avec plus de 1,3 millions de visiteurs depuis son ouverture, le Centre Pompidou-Metz (CPM) s’est immédiatement imposé, et de très loin, comme la première institution muséographique en dehors de l’Île de France en termes de fréquentation. Ce qui est d’autant plus remarquable que plus de la moitié des visiteurs sont Lorrains. Le CPM a également réussi le pari de redynamiser le tissu culturel messin et de revaloriser l’image d’une ville et de tout un territoire. Grâce au CPM, Metz est désormais connu dans le monde entier et le regard porté sur la métropole lorraine a complètement changé.

  2. bloggerslorrainsengages écrit:

    Plus de la moitié des visiteurs français du Centre Pompidou-Metz (CPM) sont Mosellans. Cela prouve que la population locale s’est indéniablement approprié le site. Les Franciliens représentent 14 % des visiteurs français. Les étrangers constituent quant à eux seulement 12 % des visiteurs, avec en tête les Belges, les Luxembourgeois et les Allemands. Le visiteur type a environ 40 ans et est plutôt urbain. Il vient au CPM avec ses amis (36 %), en couple (32 %) ou en famille (14 %). 47 % des visiteurs ne seraient pas venus à Metz s’il n’y avait pas le CPM. Celui-ci joue donc un rôle déclencheur très important. 80 % des visiteurs du centre d’art contemporain trouvent l’accueil dans la ville excellent et sont prêts à recommander la destination. En moyenne, un visiteur dépense 137 euros lorsqu’il se rend à Metz pour visiter le CPM. Les étrangers dépensent plus que les locaux. Certains touristes asiatiques ou nord-américains dépensent parfois jusqu’à 600 euros par jour. 41 % des visiteurs font du shopping au centre-ville, 25 % vont au restaurant ou boire un verre et 21 % passent la nuit à Metz. Sur une année, cela représente 38 millions d’euros supplémentaires injectés dans l’économie locale. Le chiffre d’affaires des établissements du cœur de ville a augmenté en moyenne de 2,80 %. Cela dit, l’effet Pompidou ne se fait pas ressentir de la même manière partout en ville. Il varie en fonction de la situation géographique du commerce et de l’activité. Entre janvier 2010 et janvier 2011, les effectifs du cœur de ville ont augmenté de 1,92 %. On peut ainsi attribuer une centaine d’emplois directs à l’ouverture du CPM. Ce denier joue un rôle d’amortisseur de la crise.

  3. bloggerslorrainsengages écrit:

    Contempler des œuvres à lueur des torches

    Invité à fêter ses 30 ans au Centre Pompidou-Metz, le FRAC de Lorraine (Fonds Régional d’Art Contemporain) propose au public de découvrir à la lampe torche 250 photographies de 60 artistes de sa collection et de prolonger la découverte chez des particuliers.

    Intitulée « Frac Forever », cette exposition expérimentale devrait surprendre par son impertinence. Installée dans la galerie 3 du 26 septembre 2012 au 28 février 2013, les œuvres seront en effet entièrement plongées dans l’obscurité. Afin d’en savoir plus sur ce qu’il aura vu ou non avec sa lampe torche, le public devra passer par la subjectivité des 30 « complices » du FRAC qui auront assisté au montage de l’exposition et qui voudront partager ce qu’ils ont vu. Ces derniers recevront à tour de rôle les visiteurs par groupe de quinze personnes, chaque dimanche, sur réservation. Ils les accueilleront chez eux, sur leur lieu de travail ou dans un endroit public, comme la gare SNCF. Libres à ces médiateurs d’un nouveau genre de raconter ce qu’ils veulent sur la collection du FRAC ou sur une œuvre en particulier, d’expliquer pourquoi ils aiment l’art contemporain et pour certains de présenter d’autres photographies de la collection.

    Rappelons que le FRAC de Lorraine fait partie du réseau de partenaires du Centre Pompidou-Metz. Sa collection est la plus précise et la plus engagée des FRAC en France.

  4. bloggerslorrainsengages écrit:

    Le Centre Pompidou-Metz révise ses tarifs

    Jusqu’à présent, il fallait s’acquitter de 7 euros pour visiter le Centre Pompidou-Metz (CPM). Ce tarif a été beaucoup critiqué à raison. Beaucoup de gens se demandaient pourquoi le prix était le même quel que soit le nombre de galeries ouvertes. Mais au lieu de conserver le prix de base et de le baisser si seulement deux galeries d’exposition sont ouvertes, le conseil d’administration du CPM a choisi d’augmenter les tarifs à compter du 1er janvier 2013.

    Si bien que si 7 euros reste le prix d’entrée lorsqu’il n’y a qu’une ou deux galeries ouvertes, il faudra désormais dépenser 10 euros pour trois galeries et 12 euros lorsque les quatre galeries seront accessibles. Le prix du pass, qui offre un accès illimité au musée pour deux personnes, reste quant à lui à 33 euros. Néanmoins, le renouvellement de ce dernier passe de 30 euros à 27 euros à condition de reconduire son adhésion dans le mois qui suit la date d’échéance.

    Rappelons que le CPM perçoit 9 millions d’euros des collectivités territoriales. Le reste de son budget, d’un montant de 12,686 millions d’euros en 2013, provient de ses recettes propres : mécénat, privatisation d’espaces, édition, redevances d’occupation et recettes de billetterie.

    En pratique, plus de 50 % des visiteurs ne payent pas leur entrée. Il s’agit des moins des 26 ans, des enseignants, des demandeurs d’emploi, des allocataires du RSA ou encore des invités, etc. Avec toutes les répercussions financières qui en découlent. Il aurait donc été plus rentable pour le centre de demander une participation symbolique à ces visiteurs plutôt que d’augmenter le prix d’entrée des autres.

  5. bloggerslorrainsengages écrit:

    Amnéville et Pompidou s’associent

    Amnéville-lès-Thermes, 13ème destination touristique de France avec six millions de visiteurs annuels, et le Centre Pompidou-Metz (CPM), ont dernièrement signé un accord de partenariat, afin de combiner des offres commerciales.

    L’Office de Tourisme de la cité thermale proposera ainsi des packs « Culture nature » et « Culture détente ». Vendu 56,50 euros par personne, le premier comprend deux nuitées pour quatre personnes dans les chalets du lac d’Amnéville, une entrée au CPM, une activité à choisir entre patinoire, piscine, musée et mini-golf, et un accès à des tarifs préférentiels à l’ensemble des activités et restaurants du centre thermal et touristique. Moyennant 129 euros, la seconde offre, plus haut de gamme, comprend une nuit en chambre double à l’hôtel Plaza (4 étoiles), une entrée au prestigieux musée d’art contemporain messin, deux heures de relaxation à la Villa Pompéi, une coupe de champagne au Seven casino et un coffret souvenir. A noter que pour les deux offres, le statut de client résident donne droit à des réductions un peu partout sur le complexe thermal et touristique amnévillois.

  6. bloggerslorrainsengages écrit:

    Depuis septembre 2010, le service éducatif du Centre Pompidou-Metz a accueilli 130 000 élèves, soit une moyenne de 50 000 élèves par an et de 350 à 400 par jour en incluant les groupes scolaires en autonomie, à travers notamment des visites guidées et des ateliers. 87 % de ces jeunes visiteurs sont Lorrains, dont une majorité Mosellans (62 %).

  7. Groupe BLE Lorraine écrit:

    Pompidou-Metz s’ouvre aux collections semi-permanentes

    Le Centre Pompidou-Metz (CPM) change de stratégie. Sous la pression et la déception des visiteurs qui trouvent des galeries vides durant les périodes de transition entre deux expositions majeures, une vingtaine de chefs-d’œuvre du XXème siècle issus des collections du Centre Pompidou-Paris seront exposés dès mars 2014, pour une durée minimale de deux ans, dans la Grande Nef du centre d’art contemporain messin.

    Cette exposition semi-permanente, baptisée Phares, en référence à un poème de Baudelaire, présentera des œuvres majeures, à l’image du rideau de scène de Picasso pour le ballet Mercure, réalisé en 1924, sept ans après Parade, d’un ensemble de compositions de Delaunay jamais réunies, d’un Viallat de 14 mètres, du premier grand format de Miro intitulé Personnages et oiseaux dans la nuit ou encore d’une réalisation de 10 mètres de long signée du peintre américain Frank Stella.

  8. Groupe BLE Lorraine écrit:

    Provenance des visiteurs

    - Trois visiteurs sur quatre résident en France

    - Près d’un visiteur sur deux (42 %) réside en Lorraine

    - Un visiteur sur quatre réside à l’étranger

    - Parmi les visiteurs résidant à l’étranger : 28 % viennent d’Allemagne, 23 % de Belgique, 14 % des Pays-Bas, 13 % du Luxembourg, 4 % d’Amérique du Nord et 2 % d’Asie

    - 25 % des visiteurs appartiennent à la catégorie socioprofessionnelle employé / ouvrier.

    Attractivité et fidélisation

    - Plus d’un visiteur sur deux vient pour la première fois au Centre Pompidou-Metz

    - Près d’un visiteur sur deux effectue plus d’une heure de transport pour visiter les expositions du Centre Pompidou-Metz

    - Plus d’un visiteur sur deux déclare se rendre à Metz dans l’objectif principal de visiter le Centre Pompidou-Metz

    - 95 % des visiteurs comptent revenir au Centre Pompidou-Metz.

    Retombées économiques directes

    - Depuis l’ouverture du musée, les visiteurs du Centre Pompidou-Metz ont dépensé plus de 79 millions d’euros dans l’agglomération messine (hors transport).

  9. Groupe BLE Lorraine écrit:

    Le Centre Pompidou-Metz s’est dernièrement vu attribuer 3 Etoiles – « Vaut le voyage » – par le Guide Vert Michelin dans son édition 2015. Il s’agit de la distinction la plus élevée délivrée par le célèbre guide touristique.

  10. Groupe BLE Lorraine écrit:

    Musicircus remplace Phares au Centre Pompidou-Metz

    Dans la continuité de Phares qui a attiré près de 500 000 visiteurs en deux ans, une nouvelle exposition semi-permanente est à découvrir dans la Grande Nef du Centre Pompidou-Metz jusqu’au 17 juillet 2017. Baptisée Musicircus en référence à une œuvre composée en 1967 par John Cage, celle-ci présente une quarantaine d’œuvres issues des collections du Centre Pompidou-Paris, avec notamment des œuvres majeures de Chagall, Kandinsky, Calder, Yves Klein, Arman ou encore Cerith Wyn Ewans. Le parcours, qui entend montrer l’influence de la musique sur les arts plastiques, commence par la toile flamboyante Jaune-Rouge-Bleu réalisée par le peintre russe Kandinsky en 1925.

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