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» Catégorie : Opinion


Le Circuit de Lorraine repart pour un tour

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La 52ème édition du Circuit de Lorraine aura bien lieu du 16 au 20 mai 2012, malgré l’abandon du Conseil Régional de Lorraine. Tant mieux.

Course régionale et même internationale avec des étapes en Allemagne et au Luxembourg selon les années, le Circuit de Lorraine, qui a repris en 2005 la succession du Circuit des Mines créé en 1956, semblait avoir trouvé son rythme de croisière. C’était oublier les querelles d’ego. La course cycliste phare de la Grande Région vit des heures difficiles après le retrait abrupt et surprise de son principal partenaire, le Conseil Régional de Jean-Pierre Masseret.

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Sprint final au Circuit de Lorraine (Crédits photo : Ouest France)

Le 7 novembre 2011, après une réunion qui a duré une minute, l’association du Circuit de Lorraine, dépositaire du label, et son principal partenaire, ont décidé de mettre un terme à leur collaboration. Il faut dire que la Région a toujours mis la pression sur les organisateurs pour élever le niveau de l’épreuve et répondre aux plus grandes exigences de sécurité. C’est d’ailleurs ce qui a permis à l’épreuve lorraine d’obtenir le label UCI (voir : http://forumdeslorrains.forumactif.com/t803-circuit-de-lorraine). Mais il y a un moment où l’exigence légitime des uns vient se heurter frontalement au travail quotidien de ceux qui depuis plus de 50 ans ont œuvré sur le terrain du cyclisme lorrain. Le cahier des charges proposé par le Conseil Régional reflétait sa volonté d’organiser la manifestation de A à Z, à savoir le parcours, les équipes, le protocole, l’hébergement et les villes-étapes. L’ « ultimatum » adressé à l’association l’a définitivement froissée. Cette dernière, qui a donné à la course ses lettres de noblesse, a dénoncé une « attitude dictatoriale ».

Néanmoins, l’abandon du Conseil Régional pose la question de la pérennité de la course. La Région versait en effet 250 000 euros à l’épreuve dont le budget est de 400 000 euros. En dehors de la Région et de Walygator, l’ensemble des partenaires est resté aux côtés du Circuit de Lorraine. Cela dit, il manque aujourd’hui pour l’édition 2013 un ou plusieurs sponsors susceptibles de combler la subvention du Conseil Régional. C’est pourquoi les organisateurs sont en quête de nouveaux partenaires. Le Pôle thermal d’Amnéville est finalement venu en renfort pour 2012.

Les formations sont également rester fidèles à un rendez-vous apprécié dans le milieu, dont l’édition 2012 a été placée sous le haut parrainage de Bernard Thévenet, double vainqueur du Tour de France et d’Eddy Merckx en 1975 et 1977. La course durera cinq jours. Seize équipes de huit coureurs composeront le peloton, dont la FDJ, Vacansoleil et Movistar, trois formations du World Tour, ainsi qu’Europcar, Cofidis et Saur-Sojasun.

Le parcours, qui s’élancera de Rombas, mettra une nouvelle fois à l’honneur les quatre départements lorrains. Cinq étapes figurent au programme de la course : Rombas-Neuves-Maisons (159,5 km), Etain-L’Hôpital (176 km), Pompey-Neufchâteau (210 km), Briey-Metz (160 km) et Thionville-Hayange (158,5 km). Un parcours assez classique, si ce n’est que l’étape des Vosges sera nettement moins ardue que celle des années précédentes. La première étape, assez courte et plutôt nerveuse, est réservée aux puncheurs avec un beau final et la côte de Chaligny (12 %) à 15 km de l’arrivée pour faire la sélection. Le final de l’étape des Côtes de Moselle, entre Briey et Metz, aura lieu aux Arènes et préfigurera l’arrivée du Tour de France le 6 juillet sur le parvis du Centre Pompidou.

Créer une nouvelle aciérie à Gandrange

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Le Groupe BLE Lorraine soutient l’idée de la Confédération Générale du Travail (CGT) de construire une nouvelle aciérie électrique à proximité du Laminoir à Couronnes et à Barres (LCB) de Gandrange (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2011/07/10/investissement-a-gandrange/), seul rescapé du cataclysme de 2008 (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/gandrange/). Cette idée a en effet sa logique économique et environnementale.

Continuer ainsi à approvisionner le LCB avec des billettes venant de Duisbourg, de Hambourg ou de Varsovie fragilise plus que jamais l’outil. Ce dernier ne bénéficie pas d’un approvisionnement optimal des billettes, la priorité étant donnée au site allemand de Duisbourg. Il est également pénalisé par le prix élevé de cette matière première livrée de sites de production lointains.

Pourtant, le LCB lorrain fabrique des produits très techniques à haute valeur ajoutée à destination de l’industrie automobile.

La construction d’une aciérie électrique représenterait un investissement de long terme estimé à 120 millions d’euros. Il réduirait considérablement les coûts environnementaux et permettrait aussi de structurer la filière recyclage qui essaye d’émerger en Lorraine. Il répondrait par ailleurs aux doléances de la fédération des ferrailleurs qui cherche des débouchés en France. Son financement reposerait sur un engagement de partenaires industriels, ainsi que sur le soutien du Fonds Stratégique d’Investissement (FSI) et des collectivités territoriales dans le cadre d’une véritable politique industrielle locale.

Mais la clique Mittal ne veut pas entendre parler de ce projet qui n’entre pas dans le cadre de sa stratégie financière spéculative à court-terme (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2011/09/11/siderurgie-arcelormittal-sacrifie-la-filiere-liquide-lorraine-sur-lautel-des-profits/).

Faire front commun pour sauver Hayange

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Mittal prendra sa décision cet été sur la relance des hauts-fourneaux de Hayange. Il a néanmoins d’ores et déjà affirmé qu’il n’avait pas besoin de ses installations lorraines, même pas pendant les quatre mois d’arrêt du haut-fourneau de Dunkerque. Et il ne souhaite pas attendre la décision de l’Europe au sujet du Projet ULCOS (voir : http://blefondation.e-monsite.com/pages/actions-et-realisations/projet-ulcos.html) pour se prononcer. C’est la raison pour laquelle les syndicats interpellent les candidats aux législatives et exigent un front commun (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2012/03/14/le-parti-lorrain-soutient-les-siderurgistes/), comme en Allemagne, où les politiques savent parler d’une seule voix sur des sujets aussi graves.

En Allemagne, 80 % des bénéfices sont réinvestis. Chez Mittal, ils vont à l’actionnaire.

La direction d’ArcelorMittal joue sur le soutien des salariés au mouvement de résistance en Lorraine. Les gens ont peur, ils ont besoin de travailler. Ils apportent leur soutien moral, mais pas physique.

Cela dit, Mittal, très sensible à son image renvoyée à l’extérieur, supporte mal la sur-médiatisation de ce conflit social qui en est à sa 14ème semaine.

Chirurgie cardiaque : un établissement de trop à Metz ?

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La nouvelle géographie sanitaire régionale se dessine. Dans le cadre du schéma interrégional d’organisation des soins, l’activité de chirurgie cardiaque à Metz sera en 2013 regroupée sur un site unique qui deviendra le centre de référence de Lorraine Nord. Mais pourquoi ne pourrait-il pas y avoir deux établissements pratiquant ces opérations à Metz ? Où est le problème ?

Deux sites existent en effet aujourd’hui dans la ville, à savoir l’hôpital public Bonsecours du CHR de Metz-Thionville, qui fonctionne désormais avec le CHU de Nancy dans le cadre de la communauté hospitalière de territoire (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2011/08/18/precisions-sur-les-contours-de-la-communaute-hospitaliere-de-territoire/), et l’hôpital-clinique Claude Bernard, établissement privé pionnier en chirurgie cardiaque à Metz. Le service a ouvert en 1979, alors que celui de Bonsecours n’a vu le jour qu’en 1989.

Avec 550 patients pris en charge en chirurgie cardiaque en 2011, Claude Bernard est au-delà des 400 interventions nécessaires pour le maintien d’un tel service. L’établissement met également en avant l’excellence de sa filière cardiologique « en secteur », c’est-à-dire sans dépassements d’honoraires, ainsi qu’un taux de mortalité de 3 %, alors que le taux français est de 6. L’établissement craint surtout d’être victime d’une décision politique, car il ne dispose pas du pouvoir de lobbying du CHR. L’activité de chirurgie cardiaque représente aujourd’hui 20 % du chiffre d’affaires de l’hôpital-clinique. S’il venait à en être amputé, cette structure qui emploie 500 salariés serait en danger.

En attendant, le CHR a contacté Claude-Bernard pour lui proposer d’accueillir le site unique de chirurgie cardiaque au sein du nouvel hôpital de Mercy (voir : http://forumdeslorrains.forumactif.com/t925-nouvel-hopital-de-metz-a-mercy?highlight=Mercy). Mais il ne s’agirait que d’un regroupement géographique, chaque établissement conservant ses équipes et ses patients.

Le Groupe BLE Lorraine estime pour sa part que la décision de ne conserver qu’un seul établissement est un faux problème, qui, sous le prétexte de réaliser des économies, risque de dégrader l’offre de soins en Lorraine Nord.

ONF : Restructurations aussi dans la forêt lorraine

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Le Contrat de plan entre l’Etat, l’Office National des Forêts (ONF) et les communes forestières 2012-2016 prévoit, de source syndicale, 700 suppressions de postes en France, dont 77 en Lorraine.

Le plan continue de supprimer des emplois et de transformer l’ONF en approvisionneur de bois pour faire de la production à tout va et faire du chiffre. Le tout en mettant la pression sur les personnels, alors que la corporation traverse un profond malaise social marqué par 24 suicides depuis 2005. Les ravages de la RGPP (Révision Générale des Politiques Publiques) ont accéléré la chute des effectifs de 25 %, ces derniers passant de 1 058 à 830 agents ces huit dernières années en Lorraine.

Rappelons que la Lorraine reste la première région forestière de France avec deux tiers de forêts publiques et un tiers de privées.

ONF : Restructurations aussi dans la forêt lorraine dans Actualité logo-ONF

Des jardins ouvriers

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Qu’on les appelle jardins familiaux, jardins ouvriers, jardins urbains ou périurbains, ils répondent à une double nécessité : celle du plaisir de cultiver son petit bout de terre et celle économique d’y faire pousser des légumes authentiques qu’on n’aura pas à acheter.

Avec la nouvelle pauvreté, le bon peuple lorrain revient aux pratiques des prolétaires d’il y a cinquante ans. A l’époque, les patrons des mines accordaient une petite maison avec un lopin de terre à leurs ouvriers. Quand ils revenaient des entrailles de la terre, ces derniers allaient travailler dans leur jardin.

Des jardins ouvriers dans Agriculture jardins-ouvriers

Entre tendance et nécessité (Crédits photo : François-Xavier de Villemagne)

Aujourd’hui, des raisons socioéconomiques et culturelles expliquent le retour à la terre des urbains, en particulier dans les pays développés. Il y a les bourgeois écolos qui veulent cultiver leurs salades, leurs radis et des herbes aromatiques parce que c’est tendance. Il y a également les gens qui veulent savoir ce qu’ils mangent et d’où cela vient. Il y a enfin de plus en plus de classes moyennes qui cultivent leur jardin pour faire des économies. Si bien que des jardins verticaux et des pots fleurissent sur les terrasses de nos villes et qu’une agriculture vivrière s’y développe à la périphérie. Vous remarquerez d’ailleurs que nos abeilles, en voie de disparition, préfèrent désormais mieux la pollution urbaine que les pesticides des campagnes qu’elles fuient comme la peste.

Faire pousser ses herbes condimentaires, la sauge, la coriandre ou encore le persil plat, qui coûtent trop cher et qu’on ne trouve pas partout, est un bon début et se justifie économiquement. D’autant plus qu’on peut les cultiver sur son balcon ou sur le rebord de sa fenêtre.

Du sport à Metz

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Grâce à un effet d’agglomération et d’entente obligatoire en raison de budgets à boucler, des équipes sont nées, comme par exemple Pouilly-Metz en volley et Sainte-Marie-Metz en basket. Mais Metz est loin de l’excellence sportive qui pourrait être la sienne. Des élus traînent des pieds quand il s’agit d’attribuer le même montant des subventions. Par ailleurs, ces fusions partielles de communes restent beaucoup trop marginales pour donner de l’élan à un vaste mouvement d’ensemble.

Du sport à Metz dans Actualité Metz-Handball

Le Metz Handball est désormais le principal étendard sportif de la ville (Crédits photo : Ville de Metz)

Si la cité messine peut (encore) se vanter de posséder une certaine vitrine sportive (Metz Handball féminin, ASPTT Metz au tennis, FC Metz, Metz TT), de nombreuses disciplines sont laissées en souffrance, par idéologie ou par désintérêt. Il convient également de noter qu’en Moselle, le football féminin est à Algrange, le volley féminin à Terville-Florange, qu’en hockey-sur-glace, Amnéville-les-Thermes est devant (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2012/04/11/des-derbys-mosellans-enflammes/), que Sarreguemines et Maizières-lès-Metz se partagent la lutte (voir : http://forumdeslorrains.forumactif.com/t504-le-titre-pour-sarreguemines), que Folschviller est l’égale de la capitale en handball masculin, qu’Hagondange et Yutz-Thionville font aussi bien en rugby, que les athlètes de Sarreguemines et de Forbach font plus que rivaliser avec l’A2M, il est vrai issu de Metz, d’Amnéville et de Talange, que Sarreguemines et la Fensch nagent plus vite, que Thionville donne la leçon en gymnastique et en water-polo et que Sarrebourg et Bitche sont respectivement au-dessus en judo et en tir.

Heureusement pour la Lorraine, Nancy a mieux saisi la nécessité économique et le vecteur d’image que représente le sport à l’échelle de toute une agglomération (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2011/05/13/de-limpact-du-sport-sur-leconomie-et-lattractivite/). Celui-ci est en effet source de promotion. Il attire les investisseurs, participe à la vie sociale et contribue à l’offre de loisirs et de spectacles. Le Grand Nancy dispose ainsi d’un éventail de clubs haut de gamme avec l’ASNL et le SLUC basket. Il dispose en outre de représentants sérieux en volley féminin, en handball masculin et en water-polo (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2011/05/08/water-polo-feminin-lexcellence-nanceenne/).

Les vols low-cost font leur retour à MNL

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Après la fin en os de boudin de Myair en 2007 à l’aéroport Metz-Nancy-Lorraine (MNL), la toute nouvelle compagnie espagnole Volotea a dernièrement annoncé l’ouverture d’une ligne low-cost entre la Lorraine et Nantes à compter du 1er août 2012.

La compagnie ambitionne de devenir un acteur important des courts et moyens courriers européens. Son modèle économique consiste à relier les principales capitales régionales sans escale. Si bien qu’un aller-retour sera effectué trois par semaine tous les mardis, jeudis et dimanche entre MNL et Nantes. Le tout pour un prix de lancement défiant toute concurrence. Les vols sont en effet vendus sur le site internet à partir de 29 euros l’aller-simple, taxes comprises. Il est possible d’ajouter différentes prestations comme l’enregistrement d’un bagage (15 euros), le choix du siège (2 euros), l’embarquement en priorité (10 euros) et l’enregistrement de bagages spéciaux (30 euros). 

Certains doutent de la pertinence de l’ouverture d’une telle ligne, les deux destinations étant en effet déjà desservies quotidiennement par le TGV au départ de Louvigny. C’est d’ailleurs ce qui avait poussé Air France à fermer cette ligne fin 2007. Celle-ci avait atteint sa meilleure fréquentation en 2000, avec 13 000 passagers. Elle était desservie par un petit avion de 30 places, dont le taux de remplissage était de 60 %. Volotea voit plus grand. La nouvelle compagnie affrètera un Boeing 717 de 125 sièges. Sachant que le taux de remplissage d’un vol low-cost doit être de 80 % pour être rentable, le pari est ambitieux. Mais c’est bien. L’idée est de proposer des prix inférieurs au TGV pour un trajet de 85 minutes, contre 4h30. La ligne dispose encore d’un potentiel non négligeable, puisque 6 000 passagers effectuent encore le trajet via le hub de Lyon Saint-Exupéry.

Du 1er août au 27 octobre, la compagnie espagnole mise sur 9 000 passagers, en remplissant tous ses avions. Si le succès est au rendez-vous, les vols pourraient être reconduits en hiver et au printemps prochain. Enfin, Volotea n’exclut pas d’ouvrir de nouvelles lignes vers des villes françaises et européennes à partir de MNL.

Austérité au Centre Hospitalier de Pont-à-Mousson

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En trois ans, le Centre Hospitalier de Pont-à-Mousson a réduit son déficit de façon spectaculaire sans toucher à son personnel. Son trou financier est ainsi passé de près de 4 millions d’euros à 1,5 millions d’euros. Mais l’Agence Régionale de Santé (ARS) en exige plus, au détriment de l’activité médicale.

Selon les calculs de l’agence, qui s’est retranchée derrière des quotas, l’hôpital devrait se séparer de « 18 personnels soignants, infirmières, aides-soignantes et agents hospitaliers ». L’ARS a fait ses comptes en se basant sur un taux de remplissage du centre de 85 %, alors que celui-ci est de 97 %. La proposition de l’ARS est d’autant plus incompréhensible que la structure devrait prochainement ouvrir un nouveau service de soins de suite pour l’hématologie. Un signe encourageant du renouveau médical de cet établissement autrefois moribond. En attendant, 8 personnes en CDD ont déjà été remerciées, augmentant la charge de travail du personnel.

Une pétition a été signée par la quasi-totalité des salariés. Une grève et une manifestation devant les bureaux de l’ARS ont également été organisées. 

Le tourisme mosellan roule pour l’Alsace

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La nouvelle brochure d’escapades pour les groupes a dernièrement été présentée par Moselle tourisme au château de Malbrouck à Manderen. Ce document censé promouvoir le département s’adresse à des groupes (associations, comités d’entreprises, collectivités ou autocaristes) de 20 à 50 personnes. Il leur permet d’organiser des journées de découvertes dans les différents pays mosellans. 16 excursions sont proposées dans 4 thématiques : événements, savoir-faire, évasion et gourmandises. Parmi les nouveautés figure une escapade intitulée « Mémoire de mineur, mémoire de pierre » qui part sur les traces des mineurs lorrains au Musée des Mines de fer de Neufchef. La tradition du verre est également évoquée et fait la part belle au musée Lalique à Wingen-sur-Moder situé … dans le Bas-Rhin ! Tout aussi surprenant et qu’incompréhensible. Une telle mise en avant n’est pas prête de se rencontrer Outre-Vosges, alors pourquoi le comité du tourisme de la Moselle travaille-t-il pour le Bas-Rhin ?

Les responsables de Moselle Tourisme sont cordialement invités à venir expliquer leurs motivations aux Lorrains sur notre site.