Centre de ressources numériques sur la Lorraine

» Catégorie : Social


Centre Pompidou-Metz : une gestion à court terme coûteuse

Commentaires » 1

Au moment de la construction du Centre Pompidou-Metz (CPM), Jean-Marie Rausch, alors président de l’agglomération de Metz, avait exigé une réduction de la voilure, afin de ne pas avoir à gérer le prévisible dépassement de l’enveloppe de 70 millions d’euros. Il a découlé de cette décision politicienne que le nombre de mètres carrés par salariés n’était pas suffisant. En effet, les contours de l’équipe appelée à animer et à entretenir la structure n’avaient quant à eux pas bougés. La médecine du travail aurait même constaté que le minimum de neuf mètres carrés réglementaires par salarié n’était pas respecté pour les 51 employés du musée.

CPM BLE Lorraine

Le Centre Pompidou-Metz paie aujourd’hui les calculs politiciens d’hier (Crédits photo : Groupe BLE Lorraine)

Si bien que Metz Métropole, déjà principal contributeur du CPM, a dû financer l’acquisition de 300 mètres carrés de bureaux supplémentaires pour le personnel du musée pour plus d’un million d’euros. Cette dépense, qui est intervenue deux ans à peine après l’inauguration du centre d’art contemporain, apparaît aussi inconsidérée qu’incompréhensible. Le Groupe BLE Lorraine regrette que des économies réalisées en amont aient engendré des dépenses importantes en aval.

La CCIR de Lorraine contrainte par Paris de supprimer 20 % de son personnel

Commentaires » 0

Faute de financement de Paris qui augmente parallèlement ses prélèvements, la Chambre de Commerce et d’Industrie Régionale (CCIR) de Lorraine est contrainte de se séparer de 20 % de son effectif global qui représente près de la moitié de ses dépenses de fonctionnement. 103 personnes sur 520 perdent leur emploi.

Cette cure d’austérité et d’amaigrissement touche les quatre CCI départementales de Meurthe-et-Moselle, de Meuse, de Moselle et des Vosges. En effet, par une loi de 2010, ces dernières ont été rattachées à la chambre régionale.

La fiscalité, via la taxe pour frais de chambre, a baissé suite à une décision du gouvernement français dans le cadre de la loi de finances 2015 et de la trajectoire triennale des CCI. Dans ce contexte, la Lorraine percevra 5,5 millions d’euros de moins en 2015, 8,3 millions d’euros de moins en 2016 et 11 millions d’euros de moins en 2017 !

L’Etat français prélève en réalité dans les fonds de réserve des CCI de Lorraine l’argent des entreprises lorraines. Déjà ponctionnée en 2014 de 4 millions d’euros à titre « exceptionnel », la chambre régionale le sera à nouveau de 7,1 millions d’euros en mars 2015. Tout ce qui dépasse quatre mois de fonds de roulement est prélevé. Incapable de payer faute de trésorerie suffisante, la CCI de Moselle sera la seule épargnée. Un mal pour un bien.

Paris demande à Metz d’entreposer les portiques de l’Ecotaxe !

Commentaires » 3

L’Etat français fait preuve d’un cynisme et d’un mépris inouïs envers la capitale de la Lorraine. Déjà saigné par les iniques et odieuses restructurations militaires et dédaigné par le scandale d’Ecomouv’, voilà que Metz est maintenant sollicité pour entreposer les portiques de l’Ecotaxe sur l’ancienne Base Aérienne 128, là où avait été justement installée la société pour collecter la taxe servant à financer les infrastructures de transports, avec 157 emplois à la clé. Une implantation qui devait partiellement compenser les milliers de pertes militaires subies.

Cette sollicitation de Paris est intervenue au lendemain de l’annonce de la procédure de licenciement collectif engagée par la direction d’Ecomouv’ et alors que Ségolène Royal, ministre de l’environnement, n’a pas voulu recevoir les représentants de l’agglomération messine. Pour ces derniers, il est hors de question d’entreposer ce matériel malgré les relances insistantes de Paris. En attendant, les salariés d’Ecomouv’ iront pointer à Pôle Emploi à Noël.

Inauguration d’un nouvel ESAT à Florange

Commentaires » 0

L’Etablissement et Service d’Aide par le Travail (ESAT) Saint-Agathe de Florange a dernièrement été inauguré. La nouvelle structure de 3 323 mètres carrés, qui s’étend sur un terrain de 8 000 mètres carrés, regroupe à présent les ESAT du Vert Coteau de Diddenowen (Thionville) et de la Pépinière de Terville, tous deux spécialisés dans l’aménagement et l’entretien des espaces verts.

Le projet, porté par l’Association de Parents d’Enfants Inadaptés (APEI) de Diddenowen, permet désormais d’améliorer les conditions d’accueil des équipes en leur offrant un outil de travail fonctionnel.  Il permet également de développer l’activité de sous-traitance industrielle de l’établissement dans le cadre d’un partenariat avec ThyssenKrupp Presta France. L’APEI de Diddenowen a d’ailleurs tissé des liens dès 2004 avec l’entreprise implantée à Florange. Cette dernière avait ainsi dans un premier temps confié à l’ESAT l’assemblage de certaines pièces automobiles, avant d’intégrer en 2008 une équipe de vingt travailleurs handicapés au sein même de son usine.

148 personnes, soit 88 aux espaces verts, 52 à la sous-traitance industrielle et 8 en cuisines, sont encadrés au quotidien par trente professionnels au sein de la structure. Celle-ci accueille en outre l’équipe du soutien extraprofessionnel des cinq ESAT de l’APEI, qui bénéficie désormais de locaux plus spacieux.

A noter enfin que le nouvel établissement florangeois a représenté un investissement de 4,75 millions d’euros hors taxes.

Uckange : la Tour des Tilleuls vidée et déménagée avant sa démolition

Commentaires » 1

Trois ans après l’incendie qui l’a condamnée en juillet 2011, la Tour du 17, Avenue des Tilleuls à Uckange, est en cours de déménagement. Les agents de Valo’ y mènent une opération de débarras et de tri des déchets d’une ampleur unique en France.

Il faut dire que l’immeuble avait été évacué précipitamment par tous ses occupants. 195 logements, 32 caves et 105 boxes sont ainsi à vider au total. Tout ce qui était en état a été offert à diverses associations. L’Union Sportive de l’Enseignement du Premier degré (USEP) de Fameck a par exemple récupéré cinquante vélos et la Croix-Rouge du linge et de la vaisselle.

Le déménagement devrait être terminé d’ici le début de l’année prochaine. Il restera alors à désamianter puis à démolir l’édifice, d’ici 2016, qui était devenu le symbole de la délinquance urbaine et des trafics en tout genre.

(Source : RL du 26/11/2014)

Fermeture des magasins Fly et Atlas à Moulins-lès-Metz

Commentaires » 1

Les magasins Fly et Atlas situés à Moulins-lès-Metz, qui appartenaient au groupe Mobilier européen, numéro quatre français de l’ameublement placé en redressement judiciaire, n’ont malheureusement pas été repris malgré les efforts et la solidarité du personnel. Une cinquantaine de personnes se retrouve désormais au chômage.

Une Maison de la Solidarité pour Florange

Commentaires » 0

La Maison de la Solidarité a dernièrement été inaugurée à Florange. La structure, à la dimension innovante, est située au 15 Rue de Verdun, en lieu et place de l’ancien bâtiment du CCAS (Centre Communal d’Action Social). Différents services à caractère social destinés aux Florangeois les plus fragilisés y sont regroupés. La Maison comprend ainsi une épicerie solidaire, un espace emploi dédié au soutien et à l’accompagnement des habitants de la commune dans leur recherche de travail ou de formation, les services du CCAS, le centre médicosocial et la protection maternelle et infantile. Ce projet a représenté un investissement de 1,1 million d’euros, financé en partie par un legs important d’un Florangeois.

Restructurations militaires : nouvelle vague de suppressions de postes en Lorraine en 2015

Commentaires » 1

En conservant ses dix régiments, y compris le 3ème Régiment d’Hélicoptères de Combat de Rouvres-en-Woëvre, la Lorraine échappe à une nouvelle saignée dans le cadre des restructurations militaires pour l’année 2015. Elle devra néanmoins rendre environ 300 postes.

7 500 postes seront au total supprimés dans l’armée française en 2015. Plusieurs régiments sont touchés en Lorraine. Célèbre pour ses chars Leclerc, le 1er Régiment de Thierville-sur-Meuse, près de Verdun, est le plus concernés d’entre eux. Il va en effet perdre son escadron d’éclairage et d’investigation, soit une bonne centaine de militaires. Cette unité est spécialisée dans le renseignement tactique et l’aide à l’engagement. Le 1er Régiment de Tirailleurs d’Epinal sera quant à lui transformé en régiment d’infanterie de nouvelle génération. 70 postes seront perdus dans l’opération. Les effectifs du 16ème Bataillon de Chasseurs de Bitche et du 1er Régiment d’Infanterie de Sarrebourg seront également réduits d’une trentaine de postes chacun. 30 postes, militaires et civils confondus, seront de même supprimés en 2016 toujours à Sarrebourg avec la fin programmée du Centre de Ravitaillement des Essences. Le 40ème Régiment de Transmissions de Thionville et le 53ème Régiment de Transmissions de Lunéville seront aussi impactés, sans que l’on sache encore dans quelles proportions. De son côté, l’Hôpital d’Instruction des Armées Legouest de Metz devra accroître sa collaboration avec le Centre Hospitalier Régional (CHR) de Metz-Thionville en mutualisant certains de ses services.

A noter enfin que le rattachement de la Base Aérienne 901 de Draechenbronn, en Alsace, vient néanmoins conforter la Base Aérienne 133 de Nancy-Ochey.

Depuis 2009 et d’ici à 2019, 34 000 postes auront été supprimés dans l’armée française.

Extension de l’EHPAD Pierre Mendès-France à Moyeuvre-Grande

Commentaires » 0

L’EHPAD (Etablissement Hospitalier pour Personnes Agées Dépendantes) Pierre Mendès-France de Moyeuvre-Grande a fait l’objet d’une vaste opération d’agrandissement, de remise aux normes et de rénovation. Le chantier a duré cinq ans. Une nouvelle aile a ainsi été ajoutée à l’existant, afin de faire passer la structure de 61 à 75 lits. Une unité Alzheimer de treize lits, dont un d’hébergement temporaire, a été créée. La cuisine de l’établissement a également été agrandie, un jardin thérapeutique a vu le jour et un Snoezelen a été aménagé pour les résidents. Ce dernier permet de stimuler les sens des personnes âgées dans une ambiance  sécurisante.

A noter enfin que l’extension de l’EHPAD a représenté un investissement de 4,8 millions d’euros. Les effectifs de la structure ont été augmentés avec l’embauche de quatre aides-soignants et d’un infirmier supplémentaires.

Longuyon : Kaiser en redressement judiciaire

Commentaires » 4

Spécialisée dans la production de remorques pour poids lourds depuis 1947, la société Kaiser, implantée à Longuyon, a été placée en redressement judiciaire pour une période de six mois par le Tribunal de Commerce de Briey. Depuis février, l’usine est confrontée à des mesures de chômage partiel qui concernent la quasi-totalité de ses 116 salariés.

Faute de trésorerie, cette entreprise au savoir-faire reconnu qui appartient au Groupe Behm International (GBI), ne peut acheter les matières premières nécessaires à la production. Elle ne peut par conséquent pas honorer son carnet de 135 commandes fermes. Si bien qu’elle n’a enregistré que 800 000 euros de chiffre d’affaires depuis février, contre plus d’un million d’euros par mois en période normale, comme en septembre 2013, où 47 véhicules avait été produits.

Selon des syndicats, les difficultés de Kaiser remonteraient au rachat en 2000 de l’usine par Behm. L’établissement avait déjà été repris par Lohr en 1986. A peine créé, le groupe BTK (Behm-Titan-Kaiser) a fusionné avec TAI (Trailor-ACTM International) pour devenir GBI. A chaque étape de cette histoire mouvementée, des réductions d’effectifs ont été constatées. L’entreprise Trailor de Lunéville a été liquidée en 2013, avant que Titan, située à Montchanin en Saône-et-Loire, ne le soit en juillet dernier. Kaiser serait-elle la prochaine sur la liste ?

(Source : RL du 06/08/2014)

PSA regroupe ses usines de Trémery et de Metz-Borny au sein d’un Pôle industriel régional

Commentaires » 2

Avec près de 3 800 employés à Trémery et 1 800 à Metz-Borny, PSA Peugeot Citroën est un acteur incontournable dans le paysage économique lorrain. Depuis le 1er juillet 2014, les deux sites mosellans sont regroupés au sein du Pôle industriel régional Trémery-Metz, afin de gagner en efficacité et en compétitivité. Une navette relie désormais toutes les heures les deux usines. Plusieurs divisions ont par ailleurs un chef commun. C’est notamment le cas pour les ressources humaines, la communication ou encore la logistique. Les effectifs globaux du nouveau pôle, soit 5 600 personnes, devraient baisser de 80 à 90 personnes par an via des départs volontaires.

Plus important site de production de moteurs diesel au monde avec 1,5 millions de pièces fabriquées par an, Trémery devrait encore augmenter son niveau de production au cours des trois prochaines années pour passer de 100 000 à 200 000 moteurs par an. Parallèlement, des investissements conséquents seront consentis pour concevoir à partir de 2018 les nouvelles versions des trois moteurs assemblés à Trémery, deux diesels et un essence. Cette perspective très positive pour l’usine lorraine, conforte également le succès de ces moteurs qui, outre Peugeot et Citroën, équipent également des Jaguar, Toyota, Ford et Land Rover.

(Source : RL du 17/07/2014)

logo PSA

Nouveau concept immobilier : acquisition location à Guénange

Commentaires » 1

Afin de faciliter l’accès à la propriété des foyers modestes, Batigère, via sa filiale Moselle-Maison familiale, propose huit maisons en acquisition location à Guénange. Ce concept innovant donne la possibilité de devenir propriétaire d’une maison pour 199 000 euros non loin du Luxembourg.

L’acquéreur devient propriétaire à l’essai. Il est considéré dans un premier comme locataire de sa maison. Il paye un loyer d’un montant maximum de près de 850 euros pendant un an en moyenne. Si tout se passe bien, il entre alors dans la phase d’acquisition. Son loyer se transforme en mensualité de remboursement. Ce qu’il a versé pendant un an sert de premier matelas. Les mensualités ne peuvent excéder la hauteur du loyer. En cas de coup dur, Batigère s’engage à reloger l’acquéreur dans son parc immobilier. Le groupe peut même aller jusqu’à prendre en charge la revente de la maison. Cette garantie très sécurisante est valable pendant quinze ans.

Sur les huit maisons en prêts sécurisés à Guénange, deux ont déjà été vendues pour 199 000 euros. Entièrement construites selon les normes écologiques BBC (Bâtiment Basse Consommation), ces maisons d’un peu plus de 90 mètres carrés disposent de trois chambres, d’un salon, d’un bureau, d’une cuisine intégrée, d’une salle de bain et d’un garage.

A noter que Batigère, qui loue déjà 600 logements sociaux à Guénange, avait auparavant expérimenté ce concept d’acquisition à Ennery et à Pont-à-Mousson. Sur une quinzaine de maisons lancées en 2009, seul un propriétaire n’est pas allé au bout.

(Source : RL du 28/06/2014)

1...34567...20