Centre de ressources numériques sur la Lorraine

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Le label d’excellence I-site pour l’Université de Lorraine

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Après deux échecs dans sa tentative d’obtenir le fameux IDEX (Initiative d’Excellence), l’Université de Lorraine (UL) a dernièrement décroché le label d’excellence « I-site ». Accordé par un jury international dans le cadre du deuxième Programme d’Investissement d’Avenir (PIA), celui-ci certifie la qualité de la recherche et de la formation de l’UL, notamment dans les domaines de l’ingénierie, des matériaux, de l’informatique et de l’énergie du futur. Ce label confirme le rang de notre université parmi les meilleurs établissements en France capables de rivaliser face à des universités et des centres de recherche étrangers renommés.

A noter enfin que selon le principe du PIA, l’Université de Lorraine bénéficiera d’une dotation en capital, dont elle percevra entre huit et dix millions d’euros d’intérêt par an.

logo Université de Lorraine

De la table volante du Château de Lunéville

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Le Château de Lunéville disposait au XVIIIème siècle d’une table volante. Ce mécanisme permettait de faire monter, depuis les caves où se situaient les cuisines du château, un plateau mobile de forme ovale sur lequel les domestiques plaçaient les plats des différents services rythmant le repas. Le plateau ainsi chargé montait ensuite grâce aux poulies et aux contrepoids pour apparaître comme par enchantement au centre d’un anneau fixe, autour duquel prenaient place au niveau supérieur les convives du Duc et de la Duchesse de Lorraine. L’intimité, une notion nouvelle au début du siècle des Lumières, était ainsi préservée avec la mise à distance des servants. Il faut dire que 80 officiers et domestiques (chefs de cuisine, rôtisseurs, pâtissiers, chefs d’office, échanson, etc.) s’affairaient chaque jour dans la ruche bourdonnante des cuisines ducales pour alimenter près de 150 personnes ayant « bouche à cour », selon l’expression consacrée à l’époque.

table volante Lunéville

Reconstitution numérique de la table volante de Lunéville (Crédits image : Château des Lumières de Lunéville / Artefacto)

La table volante du Château de Lunéville fut l’une des toutes premières en Europe. Cette innovation mécanique a eu un effet retentissant dans les différentes cours européennes pendant toute la première moitié du XVIIIème siècle. Elle faisait partie de la mise en scène de la salle à manger privée du Château de Lunéville, telle que son inspiratrice, la Duchesse Elisabeth-Charlotte (1676-1744), épouse du Duc Léopold de Lorraine (1679-1729) et experte dans l’art subtil et délicat de recevoir, l’avait voulue vers 1720. Malheureusement, le château, pionnier en la matière, a perdu presque toutes traces de ce système ingénieux.

Construction d’un Pôle scientifique à Metz-Technopôle

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Deux bâtiments d’une superficie totale de 9 700 mètres carrés sont en train de s’élever à côté de l’Institut Polytechnique d’Etudes Franco-allemandes et de Management (IPEFAM) sur le Technopôle de Metz. Ils accueilleront l’Unité de Formation et de Recherche en Mathématique Informatique et Mécanique (UFR MIM), dont les 170 personnels et 950 étudiants quitteront à la rentrée 2017 le siège historique situé à l’entrée du Campus du Saulcy. Le complexe comprends deux corps de bâtiments qui grimpent jusqu’à quatre étages. L’un est destiné aux laboratoires et à la plateforme technico-mécanique, l’autre à l’administration et aux enseignements pédagogiques. L’ensemble disposera d’un jardin en partie basse.

Non loin de là, un autre immeuble est en cours de construction Route d’Ars-Laquenexy entre l’Ecole Nationale Supérieure des Arts et Métiers (ENSAM) et l’Ecole Nationale d’Ingénieurs de Metz (ENIM). Il s’agit du Laboratoire d’Etude des Microstructures et de Mécanique des Matériaux (LEM3) qui est une structure commune à ces deux écoles et à l’Université de Lorraine (UL), dont il est l’un des fleurons. Les 180 personnes qu’il abrite, dont la moitié de doctorants, quitteront également l’Ile du Saulcy à la rentrée 2017. Le nouveau bâtiment de 3 100 mètres carrés de superficie disposera d’une plateforme technologique dédiée aux matériaux et de quatre niveaux réservés à l’administration et aux bureaux.

Les chantiers du LEM3 et du MIM devraient être achevés au printemps 2016. La construction de ce Pôle scientifique représente un investissement de 38,7 millions d’euros. Il est financé via un partenariat public-privé conclu entre l’Université de Lorraine et le groupe Eiffage, dans lequel l’UL s’est engagé à reverser une redevance pendant 25 ans.

A noter enfin qu’à proximité, le chantier de l’Institut de Recherche Technologique Matériaux, Métallurgie et Procédés (IRT M2P) a commencé.

Restauration de l’horloge astronomique de Stanislas à Nancy

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Une convention de mécénat a dernièrement été signée entre la Ville de Nancy et la Clinique Pasteur d’Essey-lès-Nancy, afin d’entreprendre la restauration de la célèbre horloge astronomique de Stanislas. Cette dernière constitue l’un des joyaux des collections du Musée Lorrain à Nancy.

horloge astronomique Stanislas

Détail de l’horloge astronomique de Stanislas (Crédits photo : Musée Lorrain, Nancy)

Une armoire richement décorée abrite ce bijou réalisé au milieu du XVIIIème siècle par Bernard Joyeux, un Lorrain féru de mécanique. Celui-ci  l’aurait offerte avant 1751 à Stanislas, lui-même passionné de sciences et d’art comme en témoigne les différents aménagements qu’il fit réaliser au Château de Lunéville. Fondée en 1750, l’Académie royale des sciences et des belles-lettres fut d’ailleurs le principal instrument de son ambitieuse politique culturelle et artistique. La Société, qui prit ensuite le nom d’Académie de Stanislas, fit donc au Musée Lorrain de la fameuse horloge astronomique en 1863.

Ce curieux instrument serait composé de 53 fonctions différentes réparties sur 11 cadrans. Selon les spécialistes, elle permettrait d’indiquer l’heure, les jours de la semaine, les jours du mois, les mois de l’année, l’année, la durée des jours et des nuits, le calendrier religieux, le calendrier romain, l’univers héliocentrique, les signes du zodiaque, ainsi que l’étoile polaire et les marées.

Tracip, référence de l’investigation numérique

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Implanté à Messein, près de Nancy, Tracip (Traces, indices et preuves) est le premier laboratoire d’investigation numérique en France pour les grands groupes et la justice. L’entreprise travaille sur les affaires judiciaires les plus retentissantes depuis plus de dix ans. Elle est régulièrement sollicitée par les juges d’instruction de Metz et de Nancy.

Créée en 1994, Tracip était spécialisé à l’origine dans la récupération de données informatiques. La société a depuis étendu son champ d’action. Les disques durs abîmés, portables, téléphones et autres GPS sont décortiqués et analysés dans sa salle blanche. Tracip, qui emploie 17 personnes, a réalisé un chiffre d’affaires de trois millions d’euros en 2014.  

L’entreprise lorraine a par ailleurs conçu le premier laboratoire mobile d’investigation numérique. Présenté en 2012 au Salon Eurosatory à Paris, ce véhicule unique au monde de dix mètres carrés, baptisé Mobil IT, est un véritable concentré de technologie. D’une valeur supérieure à 600 000 euros, l’engin permet de réaliser les mêmes opérations de récupération de données que le laboratoire de Messein. Une mini-salle blanche y a été aménagée avec une hotte à flux laminaire, c’est-à-dire anti-poussière. Ce laboratoire mobile peut ainsi faire gagner un temps précieux en analyse aux enquêteurs.

En partenariat avec le LORIA (Laboratoire Lorrain de Recherche en Informatique et ses Applications), Tracip devrait lancer dans les prochaines semaines une start-up destinée à créer une nouvelle génération d’anti-virus. Baptisé 3CIN, le projet vise ainsi à monter un Centre civil de sécurité informatique et d’investigation numérique. Puissante structure créée en 2010 dans l’agglomération nancéienne, le LORIA est un laboratoire de haute sécurité unique en Europe qui étudie et traque les virus informatiques. Connecté au black net, le LORIA a été le premier laboratoire à s’intéresser à la recherche des pédophiles en collaboration avec la gendarmerie.

logo Tracip

Des chercheurs lorrains conçoivent des robots capables de s’adapter

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Des chercheurs du LORIA (Laboratoire Lorrain de Recherche en Informatique et ses Applications) travaillent actuellement en partenariat avec des spécialistes de l’Université du Wyoming aux Etats-Unis et de l’Institut des Systèmes Intelligents et de Robotiques (ISIR) de Paris sur un projet visant à rendre un robot endommagé capable de fonctionner.

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Baptisé Creadapt, ce projet doit permettre à des robots en panne ou endommagés de pouvoir s’adapter et de continuer à remplir leurs missions. Les chercheurs entendent pour cela s’inspirer de l’adaptabilité des êtres humains et des animaux handicapés pour survivre. Ces robots intelligents de nouvelle génération pourraient par exemple intervenir après des catastrophes naturelles pour rechercher des survivants.

A noter enfin que le projet est financé à hauteur de 250 000 euros par l’Agence Nationale de la Recherche (ANR) et à hauteur de 1,5 millions d’euros sur cinq ans par l’Union Européenne.

Création d’un laboratoire biologique dans la réserve naturelle des Vallons de Gorze

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La réserve naturelle des Vallons de Gorze s’étend sur une superficie de 160 hectares. Un bout de ce territoire, qui fait également partie de la Forêt domaniale du Graoully, est en train de devenir un véritable laboratoire de la vie l’état sauvage. Les agents de l’Office National des Forêts (ONF) n’interviennent en effet plus pour abattre ou favoriser des arbres. Ils laissent faire la nature. Si bien que les hêtres et les chênes prennent des formes étranges. Les arbres morts restent à l’endroit où ils sont tombés, leurs troncs sont colonisés par des insectes, des champignons et des petits animaux qui y trouvent un refuge. Seul le grand gibier, en particulier les sangliers, y est régulé. Si tel n’était pas le cas, le nombre de bêtes créerait un déséquilibre écologique et causerait de nombreux dégâts dans les champs situés aux alentours.

Forêt Graoully Gorze

Erablaie des pentes froides à éboulis grossiers dans les Vallons de Gorze (Crédits photo : F. SCHWAAB)

Au fur et à mesure que l’on descend doucement vers le fond des vallons, baptisés Parfond Val et Fond Cugnot, la température baisse et la lumière se fait de plus en plus rare. Une végétation de montagne se mêle alors aux essences sylvestres. Des éboulis indiquent que le fond est proche. Large de 10 à 20 mètres, celui-ci bénéficie d’un microclimat nettement plus froid que celui des côtes. L’eau de pluie s’infiltre dans le calcaire, creuse des grottes dans lesquelles vivent des chauves-souris, avant de ressurgir ailleurs. Des araignées, des mollusques et des amphibiens y prospèrent. En étudiant et en observant ces réserves sanctuarisées, les scientifiques comprennent de mieux en mieux comment fonctionne l’écosystème. Ils peuvent également mesurer la diversité de la faune et de la flore qui s’adaptent lorsqu’elles ne sont plus régulées par l’homme.

(Source : RL du 08/08/2015)

Une mystérieuse construction révélée sous la collégiale de Marsal

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Selon Bruno Wirtz, docteur en mathématiques âgé de 52 ans, le sous-sol de la collégiale Saint-Léger de Marsal abriterait des vestiges monumentaux. Le scientifique a sondé l’édifice fondé au XIIème siècle avec un radar de sol et des procédés qu’il a lui-même mis au point. En cartographiant le signal réceptionné en trois dimensions, il a révélé une succession de demi-cercles centrés à quatre mètres de profondeur sous l’entrée de la collégiale. Le plus haut de ces demi-cercles fait environ cinq mètres de diamètres et le plus bas, un peu moins de vingt mètres de diamètre. Ils s’échelonnent environ tous les trente centimètres pour former une structure circulaire.

collégiale Saint-Léger Marsal

Une construction monumentale se trouverait sous l’entrée de la collégiale Saint-Léger de Marsal (Crédits photo : Wikipédia)

Il est impossible de déterminer la nature et l’origine de cette construction souterraine qui ne pourra peut-être jamais être fouillée. Certains émettent d’ores et déjà l’hypothèse d’un temple romain ou d’une tombe celtique.

Une cité sur le climat en projet à Chambley

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Baptisé Climate City, un projet de laboratoire unique au monde devrait voir le jour sur la base de Chambley.

L’idée est d’associer des entreprises porteuses de technologies nouvelles et des chercheurs internationaux pour créer des écosystèmes nouveaux capables de concevoir des produits, des systèmes pointus, des méthodes et des mesures pour faire face au changement climatique et l’étudier. Jusqu’à présent, les acteurs du climat, de l’aéronautique et du spatial n’ont jamais travaillé ensemble.

Ce projet de cité aéronautique et climat est porté par European XLab, une entreprise toulousaine créée il y a un an. Au mieux, cent emplois sont annoncés d’ici trois ans. 1,5 million d’euros doivent au total être injectés dans le projet.

Un laboratoire lorrain en pointe sur la cybersécurité

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Situé à Vandoeuvre-lès-Nancy et à Villers-lès-Nancy, le LORIA (Laboratoire Lorrain de Recherche en Informatique et ses Applications) est un laboratoire de haute sécurité unique en Europe, voire même au monde, dans le domaine académique. Créé en 2010, il compte parmi les plus importants centres de recherche en informatique générale en France. Ses missions consistent à traquer, surveiller et analyser les virus informatiques. Pour cela, comme en microbiologie, ses équipes de chercheurs officient en milieu confiné, de manière à être complètement isolées des réseaux pour ne pas les contaminer. 

Dans le sillage du LORIA, Nancy travaille actuellement de concert avec Sarrebruck pour obtenir l’implantation du laboratoire de recherche européen sur la cybersécurité. Ce projet unique rassemblerait 400 chercheurs.

logo LORIA

Connaissance de la faune et de la flore en Lorraine : création du site internet Lorinat

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Après trois ans de développement, le site Lorinat.fr, acronyme de Lorraine Information Naturaliste, a dernièrement vu le jour. Porté par une fédération composée de huit associations engagées dans la protection de la biodiversité, il centralise l’ensemble des données naturalistes disponibles sur la faune et la flore en Lorraine. Ces informations, récoltées et enrichies au fil des ans, étaient jusqu’alors confinées aux bases de données de chacune des associations participantes.

Lorinat

Lorinat, nouveau portail d’informations naturalistes en Lorraine (Crédits photo : Lorinat)

Lorinat est accessible au grand public. La plateforme se veut même participative puisque tout Lorrain peut y amener ses propres observations qui seront validées par un comité d’experts avant d’être publiées. Le site internet devrait par ailleurs servir aux différents porteurs de projet environnementaux, aux bureaux d’études et à l’aménagement du territoire.

A noter enfin que l’outil sera prochainement complété par une plateforme régionale de collecte de données qui devrait permettre d’établir une liste rouge des espèces menacées en Lorraine.

Le plus grand télescope du Grand Est se trouve en Meuse

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Le plus grand télescope du Grand Est se trouve à Viéville-sous-les-Côtes, en Meuse. Il a été construit par Marc Kaschinski, astronome amateur. Composé d’un énorme canon de quatre mètres, il permet de scruter l’univers la tête dans les étoiles.

A note que l’Observatoire des Côtes de Meuse accueille le public depuis son ouverture en 1997.

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