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» Catégorie : Tourisme


Musée virtuel de la photographie aérienne à Chambley

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L’entreprise « L’Europe vu du ciel » a dernièrement créé un web-musée, c’est-à-dire une salle d’exposition virtuelle depuis la base aérienne de Chambley, où s’envolent tous les deux ans les montgolfières du Mondial Air Ballons. Plus de 30 000 photos de la Lorraine sont présentées. Cette véritable encyclopédie photographique en ligne permet aujourd’hui de préserver ce patrimoine vieux de 150 ans.

Le musée virtuel présente également l’histoire de la photographie aérienne avec une salle des portraits des pionniers, une salle des matériels et un hangar qui répertorie les machines volantes qui ont servi à la production de ces nombreux clichés. Une part importante de l’histoire de la photographie aérienne s’est d’ailleurs jouée en Lorraine lors de la Première Guerre mondiale (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2010/06/17/la-lorraine-terre-daventures-et-daeronautique/). Les pages électroniques déjà disponibles permettent de mesurer les progrès réalisés depuis les premiers clichés pris en 1858.

Le web-musée devrait encore se développer. La société est en effet convaincue que des trésors dorment dans des armoires. L’objectif est d’inciter les gens à communiquer et de publier d’autres documents.

A noter enfin qu’une exposition réelle se tient sur l’aérodrome de Chambley Planet’Air tous les jours de 14h à 17h.

Dans le passé, il y a eu une source inépuisable d’innovations. « Se priver du passé, c’est se priver de futures bonnes idées ».

Ben expose au Château de Malbrouck

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Le Château de Malbourck, en Moselle, offre à Ben sa plus grande exposition. Une exposition décalée par rapport au lieu.

Agé de 76 ans, Benjamin Vautier, dit Ben, est à la fois un artiste qu’il fallait oser et une valeur sûre. C’est lui qui fut le plus remarqué lors de l’exposition Chefs-d’œuvre ? au Centre Pompidou-Metz (voir : http://forumdeslorrains.forumactif.com/t615-premiers-elements-de-reponse-pour-chefs-doeuvre).

Ben expose au Château de Malbrouck dans Actualité Ben-expo-Malbrouck

Jusqu’au 2 septembre 2012, il présente une exposition exceptionnelle de 300 œuvres choisies et placées par ses soins. Il a baptisé son exposition « être ». Il en est d’ailleurs le commissaire. Il s’agit d’un véritable parcours à travers les méandres de la réflexion d’un homme fantasque à l’œuvre atypique qui a le sens de l’exigence et qui sait parfaitement donner corps au fouillis de ses pensées.

A noter enfin que la seconde exposition de la saison du château, qui se déroulera de septembre à fin novembre, sera consacrée à Claude Weisbuch.

Le tourisme mosellan roule pour l’Alsace

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La nouvelle brochure d’escapades pour les groupes a dernièrement été présentée par Moselle tourisme au château de Malbrouck à Manderen. Ce document censé promouvoir le département s’adresse à des groupes (associations, comités d’entreprises, collectivités ou autocaristes) de 20 à 50 personnes. Il leur permet d’organiser des journées de découvertes dans les différents pays mosellans. 16 excursions sont proposées dans 4 thématiques : événements, savoir-faire, évasion et gourmandises. Parmi les nouveautés figure une escapade intitulée « Mémoire de mineur, mémoire de pierre » qui part sur les traces des mineurs lorrains au Musée des Mines de fer de Neufchef. La tradition du verre est également évoquée et fait la part belle au musée Lalique à Wingen-sur-Moder situé … dans le Bas-Rhin ! Tout aussi surprenant et qu’incompréhensible. Une telle mise en avant n’est pas prête de se rencontrer Outre-Vosges, alors pourquoi le comité du tourisme de la Moselle travaille-t-il pour le Bas-Rhin ?

Les responsables de Moselle Tourisme sont cordialement invités à venir expliquer leurs motivations aux Lorrains sur notre site.

Nouvel Office de Tourisme pour le Bitcherland

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Le tourisme occupe une part importante de l’économie du Bitcherland. Ses sites historiques et naturels attirent chaque année de plus en plus de visiteurs tout au long de l’année (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2010/01/15/tourisme-bitche-et-sarreguemines-sen-sortent-bien/). C’est pourquoi la construction de nouveaux locaux plus adaptés et plus fonctionnels que ceux actuellement occupés par l’Office de Tourisme (OT) au sein de la mairie de Bitche s’imposait. Le nouvel équipement sera situé au Parc du Stadtweiher, à proximité immédiate du centre-ville de la cité fortifiée. Il permettra d’accueillir les visiteurs dans d’excellentes conditions.

Nouvel Office de Tourisme pour le Bitcherland dans Actualité nouvel-OT-Bitche

Le nouvel Office de Tourisme du Bitcherland (Crédits photo : OT du Pays de Bitche)

Résolument moderne par ses lignes architecturales, avec notamment une toiture courbée, le bâtiment de 400 mètres carrés abritera un espace d’accueil et d’information du public, une boutique, des bureaux, une salle de réunions et divers locaux techniques, dont un lieu de stockage pour les cyclistes louant des vélos électriques et pour les randonneurs qui souhaitent profiter des prêts initiés dans le cadre du dispositif « Best of wandern » mis en place par le Parc Naturel Régional des Vosges du Nord.

Le nouvel OT fera la part belle au bois, au béton et au verre avec sa grande façade vitrée. Il représente un investissement d’un million d’euros hors taxe. Une fois ouvert au public en 2013, il constituera une belle vitrine pour le Bitcherland.

Bitcherland : des gîtes près des bisons

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Situé à Petit-Réderching, le Ranch des Bisons a été créé dans la continuité d’une exploitation familiale datant de 1876. Il dispose d’une centaine d’hectares de pâturages pour élever les bisons en liberté. Le ranch produit et vend de la viande de bison, ainsi que des produits dérivés. 4 gîtes ont dernièrement été construits pour accueillir les touristes à l’orée du parc.

Bitcherland : des gîtes près des bisons dans Actualité bisons-Petit-R%C3%A9derching

Bisons dans le Bitcherland (Crédits photo : Le Ranche des bisons)

Avec ses lieux atypiques et ses montagnes couvertes de conifères, le Bitcherland est également connu pour ses cigognes et ses troupeaux de vaches des Highland. Ces dernières entretiennent les terres abandonnées dans les fonds des vallées grâce à leurs qualités de brouteur. Ces vaches rustiques, originaires des hauts plateaux du Nord de l’Ecosse, font partie des derniers troupeaux du genre en Europe.

Les gorilles d’Amnéville

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Au terme de plusieurs années de travail, le zoo d’Amnéville a dernièrement ouvert son Gorilla’s Camp où huit mâles nés en captivité à Jersey, Amsterdam et Tel-Aviv ont élu domicile. Dans cette serre tropicale de 2 000 mètres carrés, reliée par une passerelle surélevée à un grand parc extérieur, deux groupes de gorilles des plaines occidentales cohabitent sans jamais se croiser. Les deux groupes sont dirigés par deux dos argentés de 23 ans et 19 ans pesant respectivement 238 kg et 190 kg. Dans la nature, ils s’éviteraient pour s’épargner des conflits inutiles. Il en est de même en Lorraine. Question de lutte de pouvoir : il n’y a pas la place pour deux dominants. Pour autant, le gorille est l’un des animaux les plus placides de la jungle. Il procède par intimidation. Ses cris, ses charges et les raclées qu’il feint de donner ont d’abord une visée préventive. Ces anthropoïdes sont ainsi bien moins agressifs que leurs lointains cousins les chimpanzés, qui n’hésitent pas à s’entre-tuer si cela tourne mal. Evidemment, les gorilles sont autrement plus puissants. Ils ne mesurent pas leur force, ce qui les rend dangereux malgré eux.

Les gorilles d’Amnéville dans Actualité gorilles-Amn%C3%A9ville

Le mâle dominant de 238 kg (Crédits photo : Christian Desgorces – Zoo d’Amnéville)

Après avoir été rejetés par leur groupe respectif, les gorilles du zoo d’Amnéville ont été réunis pour en former deux autres. Et, à les voir évoluer, c’est une réussite. Dans un avenir plus ou moins lointain, des femelles pourraient les rejoindre en vue de reproductions.

Entamé en 2010, le chantier de ce projet pharaonique a représenté un investissement de 10 millions d’euros pour transformer un hectare de terrain en trois vastes enclos extérieurs entourant la gigantesque serre tropicale séparée en trois modules. Le Gorilla’s Camp présente également un village traditionnel congolais et une réplique du camp de Diane Fossey. Un décor digne des plus grandes productions hollywoodiennes. En lisière de la future forêt équatoriale, ces installations sont uniques en Europe et n’ont d’équivalence dans le monde que celles du zoo du Bronx à New-York.

Le projet amnévillois est inscrit au programme européen pour les espèces en danger (EEP). Il existe entre 15 000 et 20 000 gorilles des plaines en liberté, contre seulement 700 gorilles des montagnes. Ce sont pourtant bien les premiers qui sont considérés en « danger critique d’extinction », en comparaison des seconds dits « en danger ». Leur population chute en effet de moitié tous les ans car ils sont moins bien protégés que les autres, dans des zones connaissant une forte déforestation, des guerres et où ils sont victimes du braconnage et de trafics.

Pour 2013, le zoo d’Amnéville a d’ores et déjà annoncé la création d’une ferme dédiée aux animaux domestiques et l’arrivée d’une nouvelle tête d’affiche, à savoir le lion blanc du Kalahari. En attendant, il est entré dans le cercle fermé des cinq établissements français présentant des gorilles.

Nouvelle capitainerie au port de plaisance de Metz

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A l’ombre d’un séquoia séculaire, la nouvelle capitainerie du port de plaisance de Metz a fière allure avec son bardage bleu et blanc et ses fenêtres à petits carreaux qui offrent une vue imprenable sur le plan d’eau. Restitué par l’armée à la Ville en 2007, l’ancien Cercle de garnison s’est depuis mué en capitainerie. Cette dernière constitue un atout supplémentaire pour le port et ses plaisanciers.

Le pôle nautique et son port de plaisance, qui arbore fièrement l’écolabel européen Pavillon bleu, ont bénéficié d’un programme global de réaménagement.  

Avec ses nouveaux pontons et sa capitainerie flambant neuve, le port de plaisance de Metz a vu ses capacités d’accueil augmenter et améliorer. La structure constitue un élément indispensable de la politique touristique (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2011/06/22/faire-de-metz-une-commune-touristique/) de la cité aux 3 000 ans d’Histoire en direction des régions frontalières et de l’Europe du Nord, où le tourisme fluvial est omniprésent (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2009/10/02/la-lorraine-plaque-tournante-du-tourisme-fluvial-francais/).

A noter enfin qu’en 2011, 4 522 nuitées ont été enregistrées au port (+ 58,95 % par rapport à 2010) et 850 bateaux comptabilisés, dont 354 battant pavillon allemand, 185 hollandais, 49 belge, 49 danois, 29 luxembourgeois, 4 américain et 8 australien.

Valorisation de l’AOC Moselle

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L’AOC Moselle a été distingué à plusieurs reprises au Concours général des vins 2012 du Salon de l’Agriculture de Paris, Porte de Versailles. Eve Maurice (Ancy-sur-Moselle) a obtenu deux médailles d’or pour deux rosés, Claude Sontag (Contz-les-Bains) a récolté une médaille d’or pour son pinot gris et une médaille d’argent pour un müller-thurgau, enfin, Bernard Grandidier (Fey) a été récompensé d’une médaille d’or pour son auxerrois. Une première reconnaissance des efforts accomplis par les viticulteurs mosellans, détenteurs de l’AOC depuis novembre 2010 (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2010/11/19/laoc-pour-les-vins-de-moselle-2/).

Valorisation de l’AOC Moselle dans Actualité c%C3%B4tes-de-Moselle-vins

La Moselle met en valeur ses vins (Crédits photo : Moselle Tourisme)

L’AOC Moselle entre désormais dans une phase active de valorisation de son image. C’est pourquoi il s’est logiquement doté d’une charte graphique, afin de promouvoir et de mettre en valeur la vigne et les coteaux, l’eau, avec la Moselle, et la terre, socle du travail des vignerons depuis l’Antiquité. Un logo donc, mais aussi un verre, puisque le modèle Muse de Guy Degrenne a été retenu après avoir été développé par les viticulteurs eux-mêmes. Le verre devait être polyvalent et convenir aussi bien aux rosés, qu’aux blancs, aux rouges et aux pétillants. Il devait être élégant tout en étant technique, avec une base large pour que le vin respire et un col rétrécit pour faire ressortir les arômes.

Une route des vins de Moselle sera de même prochainement créée. Les premiers panneaux signalétiques seront posés le 23 avril.

Restera alors à encourager l’implantation et l’arrivée de nouveaux vignerons en Moselle, afin de retrouver une superficie viticole digne de ce nom. Comme avant le phylloxera et les guerres.

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Histoire et patrimoine à Mirecourt

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Si les luthiers de talent ont bâti une renommée mondiale à Mirecourt grâce à leurs violons, la cité vosgienne est riche de bien d’autres histoires.

A Mirecourt, trois musées méritent le détour. Le premier est dédié à la musique mécanique. Des registres anciens indiquent que près de 200 facteurs d’orgue travaillaient à l’époque dans la bourgade. A cette corporation, il faut ajouter celles des ébénistes, des fondeurs d’étain et des tanneurs de peau. Il n’en fallait pas plus pour lancer une activité de fabrication de boîtes à musique. De cette folle aventure commencée au XVIIIème siècle, il ne reste malheureusement plus rien, puisque le dernier facteur d’orgue s’est éteint en 1954.

Histoire et patrimoine à Mirecourt dans Culture et patrimoine Lutherie-Mirecourt

Lutherie à Mirecourt (Crédits photo : www.vosges.fr)

La dentelle a bien failli elle-aussi disparaître dans l’indifférence générale. Mais une poignée d’amatrices a décidé de reprendre le flambeau et de lui octroyer une deuxième naissance. Dans le Musée de la dentelle, le cliquetis des fuseaux qui valsent entretiennent une atmosphère d’antan. Des centaines de femmes assuraient alors la réputation de la dentelle vosgienne.

Le Musée de la lutherie, ancré au pied du Madon, complète la visite.

Mirecourt présente enfin un dernier petit bijou, la chapelle de l’Oultre, un joyau architectural du XIème siècle, agrandi successivement au XVème siècle et au XVIème siècle. Surplombant la rivière, l’édifice raconte l’histoire des premiers habitants.

La Perle romane de la Meuse

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Sur les contreforts de l’Argonne, l’église millénaire de Notre-Dame de Mont veille sur les 110 habitants de Mont-devant-Sassey, paisible village meusien situé entre Dun-sur-Meuse et Stenay. Au Nord-Ouest du département, ce joyau de l’art roman est comme posé sur un coteau. Le site est grandiose, presque irréel.

La Perle romane de la Meuse dans Culture et patrimoine Mont-devant-Sassey-%C3%A9glise_1

L’église de Notre-Dame de Mont surgit face à l’Argonne (Crédits photo : Jacques Mossot)

C’est au XIème que les Dames Chanoinesses d’Andenne, chassées par les invasions barbares, s’établirent en ces lieux magiques dominant la vallée de la Meuse. Elles entreprirent la construction d’un édifice primitif. Le plan est typique de l’art rhéno-mosan avec trois nefs au-dessus d’une crypte remarquable à doubles colonnades à arcs rehaussés. L’ensemble construit en pierre blanche de Meuse est d’une grande cohérence et d’une sobre élégance. L’église symbolise l’époque romane. Mais au cours des siècles des éléments gothiques puis baroques se sont ajoutés. Ce ne fut qu’au XIXème siècle que les transformations successives prirent fin.

Avec la crypte, la plus grande richesse de cette église qui pourrait avoir rang de basilique, tant elle est imposante et précieuse, réside en son somptueux portail sculpté du XIIIème siècle. Il s’agit du plus ancien témoignage conservé de cette époque en Lorraine. Il présente de fortes similitudes avec le portail royal de la cathédrale de Reims. Cet art de la pierre s’apparente à l’esprit des maîtres sculpteurs de Trèves. Il est unique de par son statuaire intact. On y a retrouvé les marques de passage des compagnons bâtisseurs du Moyen-âge. Le tympan est orné de bas-reliefs où l’on distingue encore des traces de polychromie.

Bien que classée Monument Historique, l’église sombrait dans l’oubli. Son mauvais état général faisait même craindre le pire. Mais c’était sans compter sur une poignée de passionnés qui entreprend depuis 1994 un travail pharaonique de rénovation, de reconnaissance et de promotion de ce joyau architectural auprès du grand public. L’association a ainsi pour but d’aménager et de restaurer le périmètre extérieur de ce superbe édifice, afin de lui rendre toute son expression architecturale et de permettre aux visiteurs d’effectuer une découverte complète et circulaire de ce lieu estimé depuis le Moyen-âge. La sacristie a ainsi été reconstruite avec fenêtres à vitraux et remeublée. De même, les pierres tombales ont été remises en place et le cimetière primitif a été dégagé de ses ronces. C’est d’ailleurs dans celui-ci que la chapelle Notre-Dame protectrice des Petits Enfants fut longtemps l’objet d’un pèlerinage. En effet, une eau de source avait été qualifiée de miraculeuse et guérissait des maladies infantiles.