Centre de ressources numériques sur la Lorraine

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Colloque international à Metz

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La quatrième édition du colloque international France+Allemagne « Dynamiques Industrielles et compétitivité des territoires » se déroulera les 4 et 5 mai à Metz. La manifestation abordera plus précisément les valorisations alimentaires et non alimentaires des productions agricoles. Cette année, ce sont les Etats-Unis qui ont été invités. 

Ce colloque international constitue un lieu unique d’échanges sur l’industrie. Il réunit les experts les plus reconnus. Ainsi, 30 intervenants de haut niveau rencontreront pendant deux jours sous forme de tables rondes et de conférences 500 décideurs et managers, issus de l’industrie, des institutions professionnelles, des collectivités, de l’université et des médias. 

Initiées il y a quelques années, ces rencontres abordent les dimensions économique, technique, environnementale et spirituelle. Elles se veulent par essence géographiques et historiques, mais aussi ouvertes sur le monde. Une réflexion et une prospective à la fois globale et locale qui illustre le fait que le progrès naît de la rencontre des connaissances et des personnes. 

Logique & Co à Nancy

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Nancy est une ville de renommée mondiale sur le plan scientifique (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2011/04/01/la-lorraine-accueille-le-sommet-mondial-sur-les-materiaux/). Pour preuve, la cité ducale accueillera, en juillet prochain, la 14ème édition du prestigieux Congrès de Logique, Méthodologie et Philosophie des Sciences.

La réputation savante de la ville n’est plus à faire depuis longtemps. En effet, si Nancy est connu des chercheurs du monde entier, c’est en grande partie grâce à Henri Poincaré. Ce dernier fut un mathématicien et physicien de renommée mondiale en son temps et sans conteste un des plus grands scientifiques du XXème siècle. D’ailleurs, Nancy dispose d’un groupe de recherche du CNRS (Centre Nationale de la Recherche Scientifique) qui travaille uniquement sur son œuvre.

Mais il n’y a pas que Poincaré à Nancy. Victor Grignard, prix Nobel de chimie en 1912, enseignait également dans la ville à l’époque. De même, au début du XXème siècle, Nancy avait la seconde université de France derrière Paris, en termes de taille et de budget avec 1,9 million de Francs. A titre de comparaison, Bordeaux, qui venait ensuite, avait un budget deux fois moins important que Nancy.

Cet héritage scientifique perdure encore aujourd’hui. Nancy reste en effet une ville très étudiante et très orientée sur la recherche.

Le Congrès de Logique, Méthodologie et Philosophie des Sciences est un événement mondial. Le thème 2011 est «la philosophie des sciences face aux nouvelles technologies». La manifestation accueillera plus de mille intervenants et participants d’une soixantaine de nationalités différentes. La précédente édition s’est déroulée à Beijing en 2007. Londres était en concurrence pour 2011, mais Nancy l’a emporté après un féroce lobbying.

La ville et les habitants doivent à présent saisir l’enjeu de ce congrès et l’honneur immense pour la cité ducale de le recevoir. Car cet événement va contribuer au rayonnement de toute la Lorraine.

Pour l’occasion, le grand amphithéâtre de 700 places du campus de droit et des sciences économiques, dans lequel se dérouleront les conférences, sera entièrement rénové.

A noter enfin que le Goethe-Institut de Nancy, partenaire de la manifestation, a réalisé un parcours pédestre de 16 étapes avec accompagnement sonore sur les sciences dans la ville. Le sentier passe notamment par le Musée des Beaux-arts, le Collège de la Craffe, la Faculté de Droit ou encore le Square Ernest Bichat.

De la recherche translationnelle à Nancy

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La recherche, qu’elle soit fondamentale ou clinique, c’est-à-dire directement applicable à des malades, constitue l’un des axes majeurs de l’activité du Centre de cancérologie Alexis Vautrin (CAV) de Nancy. En effet, les équipes de cette plateforme de génétique moléculaire travaillent inlassablement sur des programmes innovants. 

A ces deux axes s’en ajoute un troisième, la recherche translationnelle, activité qui se développe fortement à Nancy grâce à l’impulsion du Plan Cancer lancé en 2003. Cette dernière vise à tirer profit des acquis de la recherche fondamentale pour les appliquer en situation clinique et, à l’inverse, à renvoyer vers le monde fondamental des questions issues de la situation clinique. Concrètement, les équipes du CAV planchent par exemple sur les tumeurs digestives, le cancer du sein et des tumeurs ORL. 

La recherche fondamentale menée au CAV se concentre sur les techniques du futur, et particulièrement sur les nanotechnologies, piste vraiment novatrice au service de la lutte contre le cancer. Pour faire simple, il s’agit d’injecter dans l’organisme un principe actif enfermé dans des nanoparticules ciblant les tumeurs. Ce principe est ensuite activé par la lumière ou l’irradiation. Les nanoparticules injectées doivent être sélectives et se concentrer sur la tumeur. C’est un peu près la même stratégie utilisée que pour la thérapie ciblée. Pour la partie diagnostic, les recherches portent principalement sur le repérage des ganglions sentinelles dans le cancer du sein. La nanoparticule est alors chargée de produit fluorescent. 

470 patients bénéficient de traitements innovants, de nouvelles techniques d’exploration et d’un suivi démultiplié. L’objectif du centre est de faire participer 15 % des patients de Lorraine, dans un esprit d’équité géographique, tout en visant l’intérêt collectif.  

 

La Lorraine accueille le sommet mondial sur les matériaux

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Le tout premier World Materials Perspectives (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2011/01/08/sommet-mondial-sur-les-materiaux-a-nancy/) se déroule actuellement à Nancy. Ce sommet international réunit des chercheurs et des industriels venus du monde entier pour débattre de la thématique des matériaux. Une problématique quelque peu délaissée, mais qui revient en force de nos jours en raison de l’envolée des prix de l’énergie et des matières premières. Une conjoncture qui oblige ainsi à trouver des solutions, le plus souvent des matériaux nouveaux et plus légers, pour réduire les consommations d’énergie. 

A travers l’organisation de ce sommet, la Lorraine essaye de s’approprier cette thématique. Cela participe également au changement d’image de notre province, où les mines de demain seront des mines de matière grise.   

En attendant, ce sommet a pour but de générer de l’innovation. Le pôle de compétitivité Matéralia (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2009/05/03/pole-de-competitivite-materalia-joue-la-carte-de-linnovation/) veut d’ailleurs définitivement installer ce rendez-vous mondial en Lorraine, afin d’initier la création d’une véritable vallée des matériaux, sur le modèle de la célèbre Silicon Valley californienne.   

Prévention sur la mal de l’altitude en Lorraine

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Depuis la fin de l’année dernière, le mal de l’altitude est désormais pris en charge au CHU de Nancy-Brabois. Une cellule spécialisée a en effet été créée au sein du Service des Examens de la Fonction Respiration (EFR) et de l’aptitude à l’exercice. 

Le mal aigu des montagnes ressemble au mal des transports. Plus on monte en altitude, plus la pression atmosphérique diminue. Le sang a davantage de difficultés à s’oxygéner. 

Du point de vue de la recherche, le mal aigu des montagnes pourrait venir de prédispositions personnelles et génétiques, mais aucune preuve scientifique n’a encore été donnée. 

La Lorraine pionnière du véhicule électrique

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La Lorraine est, avec Smart et Eliseo-Hummer (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2011/03/16/des-vehicules-electriques-made-in-lorraine/), pionnière du véhicule électrique et de l’électromobilité. 

La voiture électrique n’est donc plus un fantasme. Une vingtaine de Smart ED (Electric Drive) circuleront d’ailleurs au printemps en Moselle. Il faut dire que l’industrie automobile a pris énormément d’importance depuis la fin de l’ère sidérurgique (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2010/12/30/nouveaux-nuages-noirs-sur-la-filiere-automobile-lorraine/). De plus, selon certaines études, les véhicules décarbonés devraient représenter 27 % du marché européen à l’horizon 2025. 

Le département entend de même partager sa flotte de véhicules électriques. A l’heure actuelle, 31 structures, collectivités, fournisseurs d’énergie, entreprises en lien avec l’électromobilité et acteurs de l’innovation, ont déjà fait connaître leur intérêt. Il y a d’ailleurs un attrait fort en Moselle-Est, comme si une solidarité locale se mettait en place autour de l’usine de Hambach, qui construira la Smart ED en série dès 2012 (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2009/11/22/lancement-de-la-production-de-la-smart-electrique-a-hambach/). Les partenaires intéressés par les voitures doivent s’engager pour une location de quatre ans. 823 euros par mois et par véhicule. Un tarif élevé qui résulte de la rareté actuelle des véhicules, alors que le prix cible à terme est estimé à 450 euros par mois. Le département de la Moselle s’engage à compenser le différentiel. Il participera également au financement d’infrastructures de recharge. L’autonomie constitue en effet le point faible des voitures électriques. Elle serait d’environ 135 km pour la Smart ED. D’où la nécessité de mettre à disposition différentes bornes. 

C’est pourquoi, dans le cadre de cette expérimentation, 60 à 90 bornes de charge lente (220 V, 16 A) devraient être installées, ainsi que 10 bornes rapides de 22 KW, 5 bornes rapides de 43 KW et 20 directement chez les utilisateurs. La recharge s’effectue via un cordon jaune situé dans le faux coffre qui se branche sur n’importe quelle prise standard. Il faut compter huit à dix heures de charge. La batterie lithium-ion est quant à elle dissimulée sous le plancher, entre les essieux.   

Enfin, la Smart ED ne fait pas de bruit. Mais alors aucun. Une sensation aussi agréable que déroutante. 

Air Lorraine est née

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Non, ce n’est pas le nom d’une nouvelle compagnie aérienne à destination de la Lorraine, mais le résultat de la fusion http://memorix.sdv.fr/5/www.republicain-lorrain.fr/infoslocales/region_articles/699252816/Position1/SDV_RL/default/empty.gif/5538762f696b306756485941426e7342?d’Atmo Lorraine Nord et d’Airlor pour la surveillance de la qualité de l’air dans notre province. 

Après l’université et les hôpitaux, ce nouvel organisme, dont le siège a été implanté à Metz-Technopole, s’inscrit dans la tendance actuelle de la « Lorraine attitude ». 

Les Lorrains ont ainsi anticipé une obligation qui se serait imposée à eux le 31 décembre 2011, afin de réaliser des économies d’échelle, notamment administratives, et de donner une meilleure visibilité au grand public. 

Rappelons que la surveillance de l’air est arrivée en Lorraine à la fin des années 1970 aux abords des installations sidérurgiques et chimiques. Le principe a ensuite été généralisé sur l’ensemble du territoire en 1996. La mission, financée en Lorraine à 50 % par les industriels, principaux pollueurs, est de nos jours assurée par cinquante capteurs fixes. Certains font figure de « témoins bas », installés en milieu rural, tandis que d’autres sont fixés à proximité des grands axes urbains. A noter qu’Air Lorraine gère également des stations mobiles pour des missions spécifiques comme par exemple sur l’A31, afin de traquer des particules comme le dioxyde de soufre, l’oxyde d’azote ou encore le monoxyde de carbone dans l’air que l’on respire. En Lorraine, la présence de ces particules raccourcit la durée de vie de 90 jours. 

La prochaine mission d’Air Lorraine sera de mesurer la qualité de l’air à l’intérieur des bâtiments publics, notamment dans les hôpitaux, les crèches et les écoles. Selon les résultats des premières études, la pollution y serait bien plus forte qu’à l’extérieur. La surveillance de l’air intérieur devrait être rendue obligatoire dans tous les lieux publics dès 2015. 

Metz : des robots pour aider les hommes

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L’école d’ingénieurs Supélec a dernièrement inauguré sa Smartroom à Metz-Technopole. Cette pièce remplie de capteurs permet à des robots intelligents d’évoluer pour pouvoir aider les humains dans un futur proche. Il s’agit ainsi de développer des interfaces entre les hommes et les machines, dans le but de pouvoir accompagner l’humain, valide ou non, dans ses besoins d’aujourd’hui et de demain. La Smartroom de Supélec a nécessité un investissement de quatre millions d’euros. L’école d’ingénieurs devrait enfin travailler avec les médecins de l’hôpital de Mercy, afin de créer un institut de l’autonomie. 

Chirurgie robotique : Nancy doit rester à la pointe

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Créé il y a trois ans, le diplôme universitaire de chirurgie robotique constitue l’une des originalités de l’école de Nancy, dont la réputation et le niveau d’excellence ne sont plus à démontrer. La formation, unique en Europe, vise à réunir trois exigences, à savoir solidité des connaissances et des méthodes, maintient à haut niveau d’un degré d’innovation et développement d’une technique chirurgicale pour laquelle Nancy a toujours été en pointe. Le cursus s’appuie sur trois simulateurs, ainsi que sur un robot chirurgical dernier modèle, dont le coût est de 1,8 millions d’euros. Le robot est prêté par son constructeur : Intuitive Surgical.

Mais, imaginons que l’entreprise se lasse de jouer les mécènes et reprenne son bien. Cela serait le désastre pour l’école de chirurgie lorraine qui serait alors privée de moyens fonctionnels.

Leader en Europe dans la pratique de cette chirurgie qui fait encore figure d’exception, Nancy n’a donc pas le choix. Il lui faut renforcer le domaine de la formation et surtout envisager l’achat d’un deuxième robot pour le CHU. Car il n’y a pas beaucoup d’écoles de chirurgie en France et celle de Nancy est bien placée. Elle est en effet à la pointe dans une période charnière où il y a des décisions à prendre et des décideurs à convaincre. Autrement dit, les responsables doivent maintenant savoir s’ils veulent que Nancy et l’Université de Lorraine demeurent au sommet. La réponse doit être oui, car faute d’investissements, Nancy déclinera inexorablement.

Il en va de la réputation médicale de Nancy.

Précisions sur l’IRT M2P

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L’Institut de Recherche Technologique Métallurgie Matériaux et Procédés (IRT M2P) devrait être implanté sur le Technopôle de Metz. Ce grand projet de centre de recherche mondial sur les matériaux pourrait voir le jour en Lorraine (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2010/12/24/un-centre-de-recherche-mondial-sur-les-materiaux-en-lorraine/), mais à condition d’être retenu par le commissariat général à l’investissement. Le projet, porté par l’Université de Lorraine et le pôle de compétitivité Matéralia, devrait mobiliser 120 millions d’euros, soit 100 millions d’euros pour le centre de recherche et 20 millions d’euros pour assurer un fonds de roulement et couvrir les pertes au moment du lancement. Ce montant devrait être partagé pour moitié par l’État français via le grand emprunt et des industriels. Parmi ces derniers figurent quelques grands noms présents dans l’industrie lorraine comme ArcelorMittal, Saint-Gobain, Mersen (ex-Carbone Lorraine), Safran, Eramet, Faurecia ou encore Areva. 

S’il est retenu en juin, l’IRT lorrain pourrait s’installer dans un premier temps au CIRAM (Centre d’Innovation et de Recherche pour l’Analyse et le Marquage) à l’ENSAM (Ecole Nationale Supérieure d’Arts et Métiers) de Metz avant de se projeter dans la construction d’un site d’environ 15 000 mètres carrés. 

L’IRT M2P devrait réunir d’ici 7 ou 8 ans 300 chercheurs, dont 260 sur le site messin. 

Une quinzaine de projets sur les 27 initialement envisagés sont en lice, dont un autre sur les matériaux à Nantes. Une demi-douzaine devrait être retenue. 

Pour une meilleure visibilité des thèses lorraines

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La plateforme de diffusion des thèses et mémoires numériques, appelée PETALE (Publications Et Travaux Académiques de Lorraine) est désormais opérationnelle. Elle permet de regrouper sur un portail unique les productions scientifiques des différentes universités lorraines, dans le but de leur donner une meilleure visibilité et de mieux les valoriser. 

A ce jour, plus de 1 500 thèses de doctorat et environ 200 thèses d’exercice sont librement accessibles en texte intégral. Ces chiffres devraient s’accroître rapidement puisqu’un millier de documents alimenteront prochainement la base PETALE chaque année, auxquels s’ajouteront plusieurs centaines d’anciennes thèses qui font actuellement l’objet de programmes de numérisation. 

2011, année charnière pour le Projet ULCOS

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2011 sera une année décisive pour le Projet ULCOS, qui vise à capter et à stocker le dioxyde de carbone (CO2) sur le P6 de Florange, l’un des deux hauts fourneaux d’ArcelorMittal en Loraine, afin de réduire les émissions de ce gaz de 60 %. Le dossier réclame désormais un véritable lobbying politique et un certain volontarisme des élus, dans le but de trouver des financements. Ceux-ci pourraient survenir dans le cadre de programmes européens qui pourraient atteindre jusqu’à 40 % du montant. La France devrait également y contribuer avec une enveloppe issue du programme d’investissements d’avenir et des aides régionales. Rappelons que le coût total du projet est estimé à 650 millions d’euros.   

En attendant, ArcelorMittal devrait d’ores et déjà sacrifier l’investissement de 55 millions d’euros initialement annoncé des 18 moteurs à gaz (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2009/03/22/nouvel-investissement-chez-arcelormittal-florange/) destinés à brûler les gaz de hauts fourneaux depuis l’arrêt de la centrale de Richemont (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2009/04/27/un-autre-embleme-seteint/). A ce jour, un seul moteur fonctionne, mais la technologie de captage de CO2 permet d’isoler l’oxyde de carbone et de le réinjecter, détournant ainsi une grande partie des gaz. Il restera alors à réaliser l’acheminement par canalisation du CO2 vers un site de stockage situé dans le Nord meusien. 

Pour plus de renseignements, voir : http://blefondation.e-monsite.com/rubrique,projet-ulcos,709272.html

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