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» Catégorie : Soins


Journée mondiale des troubles bipolaires en Lorraine

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Dans le cadre de la journée mondiale des troubles bipolaires, qui aura lieu le lundi 30 mars 2015, le film Humeur liquide (être(s) bipolaires), réalisé par Rodolphe Viemont, sera présenté à 20h30 à l’Institut Européen de Cinéma et d’Audiovisuel (IECA) de Nancy. La projection sera suivie d’un débat avec des représentants de l’association France-Dépression Lorraine et du Centre Expert des Troubles Bipolaires du Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Nancy.

troubles bipolaires

De l’ombre à la lumière : les troubles bipolaires feront l’objet d’une projection-débat lundi prochain à Nancy (Crédits photo : Rodolphe Viemont)

Ce film de 52 minutes traite de la bipolarité, maladie psychiatrique également appelée maniaco-dépression. Le réalisateur, lui-même bipolaire, filme son épouse, elle-aussi bipolaire. Tout en retenue, à la fois intime et érudit, l’œuvre constitue un exemple de courage, un portrait sensible et un combat commun contre la maladie. Des professionnels de la santé aident parallèlement à comprendre les subtilités de cette maladie, grave, handicapante, loin des hauts et des bas que tout le monde peut connaître. Dans 20 % des cas, la bipolarité conduit au suicide. Quelqu’un  de bipolaire a une espérance de vie de vingt inférieure à celle d’un sujet lambda. Des aides existent aujourd’hui, une fois le diagnostic posé : des médicaments de plus en plus efficaces, le travail psychologique, la psychoéducation, etc.

Journée mondiale des troubles bipolaires, le 30 mars marque l’anniversaire de Vincent Van Gogh, diagnostiqué à titre posthume comme probablement bipolaire. Le but de cette journée est de sensibiliser le grand public aux troubles bipolaires et d’éliminer la stigmatisation à travers une collaboration internationale pour informer, éduquer et améliorer la prise de conscience de la maladie dans le monde entier. Le trouble bipolaire est un trouble psychique qui représente un défi important pour les patients, les équipes soignantes et l’entourage.

Le Centre Expert des Troubles Bipolaires du CHU de Nancy fait partie du réseau des Centres FondaMental pour les troubles bipolaires. Construits autour d’équipes pluridisciplinaires, ces établissements sont destinés à faciliter une prise en charge thérapeutique personnalisée des patients et à suivre l’évolution de la maladie. Ils permettent également de développer la recherche clinique.

A noter enfin que l’association France-Dépression ne prétend surtout pas remplacer l’aide médicale. Elle assure au contraire une complémentarité indispensable de soutien, de compréhension et d’information, sans jugement ni a priori, de la maladie.

Construction d’une nouvelle maison médicale à Augny

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Une nouvelle maison médicale verra le jour à Augny, dans le Sud messin, au premier trimestre 2016. Le bâtiment de plain-pied de 1 200 mètres carrés accueillera quatre médecins, deux dentistes, trois kinésithérapeutes, un ostéopathe, un pédicure podologue, un laboratoire d’analyses médicales, trois infirmières, un psychologue-addictologue, une diététicienne, une orthophoniste, une ergothérapeute, une socio-esthéticienne et une pharmacie. Les kinés disposeront d’un espace de 200 mètres carrés avec balnéothérapie. Les acteurs médicaux privés se sont associés pour financer ce projet collaboratif qui représente un investissement de 2,5 millions d’euros. La structure sera pourvue d’un parking de 70 places.

Cette initiative se conjugue avec un projet de lotissement, afin d’amortir les réseaux et les voiries. L’ensemble comportera 34 parcelles pavillonnaires et 24 appartements.

Vosges : l’église de Vagney-Zainvillers démolie !

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Les engins mécaniques ont dernièrement attaqué l’église Sainte-Cécile de Zainvillers. Ce magnifique témoignage du XIXème siècle est en cours de démolition. Seul le fronton de la porte d’entrée de l’édifice sera conservé pour laisser place nette à l’extension de l’Etablissement d’Hébergement pour Personnes Agées dépendantes (EHPAD), avec notamment la création d’une unité de vie qui accueillera treize personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer. Avant l’église, l’ancien bâtiment qui a abrité l’école privée de garçons, qui jouxtait la maison de retraite, avait lui aussi été détruit.

église Sainte-Cécile Zainvillers

L’église Sainte-Cécile de Zainvillers a été rayée de la carte ! (Crédits photo : Rauenstein, Wikipédia)

L’ensemble de l’opération a commencé en 2007, date à laquelle la commune de Vagney-Zainvillers a fait l’acquisition de l’église Sainte-Cécile. L’évêché souhaitait en effet se débarrasser de l’édifice désacralisé qui représentait un entretien coûteux.

La destruction de cette église est un véritable scandale patrimonial !

Retrouvez d’autres monuments du patrimoine lorrain en danger sur BLE Fondation.

Un robot chirurgical à l’Hôpital Robert Schuman de Metz

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L’Hôpital Robert Schuman de Metz a dernièrement fait l’acquisition d’un robot chirurgical Da Vinci de nouvelle génération. Une première en Moselle.

robot chirurgical Da Vinci

Un robot chirurgical Da Vinci a été acquis par l’Hôpital Robert Schuman de Metz (Crédits photo : Wikipédia)

Le robot, qui sera entièrement opérationnel au mois de décembre 2015, couvre cinq spécialités de chirurgie : thoracique, urologique, digestive, vasculaire et ORL (Oto-Rhino-Laryngologie). Equipé de quatre bras et d’instruments optiques, il est situé au-dessus du patient. Le chirurgien, qui opère à distance, bénéficie d’une vision en trois dimensions, ainsi que d’agrandissements et d’angles de travail très précis qui permettent d’éliminer les gestes parasites et de pratiquer des opérations moins invasives. L‘intervention chirurgicale du robot Da Vinci devrait écourter le temps d’hospitalisation, les douleurs post-opératoires et le temps de rétablissement. Les cicatrices seront également plus petites.

Ce nouvel équipement technologique a représenté un investissement de 2,5 millions d’euros, entièrement financé par les fonds propres de l’hôpital. Outre le robot, qui a coûté à lui seul 1,8 million d’euros, le montant comprend un équipement spécifique de stérilisation de 130 000 euros, la maintenance annuelle qui s’élève à 150 000 euros et les frais de consommables, estimés entre 1 100 et 2 000 euros par opération, c’est-à-dire de tous les instruments de chirurgie du robot. Ces produits ne peuvent être utilisés qu’une dizaine de fois à peine.

Le robot devrait effectuer quatre interventions par semaine, soit 350 par an en moyenne. Il répond à la fois à la demande des chirurgiens et au maintien de l’attractivité de l’établissement messin aux yeux des jeunes praticiens.

Bizarrerie naturelle : des gentianes jaunes en Moselle

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Entre les deux petits villages de Tincry et de Bacourt, environ 300 pieds de gentianes jaunes en rangs serrés occupent les cratères et les échancrures qui entaillent la surface sèche et pierreuse du versant Sud-Ouest de la butte calcaire du Haut-du-Mont. Placée en sentinelle en face du front de côtes du plateau lorrain, une telle concentration est très rare, même sur les hautes-chaumes vosgiennes, où la plante est beaucoup plus éparpillée. Il s’agit d’un cas quasi unique sur une surface aussi réduite. Il faut dire que la gentiane jaune est d’ordinaire une plante subalpine.

gentiane jaune

La gentiane jaune doit sa présence en Moselle au passage d’un régiment bavarois durant la Première Guerre Mondiale (Crédits photo : Wikipédia)

L’histoire des hommes permet d’expliquer l’implantation singulière de cette robuste montagnarde en Moselle. Il s’agit en effet d’une plante obsidionale, terme savant qui désigne la flore apparue ici ou là après le passage des troupes armées. Comme la Lorraine a été le théâtre de nombreuses opérations militaires, sa terre foisonne de bizarreries végétales liées à ces conflits. Phénomène d’autant plus étonnant que beaucoup de ces transfuges ont en profité pour s’enraciner et survivre loin de leur berceau originel. Les gentianes jaunes de Moselle auraient ainsi été amenées par un régiment bavarois qui serait passé dans le secteur au cours de la Première Guerre mondiale.

Jugées stratégiques par l’état-major allemand à l’aube de la Grande Guerre, les moindres élévations géologiques représentaient un enjeu militaire synonyme d’objectif à enlever ou de troupes à déployer selon que la mission consistait à attaquer ou à défendre la position. Dans ce contexte marqué par les Batailles de Nancy et de Morhange durant l’été 1914, les Côtes de Delme et de Tincry jouèrent vraisemblablement un rôle significatif. Selon certaines hypothèses, le site aurait servi d’hôpital de campagne, ce qui expliquerait la présence de cette plante ici. Les Bavarois, comme les Français, connaissaient en effet les vertus phytothérapeutiques de la gentiane. On l’utilisait comme fébrifuge ou remède aux troubles digestifs et ses feuilles pouvaient par simple application aider à dilater et favoriser le drainage des plaies ouvertes tout en accélérant leur cicatrisation. Ses rhizomes sont par ailleurs toujours exploités pour produire de la liqueur apéritive. D’un point de vue médical, la gentiane jaune était donc un bon auxiliaire de santé que médecins et infirmiers transportaient au gré du front.

(Source : RL du 06/09/2014)

Réhabilitation de l’EHPAD Saint-Vincent à Château-Salins

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L’EHPAD (Etablissement d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes) Saint-Vincent à Château-Salins a dernièrement été complètement réhabilité.

Découpé en trois tranches livrées entre 2008 et 2014, le chantier a consisté en la construction d’un nouveau bâtiment de 24 lits comprenant une unité Alzheimer de 12 lits et une unité classique. Les deux autres bâtiments d’hébergement ont complètement été rénovés. 49 chambres ont été réaménagées, tout comme l’ensemble des parties communes, à savoir l’accueil, les locaux administratifs, la salle à manger des résidents, la cuisine, les parkings et les jardins extérieurs.

La nouvelle résidence dispose désormais de 75 lits répartis dans 73 chambres de 23 mètres carrés en moyenne chacune. Sa réhabilitation a représenté un investissement de près de 6,5 millions d’euros hors taxes.

Naissance de l’Hôpital virtuel de Lorraine à Nancy

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Le Centre Universitaire de l’Enseignement par Simulation Médicale (CUESIM) s’est dernièrement installé au rez-de-chaussée de l’Ecole de Chirurgie de Nancy. Ce regroupement a donné naissance à l’Hôpital virtuel de Lorraine à la Faculté de médecine de Nancy.

Hopital Virtuel de Lorraine

Reconstitution d’une salle d’opération à l’Hôpital Virtuel de Lorraine (Crédits photo : Thomas RIBOULET pour le Groupe BLE Lorraine)

Le rapprochement de ces deux structures vise à créer un véritable circuit de formation médico-chirurgical qui ne n’est pas uniquement réservé aux médecins, aux chirurgiens et aux étudiants en médecine, mais à tous les professionnels de santé. L’Hôpital virtuel de Lorraine devrait ainsi accroître davantage le rayonnement de l’Ecole de chirurgie de Nancy et du CUESIM. En 2006, vingt personnes, toutes nancéiennes, avaient fréquenté l’Ecole de chirurgie de Nancy. Huit ans plus tard, plus de mille médecins, dont certains en provenance d’Afrique du Nord et d’Amérique du Sud, sont venus se former en Lorraine. La structure dispose encore d’une marge de progression extraordinaire.

De la suture à la chirurgie robotique, l’Hôpital virtuel de Lorraine couvre toutes les disciplines, ce qui en fait une structure unique en France. Centre de formation et de recherche, il constitue également une plateforme d’expérimentation et de validation thérapeutique pour les industriels. A tel point que beaucoup d’entre eux regardent aujourd’hui vers la Lorraine, dont de grands groupes internationaux. Il faut dire que c’est ce qu’il se fait de mieux de nos jours en termes de simulation et de formation.

Fermeture de l’Hôpital de Hoff à Sarrebourg

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L’Agence Régional de Santé (ARS) a dernièrement acté la fermeture définitive de l’Hôpital de Hoff à Sarrebourg. Construit dans les années 1960, l’établissement est désormais vétuste. Il fut pourtant pendant longtemps considéré comme exemplaire tant en termes de construction que de qualité des soins. Mais aujourd’hui il ne répond plus aux normes de sécurité sanitaire. Les deux étages inoccupés depuis le transfert du service de pneumologie vers le Centre Hospitalier Saint-Nicolas favorise par exemple une possible émergence de la légionellose.

Les patients de l’Unité de Soins Longue Durée (USLD) devrait être relogés dans un nouveau bâtiment situé dans le magnifique parc du Centre Saint-Luc de Niderviller. La construction de la structure, qui représente un investissement de 4,5 millions d’euros, pourrait intervenir d’ici deux ou trois ans.

Sarrebourg : des fresques pour adoucir les couloirs de l’Hôpital Saint-Nicolas

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« Choisis une étoile, ne la quitte pas des yeux et fais un vœu ». C’est ce que l’on peut lire sur un mur de l’Hôpital Saint-Nicolas de Sarrebourg au-dessus d’un enfant qui tire la Terre dans sa carriole. Tout un symbole d’espoir et de persévérance.

L’établissement ne cesse d’innover pour offrir le meilleur service possible aux patients et aux visiteurs. Depuis un mois, de grandes fresques bienveillantes sont réalisées sur les murs par une artiste. L’idée est adoucir l’hôpital. Les premières ont embelli les couloirs du service de pédiatrie. Ce dernier s’était d’ailleurs déjà distingué en 2009 en remportant le premier prix du concours sur la distraction des enfants pendant les soins douloureux. Trois ans plus tard, il introduisait un livret d’accueil pour les enfants remplis de jeux, de coloriages, de petites histoires et d’explications sur les soins dans un langage adapté aux plus jeunes.

Rappelons que le service de pédiatrie, d’une capacité de dix lits, accueillent annuellement 1 100 patients pour des séjours de 2,5 jours en moyenne.

Les couloirs de la maternité, où naissent chaque année près de 450 bébés, ont été décorés de la même manière. De nouvelles fresques devraient prochainement garnir les plafonds qui vont de la pédiatrie au bloc opératoire.

(Source : RL du 10/12/2014)

Vandœuvre-lès-Nancy : une application médicale de l’Institut de Cancérologie de Lorraine (ICL) récompensée aux Trophées de l’Innovation 2014

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Une application de l’Institut de Cancérologie de Lorraine (ICL) a dernièrement reçu le Prix Coup de Cœur du jury lors des Trophées de l’Innovation UNICANCER 2014. Celle-ci s’est distinguée parmi les 150 projets présentés par les 18 centres de lutte contre le cancer. Baptisée Med ICL, elle permet aux médecins de consulter les dossiers de leurs patients depuis leurs tablettes et leurs smartphones. Ils peuvent également accéder à des référentiels et à des annuaires nécessaires à la coordination pluridisciplinaire et à la prise en charge des patients. 

Facile et intuitive, cette application, encore en développement, s’inscrit dans le cadre du projet de numérisation du dossier médical et du déploiement du logiciel Medasys au sein de l’ICL. L’idée est de supprimer tous les dossiers papiers. Un dossier unique numérisé constitue en effet un gage de qualité pour la prise en charge des patients.

(Source : ICI C Nancy)

Forbach : le Centre Hospitalier Marie-Madeleine enfin doté d’une IRM

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Le Centre Hospitalier Intercommunal Unisanté Marie-Madeleine de Forbach a dernièrement réceptionné son IRM (Imagerie par Résonnance Magnétique). Il était temps. L’hôpital du Bassin houiller l’attendait depuis 2006 !

L’arrivée de cet équipement de douze tonnes indispensable à la prise en charge des Accidents Vasculaires Cérébraux (AVC) s’inscrit dans le cadre de la réorganisation de l’offre hospitalière en Moselle-Est. L’hôpital Marie-Madeleine accueillera en effet à partir de février 2015 l’ensemble de l’Unité Neuro-vasculaire (UNV) et le service de neurologie de Freyming-Merlebach. Dans la mesure où il n’est pas irradiant, cette IRM sera également utilisée par les services de pédiatrie et de néonatalogie de la maternité Marie-Madeleine. Il permettra enfin de réduire le délai d’attente en le ramenant à trois semaines maximum.

L’installation de cet équipement à Forbach a représenté un investissement de plus de deux millions d’euros, dont 1,45 millions d’euros pour la machine et 600 000 euros pour les travaux.

Nouvelle maternité à Diddenowen

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Après celui de l’Hôpital de Mercy, un nouveau Pôle femme-mère-enfant verra le jour en septembre 2017 à Diddenowen (Thionville). 40,1 millions d’euros sont investis dans l’opération par le Centre Hospitalier Régional (CHR) de Metz-Thionville.

Les compétences liées à l’enfance y seront regroupées, à l’image de la gynécologie, de l’obstétrique, de l’imagerie, de la néonatologie, de la pédiatrie et de certaines chirurgies. Toutes les chambres seront individuelles, contre seulement 20 % dans la maternité actuelle. Elles bénéficieront également d’une salle d’eau et d’un standing moderne. Calibrée pour 2 500 naissances par an, la nouvelle structure disposera d’une salle d’accouchement naturelle, de six chambres kangourou pour permettre aux mamans de dormir à côté de leur prématuré et d’espaces adaptés à la promenade.

Le Pôle, qui sera reconstruit en lieu et place de la maternité existante, aura une superficie de 9 400 mètres carrés, soit 1 300 de moins que la surface actuelle occupée par les services à regrouper. Il comportera 99 lits dans un bâtiment HQE (Haute Qualité Environnementale).

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