Centre de ressources numériques sur la Lorraine. Archives du Groupe BLE Lorraine.

» Catégorie : Tourisme


Parc animalier de Sainte-Croix : les renards polaires sont arrivés !

Commentaires » 0

Quatre renards polaires, quatre frères, sont dernièrement arrivés au Parc animalier de Sainte-Croix à Rhodes en provenance du Zoo de Mulhouse, où ils sont nés en avril dernier. Ils ont pu arpenter leur nouvel enclos de 300 mètres carrés qui leur est spécialement consacré au cœur de l’espace Grand Nord du parc et découvrir leurs nouveaux voisins, à savoir les chouettes Harfang des neiges, les chouettes lapones, les chouettes de l’Oural et les rennes. Des zones d’enrichissement ont été aménagées pour qu’ils puissent rechercher leur nourriture, dormir et se cacher.

renard polaire

L’espace Grand Nord du Parc animalier de Sainte-Croix s’est enrichi de quatre renards polaires (Crédits photo : Wikipédia)

Les renards polaires pèsent près de 5 kg et ont une espérance de vie de quinze ans. Leur pelage change d’aspect au cours des saisons. Epais et blanc en hiver pour se protéger du froid et se fondre dans les paysages enneigés, celui-ci devient brun en été. 

Les renards polaires vivent dans les régions de l’Arctique, au Groenland, en Russie, au Canada, en Islande et dans les Alpes scandinaves. S’ils sont parfois persécutés pour leur peau, ils sont également menacés par le changement climatique qui réduit leur habitat. Il n’est d’ailleurs pas rare de les voir cohabiter avec le renard roux de nos contrées qui étend progressivement son territoire au Nord.

Un hôtel signé Philippe Starck à Metz

Commentaires » 3

Le célèbre designer français Philippe Starck, à qui l’on doit notamment les fameux lampadaires pivotants de la Place De Gaulle, a réservé le premier hôtel au monde entièrement imaginé et conçu par ses soins à Metz, une ville qu’il affectionne tout particulièrement.

hôtel Starck Metz

L’Hôtel Starck fait déjà parler de lui et de Metz (Crédits image : DEIS)

Cet hôtel extravagant 4 étoiles comportera 90 chambres, 9 suites, un spa, deux restaurants et une salle de fitness. Il s’inspire directement des folies que s’offraient les princes du XIXème siècle. D’une superficie de 5 000 mètres carrés sur douze étages, l’établissement à l’architecture stupéfiante sera élevé dans le Quartier de l’Amphithéâtre, non loin du Centre Pompidou-Metz.

L’hôtel, qui aura la forme d’un grand parallélépipède rectangle en verre dépoli, sera surmonté d’une reproduction d’une maison du XIXème siècle construite par l’architecte Eduard-Hermann Heppe, au 22, Avenue Foch, à Metz. La bâtisse perchée de style néorural sera entourée d’un jardin et d’arbres. La surface vitrée de l’immeuble sur lequel elle reposera sera matifiée dans les tons gris. Philippe Starck affirme avoir imaginé cet ensemble en se baladant dans le Quartier Impérial et la Nouvelle-ville (Neue Stadt), édifiée par Guillaume II.

Le bâtiment, d’une cinquantaine de mètres de haut, deviendra le premier Immeuble de Grande Hauteur de Moselle (IGH). Cette création spectaculaire a été sortie du périmètre protégé de la gare de Metz sous la pression de l’architecte des bâtiments de France pour finalement s’insérer dans le gigantesque complexe immobilier et commercial Muse, dont le chantier a dernièrement commencé.

L’hôtel Starck, à la décoration sobre et élégante, s’élèvera au milieu d’un verger planté de mirabelliers. Sa gestion sera confiée à un groupe hôtelier. L’établissement représente un investissement privé de 25 millions d’euros. Les travaux pourraient débuter mi-2016 pour une ouverture de l’hôtel en 2018.

De la Docte Insigne et Gourmande Confrérie des Taste-Andouilles et Gandoyaux du Val d’Ajol dans les Vosges

Commentaires » 1

La Docte Insigne et Gourmande Confrérie des Taste-Andouilles et Gandoyaux du Val d’Ajol a été créée le 15 février 1965. Son ultime dessein est de promouvoir l’andouille du Val d’Ajol, célèbre spécialité locale, qui prétend au titre de meilleure andouille vosgienne, fabriquée avec de l’échiné de porc et des chaudins (gros intestin du porc) aromatisés. La marque est déposée. Seuls cinq bouchers-charcutiers de la région sont autorisés à en faire usage.

La Foire à l’andouille existe depuis le Moyen-âge au Val d’Ajol. Elle a lieu au milieu du mois de février, avant la période de jeûne du Carême. Autrefois foire aux bestiaux, elle fut fixée le troisième lundi de février par une ordonnance royale signée par Louis-Philippe, le 6 août 1831.

Aujourd’hui, la célèbre confrérie vosgienne intronise lors de cet évènement ses nouveaux membres Place aux Andouilles. Elle décerne par ailleurs son très sérieux prix littéraire de l’Andouille qui récompense une œuvre écrite à la gloire de l’andouille rédigée sur du papier sulfurisé de boucherie.

Création du Route du Fer numérique dans la Vallée de la Fensch

Commentaires » 0

Les petites maisons de mineurs alignées sont caractéristiques de l’urbanisme dans la Vallée de la Fensch. La Cité Gargan de Hayange est d’ailleurs l’un des plus anciens exemples d’urbanisme industriel en France. Pensée par les maîtres des forges, elle résume parfaitement le paternalisme d’alors : une hiérarchie dans l’habitat mais des ouvriers et des patrons ensemble face au haut-fourneau, leur mère nourricière.

Chapelle des mineurs Cité Gargan Hayange

La Chapelle des Mineurs, Cité Gargan, à Hayange (Crédits photo : Wikipédia)

Une application pour Smartphones sera disponible d’ici la fin de l’année 2015 pour raconter cette aventure industrielle et humaine. Cette Route du Fer numérique sera accompagnée de panneaux physiques. De nombreux paysages naturels, à l’image par exemple des prairies calcaires d’Algrange, seront également mentionnés. Le parcours sera ainsi l’occasion de découvrir un visage méconnu de la Fensch, qui ne finit jamais de surprendre ses visiteurs.

Nouveautés 2015 : pandas roux et renards polaires au Parc animalier de Sainte-Croix

Commentaires » 1

Dès le mois d’avril, le Parc animalier de Sainte-Croix, à Rhodes, accueillera deux ou trois pandas roux dans le cadre d’un programme européen de préservation de l’espèce. Cette dernière est en danger d’extinction en raison de la disparition de son milieu naturel. La déforestation à outrance détruit en effet les forêts du Népal, du Nord de l’Inde et du Sud-Ouest de la Chine et du Tibet dans lesquelles elle vit. Des programmes de sauvegarde avec reproduction en captivité sont donc initiés à travers le monde pour tenter de sauver ces animaux.

Panda roux

Le Parc animalier de Sainte-Croix accueillera cette année des pandas roux (Crédits photo : Christian MEHLFÜHRER pour Wikipédia)

A Sainte-Croix, les pandas roux seront installés dans un enclos spécialement créé pour eux sur le parcours pieds nus au cœur de l’espace du Voyage de Néo, Mission biodiversité. Ce dernier est destiné à présenter des espèces emblématiques menacées de disparition, afin de sensibiliser le public à la protection de l’environnement. Comme il s’agit d’animaux arboricoles, une partie de forêt, où se trouvent les plus grands arbres, leur a été réservée. Autour d’eux, le parcours pieds nus sera complémentent réaménagé sur le thème Tibet-Himalaya. A noter également que l’espace consacré au Voyage de Néo sera désormais accessible aux poussettes grâce à la création de nouvelles passerelles à l’arrière de l’île.

D’autres nouveaux pensionnaires seront par ailleurs accueillis au parc. En effet, des renards polaires seront présentés dans la zone réservée aux animaux nordiques près des rennes et des chouettes harfangs.

Enfin, l’enclos des sangliers est en cours de rénovation. Le public pourra donc bientôt mieux les observer. Quatre nouveaux hébergements insolites en bois et en toile de tente verront aussi le jour face à la plaine des cerfs.

Une nouvelle brasserie à Ay-sur-Moselle

Commentaires » 0

La commune d’Ay-sur-Moselle a investi 500 000 euros pour créer une microbrasserie dans un bâtiment mitoyen de L’Ayotte qui accueille de la vente directe de producteurs, dont 200 000 euros pour le matériel de brassage.

De la bière sera donc à nouveau produite à Ay-sur-Moselle. Quatre premières cuvées seront disponibles début mars : la Speutz, la Nacker, les Heulles et les Ervasseurs évoqueront les noms de lieux-dits du bourg. Il s’agira de bières blondes, brunes, blanches et ambrées. Une limonade, baptisée Limon’Ay, sera également fabriquée.

La mise en activité de cette nouvelle microbrasserie a nécessité de deux ans de montage.

Guide Michelin 2015 : « L’Arnsbourg » et la Lorraine perdent trois étoiles !

Commentaires » 1

La Lorraine a perdu en 2015 son seul restaurant trois étoiles au Guide Michelin. Le départ du Chef Jean-Georges Klein du restaurant L’Arnsbourg, à Baerenthal, a entraîné, de fait, la suppression, ou plutôt la suspension (?), de ses trois macarons. Arrivé récemment, le nouveau Chef, Philippe Labbé, qui a notamment officié au Shangri-La, célèbre palace du XVIème arrondissement de Paris, entend reconquérir les étoiles perdues dès l’édition 2016.

Arnsbourg restaurant Baerenthal

Avec son nouveau Chef, L’Arnsbourg ambitionne de regagner au minimum deux étoiles dès 2016 (Crédits photo : Google Street View)

Excepté cette transition dans le Bitcherland, la Lorraine conserve ses quinze restaurants avec un macaron. Elle obtient par ailleurs deux nouveaux Bib gourmand, distinction qui valorise des établissements offrant un bon rapport qualité-prix (repas à 32 euros). La Table d’Angèle, située à La Bresse, se voit ainsi récompenser. Il s’agit du second Bib gourmand pour la station vosgienne après celui du Clos des Hortensias. La Moselle décroche de son côté un quatrième Bib gourmand cette année, après ceux de L’Argousier à Volmunster, de L’Hostellerie du Prieuré à Saint-Quirin et de La 12ème Borne à Delme, par l’intermédiaire de la Brasserie Christophe Dufossé à Metz. A la tête du seul étoilé messin, le Chef devient également le seul Bib gourmand de la ville.

(Source : RL du 03/02/2015)

L’histoire cachée de la Chapelle de la Visitation du Lycée Poincaré à Nancy

Commentaires » 0

La Chapelle de la Visitation du Lycée Poincaré de Nancy a été construite à la fin du XVIIIème siècle. Son histoire est liée à celle des Sœurs des Visitandines. Plus d’un siècle plus tôt, celles-ci acquirent la ferme et les terrains agricoles sur lequel leur couvent, devenu établissement scolaire au début du XIXème siècle, a été bâti. A l’époque, le site ne se situait pas à l’intérieur de la ville de Charles III.

intérieur coupole Chapelle Visitation Nancy

Intérieur de la coupole de la Chapelle de la Visitation à Nancy (Crédits photo : François BERNARDIN pour Wikipédia)

Pendant plus de cent ans, les sœurs prièrent dans la grange de la ferme qui est aujourd’hui occupée par le cloître du couvent. La chapelle fut édifiée par le premier évêque du tout jeune diocèse de Nancy, à savoir Louis-Apollinaire de la Tour du Pin-Montauban. Les fonds affluèrent alors de toute l’Europe, parfois clandestinement, dont notamment d’Autriche, refuge des descendants des Ducs de Lorraine. L’architecte s’appuya sur un traité italien. Le style de la chapelle tranche singulièrement avec celui des constructions de l’époque. L’édifice, de plan cubique, est en effet couronné d’une coupole, elle-même atypique. Les carreaux qui y sont dessinés deviennent de plus en plus petits à mesure qu’ils se rapprochent du sommet, de manière à former un trompe-l’œil et à donner une impression de grandeur.

Même la franc-maçonnerie participa au financement de la chapelle. Le neveu d’une mère supérieur obtint en retour son autorisation pour y organiser des réunions. A la mort de sa tante, il réussit à trouver un accord financier avec celle qui lui succéda. C’est la raison pour laquelle plusieurs symboles francs-maçons sont taillés dans les pierres de l’édifice religieux. En 1791, les hordes révolutionnaires françaises détruisirent une grande partie des portraits des Ducs de Lorraine. Le nouvel Etat français transforma alors la chapelle en « musée des saisies révolutionnaires ». Celui-ci rassembla quelques-unes des rares œuvres commandées par la famille ducale de Lorraine telles que L’Annonciation, peinte par Le Caravage en 1608, ou encore une copie des célèbres Noces de Cana de Véronèse, réalisée par Claude Charles en 1702, afin de décorer le couvent des Cordeliers de Nancy. Un professeur de dessin s’installa également en ces lieux pour y donner des cours. La chapelle devînt ainsi en quelque sorte le premier musée lorrain et la première école des Beaux-arts de Lorraine. En 1802, le couvent des Visitandines et celui voisin des Minimes furent reconvertis en lycée impérial.

A noter que la Chapelle de la Visitation est ouverte lors des Journées européennes du patrimoine. Il est également possible de la visiter occasionnellement par petits groupes sur demande. Nous vous conseillons enfin de passer aussi par la bibliothèque voisine qui abrite un fonds ancien remarquable qui a su échapper aux pillages des dernières guerres.

(Source : Est Républicain du 18/01/2015)

Travaux d’isolation des galeries et au restaurant « La Voile blanche » au Centre Pompidou-Metz

Commentaires » 3

Quelques semaines après que la membrane du Centre Pompidou-Metz (CPM) ait retrouvé sa blancheur originelle, une nouvelle phase de travaux a dernièrement débuté au musée d’art contemporain. Il s’agit cette fois d’isoler les galeries d’exposition 1 et 2, la galerie 3 ayant déjà été rendue étanche en 2014.

galerie CPM

L’isolation des galeries du Centre Pompidou-Metz doit permettre de réduire le montant de sa facture énergétique (Crédits photo : Groupe BLE Lorraine)

La performance énergétique du bâtiment n’a semble-t-il pas vraiment préoccupé les architectes Shigeru Ban et Jean de Gastines. Le CPM n’avait curieusement pas été conçu au départ pour résister à l’hiver lorrain. Il avait ainsi précédemment fallu imaginer une solution pour que la membrane blanche du centre ne cède plus systématiquement sous la masse de la neige au niveau des piliers. Ce problème réglé début 2014, il convient désormais de remédier aux déperditions de chaleur anormales de la structure. L’idée est de réduire la facture énergétique du CPM de 20 % d’ici 2016 pour lui faire économiser 180 000 euros par an. La structure s’est en effet acquittée de 980 000 euros de chauffage en 2013. Les premières mesures prises pour faire baisser la note ont permis de ramener ces frais à 900 000 euros. A l’instar de tout lieu d’exposition, le CPM doit en effet maintenir une température et une hygrométrie constantes pour préserver les œuvres. En dessous de 21°C, il est formellement proscrit d’exposer une œuvre. Les prêteurs et les assureurs sont extrêmement vigilants au respect de ces normes. Ces travaux d’isolation des galeries 1 et 2 sont intégralement pris en charge par les assurances dans le cadre de la garantie décennale.

Metz Métropole va engager parallèlement l’extension du restaurant La Voile Blanche, désormais exploité par Sodexo Prestige depuis juillet 2014. En accord avec les Bâtiments de France, cet agrandissement d’une centaine de mètres carrés sera intégralement financé par la communauté d’agglomération, propriétaire du musée. Il permettra de doubler la capacité du restaurant, trop étroit pour être rentable avec seulement une soixantaine de couverts. Le chantier, qui représente un investissement de 350 000 euros, consistera à fermer par une véranda un tiers de la terrasse de 300 mètres carrés de l’établissement qui accueillait auparavant un chapiteau. Le nouvel espace sera clos par un toit plat blanc et des baies vitrées mobiles, sans cadre apparent. Sobre, l’ensemble ne dénotera pas avec l’architecture du CPM. Un rideau de 20 mètres de long protègera les clients du Soleil. La pièce sera confectionnée par la maison Garnier Thiébaut, qui fabrique du linge de maison haut de gamme dans les Vosges. Au sol, des dalles formeront des motifs géométriques. Les travaux devraient commencer en mars pour se terminer avant l’été. D’ici quelques mois, La Voile blanche pourra donc recevoir des grandes tablées, notamment pour des mariages. A noter enfin qu’un escalier extérieur sera également prochainement installé, afin d’accéder au restaurant sans passer par la grande nef du musée.

Patrimoine : du cimetière mennonite d’Haraucourt-sur-Seille

Commentaires » 0

Bourg typiquement lorrain du Pays du Saulnois, Haraucourt-sur-Seille veille discrètement sur une pépite patrimoniale presqu’unique dans la région, à savoir un minuscule cimetière mennonite.

Haraucourt Seille cimetiere mennonite

Entrée du cimetière mennonite d’Haraucourt-sur-Seille (Crédits photo : Aimelaime)

Le site recèle autant de charmes que de mystères. La végétation, dont il a été la proie durant près d’un siècle, l’a au final protégé des outrages du temps. Le cimetière retrouve même de sa superbe depuis 1998 et la restauration de la quinzaine de tombes encore à fleur de terre entreprise par l’ancienne municipalité soutenue financièrement par le Conseil Général de la Moselle.

Les mennonites se caractérisent par le rejet du baptême et de toute forme de violence. Ils n’ont par ailleurs pas coutume de se recueillir à la Toussaint sur les tombes de leurs ancêtres.

Les documents d’archives et les dates gravées sur le haut des stèles funéraires indiquent qu’ils n’ont été de passage à Haraucourt-sur-Seille que durant la seconde moitié du XIXème siècle. Les noms à consonance germanique, les bribes de messages d’adieux gravés en français ou en allemand sur certaines pierres tombales confirment qu’ils devaient venir de Suisse, contraints de fuir leur région natale pour avoir choisi de suivre, après le schisme de 1690, Menno Simons, maître à penser de ce mouvement dissident du protestantisme. Il n’en resterait aujourd’hui plus que 2 000 adeptes dans l’Est de la France et plus aucun à Haraucourt-sur-Seille.

Sculptées çà et là sur les tombes restaurées, des scènes de vie paysannes montrent que la communauté a vécu ici de l’agriculture. Les mennonites n’avaient généralement pas le droit d’inhumer leurs défunts dans les cimetières catholiques. Ils le faisaient alors sur leurs propriétés. A Hauraucourt-sur-Seille, leur communauté devait être assez puissante pour avoir installé son propre cimetière.

(Source : RL du 30/10/2014)

Nancy : premier bilan positif pour le Centre des Congrès Prouvé

Commentaires » 0

Inauguré en septembre 2014, le nouveau Centre des Congrès Jean Prouvé de Nancy s’affirme d’ores et déjà comme un moteur de l’activité économique de la ville.

palais congrès Nancy Prouvé

Le Centre des Congrès Prouvé de Nancy est une réussite (Crédits photo : Wikipédia)

Situé en plein centre-ville à proximité de la gare, l’équipement flambant neuf dispose de deux auditoriums fonctionnels et modulables de 850 et 300 places, de treize petits salles permettant la tenue d’ateliers et pouvant accueillir 1 300 personnes, d’une surface d’expositions de 3 000 mètres carrés, ainsi que d’un espace de restauration de 1 200 couverts. De septembre à fin décembre 2014, l’infrastructure, qui a représenté un investissement de plus de 60 millions d’euros, a organisé 75 évènements, accueilli 50 000 visiteurs et généré 5 000 nuitées ! De quoi donner le tournis aux restaurateurs et aux hôteliers nancéiens, dont la clientèle était déjà composée à 60 % de touristes d’affaires avant de bénéficier d’une telle installation. Une charte a été signée avec le club des hôteliers pour élaborer une offre affaires compétitive. Une centrale de réservation commune a par ailleurs été créée, afin de loger au mieux les congressistes dans les 1 500 chambres d’hôtels que compte la cité ducale.

L’activité du Centre des Congrès se fait également déjà ressentir sur celle des agences d’intérim (hôtesses d’accueil, standistes, serveurs, etc.) et des transporteurs logistiques. En effet, un dîner servi dans le centre pour 1 200 invités représente du travail pour 30 personnes. L’équipement renforce enfin l’attractivité de l’agglomération et génère d’importantes retombées chez les commerçants. Les congressistes consomment en effet en ville et rapportent chez eux des spécialités locales.

Des mystères de l’Ossuaire de Schorbach

Commentaires » 0

L’Ossuaire de Schorbach, dans le Bitcherland, est l’un des sites médiévaux les plus remarquables de Lorraine. Il garde cependant encore une part de mystère.

Schorbach_290405

L’Ossuaire de Schorbach, dans le Bitcherland n’a pas fini de livrer ses secrets (Crédits photo : Wikipédia)

En effet, si pour de nombreuses personnes le monument remonterait au XIIème siècle, certains font l’hypothèse d’une construction plus récente. La tradition des ossuaires, présente avant tout chez les nobles, date ainsi du XIVème siècle, voire du XVème siècle.

Fait de pierres en grès rose des Vosges, l’Ossuaire de Schorbach présente également des colonnes de style roman. Il est conservé intact. Il renferme encore de nos jours 100 mètres cubes d’ossements et des centaines de crânes. A l’époque, beaucoup de gens voulaient se faire enterrer à Schorbach, paroisse mère. Au Moyen-âge, le système de roulement était une pratique courante dans les cimetières. Au bout de 30 ans, les tombes étaient vidées et les ossements étaient transférés dans cet ossuaire.

1...56789...62