Centre de ressources numériques sur la Lorraine

» Catégorie : Tourisme


Uckange : une mémoire de fer

Commentaires » 0

L’U4, haut fourneau situé à Uckange, constitue le seul témoignage de la sidérurgie du début du XXème siècle en Lorraine et en France. Un véritable lieu de mémoire, symbole d’une histoire et d’une glorieuse époque aujourd’hui révolue, qui est devenu depuis un lieu de vie pour la population. Le parc du haut fourneau est en effet un impressionnant témoin de l’essor économique de la Lorraine jusque dans les années 1980. Le géant de fer s’est définitivement éteint en 1991 avec la fermeture de l’usine à fonte d’Uckange. Préservé et inscrit à l’inventaire des Monuments historiques, le parc du haut fourneau est depuis deux ans ouvert au public et remarquablement mis en lumière par l’artiste international Claude Lévêque. Un spectacle magique de feu et d’effets rougeâtres, le tout dans un cadre somptueux, fantastique et saisissant, qui permet au visiteur de pénétrer dans les entrailles de ce monstre de fer. A noter qu’une exposition permanente permet d’en savoirs un plus sur cette formidable épopée. Au-delà de la mémoire industrielle, le site a désormais vocation à accueillir des activités artistiques et culturelles.

L’un des plus beaux d’Europe

Commentaires » 0

Le zoo d’Amnéville s’est maintenant fait une belle réputation dans le paysage des parcs européens. C’est d’ailleurs aujourd’hui le deuxième zoo de France en termes de fréquentation après celui de La Palmyre à Royan. L’an dernier, 561 000 visiteurs sont ainsi venus observer les 2 000 animaux et 320 espèces installés sur les hauteurs d’Amnéville. 2008, une année record, qui pourrait même être rapidement effacée par 2009 qui s’annonce d’ores et déjà exceptionnelle, dans la mesure où le zoo, ouvert en 1986, vient littéralement d’exploser le mois d’avril de l’an dernier, en faisant + 30 %. Si bien qu’au final, il pourrait encore faire un bond de 10 % sur l’année. Car pas loin de 65 000 personnes avait déjà franchi ses portes en avril, ce qui constitue le second mois d’avril de toute l’histoire du zoo après celui de 2007. Le nouveau spectacle équestre de rapaces proposé dans une arène médiévale reconstituée de 2 500 places n’est cependant pas étranger à ce succès. De quoi conforter le zoo dans sa position de site le plus visité du quart Nord-Est de la France. Son rayonnement va en effet bien au-delà de la Lorraine. Les Mosellans ne représentent d’ailleurs que 15 % des entrées et si on ajoute les trois autres départements lorrains, on n’arrive seulement à 40 %. Les visiteurs sont ainsi autant à venir de Champagne, d’Alsace ou de Bourgogne. 5 % proviennent même d’au-delà. La clientèle étrangère (Belgique, Allemagne, Luxembourg) constitue les 15 % restants. En général, ils ne font pas le voyage pour rien. Si le prix moyen du billet s’élève à 18,43 €, chaque personne dépense en moyenne 6,54 € à l’intérieur. Et ce n’est pas la crise qui risque de changer la donne selon le directeur du site. 

Le parc animalier de Sainte-Croix reste sur sa bonne dynamique

Commentaires » 1

Et pour cette nouvelle saison qui s’est ouverte au printemps dernier, le parc de Rhodes, situé à deux pas de l’étang du Stock, a encore innové avec la dindonnerie, l’asinerie et un étonnant parcours sensoriel. Sur ce dernier, le public marche pieds nus sur des galets, écorces, sable, feuilles, boue et eau, afin de redécouvrir quelques sensations au contact de la nature, le tout dans un cadre champêtre agrémenté de forêts et d’étangs, d’où se dégage une impressionnante quiétude. Ce parc de 120 hectares où l’on peut observer la faune d’Europe en toute liberté inspire au calme des grands espaces. Créé par un agriculteur, Gérald Singer, qui transforma des champs de blé soumis à une culture intensive en un endroit qui sent bon la biodiversité, le parc fut l’un des tout premiers de son temps en Lorraine. Et pour maintenir un flot de visiteurs, pas seulement de proximité, l’équipe de Pierre Singer, qui représente plus de 30 emplois à temps plein, continue d’investir pour surprendre ses visiteurs. Avec 200 000 visiteurs par an et 2,5 millions d’euros de chiffre d’affaires, le parc, dont le public est avant tout familial, a encore de beaux jours devant lui.

Un parc national français bientôt en Lorraine ?

Commentaires » 2

Trois sites, dont deux en Lorraine dans le Pays de Bitche et dans la Meuse, sont susceptibles d’accueillir le premier parc national français de forêt feuillue de plaine. Alors que ce projet pourrait apparaître bénéfique à plus d’un titre, les élus mosellans n’y voient que des désagréments. Eclaircissements.

Dans le Bitcherland, le site présélectionné est centré au Nord, au niveau des forêts domaniales de Sturzelbronn, de Hanau et de Mouterhouse. Ce périmètre de basse montagne qui s’étend entre plateau lorrain et plaine d’Alsace sur plus de 22 500 hectares et qui comprend  11 communes, fait partie du Parc Naturel Régional des Vosges du Nord et est classé à ce titre biosphère mondiale de l’humanité par l’Unesco. Autrement dit, pour les élus du Pays de Bitche, le secteur est déjà bien pourvu et dispose déjà d’une reconnaissance. D’autant plus qu’ils estiment que le parc naturel régional fait du bon boulot. Mais la véritable raison de toute cette agitation est que ce futur parc national, s’il devait s’implanter ici, risquerait de pénaliser l’économie et le désenclavement du Bitcherland qui souhaite voir depuis bien longtemps la mise à 2 x 2 voies de la RN 62 entre Bitche et Haguenau. Les élus dénoncent enfin le manque de concertation et le fait que la nouvelle soit tombée du ciel sur le site internet du ministère français de l’environnement. Bref, le Bitcherland craint de se voir assimiler à une réserve d’indiens.

» Lire la suite

Vous ferez bien un détour par Toul ?

Commentaires » 0

Toul vient en effet d’être récemment intégré dans le guide des « plus beaux détours de France » à côté de 99 autres villes aux charmes pittoresques. Ceci devrait donner un nouvel élan à son attractivité touristique. Pour cela, la ville a dû remplir un cahier des charges très strict et verser la somme de 4 000 € par an pour pouvoir figurer dans le guide aux côtés de Bitche par exemple. Et oui, tout se monnaye aujourd’hui. La cité ambitionne donc bien de développer le tourisme et d’attirer les amateurs de vieilles pierres et de vins. Il faut dire que Toul ne manque d’atouts avec sa vieille ville, sa cathédrale Saint-Etienne et son ensemble épiscopal dont le magnifique cloître gothique qui attirent plus de 80 000 visiteurs par an, sans compter son musée, son fameux vignoble et ses fortifications Vauban et Serré de Rivières. En résumé, un riche patrimoine religieux, culinaire et militaire ! Le panneau des plus beaux détours de France viendra donc orner les entrées de la ville à côté de ceux des villes fleuries (trois fleurs) et des villes internet (@@@). A noter enfin que la ville bénéficiera l’année prochaine d’un audit afin de connaître les points à améliorer en matière de tourisme. 

Emile Gallé s’expose aux côtés de Georges de La Tour

Commentaires » 0

La fabuleuse exposition intitulée Emile Gallé : nature et symbolisme, influences du Japon, a récemment ouvert ses porte au Musée départemental Georges de La Tour à Vic-sur-Seille. Pour la toute première fois en Lorraine et en France, 150 pièces uniques sont réunies. Un évènement à ne surtout pas manquer.

Botaniste reconnu, mais aussi scientifique de talent, Emile Gallé vouait un véritable culte à la déesse nature. Cet irrésistible fascination l’a d’ailleurs conduit à s’intéresser à l’art nippon et à s’imprégner de la culture japonaise, culture que l’Europe a commencé à découvrir au milieu du XIXème siècle. Il rejoint ainsi la sensibilité de ce pays d’Extrême-Orient pour la nature et y puise son inspiration, tout en préservant cela dit ses propres conceptions. Gallé va ainsi renouveler l’art européen et l’art japonais à la fois. Ses œuvres qui célèbrent la nature sont autant évocatrices pour les Européens que pour les Japonais, si bien que ce réel attrait ne s’est jamais démentie depuis la redécouverte d’Emile Gallé au début des années 1960. A tel point que bon nombres de Japonais le considèrent comme faisant partie de leur culture. C’est tout dire quand on connaît le particularisme insulaire nippon. Les 150 pièces exceptionnelles présentées à Vic-sur-Seille  proviennent pour beaucoup des collections prestigieuses de l’Hida Takayama Museum et du Suntory Museum of Art du Japon, mais aussi des collections des Tsars de Russie, de la cour du Danemark ou encore des grands musées allemands. Cette origine internationale atteste, et c’est le moins que l’on puisse dire, de l’immense  notoriété de Gallé de son vivant, mais aussi de l’engouement actuel des collectionneurs et des musées du monde entier.    

Contrexéville : un projet de balnéothérapie salvateur

Commentaires » 0

Fin 2009, sur le site des lacs de la Folie, devraient être lancés les travaux de ce qui sera prochainement Diabéticom, à savoir : un centre ultramoderne de balnéothérapie couvert avec 1 500 mètres carrés de piscines, un centre d’accueil et de loisirs pour les résidents, un hôtel international de grand standing et des restaurants, un ensemble de maisons en bois destinées à la location ou la vente, des constructions de maisons en bois pour le personnel, et enfin un centre innovant d’éducation thérapeutique pour les diabétiques. Ce dernier ne pourra cependant se faire qu’avec un accord de la sécurité sociale qui n’interviendra pas avant le premier trimestre 2010.

A la clef, une centaine d’emplois directs, auxquels il faudra en ajouter 75 supplémentaires pour la construction des bâtiments sur le site. Les investisseurs sont en majorité belges. Des hommes d’affaires israéliens basés à Haïfa seraient également intéressés. Les premiers devraient investir à Contrexéville un montant initial de 14 millions d’euros, auxquels il faudra ajouter les éventuelles subventions allouées par les différentes collectivités locales, la France et peut-être l’Europe. Ces 14 millions d’euros représentent ainsi la mise de départ, si tout se passe bien, les investisseurs devraient financer le projet à hauteur de 50 millions d’euros. L’ambition ultime de ces hommes d’affaires est de faire du site des lacs de la Folie l’équivalent lorrain de « Thermae 2000 », un complexe hôtelier centré sur la balnéothérapie ludique situé à proximité de Maastricht et qui fait un véritable tabac aux Pays-Bas. A terme, 400 emplois directs pourraient être créés au total sur le site vosgien. 

» Lire la suite

Walywood, un projet titanesque pour la Lorraine

Commentaires » 2

Tel est en effet le nom du nouveau projet pharaonique qui semble se dessiner entre Metz et Thionville. Une œuvre des frères Le Douarin qui reste encore cependant à concrétiser.  Aux commandes de Walygator depuis 2006, le parc d’attractions de Maizières-lès-Metz, ils s’efforcent de relancer l’énorme machine laissée à plusieurs reprises à l’agonie, alors qu’au moment de son lancement à l’époque des Schtroumpfs, elle était censée drainer 2 millions de visiteurs. Elle avait en tout cas été conçue pour. Ce pari en passe d’être tenu, les deux forains n’avaient cependant pas l’intention d’en rester-là. Ainsi, ils ont dernièrement annoncé la création, d’ici 2015, d’une zone de loisirs et de tourisme sur 48 hectares, dans le prolongement des 42 hectares du parc existant, afin de créer un site de loisirs unique en Europe, tourné essentiellement vers l’hôtellerie et avec de nouvelles grandes infrastructures. Ils ont notamment imaginé l’installation d’un parc aquatique intérieur et extérieur de 5 200 mètres carrés, d’un espace ludique pour les enfants de 1 300 m², d’une salle de spectacle/cabaret de 800 places sur 2 100 m², d’un mini-golf, d’un centre des congrès et de séminaires sur 5 200 m², d’un village commercial, d’un hard-rock café de 1 200 m² et d’une tour panoramique qui culminerait à 106 mètres. Bref, un projet titanesque, sans compter que l’ensemble devrait être agrémenté d’un hôtel 4 étoiles de 100 chambres, d’un 3 étoiles de 300 chambres et d’un dernier établissement 2 étoiles d’une capacité de 600 chambres. Soit en tout, un nouveau complexe hôtelier de plus de 1 000 chambres. Pour celui-ci, les dirigeants de Walygator auraient déjà rencontré des groupes hôteliers susceptibles de s’implanter. En effet, les frères Le Douarin estiment qu’ils doivent impérativement passer par l’hôtellerie pour développer leur complexe, à l’image de ce qui se fait ailleurs en Europe. Mais dès lors, une première interrogation nous vient à l’esprit : comment remplir des chambres d’hôtel alors que le parc a une dimension régionale et qu’il est seulement ouvert la moitié de l’année ?  A cela, les dirigeants de Walygator répondent que le but est d’attirer une nouvelle clientèle, celle des affaires, grâce au centre de congrès et à la salle de spectacle/cabaret, mais aussi grâce aux restaurants. A partir de ce moment, celle-ci pourra se loger dans les hôtels du parc. De même, la clientèle « traditionnelle», à savoir individuelle et familiale, mais aussi de groupes, sera quant à elle attirée par les hôtels si l’offre s’améliore en qualité et en quantité au sein du parc d’attractions. Ceci passera donc par la création de nouvelles attractions et autres animations, selon l’étude de faisabilité réalisée pour le complexe hôtelier. L’investissement s’élèverait ainsi à près de 110 millions d’euros, auxquels il faudrait encore ajouter environ 50 millions d’euros afin de réaliser une éco liaison, plus précisément un monorail, allant du pôle thermal et touristique d’Amnéville à Walywood. Le projet des frères Le Douarin devrait permettre la création de 656 emplois, dont 510 à temps plein. Une véritable mine d’or pour cette ancienne vallée sidérurgique ! Et une solution pour ces friches du sillon mosellan que les élus cherchent depuis plusieurs années à revitaliser. Ces dernières pourraient désormais devenir une Mecque du divertissement. Malgré le scepticisme affiché de certains, des études de faisabilité et de marché réalisées tendent à montrer que ces nouvelles infrastructures trouveraient bien leur public. 

» Lire la suite

Le réseau des Jardins sans Limite s’agrandit en Moselle

Commentaires » 3

Un nouveau jardin ouvrira en effet ses portes le 13 juin sur le site du Musée des Techniques Faïencières à Sarreguemines, le long de la Blies. Le Jardin des Faïenciers, son nom était tout indiqué, évoquera les sources d’inspiration des artistes décorateurs, l’alchimie des couleurs et la fabrication de la faïence. Il comprendra plusieurs espaces, à savoir, un jardin de ruines accueillant des plantes des prés et des bois, un jardin doré consacré aux plantes exotiques d’Extrême-Orient, un jardin des volutes à bases de lianes et autres plantes grimpantes, un jardin d’eau ainsi qu’un jardin des couleurs en relation plus directe avec la palette chromatique des faïenciers déclinée sur huit parterre fleuris. L’ouverture de ce lieu fera donc porter à 6 le nombre de « Jardins sans Limite » en Moselle. Rappelons que les Jardins sans Limite constituent un réseau transfrontalier de jardins ayant chacun leur propre thématique en Moselle, en Allemagne et au Luxembourg.

Les Vosges profitent de la crise pour faire le plein

Commentaires » 1

Certains professionnels du tourisme du massif estiment en effet que la crise leur a été favorable, ce qui aurait expliqué la hausse de fréquentation des Franciliens. Les Vosges jouent d’ailleurs très bien la carte du massif de proximité facilement accessible tout en véhiculant l’image de stations authentiques, familiales et à taille humaine. Ces dernières auraient ainsi durant la dernière campagne hivernale récupéré une partie de la clientèle des Alpes. Ce phénomène traduit-il alors une recherche d’un meilleur rapport qualité-prix ? Renvoie t-il de même uniquement au contexte de crise ? Peut-être aussi que des gens, après plusieurs années d’absence, redécouvrent les Vosges, tout simplement. Il est encore trop tôt pour le dire. Toujours est-il que l’enneigement naturel exceptionnel n’a pas été non plus étranger à la performance réalisée par les stations du massif vosgien. Si les pistes ont ouvert le 29 novembre et fermer le 29 mars, il aurait été encore largement possible de skier après cette dernière date.  Paradoxalement, il n’est pas exclu que le réchauffement climatique soit un atout pour les Vosges, dans la mesure où le ralentissement du Gulf Stream, ce courant marin de l’Atlantique régulateur du temps, pourrait renforcer le climat semi-continental, provoquant ainsi des hivers plus rigoureux et des été plus chauds et humides. Quoiqu’il en soit, les Vosges restent, été comme hiver, la véritable locomotive du tourisme en Lorraine. Ainsi, Nancy et sa place Stanislas, Metz qui croit à l’attrait de son futur Centre Pompidou et de sa cathédrale, Verdun et ses champs de batailles, Amnéville et son centre thermal et de loisirs, ou encore Meisenthal et Saint-Louis-lès-Bitche qui font étinceler le verre et le cristal restent encore des étapes plutôt que des destinations à part entière. Ce qui n’est pas le cas des Vosges qui concentrent un tiers de l’hôtellerie et plus de la moitié des campings et des gîtes en Lorraine. En outre, des enquêtes tendent à montrer que le massif vosgien est avant tout perçu comme le cadre d’un séjour avant d’être un lieu d’activités. Ainsi, on y vient pour la beauté et la calme reposant de ses paysages.  A noter enfin, que les Vosges demeurent toujours le paradis des excursionnistes tout en conservant une forte vocation touristique.

Le dramaturge messin Koltès revisité

Commentaires » 1

L’Office de tourisme de Metz vient d’inaugurer un nouveau parcours de visite d’1h30 intitulé « De Verlaine à Koltès ». Celui-ci commence place d’Armes, à deux pas de la Maison Koltès (créée à l’occasion de l’année Koltès à Metz) et s’achève à la médiathèque du Pontiffroy, en passant bien évidemment par l’Opéra-Théâtre, le plus ancien actuellement en activité en Lorraine et en France. Le circuit réunit donc au détour du buste de Verlaine et du jardin baptisé Bernard-Marie Koltès en 1989 qui se situe devant l’ancien collège Saint-Clément devenu aujourd’hui siège du conseil régional de Lorraine, le poète du XIXème siècle et le dramaturge du XXème siècle, tous deux nés à Metz et tous deux fils de militaires. Ils ne sont cependant pas restés longtemps dans leur ville d’origine. Koltès, qui, à la différence de Verlaine, a été plutôt avare de louanges sur va ville, et c’est le moins que l’on puisse dire, habitait près de l’Eglise Sainte-Thérèse.

Metz : la halle Michelin relancée

Commentaires » 1

Le grand projet de nouveau quartier de l’Amphithéâtre est actuellement et malheureusement paralysé par des désaccords entre les différents promoteurs, que tout le monde soupçonne d’ailleurs, et à juste titre, de vouloir temporiser un peu, histoire de laisser passer la crise. Du coup, la halle dite Michelin du nom de l’architecte qui l’a imaginé, qui devait offrir 4 000 m² de commerces et 1 560 m² de bureaux, est elle aussi bloquée. Elle constitue pourtant un élément essentiel du dispositif d’aménagement autour du Centre Pompidou-Metz, qui lui avance heureusement à toute allure. Cela dit, sous l’impulsion de la CA2M (Communauté d’Agglomération de Metz Métropole), les changes pourraient changer et surtout redémarrer pour ce qui est de la halle Michelin. En effet, il serait question de dissocier le bâtiment du reste des îlots à bâtir et de s’adresser à un autre promoteur. Toujours est-il que plus le temps passe, plus Metz se prive du potentiel économique de la halle dans laquelle seront installée des restaurants et des boutiques pour les touristes. Il est en tout cas clairement évident qu’elle ne sera pas prête à l’ouverture du Centre Pompidou. Dommage…

1...5859606162