Centre de ressources numériques sur la Lorraine. Archives du Groupe BLE Lorraine.

» Catégorie : Soins


Un nouvel équipement de pointe contre le cancer inauguré à Vandœuvre-lès-Nancy

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L’Institut de Cancérologie de Lorraine (ICL) a dernièrement inauguré le premier poste de tomothérapie de Lorraine. Ce nouvel équipement de pointe devrait réduire les délais de prise en charge des patients tout en maintenant un niveau élevé de sécurité et de qualité des soins. Il a représenté un investissement de 3,2 millions d’euros, financé en partie par des dons et des legs.

Cette technique de radiothérapie de haute précision est guidée par l’image. Elle permet de mieux cibler le tissu tumoral à irradier pour certaines pathologies, diminuant ainsi les risques d’irradiation des organes sains situés à proximité. Avec ce nouvel équipement, l’ICL disposent désormais de trois techniques de radiothérapies innovantes : Cyberknife®, Rapidarc® et Tomotherapy®. Le centre peut donc s’adapter à la situation personnelle de chaque patent.

Implanté à Vandœuvre-lès-Nancy, l’Institut de Cancérologie de Lorraine prend en charge près de 12 000 patients par an. Il réalise environ 36 000 traitements de radiothérapie chaque année.

logo Institut de Cancérologie de Lorraine

Extension de l’EHPAD Pierre Mendès-France à Moyeuvre-Grande

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L’EHPAD (Etablissement Hospitalier pour Personnes Agées Dépendantes) Pierre Mendès-France de Moyeuvre-Grande a fait l’objet d’une vaste opération d’agrandissement, de remise aux normes et de rénovation. Le chantier a duré cinq ans. Une nouvelle aile a ainsi été ajoutée à l’existant, afin de faire passer la structure de 61 à 75 lits. Une unité Alzheimer de treize lits, dont un d’hébergement temporaire, a été créée. La cuisine de l’établissement a également été agrandie, un jardin thérapeutique a vu le jour et un Snoezelen a été aménagé pour les résidents. Ce dernier permet de stimuler les sens des personnes âgées dans une ambiance  sécurisante.

A noter enfin que l’extension de l’EHPAD a représenté un investissement de 4,8 millions d’euros. Les effectifs de la structure ont été augmentés avec l’embauche de quatre aides-soignants et d’un infirmier supplémentaires.

MEDIC, l’application médicale multifonctions made in Lorraine

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Développée par la société Selfmed en collaboration avec le Dr Loïc Libot, MEDIC est la première application multifonctions de conseil médical disponible sur smartphone. Elle permet à toute personne qui la consulte de bénéficier immédiatement d’un conseil médical personnalisé.

Docteur Loïc Libot MEDIC application

Le Dr Loic Libot de Nancy a contribué au développement de l’application MEDIC (Crédits photo : Selfmed)

Le Dr Loic Libot est médecin urgentiste depuis 2005 au SAMU (Service d’Aide Médicale Urgente) de Nancy. Son rôle de médecin régulateur au Centre 15 l’amène depuis des années à répondre de façon récurrente à des questions concernant l’automédication. « Le patient est souvent perdu face à son armoire à pharmacie et face à ses douleurs. Il prend alors souvent des médicaments inadaptés et parfois des posologies inadéquates », affirme-t-il. L’application MEDIC est là pour le guider. Après que l’utilisateur ait rapidement créé son profil  (poids, âge, sexe, grossesse) et évalué la gravité de ses symptômes en cinq questions illustrées, MEDIC délivre un conseil personnalisé de soins : automédication lorsque les symptômes sont bénins, orientation vers une consultation médicale ou appel au Centre 15. MEDIC permet d’obtenir non seulement le nom des médicaments en vente libre correspondant à la pathologie exposée, mais aussi et surtout la posologie adaptée au profil. L’application donne également accès à des fiches pratiques simples et personnalisées pour les maux du quotidien. Ces fiches sont mises à jour régulièrement suivant les pathologies saisonnières et les dernières avancées médicales. Si les symptômes nécessitent des soins plus importants, MEDIC géolocalise immédiatement le service d’urgence le plus proche et le plus adapté aux besoins de l’utilisateur.

L’application MEDIC sera disponible gratuitement sur les plateformes Apple Store, Android Market et Windows Store dès le 1er octobre 2014.

« Les nouvelles technologies médicales n’ont de réel intérêt que si elles sont sécurisées, nous font gagner du temps et sont utiles à notre quotidien. La techno-médecine n’est qu’à ses débuts », conclut le Dr Libot.

Déménagement du centre de réadaptation fonctionnelle de Forbach à Freyming-Merlebach

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Le centre de réadaptation fonctionnelle de Forbach déménagera en octobre dans l’ancienne polyclinique de Freyming-Merlebach. Il y trouvera un espace plus spacieux, plus lumineux et plus confortable. Ce projet s’inscrit dans le cadre de la réorganisation de l’offre de soins en Moselle-Est.

Un premier bâtiment entièrement rénové abritera sur deux niveaux le plateau technique avec les différentes salles de consultations, d’ergothérapie, de kinésithérapie, de musculation et de sport, ainsi que les bureaux. Les trois étages au-dessus accueilleront les patients. La capacité du service est de 85 places. L’espace piscine et la balnéothérapie se trouveront dans un bâtiment voisin. La superficie totale du plateau technique sera de 1 000 mètres carrés, soit 200 de mieux qu’à Forbach. Les chambres occuperont quant à elles 3 000 mètres carrés. Ce chantier de réhabilitation a représenté un investissement de six millions d’euros.

A noter enfin que les activités de court séjour de Freyming-Merlebach ont été transférées dans d’autres établissements de Moselle-Est. Le site, qui s’articule désormais autour du moyen séjour et de l’hospitalisation à domicile, est destiné à devenir un pôle de médecine physique et de réadaptation.

La télémédecine arrive dans les maisons de retraite de Lorraine

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Déjà utilisée depuis deux ou trois ans dans les prisons de Metz et de Nancy, dans des unités médicales pour dialysés et dans des établissements médicaux dépourvus d’unité neurovasculaire, la consultation à distance gagne du terrain en Lorraine. Elle est à présent testée à la maison de retraite Saint-Joseph, à Nancy.

Simple d’utilisation, elle nécessite en effet qu’une caméra, un écran, un clavier et divers appareils médicaux reliés au système, ce type de consultation offre par ailleurs de nombreux avantages, notamment dans les déserts médicaux : économies de déplacements, facilité d’accès aux soins, économie de fatigue et de stress pour le patient, économies financières, etc.

A la maison Saint-Joseph de Nancy, les personnes âgées sont obligatoirement accompagnées par un membre du personnel médical. De l’autre côté de la caméra, se trouve un spécialiste du service de gériatrie du CHRU (Centre Hospitalier Régional Universitaire) de Nancy. L’expérimentation devrait bientôt être étendue à quinze EHPAD (Etablissement Hospitalier pour Personnes Agées Dépendantes) lorrains, ainsi qu’à des structures accueillant des personnes handicapées.

A noter enfin que la Lorraine compte 275 EHPAD pour 20 300 pensionnaires, ce qui laisse augurer de belles perspectives de déploiement pour la télémédecine.

(Source : RL)

Un médecin nancéien dans le Top 10 mondial

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Le Pr Laurent Peyrin-Biroulet du service hépato-gastro-entérologie du CHRU (Centre Hospitalier Régional Universitaire) de Nancy  est dernièrement entré dans le Top 10 mondial des meilleurs médecins spécialisés dans la maladie de Crohn, maladie inflammatoire chronique de l’intestin. Il figure ainsi à la 6ème place du classement. C’est la première fois qu’un praticien du CHRU de Nancy apparaît dans un palmarès des dix meilleurs médecins mondiaux établi spécialité par spécialité.

Cette distinction récompense la prise en charge unique en France dont bénéficient les 2 500 patients suivis au CHRU de Nancy qui couvre l’ensemble des aspects de la maladie. L’hôpital lorrain s’appuie pour cela sur l’expertise croisée de spécialistes en Maladies Inflammatoires Chroniques de l’Intestin (MICI). Une importante activité de recherche est par ailleurs menée à Nancy dans ce domaine. La cohorte « Nancy IBD cohort » (Inflammatory Bowel Disease), qui compte 1 000 patients traités par anti-TNF (Tumor Necrosis Factor), est par exemple la plus importante d’Europe.

Le réseau ville-hôpital lorrain Micilor devrait également voir le jour en 2015. Il contribuera au développement de l’éducation thérapeutique des patients touchés par ces maladies inflammatoires dont le nombre a doublé en 10 ans. Dans le cadre du déploiement de la télémédecine en Lorraine, Nancy a également été retenu pour piloter en France un projet de télémonitoring basé sur le suivi à domicile des patients atteints de MICI grâce à une application disponible sur smartphone.

(Source : RL du 08/07/2014)

Projet de nouvelle maternité en bonne voie à Diddenowen

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Le COPERMO (Comité Interministériel de la Performance et de la Modernisation de l’offre de soins hospitaliers), instance parisienne chargée d’autoriser ou non le lancement des différents projets hospitaliers en France, a dernièrement validé la reconstruction de la maternité de l’Hôpital Bel-Air de Diddenowen (Thionville) porté par le CHR (Centre Hospitalier Régional) de Metz-Thionville. Par conséquent, ce projet est désormais éligible à une subvention de l’Etat français. Le montant de celle-ci devrait être déterminé lors d’un second passage devant le COPERMO en septembre. Le CHR a d’ores et déjà sollicité un financement à 50 % pour cet investissement qui s’élève à 40,5 millions d’euros.

Reconstruite, la maternité de Bel-Air est appelée à devenir un Pôle Femme-mère-enfant sur le modèle de celui de Mercy, près de Metz. Elle comptabilise actuellement près de 2 500 naissances par an. Si elle est reconnue pour la qualité de ses soins, elle reste toutefois pénalisée par la vétusté de ces conditions hôtelières. Le bâtiment, qui date du milieu des années 1970, a en effet mal vieilli. Si bien qu’aujourd’hui l’établissement lorrain subit la concurrence des hôpitaux luxembourgeois. On estime qu’au minimum 200 femmes vont accoucher au Grand-duché chaque année pour bénéficier de meilleures conditions hôtelières. La reconstruction de la maternité de Diddenowen vise à contrer cet exode. Les travaux pourraient commencer à l’automne 2015 pour une ouverture prévisionnelle au printemps 2017.

Le match de foot le plus long du monde pour lutter contre la maladie de Crigler-Najjar

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36 footballeurs de la région de Forbach ont dernièrement battu le record du monde du match le plus long. Ils sont restés 73 heures d’affilée sur le terrain du complexe sportif de Kerbach. Score final : 475 buts à 473. Cet exploit a été réalisé pour les enfants atteints de la maladie de Crigler-Najjar. Les joueurs sont allés au-delà de leurs limites et entreront bientôt au livre des records.

Les spectateurs se sont déplacés en nombre durant quatre jours pour soutenir les joueurs et assister aux nombreuses manifestations organisées autour de l’événement. Près de 7 000 personnes sont par exemple venues au concert de Helmut Fritz, parrain officiel de l’initiative. Beaucoup de dons ont ainsi pu être récoltés pour les malades.

Progression alarmante des Affections de Longue Durée en Lorraine

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Entre 2003 et 2011, les Affections de Longue Durée (ALD) liées à l’insuffisance cardiaque ont augmenté de 120 % en Lorraine. Les AVC (Accident Vasculaire Cérébral) y ont progressé de 80 %, l’hypertension de 70 %, le diabète de 48 % et les cancers de 36 %. Ces maladies touchent désormais un homme sur deux et deux femmes sur cinq. L’espérance de vie progresse, certes, mais celle en bonne santé régresse. Celle-ci n’est que de 69 ans pour les femmes et de 61 ans pour les hommes. Autre motif d’inquiétude, la chute de la fertilité, qui touche un couple sur cinq. La baisse de la qualité du sperme (- 30 % entre 1989 et 2005) est particulièrement dramatique en Lorraine, où les pesticides sont principalement donnés pour responsables.

(Source : RL du 02/06/2014)

Reprise du chantier du nouveau bâtiment de l’Etablissement Français du Sang à Nancy

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Après quatre ans d’arrêt, le chantier du nouveau bâtiment de l’Etablissement Français du Sang (EFS) de Lorraine-Champagne a dernièrement repris. Située Boulevard Lobau, à Nancy, la structure devrait ouvrir ses portes début 2015. Elle accueillera un centre de prélèvements sanguins de 17 lits et traitera toutes les poches de sang venant de Lorraine, mais aussi de l’Aube et de la Haute-Marne.

Les travaux, qui avaient débuté en 2007, ont dû être interrompus en 2009. La structure menaçait en effet de s’effondrer suite à un tassement de l’infrastructure lié aux spécificités du terrain. Après de nombreuses expertises et un an de réparations complexes, le chantier a redémarré. Il devrait se terminer en novembre prochain pour un emménagement de l’EFS début 2015. L’Etablissement quittera alors ses locaux vieux de 40 ans situés à Brabois pour ce bâtiment construit sur trois étages. D’une superficie de 5 800 mètres carrés, ce dernier offrira un cadre moderne, lumineux et ouvert sur plusieurs coins de verdure aux 200 personnes amenées à y travailler.

A noter enfin que la structure a représenté un investissement de plus de 20 millions d’euros, auquel se sont ajoutés les 7 millions d’euros couverts par les assurances suite aux aléas du chantier.

Douze nouvelles IRM pour la Lorraine

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Conformément aux orientations du Schéma Régional d’Organisation des Soins (SROS) 2012-2017 de l’Agence Régionale de Santé (ARS), douze nouvelles IRM (Imagerie par Résonnance Magnétique) vont être déployées en Lorraine d’ici 2017.

IRM

La Lorraine sera équipée d’ici 2017 de douze nouveaux appareils IRM (Crédits photo : Wikipédia)

Avec un parc composé de 26 appareils, notre région est actuellement sous-dotée en la matière. Le délai moyen pour passer un examen médical par IRM est de 23 jours. Celui-ci devrait considérablement diminuer lorsque 38 appareils seront en fonctionnement. Il faut dire qu’il y a un véritable besoin régional au regard des pathologies. La Lorraine est en effet le territoire en France où l’on meurt le plus de cancers. Or l’IRM joue désormais un rôle essentiel dans le diagnostic de nombreuses pathologies, ainsi que dans le guidage thérapeutique et le contrôle de l’efficacité des traitements.

Tous les territoires lorrains sont concernés par ces nouvelles dotations en IRM. La Meurthe-et-Moselle, qui dispose déjà de onze appareils, bénéficiera de cinq machines supplémentaires. Trois IRM polyvalentes sont destinées au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Nancy, au Centre hospitalier de Lunéville et à l’Institut de Cancérologie de Lorraine de Vandœuvre-lès-Nancy. Deux IRM ostéoarticulaires devraient également prochainement équiper la Clinique Pasteur d’Essey-lès-Nancy et le Centre hospitalier de Briey. En Meuse, où deux appareils sont actuellement en service, un troisième, ostéoarticulaire, sera installé au Centre hospitalier de Bar-le-Duc. Trois IRM, dont un ostéoarticulaire, seront allouées à Metz et à la Moselle, qui dispose déjà de neuf appareils. L’hôpital Belle-Isle, le Centre Hospitalier Régional (CHR) de Mercy et la clinique Claude Bernard les accueilleront. Les Vosges seront enfin dotées d’une cinquième IRM qui ira à la Polyclinique de la Ligne Bleue à Epinal. L’investissement d’1,3 million d’euros en moyenne pour l’acquisition d’un appareil sera assuré par chaque établissement concerné.

Nouvelle IRM à l’hôpital Legouest de Metz

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L’hôpital d’instruction des armées Legouest de Metz a dernièrement mis en service sa nouvelle IRM (Imagerie par Résonance Magnétique). Cet équipement de dernière génération a représenté un investissement de 1,3 million d’euros. Le tunnel par où passe le patient est désormais plus large de dix centimètres et un peu plus court. Le temps d’examen est également plus bref. Il est par exemple passé de 15 à 10 minutes pour un genou ou un rachis. La nouvelle machine permet en outre de réaliser des examens qui ne pouvaient pas l’être auparavant, comme des IRM du cœur, du sein ou du corps entier pour certaines recherches.

A noter enfin que deux autres appareils de ce type équipent les hôpitaux de Mercy et Robert Schuman à Metz.

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