Centre de ressources numériques sur la Lorraine

» Catégorie : Technologie


Forbach, ville test pour la chaudière à hydrogène et à pile à combustible

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Ancien bastion du charbon lorrain, Forbach est en passe de devenir le laboratoire du chauffage du futur et plus particulièrement de celui à hydrogène, réputé plus écologique et économique.

Viessmann et GrDF pour les chaudières, ainsi que Panasonic pour la pile à combustible, sont en effet en train d’expérimenter depuis un mois leurs prototypes dans des appartements et des équipements publics ne dépassant pas 120 mètres carrés dans la cité du Bassin houiller. Deux chaudières à hydrogène ont été installées à la crèche Arc-en-ciel, dans le quartier du Wiesberg, et dans le logement communal du concierge de l’école de musique et de la salle de gymnastique. Une autre chaudière équipera fin octobre deux logements situés Rue des Alouettes. Ces prototypes disposent également d’une pile à combustible, élément indispensable à la transformation du gaz naturel en hydrogène, qui, mélangé à l’air, produit de la chaleur et de l’électricité. La pile fonctionne pendant vingt heures en continu. A l’heure actuelle, la chaudière est capable de produire de la chaleur pour alimenter un radiateur (750 watts à l’heure) et de l’électricité pour quelques lampes (1 kilowatt à l’heure). Par conséquent, un complément au gaz naturel s’avère encore nécessaire pour suppléer la technologie à l’hydrogène. Viessmann mise néanmoins sur une économie de 20 % sur les factures de gaz et d’électricité à la crèche du Wiesberg et dans le logement du concierge. L’idée est ensuite que l’expérimentation menée à Forbach débouche sur une production en série de chaudières à pile à combustible et une commercialisation. Il faut aujourd’hui compter entre 10 000 et 15 000 euros pour une telle installation. Mais les économies à moyen terme doivent rapidement permettre d’amortir l’investissement.

Forbach n’a pas été choisi par hasard par les industriels pour mener ce test. La ville est déjà à la pointe dans ce domaine. Elle abrite en effet un Pôle de compétences Alphea hydrogène. Des ingénieurs travaillent depuis plusieurs années sur ce gaz et ses applications.

Cela dit, cette technologie innovante n’est pas autorisée à l’heure actuelle en France. L’idée de ce test est donc aussi de faire évoluer la législation. L’expérimentation, qui doit durer jusqu’en 2015 à Forbach, représente un investissement de près de 200 000 euros pour les collectivités territoriales.

(Source : RL du 12/10/2014 et du 17/10/2014)

Vandœuvre-lès-Nancy : une application médicale de l’Institut de Cancérologie de Lorraine (ICL) récompensée aux Trophées de l’Innovation 2014

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Une application de l’Institut de Cancérologie de Lorraine (ICL) a dernièrement reçu le Prix Coup de Cœur du jury lors des Trophées de l’Innovation UNICANCER 2014. Celle-ci s’est distinguée parmi les 150 projets présentés par les 18 centres de lutte contre le cancer. Baptisée Med ICL, elle permet aux médecins de consulter les dossiers de leurs patients depuis leurs tablettes et leurs smartphones. Ils peuvent également accéder à des référentiels et à des annuaires nécessaires à la coordination pluridisciplinaire et à la prise en charge des patients. 

Facile et intuitive, cette application, encore en développement, s’inscrit dans le cadre du projet de numérisation du dossier médical et du déploiement du logiciel Medasys au sein de l’ICL. L’idée est de supprimer tous les dossiers papiers. Un dossier unique numérisé constitue en effet un gage de qualité pour la prise en charge des patients.

(Source : ICI C Nancy)

Metz : installation de Vulcain, la forge de demain

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Dernier-né des plateformes matériaux, Vulcain a été installé dans les locaux de l’Ecole Nationale Supérieure d’Arts et Métiers (ENSAM) située sur le Technopôle de Metz. L’outil doit servir de passerelle entre les chercheurs et l’industrie des forges.

Vulcain est composé d’une machine hydraulique de 600 tonnes, d’une presse à vis de 32 kilojoules, d’une presse mécanique de 50 tonnes et d’un robot polyarticulé six axes. Cette plateforme unique analyse la mise en forme des matériaux et leur caractérisation en termes d’emboutissage, de forgeage et de matriçage. Elle doit permettre de rendre les procédés de fabrication plus souples, plus rapides et plus simples.

Du nom du dieu romain du feu, de la forge, des volcans et des métaux, Vulcain a représenté un investissement de quatre millions d’euros. La plateforme est désormais amenée à s’autofinancer via des programmes industriels. Neuf ingénieurs, cinq maîtres de conférences et six doctorants y travaillent.

Forbach : le Centre Hospitalier Marie-Madeleine enfin doté d’une IRM

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Le Centre Hospitalier Intercommunal Unisanté Marie-Madeleine de Forbach a dernièrement réceptionné son IRM (Imagerie par Résonnance Magnétique). Il était temps. L’hôpital du Bassin houiller l’attendait depuis 2006 !

L’arrivée de cet équipement de douze tonnes indispensable à la prise en charge des Accidents Vasculaires Cérébraux (AVC) s’inscrit dans le cadre de la réorganisation de l’offre hospitalière en Moselle-Est. L’hôpital Marie-Madeleine accueillera en effet à partir de février 2015 l’ensemble de l’Unité Neuro-vasculaire (UNV) et le service de neurologie de Freyming-Merlebach. Dans la mesure où il n’est pas irradiant, cette IRM sera également utilisée par les services de pédiatrie et de néonatalogie de la maternité Marie-Madeleine. Il permettra enfin de réduire le délai d’attente en le ramenant à trois semaines maximum.

L’installation de cet équipement à Forbach a représenté un investissement de plus de deux millions d’euros, dont 1,45 millions d’euros pour la machine et 600 000 euros pour les travaux.

Un nouvel équipement de pointe contre le cancer inauguré à Vandœuvre-lès-Nancy

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L’Institut de Cancérologie de Lorraine (ICL) a dernièrement inauguré le premier poste de tomothérapie de Lorraine. Ce nouvel équipement de pointe devrait réduire les délais de prise en charge des patients tout en maintenant un niveau élevé de sécurité et de qualité des soins. Il a représenté un investissement de 3,2 millions d’euros, financé en partie par des dons et des legs.

Cette technique de radiothérapie de haute précision est guidée par l’image. Elle permet de mieux cibler le tissu tumoral à irradier pour certaines pathologies, diminuant ainsi les risques d’irradiation des organes sains situés à proximité. Avec ce nouvel équipement, l’ICL disposent désormais de trois techniques de radiothérapies innovantes : Cyberknife®, Rapidarc® et Tomotherapy®. Le centre peut donc s’adapter à la situation personnelle de chaque patent.

Implanté à Vandœuvre-lès-Nancy, l’Institut de Cancérologie de Lorraine prend en charge près de 12 000 patients par an. Il réalise environ 36 000 traitements de radiothérapie chaque année.

logo Institut de Cancérologie de Lorraine

Verdun : une application pour visiter les champs de bataille

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Une application d’audio-guidage pour smartphones et tablettes a dernièrement été développée pour visiter les hauts lieux de la Grande Guerre

41 sites incontournables sont au total référencés. Ils se répartissent dans cinq zones : Verdun, champs de bataille, arrière-front, Argonne et Saillant de Saint-Mihiel. Chaque site est présenté par un texte d’introduction et une vidéo de trois minutes. Un diaporama est également disponible. L’ensemble est ponctué d’archives et de photos inédites prises par des drones et des hélicoptères. L’application propose en outre des reconstitutions en 3D de certains sites tels qu’ils étaient à l’époque, notamment des villages détruits, de l’abri des quatre cheminées et de la Butte de Vauquois.

Cet outil interactif d’aide à la visite, dont la conception a représenté un investissement de 140 000 euros, est disponible en français, en allemand et en anglais. A noter enfin qu’une fonction de géolocalisation permet de savoir précisément où l’on se trouve.

MEDIC, l’application médicale multifonctions made in Lorraine

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Développée par la société Selfmed en collaboration avec le Dr Loïc Libot, MEDIC est la première application multifonctions de conseil médical disponible sur smartphone. Elle permet à toute personne qui la consulte de bénéficier immédiatement d’un conseil médical personnalisé.

Docteur Loïc Libot MEDIC application

Le Dr Loic Libot de Nancy a contribué au développement de l’application MEDIC (Crédits photo : Selfmed)

Le Dr Loic Libot est médecin urgentiste depuis 2005 au SAMU (Service d’Aide Médicale Urgente) de Nancy. Son rôle de médecin régulateur au Centre 15 l’amène depuis des années à répondre de façon récurrente à des questions concernant l’automédication. « Le patient est souvent perdu face à son armoire à pharmacie et face à ses douleurs. Il prend alors souvent des médicaments inadaptés et parfois des posologies inadéquates », affirme-t-il. L’application MEDIC est là pour le guider. Après que l’utilisateur ait rapidement créé son profil  (poids, âge, sexe, grossesse) et évalué la gravité de ses symptômes en cinq questions illustrées, MEDIC délivre un conseil personnalisé de soins : automédication lorsque les symptômes sont bénins, orientation vers une consultation médicale ou appel au Centre 15. MEDIC permet d’obtenir non seulement le nom des médicaments en vente libre correspondant à la pathologie exposée, mais aussi et surtout la posologie adaptée au profil. L’application donne également accès à des fiches pratiques simples et personnalisées pour les maux du quotidien. Ces fiches sont mises à jour régulièrement suivant les pathologies saisonnières et les dernières avancées médicales. Si les symptômes nécessitent des soins plus importants, MEDIC géolocalise immédiatement le service d’urgence le plus proche et le plus adapté aux besoins de l’utilisateur.

L’application MEDIC sera disponible gratuitement sur les plateformes Apple Store, Android Market et Windows Store dès le 1er octobre 2014.

« Les nouvelles technologies médicales n’ont de réel intérêt que si elles sont sécurisées, nous font gagner du temps et sont utiles à notre quotidien. La techno-médecine n’est qu’à ses débuts », conclut le Dr Libot.

Pack & Strat : un procédé unique de conditionnement numérique développé à Saint-Dié-des-Vosges

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Leader européen de la fabrication additive, le Centre de développement rapide de produits (CIRTES) de Saint-Dié-des-Vosges a mis au point un procédé breveté unique au monde, le Pack & Strat. Il s’agit ni plus ni moins que d’un emballage sur-mesure imprimé en 3D qui permet de transporter les objets les plus fragiles, quelle que soit leur forme, selon le procédé dit de stratoconception®. Prototypes industriels, objets de luxe, œuvres d’art, antiquités, bouteilles, etc., le besoin existe, qu’il s’agisse d’objets uniques, de petite série ou de produits à valeur ajoutée.

Le procédé, qui remonte en réalité aux années 1980, est à la base de tous les travaux du CIRTES. C’est même lui qui est à l’origine de la création du centre en 1991 et qui emploie depuis 25 personnes. L’idée de travailler sur le principe de contreforme-emballage, prémices de ce qu’on appelle aujourd’hui l’emballage 3D, a quant à elle émergé en 2005. Le logiciel Pack & Strat a alors été développé par le CIRTES. La plateforme Inori accueille de son côté depuis l’an dernier un pilote industriel unique en son genre.

Le CIRTES mise à présent beaucoup sur son partenariat avec La Poste pour mettre son innovation à la portée de tous, aussi bien en France qu’à l’international, moyennant des tarifs allant de 14 à 35 euros en fonction des formats. Quatre bureaux de poste, trois à Paris et un à Bordeaux, sont actuellement équipés. Le client a la possibilité d’amener le fichier numérique de son objet obtenu par CAO (Conception Assistée par Ordinateur) ou de le faire scanner directement au bureau de poste. Le fichier est ensuite immédiatement transmis à la plateforme Inori à Saint-Dié-des-Vosges qui le fabrique. Le robot de découpe cutter se met en action pour concevoir un conditionnement sur mesure. Quatre à dix couches de carton ondulé épousent parfaitement l’objet et se superposent au-dessus et en dessous de façon à le caler. Même l’ouverture de la boîte et le placement des mains ont été pensés. Si la commande arrive avant 17 heures, l’emballage est envoyé le jour même pour être à disposition du client le lendemain.

(Source : RL du 04/09/2014)

Cirtes

Inauguration du premier Campus des métiers de Lorraine autour des énergies et de la maintenance

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L’un des quatorze Campus des métiers labellisés au niveau français a dernièrement été inauguré au Lycée de la Briquerie à Diddenowen (Thionville). S’inscrivant dans le cadre de la constitution d’une vallée européenne des matériaux, de l’énergie et des procédés en Lorraine, il vise aussi bien à mettre en réseau les différents acteurs de la filière énergies et maintenance, héritière de l’industrie du Nord mosellan, qu’à mieux faire coïncider les besoins des entreprises à l’offre de formations. Près de 2 000 élèves, étudiants et salariés sont potentiellement concernés par le dispositif.

Le Conseil Régional de Lorraine a investi environ 18 millions d’euros pour moderniser les infrastructures chargées de porter le projet, à savoir 8,65 millions d’euros au Lycée de la Briquerie, 7,45 millions d’euros au Lycée des Métiers de l’industrie Gaspard Monge à Hayange et à Knutange, ainsi que 1,4 million d’euros au Lycée Professionnel La Malgrange à Diddenowen.

Développement et croissance du Groupe Cimulec à Ennery

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Implantée à Ennery, le Groupe Cimulec a dernièrement acquis Systronic, entreprise de 42 salariés installée aux Ulis en région parisienne. Cette opération permet à Cimulec de devenir le leader en Europe du circuit imprimé dédié à l’industrie spatiale, aéronautique et militaire.

Cette nouvelle acquisition conforte l’achat de CSI Sud-Ouest de Toulouse en 1998. La société lorraine, qui emploie 73 personnes en Moselle, affiche désormais un chiffre d’affaires consolidé de plus de 20 millions d’euros. Ce regroupement industriel devrait également entraîner une mutualisation des achats de manière à faire baisser les coûts, de quoi rassurer les donneurs d’ordre soucieux de la pérennité de leurs sous-traitants.

A noter enfin que les compétences particulières de Systronic en matière de circuits imprimés numériques viennent compléter la gamme de Cimulec, spécialisé dans l’hyperfréquence (radars embarqués, antennes de satellites ou d’avions, etc.). Le groupe travaille notamment pour la fusée Ariane, Airbus et Dassault Aviation. Il entend à présent soutenir ses exportations.

(Source : RL du 28/07/2014)

logo Groupe Cimulec

Nancy, terrain d’expérimentation de PayPal

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PayPal, la filiale d’e-Bay, a dernièrement choisi Nancy pour expérimenter sa nouvelle solution de paiement sur mobile qui doit y être lancée en septembre.

Ville universitaire qui regroupe plus de 45 000 étudiants, Nancy a attiré l’attention de PayPal, géant mondial du paiement en ligne. Les dirigeants américains considèrent en effet que la cité ducale est extrêmement dynamique et très portée sur l’innovation. C’est la raison pour laquelle cette dernière fera office de terrain d’expérimentation pour la nouvelle solution de paiement sur mobile du groupe qui doit concurrencer l’utilisation de la carte bancaire. A partir du 20 septembre, les clients détenteurs d’un compte PayPal et d’un smartphone pourront régler leur café ou leur repas à l’aide d’une application sans avoir à sortir leur portefeuille ni leur carte bancaire. Le paiement sera entièrement sécurisé par un système d’authentification codé.

Paypal dispose actuellement d’une trentaine de commerçants partenaires à Nancy. Avant d’être déployé en France en 2015, ce système de paiement utilisable depuis des terminaux en ligne sera ainsi d’abord expérimenté dans des restaurants et des bars nancéiens. L’entreprise américaine teste déjà ce système aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne et dans un quartier de Berlin. L’expérimentation qui sera menée à Nancy constitue toutefois une première en Europe dans la mesure où elle concerne une ville entière et son agglomération et non un simple quartier.

Paypal, qui pèse 19 % du e-commerce mondial, entend impulser grâce à son système un nouveau mode de consommation plus simple et plus rapide. Les commerçants partenaires de l’opération devront reverser à l’entreprise américaine une commission allant de 1,4 % à 3,4 % du montant de la transaction, en plus d’un coût fixe de 0,25 euros. Ils comptent cela dit attirer une nouvelle clientèle.

Quoi qu’il en soit, le choix de PayPal représente un argument de poids supplémentaire pour développer et soutenir l’économie numérique en Lorraine.

(Source : RL du 14/07/2014)

logo PayPal

Arélis construit son futur centre de recherche et de développement en Meuse

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Afin de soutenir sa croissance, le groupe Arélis, né de la fusion entre Meusonic, implanté à Marville, et Sericad, a dernièrement annoncé la création de son centre de recherche et de développement à côté de la gare Meuse TGV. Idéalement située à 59 minutes de Paris, cette gare, qui desservira à partir de décembre 2014 l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle, connaît un véritable succès avec près de 200 000 voyageurs par an qui la fréquentent, contre 40 000 attendus à sa création.

Arélis, qui compte parmi les leaders européens des technologies hyperfréquence, radiofréquence et de la conversion d’énergie dans les domaines de la défense, de l’aéronautique, de l’électronique et des transports, emploie 300 personnes et a réalisé en 2013 un chiffre d’affaires de 50 millions d’euros. Dans le secteur des télécommunications, sa filiale Thomson Broadcast a décroché des contrats importants pour installer des émetteurs TNT (Télévision Numérique Terrestre) en Israël, en Russie, ainsi qu’en Afrique et en Asie. Arélis consacre chaque année 15 % de son chiffre d’affaires à la R&D. Le centre qu’il prévoit de construire en Meuse devrait s’articuler autour d’un bâtiment d’une surface comprise entre 5 000 et 10 000 mètres carrés. Ce nouveau site devrait être opérationnel fin 2015, voire début 2016. Il pourrait également faire de la petite production pour développer les technologies d’avenir, notamment la gestion de l’énergie et son stockage. Il disposera par ailleurs d’une petite salle blanche.

La structure, qui représente un investissement de 10 à 12 millions d’euros, sera construite et financée par les collectivités locales et par un porteur de projet privé. Elle sera louée à Arélis. 200 emplois pourraient être créés à terme.

A noter enfin que le département de la Meuse a dernièrement validé la création de la zone d’activités qui doit jouxter la gare et qui était en souffrance depuis le lancement du TGV Est en 2007.

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