Centre de ressources numériques sur la Lorraine

» Catégorie : Technologie


Nouvelle IRM à l’hôpital Legouest de Metz

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L’hôpital d’instruction des armées Legouest de Metz a dernièrement mis en service sa nouvelle IRM (Imagerie par Résonance Magnétique). Cet équipement de dernière génération a représenté un investissement de 1,3 million d’euros. Le tunnel par où passe le patient est désormais plus large de dix centimètres et un peu plus court. Le temps d’examen est également plus bref. Il est par exemple passé de 15 à 10 minutes pour un genou ou un rachis. La nouvelle machine permet en outre de réaliser des examens qui ne pouvaient pas l’être auparavant, comme des IRM du cœur, du sein ou du corps entier pour certaines recherches.

A noter enfin que deux autres appareils de ce type équipent les hôpitaux de Mercy et Robert Schuman à Metz.

Vaste programme de modernisation de la Moselle canalisée

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Baptisé « Moselle 2020, la voie d’eau intelligente », un vaste projet de modernisation prévoit de faire entrer la Moselle canalisée, qui célébrera ses 50 ans en 2015, dans l’ère numérique, grâce à une gestion informatique des ouvrages et du trafic.

Cette modernisation est essentielle pour la fiabilité de cet axe très structurant de la Lorraine, en particulier pour le fret. En effet, environ huit millions de tonnes de marchandises transitent chaque année sur la Moselle canalisée.

A l’image de la future Commande Centralisée du Réseau (CCR) de RFF (Réseau Ferré de France) à Pagny-sur-Moselle, VNF (Voies Navigables de France) construira à Frouard un Centre d’Information et de Gestion du Trafic Fluvial (CIGTF) sur le terre-plein de l’écluse 27 du Canal de la Marne au Rhin. Opérationnel en 2016, celui-ci sera ouvert 24h/24h. Il disposera notamment d’une salle d’exploitation pour le suivi permanent de l’état des voies navigables et du trafic de l’ensemble de la direction territoriale Nord-Est, d’une salle pour la téléconduite des écluses de la Moselle grand gabarit de Neuves-Maisons à Pagny-sur-Moselle, ainsi que d’une salle pour les gestions de crises. L’idée est à terme de commander à distance toutes les écluses de la Moselle.

La création du CIGTF sera complétée par le déploiement d’un réseau très haut débit de Neuves-Maisons à Apach. Représentant un investissement de 5,4 millions d’euros, ce dernier devrait être mis en service fin 2015. Il reliera tous les ouvrages importants de la Moselle, c’est-à-dire les écluses, les barrages et les portes de garde, au CIGTF de Frouard et au Poste de Commande de Kœnigsmaker, qui abritera le CIGTF de secours.

Ce programme de modernisation permettra également à VNF d’intégrer les directives européennes en mettant en place l’AIS (Automatic Identification System). Ce dispositif vise à suivre en temps réel les bateaux équipés sur le chenal de navigation, afin d’améliorer la sécurité et la fluidité du trafic. Il offrira la possibilité de consulter sur internet les cartes électroniques de la voie d’eau, à l’instar d’un GPS (Global Positioning System). Dans cette optique, la Moselle a d’ores et déjà été équipée de stations de base AIS.

Parallèlement au déploiement de ces différents outils de gestion informatique, VNF s’est engagé dans un grand programme de régénération des ouvrages discrets de la Moselle qui représente 120 millions d’euros d’investissements entre 2010 et 2020. Les ouvrages discrets font références à des ouvrages ponctuels. Une douzaine de barrages de navigation, 17 écluses à grand gabarit, 6 écluses à gabarit Freycinet, 5 portes de garde à grand gabarit et 3 portes de garde Freycinet sont concernées par l’opération. Certains équipements ont plus d’un siècle. Plus de 20 millions d’euros de travaux ont d’ores et déjà été réalisés, avec par exemple le remplacement des treuils et des chaînes Galle du barrage de Kœnigsmaker ou la remise en état des trois barrages du secteur amont à Villers-le-Sec, Aingeray et Chaudeney. Cela dit, les principaux chantiers devraient être entrepris en 2014, à l’image de la rénovation du génie civil immergé et anticorrosion des vannes des barrages d’Argancy, Liegeot et Pompey pour 30 millions d’euros, du remplacement des portes et de la remise en état du génie civil des écluses de Metz, Thionville et Ars-sur-Moselle pour 4,8 millions d’euros ou encore de la rénovation des organes de manœuvre des écluses à grand gabarit de Thionville, Richemont et de Pagny-sur-Moselle à Neuves-Maisons pour 10 millions d’euros.

Installation du CEA Tech à Metz

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Après Saclay, Grenoble, Nantes, Toulouse et Bordeaux, Metz aura également son CEA Tech (Commissariat à l’Energie Atomique). Celui-ci s’installera dans l’ancienne bibliothèque universitaire de Metz-Technopôle. Il sera ainsi à proximité immédiate des grandes écoles d’ingénieurs comme Georgia Tech, l’ENSAM (Ecole Nationale Supérieure d’Arts et Métiers), Supélec et l’ENIM (Ecole Nationale d’Ingénieurs de Metz), ainsi que de l’IRT M2P (Institut de Recherche Technologique Métallurgie, Matériaux et Procédés). Un showroom sur le modèle de celui de Grenoble sera aménagé. Il permettra de mieux cerner l’étendue des technologies développées par le CEA Tech.

Plusieurs contrats ont d’ores et déjà été signés, dont un avec Aston, une PME basée à Nancy spécialisée dans les logiciels de finance d’entreprise. D’autres devraient suivre dans les secteurs des revêtements, des canalisations, des systèmes frigorifiques ou encore du traitement du bois. Une idée de start-up devrait également démarrer en partenariat avec l’ENSAM. Les différents projets seront dans un premier temps développés sur les plateformes existantes du CEA Tech à Saclay et à Grenoble en attendant l’aménagement de celles de Metz.

logo CEA Tech

Extension et embauches aux Ateliers Hoffmann à Lemberg

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Spécialisés dans la transformation et la découpe de l’inox, de l’acier et de l’aluminium pour réaliser de la tôlerie industrielle de précision, de la chaudronnerie ou encore des structures mécano soudées, le Ateliers Hoffmann se sentent à l’étroit dans leurs locaux couverts de 1 000 mètres carrés à Montbronn, dans le Bitcherland. Il faut dire qu’ils ne cessent d’investir dans du matériel sophistiqué, à l’image d’une machine qui permet de découper des pièces au jet d’eau en 3D et qui offre des performances techniques exceptionnelles. Afin de poursuivre leur développement, ils devraient prochainement s’implanter sur la zone artisanale de Lemberg, toute proche. Un nouveau hall de production et des bureaux devraient être construits sur un peu plus de 2 500 mètres carrés. Cette opération permettra d’embaucher cinq personnes supplémentaires.

Déchets nucléaires à Bure : le projet CIGEO épinglé par la Commission citoyenne

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Dans son rapport, la Commission citoyenne, constituée d’un panel de 17 personnes, estime que « la technicité des sujets n’est pas un obstacle à la compréhension par les citoyens dès lors que les explications sont données ». Mieux, elle affirme que « des citoyens formés et non déformés par les lobbys sont les meilleurs juges de l’intérêt général ». Elle demande en conséquence un moratoire sur les risques et les questions non résolues soulevées par le projet CIGEO (Centre Industriel de stockage Géologique des déchets radioactifs), ainsi que la recherche de solutions alternatives. L’enfouissement des déchets radioactifs à Bure n’est donc pas la « solution de référence », contrairement à ce qu’indique la loi du 28 juin 2006.

Interrogé par la Commission citoyenne, l’IRSN (Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire), organisme chargé de contrôler l’ANDRA (Agence Nationale pour la gestion des Déchets Radioactifs), promoteur du projet CIGEO, a révélé que le calendrier ne pourrait être tenu, ce que l’ANDRA a confirmé. Une multitude d’études sont encore à mener. La Commission citoyenne a ainsi logiquement insisté sur l’ « amateurisme et l’à peu près » de ce dossier. Gravissime, quand on pense aux risques induits par ce projet.

Par ailleurs, cela fait maintenant plus de dix ans que des spécialistes clament que le site pressenti pour enfouir les déchets radioactifs à Bure se trouve à l’aplomb d’une zone géothermique. Or une règle fondamentale de sûreté impose de ne pas enfouir à un endroit où nos descendants pourraient naturellement être amenés à en exploiter la ressource. L’ANDRA a toujours nié l’existence de ce potentiel géothermique. Un cabinet d’expertise indépendant mandaté par le CLIS (Comité Local d’Information et de Suivi) a démontré fin 2013 la présence d’une telle source géothermique. L’IRSN a alors avoué qu’il n’avait fait jusque-là qu’estimer certaines caractéristiques de cette source. Par conséquent, dans cette histoire invraisemblable de déchets nucléaires, le promoteur et son contrôleur affirmaient que le sous-sol de Bure était propice à l’enfouissement, alors que leurs analyses n’étaient fondées que sur des « estimations ».

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Investissements de SLCA à Florange

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Spécialisée dans les éléments composites de haute technologie pour l’aéronautique (capots, moteurs, trappes, éléments de cockpit, etc.), la Société Lorraine de Construction Aéronautique (SLCA), filiale d’Aircelle, qui fait elle-même partie du groupe Safran, profite de la reprise du marché aéronautique pour investir sur son site de Florange.

La SLCA s’est pour cela engagée dans un important plan d’investissement et de modernisation de ses installations. Celui-ci porte sur plus d’un million d’euros par an, sur trois ans. Après avoir agrandi ses bâtiments en 2013, l’entreprise est en train d’installer un nouvel autoclave d’une valeur de 1,3 millions d’euros. Ce four de 50 tonnes, de 8 mètres de long et de 3 mètres de diamètre, est destiné à la cuisson sous-pression des pièces composites. Cette étape est essentielle car elle détermine la qualité du produit final. Avant cela, des opérateurs en blouses blanches procèdent au drapage des moules avec des feuilles de carbone ou de résine polymère. Après cuisson, les pièces sont détourées et contrôlées. Une fois peintes, ces dernières rejoignent ensuite l’atelier d’assemblage pour être complétées par différents équipements, à l’image de filtres à sable. Une centaine d’heure de travail est encore nécessaire pour finaliser le capot moteur d’un hélicoptère NH90 d’Airbus Helicopters par exemple.

Après un passage à vide en 2010 et l’espoir douché du projet Skylander, la SLCA dispose actuellement d’un carnet de commandes suffisant pour les deux ans à venir. Forte de ses 35 d’existence et de ses 160 salariés, l’entreprise cherche désormais à diversifier ses débouchés. Elle devrait encore agrandir ses locaux en 2014, afin de réorganiser son hall logistique.

(Source : RL du 30/01/2014)

logo SLCA

Filière numérique en Lorraine

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Selon une récente étude de l’INSEE (Institut Nationale de la Statistique et des Etudes Economiques), la filière numérique pèserait près de 11 000 emplois en Lorraine. 3 600 entreprises, souvent à très forte valeur ajoutée, la composerait. Notre province pointe pourtant encore seulement à la douzième place des territoires français pour le poids de leur économie numérique.

La disponibilité d’infrastructures haut débit, la qualité des formations sur les technologies de l’information et de la communication dispensées au sein d’établissements réputés (Epitech, Telecom Nancy, Supélec, Georgia Tech, etc.), ainsi que l’implantation historique de centres de recherche de niveau international seraient en effet les moteurs du développement de l’économie numérique en Lorraine. A noter enfin que dans ce domaine, notre région compte déjà des success stories confirmées, à l’image d’Adista, Applicam, ATC, Boursorama, efluid, Miss Numériques, Pharmagest Interactive ou encore ProConsuItant Informatique, mais aussi plusieurs sociétés prometteuses comme Mesagraph, MyApphone, Petite Frimousse, Polagram, Xilopix et Yupeek.

Internet haut débit à Metz

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Lancé par la communauté d’agglomération de Metz-Métropole au début de l’année 2012 pour résorber la fracture numérique du territoire, le programme « Haut débit pour tous » fait figure de projet pilote pour l’ensemble de la France.

Après plus d’un an de travaux et près de deux millions d’euros d’investissements, l’intégralité des quarante communes est désormais raccordée au haut débit, c’est-à-dire à un débit supérieur à 8 Méga octets (Mo), qui peut aller jusqu’à 18 Mo. Coin-sur-Seille et Coin-lès-Cuvry sont les dernières communes à avoir été reliées. La technologie utilisée s’est appuyée sur les réseaux ADSL (Asymmetric Digital Subscriber Line ou « liaison numérique à débit asymétrique sur ligne d’abonné ») qui existaient déjà. Des répartiteurs ont été construits au plus proche des abonnées, chaque commune étant ensuite maillée par la fibre optique. A terme, la commercialisation d’offres triple play (internet, télévision, téléphone) pourra être effectuée par les principaux opérateurs.

Le déploiement de la fibre jusque chez l’abonné constitue la prochaine étape du programme. L’ensemble de l’agglomération devrait ainsi bénéficier d’un débit de 100 Mbps (Méga bit par seconde) d’ici 2020.

Arelis à la conquête de la Russie

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En pleine expansion depuis trois ans, le groupe d’origine meusienne Arelis a dernièrement décroché un important contrat portant sur la fourniture d’émetteurs pour la diffusion de la TNT (Télévision Numérique Terrestre) en Russie. Celui-ci donne une nouvelle dimension internationale à l’entreprise, issue de la fusion en 2010 entre Meusonic, basé à Marville, et Sericad, implanté près de Rouen.

Ce contrat récompense la stratégie de diversification par croissance externe menée par Arelis. La défense et l’aéronautique (missiles), cœur de métiers originels de l’entreprise, ne représentent plus que 33 % de ses activités qui concernent désormais également l’industrie et les télécommunications. En l’espace de dix ans, Arelis est devenu un groupe de premier plan dans l’univers des moyennes et basses fréquences et des multifréquences, avec un chiffre d’affaires de 50 millions d’euros en 2012. Soutenu par des fonds et la BPI (Banque Publique d’Investissement), il a repris en janvier Thomson Broadcast.

Le marché remporté par Arelis, qui concerne la deuxième phase du déploiement de la TNT en Russie, s’ajoute à celui déjà signé avec Israël en début d’année, toujours sur le développement de la TNT, ainsi qu’à d’autres conclus avec Thales et la Directions Générale de l’Armement. En un an, la société a enregistré 90 millions d’euros de commandes pour Thomson Broadcast. En Russie, le marché n’est pas comparable avec celui d’Israël, qui a passé commande de 60 émetteurs. La Fédération achète en effet 5 000 unités, sachant qu’une autre phase suivra. Arelis s’est imposé face à des concurrents allemands, américains et japonais pour remporter le lot le plus important, c’est-à-dire celui destiné à équiper les principales villes du pays. Le groupe doit livrer plus de 200 ensembles avant la fin de l’année.

Si le contrat russe concerne avant tout Thomson Broadcast, il devrait aussi rejaillir sur les autres divisions du groupe et le site de Marville, où une vingtaine d’emplois devraient être créés.

(Source : RL du 21/11/2013)

logo Arelis

Plasturgie en Lorraine

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La filière de la plasturgie regroupe 128 établissements en Lorraine. Elle emploie 5 727 personnes. La majeure partie des entreprises est spécialisée dans les pièces techniques et dans la construction. En Lorraine, 60 % d’entre elles exportent. La part de l’export dépasse les 50 % pour 10 % de ces sociétés.

Plastinnov, seule plateforme technologique lorraine, est entièrement dédiée à la plasturgie. Elle fait l’interface entre la recherche-développement et les entreprises. Elle vise à promouvoir les formations locales de la filière plasturgique et à apporter aux PME ses compétences pour le transfert de technologies. La Lorraine a tous les outils pour former dans la transformation des matières plastiques du bac pro à l’ingénieur. La filière y dispose en effet de plusieurs pôles de formation : le lycée de Creutzwald, le lycée Charles-Jully de Saint-Avold, le CFA (Centre de Formation d’Apprentis) Sainte-Marguerite de Saint-Dié-des-Vosges, le département chimie de l’IUT (Institut Universitaire de Technologie) de Saint-Avold et le laboratoire science et génie des matériaux de l’Université de Lorraine décentralisé à Forbach.

A noter enfin que le Pôle de Plasturgie de l’Est (PPE), basé à Saint-Avold, constitue depuis son lancement en 1989 un acteur incontournable dans le domaine des composites. Le dispositif a depuis été complété par Soluplast, le cluster lorrain de la plasturgie.

Le cinéma de Château-Salins passe au numérique

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Il n’y a que deux cinémas dans le Saulnois. Celui de Château-Salins, commune de moins de 2 500 habitants, est le plus pittoresque. Sa pérennité a dernièrement été assurée grâce au passage au tout numérique, dans lequel la municipalité a investi. Exit la projection des films en 35 millimètres, dont la production a été arrêtée début 2013.

Gérée par la ville via un bail emphytéotique, la salle Saint-Jean a été équipée d’un nouvel écran de 25 mètres carrés, de 18 haut-parleurs et d’un matériel de projection numérique flambant neuf. A l’intérieur, les 185 sièges en velours rouge et le balcon d’époque donnent à l’ensemble des airs de Cinema Paradiso. Aux murs, deux chandeliers ailés en fer forgé renforcent le cachet, un peu désuet, des lieux. La salle Saint-Jean est un cinéma comme on n’en fait plus. Une bien charmante salle obscure de campagne.

ACM inaugure un nouveau centre de recherche sur l’acier à Metz

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Filiale d’ABS (Acciaierie Bertoli Safau) qui appartient au groupe italien Danieli, la société ACM a dernièrement inauguré son nouveau centre de métallurgie au Technopole de Metz. Le laboratoire, dont la structure extérieure évoque l’acier, s’appuie sur la recherche et sur l’optimisation des procédés de fabrication, sur la recherche de nouveaux produits et sur une étroite collaboration avec ses clients pour répondre à leurs demandes spécifiques et anticiper leurs besoins.

Le choix de l’implantation à Metz s’inscrit dans la symbolique d’une Lorraine qui « porte encore l’image du berceau industriel, au cœur d’une trajectoire européenne ». ABS entend ainsi souligner l’importance de la présence dans notre région « d’une université et d’instituts de recherche spécifiques sur la thématique de l’acier, capables de donner vie à ce cercle vertueux de compétences et de connaissances entre écoles, centres de recherche et sociétés industrielles ». Metz constitue ainsi pour la société « l’endroit idéal pour allier innovation et tradition, savoirs académiques et compétences techniques du monde industriel ».

Le nouveau centre de métallurgie emploie actuellement 14 personnes, dont une moitié de docteurs-ingénieurs. Les recrutements vont se poursuivre pour atteindre 20 salariés d’ici la fin de l’année et 30 la suivante.

Rappelons qu’ABS, dont le siège social se trouve à Udine en Italie, emploie 1 000 personnes et engendre 1 500 emplois indirects. L’entreprise produit des aciers spéciaux pour les secteurs de l’automobile, du pétrole, de l’énergie et de l’éolien.

(Source : RL du 21/09/2013)

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