Centre de ressources numériques sur la Lorraine. Archives du Groupe BLE Lorraine.

» Catégorie : Religion


Une Lorraine béatifiée

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Deux siècles après sa mort, la religieuse lorraine Sœur Marguerite Rutan (1736-1794) a été béatifiée le 19 juin dans les arènes de Dax, dans les Landes, devant plus de 5 000 personnes, dont des descendants de sa famille retrouvés par des généalogistes lorrains. 

La célébration eucharistique, présidée par le cardinal Angelo Amato, envoyé spécial du pape Benoît XVI, s’est ouverte sur l’autel placé au centre des arènes. 

Née à Metz le 23 avril 1736, dans une famille modeste de quinze enfants, Marguerite Rutan, est devenu supérieure de l’hôpital de Dax, avant d’être condamnée à mort par le tribunal révolutionnaire, le 20 germinal, an II (9 avril 1794), qui l’accusait d’avoir sapé les convictions révolutionnaires des troupes hospitalisées. Elle fut guillotinée « en haine de la foi et de la religion » le même jour, après avoir chanté le Magnificat pendant sa marche vers l’échafaud. 

Elle fait désormais partie du cercle des bienheureuses. 

Vandœuvre : l’église transformée en centre commercial

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En vente depuis 2007, l’Eglise Saint-François-d’Assise de Vandœuvre-lès-Nancy, propriété du diocèse de la cité ducale, a dernièrement trouvé preneur pour 1,35 millions d’euros. Il faudra néanmoins ajouter 500 000 euros de travaux de remise aux normes dans cette église de 1 000 mètres carrés érigée au début des années 1960 et vouée à être transformée en centre commercial. Les 6 000 mètres carrés de jardin qui entourent le bâtiment seront bétonnés, afin de réaliser un parking. Cela permettra ainsi définitivement à l’ensemble de se fondre dans un environnement immédiat de grandes et moyennes surfaces commerciales desservies par une autoroute construite alors que l’église était déjà là. 

Le diocèse ne pouvait plus entretenir ce lieu de culte de 1 000 places qui rassemble péniblement 80 paroissiens chaque dimanche. 

Les promoteurs ont d’ores et déjà annoncé leur souhait de créer 200 mètres de vitrines qui seront percées dans la façade de cette église ovoïde construite par l’architecte Henri Prouvé, frère méconnu de Jean Prouvé. Comme cela, l’édifice sera complètement défiguré. Cela s’appelle de la déstructuration de l’identité même d’un lieu. La mairie, seule habilitée à délivrer le permis de construire, devra être extrêmement exigeante et vigilante sur la qualité du projet.

Tradition des gardes suisses

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Autrefois, le garde suisse représentait la « police » de l’église. Il veillait à maintenir l’ordre dans les rangs pendant les offices. Les enfants un peu turbulents se faisaient ainsi sermonner une première, puis une deuxième fois avant de recevoir un léger, mais dissuasif coup de bâton sur la tête. Aujourd’hui, le garde suisse joue davantage le rôle de maître de cérémonie. Vêtu d’une veste rouge, d’un pantalon bleu, d’un bicorne noir et de gants immaculés, il ne passe généralement pas inaperçu avec sa tenue richement décorée. Par contre, pour les enterrements, il est entièrement habillé de noir.

garde suisse

Aux solennités de Noël, de l’Assomption ou de la Fête-Dieu, il introduit la cérémonie en entrant par la grande porte de l’église, armé de sa hallebarde et de son épée. 

Lors des offices ordinaires, le rôle du suisse consiste simplement à arpenter les allées, à frapper le sol avec sa canne à pommeau, pour inviter les paroissiens à se lever de leurs bancs lors des bénédictions, communions et autre Pater Noster. 

Le garde suisse de la paroisse de Vahl-Laning est l’un des derniers de Moselle. Il constitue avec le veilleur de nuit de Fénétrange l’un des rares symboles présents de ces traditions passées.

La Lorraine rayonne grâce à Saint-Nicolas

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Des dizaines et des dizaines de milliers de personnes Place Stanislas et dans les rues adjacentes ont dernièrement suivis sur la façade de l’Hôtel de ville de Nancy la légende du Saint Patron de la Lorraine et admirés le célèbre feu d’artifice qui a embrasé toute la cité ducale. Une foule impressionnante est également venue contempler les 31 chars le long des 6 kms du défilé urbain. Nancy, comme d’autres villes lorraines, mise ainsi sur la légende du saint homme et Noël pour doper son attractivité. Ces deux journées de festivités, qui attirent un monde fou en ville, constituent aussi de merveilleuses réjouissances pour les hôteliers, restaurateurs et brasseries du centre-ville. La vénération de Saint-Nicolas qui dure depuis des siècles en Lorraine se transforme ainsi en fabuleux attrait touristique et commercial. Le maintien des traditions a donc plus que du bon en Lorraine.

En 2012, les festivités de la Saint-Nicolas seront la pierre angulaire de l’Année Renaissance à Nancy. L’ambition de la ville est que ces célébrations donnent le coup d’envoi pour un mois de festivités allant jusqu’à Noël. Pour y parvenir, la cité ducale travail main dans la main avec Metz. L’intérêt des deux villes est en effet de vendre des packages pour que les gens restent plusieurs jours en Lorraine. 

Il faut dire qu’à la différence de Metz, Nancy joue depuis longtemps la carte du tourisme. Cette année, la cité ducale a multiplié ses efforts de communication et rallié des partenaires privés. Ainsi, pour 130 000 euros, elle s’est offert une formidable campagne publicitaire à Paris, en gare de l’Est et sur les murs du métro, avec distribution de flyers dans les TGV… Rien n’a été négligé pour donner envie aux touristes de venir à Nancy. 

C’est parfait, car c’est exactement ce que nous prônons depuis belle lurette sur ce site, afin de changer l’image de la Lorraine et de la rendre attractive aux yeux des touristes et des investisseurs. Et à l’évidence, ça marche, puisque la centrale de réservation des hôtels nancéiens affichait complet et les trains déversaient des flots de voyageurs venus, avec leurs petites valises, découvrir une Lorraine joyeuse et chaleureuse. Certains ont même eu l’opportunité de participer à la 765ème procession aux flambeaux à Saint-Nicolas-de-Port. Il y avait aussi des tour-opérateurs et des journalistes nippons. Ils ont fait provision d’images et d’émotion. C’est bon pour la Saint-Nicolas 2011 ! 

(Source : Le Républicain Lorrain)

Polémique du Saint-Nicolas-des-Lorrains : ils commencent à nous emmerder !

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Nous ne souhaitions pas réagir au départ aux provocations presque racistes des alsaciens envers les Lorrains au sujet de la pseudo-polémique autour du Saint-Nicolas (bénit soit-il lui qui doit regarder tout cela d’un œil bien consterné), mais les récentes déclarations des uns et les approximations des autres, notamment de la presse parisienne, nous obligent à remettre les points sur les « i ». 

Nous ne reviendrons cela dit pas sur les motivations des communes de Nancy et de Saint-Nicolas-de-Port au sujet de leur demande de protection à l’Institut National de la Propriété Industrielle (INPI) de la marque « Saint-Nicolas » (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2010/10/19/saint-nicolas-patron-de-la-lorraine-et-des-lorrains/). Nous nous contenterons en effet de rappeler que contrairement à ce qu’il a été véhiculé ici et là de manière totalement fausse (voir les titres et les parutions du Parisien and Co), ce n’est pas la Lorraine dans son ensemble qui a initié une telle démarche, mais seulement les deux communes mentionnées plus haut. 

Donc premièrement, merci de bien vouloir vérifier vos sources avant d’affirmer des choses éhontées sur notre belle Lorraine. Cela dit, nous souhaiterions que l’ensemble de la Lorraine se montre solidaire envers cette initiative, au lieu une nouvelle fois de s’excuser et de se dévaloriser. 

Deuxièmement, le but de cette protection à l’INPI n’est pas d’empêcher les uns ou les autres d’organiser des réjouissances autour de la Saint-Nicolas, mais juste de se prémunir contre des personnes malavisées et des escrocs qui utiliseraient la Saint-Nicolas pour écouler leurs produits mercantiles et se faire de l’argent sur le dos des villes organisatrices. Aussi, la presse nationale, qui se meurt dans la médiocrité à force de peopolisation et de conneries devrait davantage s’intéresser aux contrefaçons qui pourrissent notre belle fête de la Saint-Nicolas plutôt que jeter une nouvelle fois de l’huile sur le feu pour vendre ses « éditions-caniveaux ». Peut-être que cela rehausserait un peu le niveau.       

Quant à ce député du Haut-Rhin, un certain Eric Straumann, qui n’a pas trouver autre chose par ces temps de crise économique que d’organiser un happening à Paris pour dénoncer ce « rapt » orchestré par la Lorraine, nous le remercions d’avoir pendant une après-midi assurer un peu d’animations dans les rues de la ville et d’avoir fait rire les passants et les enfants. C’est bien, sans rien lui demander, cet élu en difficulté, qui cherche un peu d’aura médiatique dans une région en perte de vitesse, a ainsi gratuitement ridiculisé l’Alsace entière par ces gesticulations insignifiantes et anecdotiques. 

Mais attention, les Alsaciens ont prévenu : si les Lorrains ne retirent pas le dépôt de la marque, ils les attaqueront en justice. Ouille Ouille Ouille, qu’est-ce qu’on peut trembler ici en Lorraine ! C’est fou comme on a peur. Eh ben vas-y attaque en justice qu’on rigole encore un peu ! Il faut bien aussi que les juges s’amusent en cette période de fêtes de fin d’année ! Comme cela les alsaciens seront définitivement pris pour des clowns et l’Alsace apparaîtra comme une farce grossière aux yeux de la France entière. En fait, la Lorraine n’attend peut-être que cela, que les alsaciens l’assènent en justice, dans ce qui pourrait alors avoir l’allure d’un combat final. 

Sincèrement arrêtez de nous faire chier oui !   

Saint-Nicolas et Noël à Nancy

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Le 6 décembre, la Lorraine fête son Saint-Patron, Saint-Nicolas. Une tradition qui remonte au Moyen-âge et qui embrase toute la Lorraine, d’Epinal à Thionville en passant par Nancy et Metz. Dans le sanctuaire sacré de la basilique de Saint-Nicolas-de-Port se déroulera cette année la 765ème procession ancestrale aux flambeaux. La foule entonnera alors le chant de Saint-Nicolas des Lorrains dans une atmosphère magique. A Nancy, plus de 150 000 personnes se retrouvent chaque année dans les rues pour admirer les chars, les fanfares et le célèbre feu d’artifice de la Place Stanislas.

La fête de la Saint-Nicolas qui précède Noël est ainsi attendue avec impatience par tous les petits Lorrains. Mais attention au Père Fouettard pour les moins sages ! 

Si bien que comme de nombreuses villes des Marches de l’Est, Nancy déploie également son marché de Noël qui participe pleinement à l’ambiance féérique des fêtes de fin d’année des pays septentrionaux. 90 chalets ornent une nouvelle fois le centre de la cité ducale entre la gare et le quartier commerçant Saint-Sébastien, d’où émanent odeurs de bonbon, de pains d’épices et de vin chaud…

Il est venu le temps de l’Avent en Lorraine

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La période si particulière de l’Avent, du latin adventus (venue, arrivée du Messie), couvre dans la tradition de l’Eglise latine les quatre semaines précédant Noël, la dernière pouvant être incomplète. Dans les Eglises utilisant le calendrier romain, l’Avent débute le quatrième dimanche avant Noël et marque le début de l’année ecclésiastique ou liturgique.

Avent

Les calendriers de l’Avent comportent vingt-quatre cases ou portes, dans la mesure où on les utilise comme compte à rebours du 1er décembre au 24 décembre, autrement dit jusqu’à la veille de Noël. Sur les couronnes de l’Avent, on allume quatre bougies, les unes après les autres. Chacune d’elle symbolise un dimanche jusqu’à Noël. 

En Lorraine et dans les pays septentrionaux, l’Avent marque traditionnellement le début de la victoire de la lumière du Soleil sur la nuit, qui se couronnera lors de la Fête de la Lumière au moment de la Sainte-Lucie (du latin lux, lumière). 

C’est en effet au début de l’hiver que les jours commencent à rallonger, et donc les nuits à être moins longues. C’est ce qu’on appelle le solstice d’hiver. 

Afin de symboliser cette entrée dans le temps de l’Avent, la Lorraine devrait, comme l’Alsace, faire sonner les cloches de toutes ses églises et chapelles. Cette initiative purement gratuite, mais tellement douce, marquerait à nos yeux, au-delà de toutes considérations religieuses, le signe d’une unité retrouvée. Cela constituerait par ailleurs un message fort envoyé aux Alsaciens et aux touristes pour signifier qu’en Lorraine, plus qu’ailleurs, on sait encore fêter dignement Noël. 

Une grande mosquée se dessine à Metz

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Sous l’égide de la municipalité, cinq associations musulmanes, trois turques, une algérienne et une marocaine, sur les six que compte la ville, ont décidé de se constituer en une association unique dans le but de construire une grande mosquée à Metz (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2009/03/20/une-grande-mosquee-a-metz/) et d’obtenir une « plus grande reconnaissance » pour les 27 000 musulmans de l’agglomération, dont 12 000 rien que pour la première ville de Lorraine. La mairie de Metz devrait participer au financement de cette grande mosquée, du moins du centre culturel qui ne manquera pas d’y être rattaché. 

Selon la présidente, au visage sanglé par un foulard, de la toute nouvelle Union des Associations Cultuelles et Culturelles des Musulmans de Metz (UACM), Djamila El Brahmi, la structure est « en train d’élaborer l’islam de Metz ». Si les prêches de l’imam devraient se dérouler en français, les représentants musulmans ont exprimé leur souhait de voir leur grande mosquée élevée à côté d’une église ou d’une synagogue. Pour le moment, personne n’a encore abordé la possibilité de minarets et des financements étrangers. 

La grande mosquée pourrait voir le jour d’ici cinq ans.  

A noter, à titre de comparaison et pour se faire une idée sur la question, qu’il existe à Nancy et dans son agglomération, une dizaine de mosquées et de salles de prière. Après un projet avorté rue Duroc, au nom de la laïcité, la cité ducale a toujours refusé de s’engager en faveur d’un quelconque projet. Le rachat d’une ancienne discothèque avait un temps été envisagé à Vandoeuvre, mais aucune suite n’y a été donnée. 

A Epinal, une mosquée d’un montant d’un million et demi d’euros, entièrement financée par les fidèles, est actuellement en cours de construction. La première pierre a été posée il y a tout juste deux ans. Aucune date n’est pour le moment fixée pour l’inauguration. 

Sur les chemins de Saint-Jacques en Lorraine …

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De plus en plus de pèlerins venus du Nord de l’Europe sillonnent les routes et les chemins de Lorraine en direction de Saint-Jacques-de-Compostelle. Si bien que leur bâton, appelé également « bourdon », commencent de plus en plus à résonner le long de la Moselle. A tel point que certains se penchent désormais sérieusement sur la manière d’attirer et d’accompagner les courageux randonneurs qui partent vers la lointaine Galice, où reposent les reliques de l’apôtre Saint-Jacques.

Compostelle

On estime qu’un peu plus de 200 personnes passent chaque année par le Val de Moselle, tout comme à la cathédrale de Metz où ils reçoivent un tampon sur leur «credencial», passeport que tout pèlerin porte sur lui et qu’il fait valider à chaque étape, afin de recevoir son certificat une fois arrivé à Compostelle. Dans le Pays des Trois-Frontières, ce sont quasiment tous des Allemands qui transitent. Or, si en Allemagne les chemins sont balisés depuis longtemps mais aussi et surtout leurs à-côtés, notamment les hébergements, en Lorraine, ces mêmes sentiers s’apparentent à une véritable traversée du désert, faute de panneaux indicatifs et de repères. Les choses commencent cela dit à changer petit à petit. En effet, de nombreux Lorrains qui reviennent de Compostelle sont sensibles à ces problèmes et travaillent afin d’améliorer et de mettre en valeur le parcours dans leurs propres territoires. Depuis mars dernier, un chemin «GR 5F» permet ainsi de relier Apach à Metz, via Veckring et Vigy. De même, la tour de l’Horloge, à Sierck-les-Bains, pourrait bientôt devenir un relais de pèlerins en marche vers Compostelle. Et si le miracle avait lieu …

Dominante catholique en Moselle

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Selon l’INSEE, l’Institut National des Statistiques et des Etudes Economiques, la Moselle est le département le plus catholique de France. Sur plus d’un million d’habitants, 800 000 se disent en effet catholiques. 

Histoire de la Vierge des Faïenciers de Niderviller

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L’histoire de La Vierge des Faïenciers de Niderviller est liée au conflit qui opposait au XVIIIème siècle, les habitants du village mosellan et les artistes étrangers, porcelainiers et faïenciers, embauchés par les responsables de la manufacture, pour donner du lustre aux productions. Comme il fallait apaiser les esprits, le meilleur sculpteur de la maison, Lemire, mouleur de son état, réalisa pour l’église une grande statue en porcelaine polychrome représentant la Vierge à l’enfant. Cette pièce emblématique fut aussitôt appelée Notre-Dame de Niderviller ou La Vierge des Faïenciers. Il apparaît de nos jours bien difficile de savoir pourquoi elle fut retirée de l’église et surtout, comment elle a pu atterrir dans le grenier de l’école communale. Toujours est-il qu’en 1890, un antiquaire strasbourgeois fit son acquisition. En 1910, la pièce fut récupérée par le musée national de la céramique à Sèvres, où elle peut toujours être admirée. Son moule unique a quant à lui traversé les siècles sans bruit, oublié dans la poussière d’un atelier. En 1991, des faïenciers l’ont restauré en utilisant les mêmes techniques de fabrication qu’autrefois. Ils ont redonné corps à la Vierge, deux siècles après sa création. Si bien qu’un second exemplaire trône désormais en l’église paroissiale de Niderviller. Une troisième réplique, joli biscuit aux teintes douces, est de même exposée au musée de la faïencerie du village. Une quatrième reproduction fut également réalisée pour le château de Haroué en 2005. La statue de l’église de Niderviller a ensuite assisté, impuissante, au déclin d’une manufacture pluriséculaire, dont la production est aujourd’hui délocalisée à Saint-Clément, en Meurthe-et-Moselle. Son histoire aurait pu s’arrêter là. Ce ne fut pourtant pas le cas, dans la mesure où l’association des Amis de Saint-Nicolas des Lorrains se mobilise depuis 1956 pour restaurer l’église catholique du même nom, fondée en plein cœur de Rome dès 1635. Pour cela, l’organisation cherchait une Vierge. C’est pourquoi une commande fut passée à la faïencerie de Niderviller. Celle-ci porte sur une réédition en version blanc et or de la Vierge des Faïenciers, afin d’assurer l’harmonie avec l’ensemble du chœur. A noter que la facture de 9 050 euros sera entièrement couverte par le don d’un particulier dont l’épouse aujourd’hui disparue, vouait une réelle ferveur à la Vierge des Faïenciers. 

Rituel spirituel à Cocheren

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Les pèlerins qui empruntent les chemins de Saint-Jacques de Compostelle situés en Moselle-Est ont pris pour habitude de faire une halte sur les hauteurs de Cocheren, là où se trouve l’ancienne chapelle Sainte-Hélène, détruite par des affaissements miniers dans les années 1990 et depuis symbolisée par un porche en verre, une plaque de marbre accrochée à un rocher et une sculpture en bois de Sainte-Hélène. C’est à ses pieds que les pèlerins déposent une croix fabriquée quelques minutes plus tôt à l’aide de prêles, plante connue pour ses vertus médicinales. La colline du Hérapel, qui culmine à plus de 330 mètres d’altitude, abrite en effet plusieurs champs de prêles d’hiver, plante très rare en Lorraine. Ce végétal peut atteindre jusqu’à un mètre de hauteur et garde toute l’année sa couleur vert foncé. 

(Source : presse régionale) 

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