Centre de ressources numériques sur la Lorraine. Archives du Groupe BLE Lorraine.

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Metz : anciens bâtiments hospitaliers reconvertis dans l’immobilier

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Presqu’invisible depuis la Rue du XXème Corps Américain à Metz, l’îlot comprenant plusieurs anciens bâtiments du Centre Hospitalier Régional (CHR) de Metz-Thionville va être reconverti dans l’immobilier par le groupe Eiffage.

Les immeubles qui abritaient la direction et certains services administratifs du CHR, ainsi que les écoles d’infirmières, de sages-femmes et d’auxiliaires de puériculture, seront transformés d’ici fin 2015 début 2016 en bureaux et en logements. La configuration de la direction, qui ressemble à un hôtel particulier avec ses hauts plafonds, devrait accueillir des activités tertiaires. Le cachet des bâtiments industriels, en briques rouges, sera préservé, les parcelles se situant en effet dans un périmètre protégé. Le centre d’archivage sera quant à lui démoli dans quelques mois. Deux immeubles comprenant trente appartements chacun seront construits, tout comme une résidence pour seniors avec services médicaux, restauration et piscine. Environ 200 logements seront au total aménagés sur le site. De bon augure pour les commerçants du quartier.

Piloté par Eiffage, le projet représente un investissement de près de 20 millions d’euros. Fin 2012, le groupe avait racheté cette friche hospitalière à l’abandon au CHR pour un montant de l’ordre de 5 millions d’euros. Ce denier était en effet contraint de vendre son patrimoine immobilier inoccupé pour financer en partie son nouvel hôpital de Mercy.

Inauguration des nouveaux locaux de l’Institut Médico-légal de Nancy

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Opérationnels depuis juin 2013, les nouveaux locaux de l’Institut Médico-légal (IML) de Nancy ont dernièrement été inaugurés au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Brabois. Bien plus spacieux et fonctionnels, leur aménagement a nécessité un investissement de 550 000 euros.

L’IML de Nancy a été désigné « centre pivot » pour la Lorraine suite à la réforme de la médecine légale. Il est à ce titre chargé de l’animation et de la formation du réseau des médecins légistes de la région. Il est également devenu le centre névralgique des autopsies pour l’ensemble du territoire couvert par la Cour d’appel de Nancy. C’est ici que tous les corps de personnes décédées découverts en Meurthe-et-Moselle, Meuse, Vosges et dans une partie de la Moselle sont amenés.  

Rappelons que l’IML de Nancy est mobilisable 24 h/24, 7J/7. Il fonctionne avec trois postes équivalents temps plein, occupés par neuf médecins et deux agents.

Les rebouteurs d’Hérival

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Dans une région aussi escarpée que les Vosges et avec une population qui vivait en grande partie de la forêt et du travail du bois, les accidents de membres, comme les fractures, les foulures, les luxations ou encore les entorses, étaient fréquents. La nécessité d’y remédier a sans doute favorisé l’apparition de talents et de dons particuliers.

guerison

La famille Fleurot, originaire de La Broche avant de s’installer à Hérival, s’est faite une renommée pendant plus de 200 ans en la matière. Les Fleurot auraient reçu les premiers principes de l’ostéologie du Docteur Forget, médecin du Duc Charles IV de Lorraine au cours du séjour que fit le souverain dans le pays, lors de l’invasion des Suédois pendant la Guerre de Trente Ans. On raconte aussi qu’un jour l’un des ancêtres de cette famille aurait fendu le tronc noueux d’un vieux chêne. Cédant sous la violence des coups, l’arbre se serait ouvert et aurait laissé voir l’image d’un crucifix brisé et divisé par la hache. Le pieux Fleurot aurait réussi à le réparer en raccordant les parties cassées et éparses. En récompense de son œuvre dévote, il aurait reçu d’en haut, lui, ainsi que toute sa famille, le don de rejoindre et de rebouter les membres rompus ou disloqués de tout catholique.

Au-delà de la légende, les Fleurot se firent une véritable réputation. A tel point que l’un d’eux fut même appelé à Paris en 1759 par Louis XV, sous les conseils de Stanislas, pour prodiguer ses soins au Duc de Bourgogne. En témoignage de sa reconnaissance, le prince remit au patricien lorrain un magnifique exemplaire du Traité de Monro sur l’anatomie du corps humain. Il écrivit sur le premier feuillet « Donné par moi, le Duc de Bourgogne le 20 mars 1760 ». Impressionné, Louis XV aurait également voulu accorder des lettres de noblesse au Fleurot. Mais ce dernier refusa, de peur que ses descendants oublient la modestie de leur origine et ne méprisent les pauvres. Il accepta seulement que ses descendants soient exemptés de la milice.

Nouveau projet pour l’hôpital de Freyming-Merlebach

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La première pierre du futur pôle de médecine physique et de réadaptation de l’hôpital de Freyming-Merlebach a dernièrement été posée. Voué à disparaître en même temps que le régime minier, l’établissement géré par la Carmi-Est a finalement été intégré au projet médical pour la Moselle-Est diligenté par l’Agence Régionale de Santé (ARS).

Ce pôle accueillera le centre de réadaptation de Forbach. Il permettra également le développement de l’hospitalisation à domicile et celui d’un plateau de consultations avancées. Il s’articulera notamment autour d’un centre balnéo flambant neuf et de 85 lits disponibles. L’ensemble de l’offre de l’établissement sera dédié à la simplification de la prise en charge du patient. Les travaux devraient être livrés en juillet.

(Source : RL du 31/01/2014)

Filière de la santé en Lorraine

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La Lorraine peut devenir l’un des leaders de la Silver économie, c’est-à-dire des activités engendrées par le vieillissement de la population. Cela lui permettrait de créer des emplois industriels, du service et de la formation. A l’instar de la société PAT de Vandœuvre-lès-Nancy, la Lorraine mise clairement sur le secteur de la santé. La filière totalise 50 000 emplois dans la région. Cela dit, d’autres territoires suivent la même stratégie. Pour réussir, la Lorraine peut s’appuyer sur quatre points forts, à savoir la prise en charge du vieillissement, l’imagerie médicale, la télémédecine et la médecine personnalisée.

La santé représente par ailleurs une source inépuisable d’idées et d’entreprises nouvelles. Une start-up arrive par exemple à vérifier la comptabilité des implants médicaux avec le champ magnétique des IRM (Imagerie par Résonnance Magnétique). La société Pharmagest, spécialiste des services informatiques officinaux, a également mis au point le premier e-pilulier qui alerte le pharmacien des prises de médicaments qui ne se font pas ou mal.

Un internat pour enfants autistes à Sarreguemines

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L’espace multi-accueil baptisé « L’îlot sphère » a dernièrement été inauguré à Sarreguemines. Il accueille depuis novembre dix enfants autistes en internat venant de Moselle-Est et d’Alsace. La structure complète l’offre de l’Institut Médico-Educatif (IME) et permet d’accorder un peu de répit aux parents. Auparavant, les enfants devaient se rendre à l’internat de Sarrebourg pour être hébergés.

L’espace nuit se trouve au rez-de-jardin. Il comprend douze chambres avec une salle de bain. Un espace de rencontre, ainsi qu’un lieu de restauration pour le petit-déjeuner et le goûter complètent l’étage. La structure dispose également de différentes salles qui doivent concourir au bien-être et au développement des enfants autistes, dont une salle sensorielle avec une lumière tamisée et un matelas hydraulique, une salle de jeux avec un tableau interactif ou encore une salle de sports. La journée, ces pièces de vie aux couleurs acidulées sont aussi ouvertes aux enfants de l’IME. Cet espace multi-accueil, qui a représenté un investissement de 1,2 millions d’euros, a permis de créer trois emplois : deux éducateurs spécialisés et un moniteur éducateur.

Le CHU de Nancy et la maternité fusionnent

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La maternité régionale Adolphe Pinard de Nancy intègrera au 1er janvier 2014 le Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Nancy. Ce dernier ne sera ainsi plus le seul CHU de France à ne pas disposer d’activité obstétrique. La maternité régionale était jusqu’à présent rattachée au Conseil Général de Meurthe-et-Moselle qui l’a ouverte en 1929.

Une soixantaine de médecins et plus de 650 personnels vont intégrer le CHU de Nancy. L’effectif de l’établissement sera ainsi porté à plus de 8 500 salariés. Le nombre de pôles du CHU passera également de 16 à 18.

Reconversion de l’ancien hôpital du Parc de Sarreguemines

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Après 21 mois de travaux colossaux, la partie récente de l’ancien hôpital du Parc de Sarreguemines a été reconvertie en 53 logements. Une trentaine de locataires ont déjà pris possession de leur appartement. Cette réhabilitation a représenté un investissement de plus de 6,2 millions d’euros.

Un lotissement de maisons pour seniors comprenant 17 parcelles devrait être réalisé à la place du parking situé à l’arrière de l’ancien hôpital. Un espace pour l’AMAPA (Association Mosellane d’Aide aux Personnes Agées et handicapées) et de nouveaux locaux pour l’ITEP (Instituts Educatifs, Thérapeutiques et Pédagogiques) devraient également voir le jour.

L’imposant manoir de 7 000 mètres carrés datant de 1903 qui constitue la partie historique du site attend quant à lui toujours sa reconversion.

Naissances en Lorraine-Nord

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Le Centre Hospitalier Régional (CHR) de Metz-Thionville n’atteint pas les 6 000 naissances annuelles attendues. Dimensionné pour accueillir 3 000 naissances par an, le nouvel hôpital femme-mère-enfant de Mercy ne devrait pas parvenir à cet objectif en 2013.

Avant l’absorption de la maternité Sainte-Croix, le CHR enregistrait près de 800 nouveau-nés à Bonsecours. Sainte-Croix en voyait naître environ 2 000. En septembre 2008, sous l’impulsion du CHR et à la demande de l’Agence Régionale de Santé (ARS), les activités de gynécologie et d’obstétrique de Bonsecours furent réunies à Sainte-Croix, afin de former l’hôpital-maternité de Metz. Ce regroupement avait pour objectif d’anticiper le futur hôpital femme-mère-enfant. En 2012, 2 175 naissances furent enregistrées. Ce nombre relativement faible peut s’expliquer de diverses manières. D’une part, la fusion avec la maternité Sainte-Croix a été très rapide. Le service public a dû reprendre une structure vétuste en dépôt de bilan et au fonctionnement complètement différent. D’autre part, la maternité privée de l’hôpital-clinique Claude Bernard marche bien. 2 554 bébés y sont nés en 2011 et 2 688 en 2012. L’établissement dispose de cinq salles d’accouchement, de deux salles de pré-travail et d’une salle de césarienne.

De même, la vieille maternité de l’hôpital Bel-Air à Thionville et celle de l’hôpital Maillot à Briey obtiennent de meilleurs résultats que le site messin du CHR. A Thionville, qui attend avec impatience son nouvel hôpital femme-mère-enfant, 2 433 naissances ont été enregistrées, soit une augmentation de 3 % par rapport à 2011. A Briey, la maternité est passée de 702 naissances en 2001 à 1 128 en 2012.

Néanmoins, on peut s’attendre à une augmentation des naissances à Mercy. En effet, la structure dispose à présent de belles chambres, d’une unité kangourou et d’une salle de naissance « nature ».

Des inégalités face aux cancers

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Nous ne sommes pas tous égaux face au cancer. Les personnes issues des catégories socioprofessionnelles les moins favorisées souffrent et meurent plus du cancer que les autres.

Selon le dernier rapport de l’Institut National du Cancer (INCa), la France est le pays d’Europe de l’Ouest où les inégalités de mortalité par cancer sont les plus importantes. Cette inégalité témoigne d’une autre réalité : un cancer sur trois est évitable. 

Selon l’INCa, un homme n’ayant pas fait d’études a 2,5 fois plus de risques de mourir d’un cancer à l’œsophage qu’un diplômé. Globalement, un ouvrier non qualifié a trois fois plus de « chances » qu’un cadre de décéder d’un cancer, un employé ou un ouvrier qualifié deux fois plus. Les différences d’exposition aux facteurs de risque, qu’ils soient professionnels ou personnels (hygiène de vie, alcool, tabac, alimentation) et les inégalités d’accès aux soins et au dépistage sont avancées pour expliquer ces inégalités.

Ces écarts socioprofessionnels coïncident en partie avec les disparités géographiques observées sur l’atlas de la mortalité par cancer. Les anciens fiefs industriels et les villes ouvrières enregistrent plus de nouveaux cas que les régions agricoles et d’activités tertiaires. Néanmoins, la carte de France des départements les plus exposés correspond à celle du niveau de la consommation de tabac et d’alcool. Les disparités géographiques se rencontrent essentiellement pour les cancers du foie, des voies aérodigestives supérieures (œsophage, estomac), cancers du fumeur et du buveur. C’est la raison pour laquelle les habitants des départements du Nord, de la Bretagne et de l’Est sont plus affectés par les cancers digestifs que ceux du Sud où les régimes alimentaires (fruits frais, légumes, huile d’olive) ont en plus un effet protecteur.

Des urgences du CHR de Metz-Thionville

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Le Centre Hospitalier Régional (CHR) de Metz-Thionville recense chaque année près de 115 000 passages aux urgences. L’établissement serait ainsi le plus important service d’urgences de Lorraine en termes de fréquentation.

Le SMUR (Service Mobile d’Urgence et de Réanimation) effectue environ 5 000 sorties par an. Point d’entrée en relation des patients, le Centre 15 ou SAMU (Service d’Aide Médicale Urgente) de la Moselle, a reçu en 2012 595 000 appels à la suite desquels 287 000 dossiers de régulation ont été ouverts.

A noter enfin qu’environ 7 500 personnes sont admises chaque année en HUCD (Unité d’Hospitalisation de Courte Durée) des urgences, c’est-à-dire moins de 24 heures.

Nouveau service d’hospitalisation et plateau technique à Hayange

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En raison d’importantes difficultés financières, l’hôpital de Hayange a été repris par le Centre Hospitalier Régional (CHR) de Metz-Thionville en 2012. Après l’ouverture d’une unité de soins palliatifs, la transformation de l’établissement de la Fensch suit son cours. Un nouveau service et un plateau technique dédiés aux soins de suite et de réadaptation ont en effet été dernièrement inaugurés.

hopital

Complet depuis début septembre, le nouveau service d’hospitalisation accueille des patients souffrant de pathologies ortho-traumatiques ou neurologiques pour une durée moyenne de séjour de douze jours, avec l’objectif d’un retour à domicile. Environ la moitié des patients est originaire de la vallée de la Fensch. Pourtant, ce service de 22 lits, installé au second étage de l’hôpital hayangeois, a une vocation régionale. Il répond en tout cas à une insuffisance reconnue dans le domaine pour le Nord lorrain.

Un plateau technique flambant neuf a par ailleurs été aménagé au rez-de-chaussée de l’établissement en lieu et place des anciennes consultations de gastro. Les patients y sont pris en charge par une équipe pluridisciplinaire composée de médecins, d’infirmiers, d’aides-soignants, de kinésithérapeutes et d’ergothérapeutes, dans le cadre d’un projet de rééducation personnalisé. Il dispose de tous les équipements nécessaires, à l’image des parcours de marche, des ateliers pour fauteuils roulants, ou encore des tables de rééducation électrique.

Cette double inauguration conforte l’hôpital hayangeois qui a vu ses services de cardiologie, de pneumologie et de médecine polyvalente maintenus. Ces aménagements et l’acquisition du matériel ont représenté un investissement de 185 000 euros. L’établissement devrait prochainement abriter le service de psychiatrie de Thionville-Beauregard et une maison d’accueil spécialisée.

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