Centre de ressources numériques sur la Lorraine. Archives du Groupe BLE Lorraine.

» Catégorie : Insolite


Recherche d’épaves dans le Canal des Mines de Fer de Moselle

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En liaison avec la Brigade de gendarmerie fluviale de Metz (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2012/01/29/creation-d%E2%80%99une-brigade-fluviale-a-metz/), Voies Navigables de France (VNF) a dernièrement procédé à une campagne d’enlèvement d’épaves automobiles dans le Canal des Mines de Fer de Moselle, entre Metz et Talange. L’opération a été déclenchée au printemps, lorsqu’une péniche commerciale a signalé avoir heurté un objet à proximité. Un petit bateau équipé d’un logiciel de mesure de profondeur sillonne depuis le canal. Il envoie 511 faisceaux qui, au fond, sont espacés de 5 cm. En avançant à faible vitesse, il délivre un relevé extrêmement précis faisant apparaître les anomalies et leurs positions. 80 épaves ont été identifiées entre Argancy et Richemont. Voiture volée, fraude à l’assurance, les gendarmes ne préjugent de rien. Le canal a une profondeur qui oscille entre 3,80 mètres et 4 mètres. Sachant qu’une péniche chargée a un tirant d’eau de 3 mètres, les véhicules engloutis sont donc extrêmement gênants pour le trafic.

Rucher intelligent à Gros-Réderching

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Le Centre d’Etudes Techniques Apicoles de Moselle (CETAM) s’est associé au Parc Naturel Régional des Vosges du Nord et à GRT Gaz pour mettre en place un rucher intelligent dans des champs à Gros-Réderching, dans le Bitcherland.

Les fentes qui permettent aux abeilles de pénétrer dans les ruches ont été dotées de plusieurs capteurs électroniques. Des dizaines de portes d’entrée ont été créées. Elles disposent chacune d’une puce. Les entrées et les sorties de chaque abeille sont ainsi comptabilisées.

Le rucher intelligent a été implanté dans le périmètre d’exploitation de GRT Gaz. La centrale d’Obergailbach, point stratégique du flux du gaz européen (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2009/06/20/pipeline-au-tour-de-letude-de-faisabilite/), n’est qu’à quelques kilomètres de là. L’entreprise souhaite étudier l’impact de ses travaux de pose de canalisations sur l’environnement et sur la phytosociologie des abeilles. Ces dernières sont en effet de véritables sentinelles écologiques. Cette initiative unique en France devrait également permettre de mesurer l’impact des abeilles sur la qualité des sols et sur l’évolution climatologique.

Les va-et-vient des populations seront observés à la loupe, puisque chaque mouvement sera enregistré sur une clé USB. Des prélèvements seront effectués deux fois par mois. Après analyses, les apiculteurs pourront définir la qualité de l’environnement, le taux de pollution des terres agricoles, la zone de chalandise des abeilles et leur production mellifère.

A la découverte des sites mégalithiques du Col du Valsberg près de Dabo

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Menhir du Sattelfels, Table des Géants, ces pierres mégalithiques nichées dans la forêt vosgienne intriguent plus d’un randonneur. Autour de Dabo, les rochers génèrent d’étonnantes vibrations …

Le Rocher de Dabo, qui culmine à 664 mètres, est incontournable avec sa chapelle qui abrite la statue du pape Léon IX. Mais les Vosges mosellanes recèlent bien d’autres richesses dans les magnifiques forêts qui enveloppent le Col du Valsberg, situé à 652 mètres d’altitude.

A la découverte des sites mégalithiques du Col du Valsberg près de Dabo dans Actualité menhir-sattelfels

Menhir du Sattelfels

Un chemin forestier mène à une étonnante pierre levée de 2,50 mètres. Il s’agit du Sattelfels, menhir dont la partie supérieure a la forme d’une selle. Tout autour, d’autres mégalithes couchés et des pierres à cupules font penser à un lieu cultuel. Limite des territoires du Comté de Linange-Dabo et de l’abbaye de Marmoutier, le Sattelfels est devenu une borne frontière qui sépare la Moselle du Bas-Rhin. La pierre arbore trois croix, ce qui laisse à penser qu’elles ont été gravées dans le but de conjurer l’endroit et de le christianiser. Après le Sattelfels, on découvre un peu plus loin, après le carrefour du Kurtrain, l’imposante Table des Géants. Il s’agit cette fois d’un dolmen naturel de 4 mètres de long et haut de 1,50 mètre.

Tous ces sites mégalithiques dégagent de surprenantes vibrations qui mobilisent des spécialistes de radiations cosmo-telluriques. Les pendules de ces derniers se mettent également en mouvement au sommet du Rocher du Corbeau, où passe le plus célèbre circuit de randonnée de Dabo, celui du dieu Baldur, ainsi qu’à l’intérieur de la chapelle Saint-Léon. Les Vosges sont riches en hauts lieux d’énergie. Les Romains puis les moines bâtisseurs du Moyen-âge tenaient déjà compte de ces vibrations pour implanter leurs lieux de cultes.  

(Source : RL du 15/07/2013)

Le Gros Léon sur les routes du Tour de France

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Pour la 4ème année consécutive, le Conseil Général des Vosges met le Gros Léon à disposition du Tour de France. Il s’agit d’un véhicule Unimog 400, un engin de 25 tonnes d’une puissance de 231 chevaux. Le Gros Léon est chargé de vérifier l’état des routes avant le passage des coureurs, afin d’assurer leur sécurité. Habillé aux couleurs de la campagne « Je Vois la Vie en Vosges », il parcourra jusqu’au 21 juillet les 3 400 km de la Grande Boucle. Muni d’une balayeuse, il enlèvera tout objet gênant sur la route. Il pourra aussi la refroidir si nécessaire en l’arrosant.

Le Gros Léon sur les routes du Tour de France dans Actualité gros-leon-vosges

Le Gros Léon part une nouvelle fois à l’assaut des routes du Tour de France (Crédits photo : Conseil Général des Vosges)

Neuvilly-en-Argonne : l’église retrouve son crucifix

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Un ancien crucifix emporté aux Etats-Unis par un infirmier américain à la fin de la Première Guerre Mondiale a dernièrement été restitué en mains propres par sa petite-fille à l’église de Neuvilly-en-Argonne, en Meuse.

Alfred Hayes, infirmier du 110ème Régiment d’Infanterie américain, avait travaillé plusieurs mois dans l’église lorraine transformée en centre sanitaire. Il avait emporté le crucifix quand il avait quitté les lieux en octobre 1918. Sa petite-fille, qui réside au Kansas, a fait des recherches et a trouvé une photographie de son grand-père dans l’église, ce qui lui a permis de remonter jusqu’à Neuvilly-en-Argonne.

Le crucifix n’est pas la seule pièce à avoir disparu de l’église durant la Guerre de 1914-1918. Le bâtiment était dans un état lamentable à la fin des combats, alors qu’une grande partie de la commune avait été détruite.

Des plats en trompe-l’œil des faïenceries de Lorraine

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La mode des plats en trompe-l’œil fut lancée en Allemagne à partir de 1750. Tout partit des faïenceries de Meissen, en Saxe. Afin d’impressionner et d’amuser de manière insolite les convives d’une table, des plats furent créés à l’image de leur contenu. Par exemple, le poisson était servi dans une carpe en céramique, le chou dans une sphère en forme de chou et les cochonnailles dans une tête de sanglier. Par leur effet surprise, ces plats curieux devinrent rapidement incontournables. La mode se répandit d’abord en Alsace et en Lorraine puis en France. Leur âge d’or dura jusque vers 1800.

Les faïenceries de l’Est jouèrent un rôle considérable dans cette diffusion. Deux d’entre elles se distinguèrent particulièrement : Niderviller (voir : http://forumdeslorrains.forumactif.com/t618-valorisation-de-la-faiencerie-de-niderviller#2141) et Lunéville (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2012/09/18/grandeur-et-decadence-des-faienceries-et-cristalleries-de-lorraine/). Comme elles avaient réceptionné les modèles allemands avec un temps de retard, ces dernières misèrent sur la finesse de l’exécution de l’œuvre. En la matière, les faïenceries de Niderviller firent  preuve d’une précision étonnante, avec des détails ultra-réalistes. Les faïenceries lorraines se démarquèrent également en créant leurs propres trompe-l’œil, afin de répondre à la demande locale. La faïencerie de Niderviller réalisa ainsi de nombreux plats à terrine en forme de poisson. Pas étonnant, quand on sait que la Bièvre irrigue la commune.

Des fraises en libre-service à Saulny

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Après le pain (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2011/10/09/le-distributeur-de-pain-frais-est-lorrain/), les fruits et légumes. Un distributeur automatique de fraises fraîches a dernièrement été installé à Saulny par les propriétaires de l’exploitation maraîchère les Vergers du Château. Des radis, des asperges, des tomates, des salades, des pommes et des poires sont également proposés. L’équipement, climatisé et réfrigéré, est le premier du genre en Moselle. Les fraises, produites sur place, sont directement placées dans la machine qui fonctionne en libre-service 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Les exploitants reçoivent des alertes sur leurs téléphones portables, afin de réapprovisionner les 35 casiers à tout moment. Le concept rencontre déjà un vif succès auprès des consommateurs. Si bien qu’un second distributeur pourrait être installé sous l’abri en bois spécialement aménagé.

Un jardin maori aux Jardins fruitiers de Laquenexy

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Le jardin maori des Jardins fruitiers de Laquenexy, près de Metz, a dernièrement été inauguré après une cérémonie chargée d’une symbolique très forte. Il s’agit du premier du genre créé hors de Nouvelle-Zélande.

Un jardin maori aux Jardins fruitiers de Laquenexy dans Actualité jardin-maori-laquenexy

Torses nus, langues tirées et visages couverts de peintures tribales, une vingtaine de guerriers maoris ont participé au lever du Soleil à la cérémonie d’ouverture du jardin sous les ordres proférés en maori d’un officiant. Baptisé « Te Putake » (qui signifie racine en maori) ce jardin ovale, entouré de palissades, s’inspire des traditions ancestrales des jardins maoris. Pour ce peuple, les sculptures rouges taillées dans des bois venus de leurs îles, les plantes et les pierres ont une âme. La cérémonie, à laquelle ont assisté des dignitaires algonquins pour représenter les premières nations du Canada, vise à « éveiller » ces esprits, émanations des ancêtres. Le rituel a débuté au son d’instruments traditionnels : putatara (conque), petarino (flûte en bois) et purerehua (crécelle). Danses et incantations se sont ensuite succédées pour raviver les forces de la vie présentes dans le jardin. Ce dernier commence d’ailleurs doucement à apparaître entre fougères, magnolia, phormium, patates douces, calebasses et arbre de fer soumis en permanence à la brumisation. Toute une végétation liée aux îles de l’antipode, au climat tempéré, a ainsi été installée. Plusieurs trésors ont de même été directement importés de l’archipel du Pacifique, notamment un tronc de kauri et un bloc de jade (pierre de Pounamou) d’environ quatre tonnes, la plus grosse pierre de ce genre hors du territoire néo-zélandais. Dans la culture maorie, le jade est aussi précieux que l’or dans la culture occidentale.

Te Putake fait suite à un premier jardin amérindien, Ohtehra, créé il y a deux ans. La Moselle tend ainsi à rendre un hommage vivant aux peuples premiers, loin des musées. A noter enfin qu’il n’existe que trois jardins maoris au monde, dont deux en Nouvelle-Zélande et désormais un en Lorraine.

La colline qui marche de Corny

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En mai 1970, à la sortie de Corny-sur-Moselle, en direction de Pont-à-Mousson, des millions de mètres cubes de terre dévalèrent la colline dite de Pisse Vache en direction de la Moselle. Probablement lié aux pluies diluviennes qui s’abattaient alors sur la Lorraine, le phénomène, d’une ampleur inégalée, reste l’un des glissements de terrains les plus spectaculaires survenus en France au cours de ces cinquante dernières années et sans conteste le plus impressionnant jamais observé en Lorraine. Il emporta tout sur son passage. Une station-service et quatre maisons furent sévèrement endommagées. Cinq familles durent être évacuées et relogées. La RN 57, qui constituait à l’époque le principal axe reliant Metz à Nancy, fut coupée pendant plusieurs jours. Sa chaussée, trouée d’importantes fissures, était totalement impraticable.

Depuis mai 1970, la colline continue d’avancer, mais à une vitesse plus lente, de l’ordre de 8 à 10 mm par an. Si certains mouvements peuvent être observés dans des champs, aucun incident majeur n’a cependant été répertorié depuis.

Un hôtel à hirondelles à Marly

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La Ville de Marly s’est engagée dans une démarche de protection de la biodiversité. Après les insectes (voir : http://forumdeslorrains.forumactif.com/t1937-histoire-de-marly), les hirondelles disposent désormais elles-aussi d’un hôtel. Celui-ci est équipé de 24 nids artificiels. Il s’agit de la seconde réalisation du genre sur le territoire de Metz Métropole. L’hôtel est visible sur le sentier en bord de Seille, entre les courts de tennis et la résidence Les Hortensias. Il faut compter en moyenne trois ans avant qu’un tel dispositif ne soit adopté par les hirondelles de retour de leurs quartiers hivernaux en Afrique.

L’idée est de pallier le manque de sites naturels de nidifications pour l’hirondelle de fenêtre, espèce en voie de disparition, qui construit ses nids sur les façades extérieures des maisons, contrairement à l’hirondelle rustique, qui niche à l’intérieur des bâtiments (garages, granges, étables, etc.). L’hirondelle de fenêtre a en effet vu ses effectifs fondre de plus de 80 % au cours des vingt dernières années en raison des nombreux travaux de rénovation, du manque de matériaux disponibles pour la construction des nids, ainsi que de la diminution générale des ressources de nourriture, à commencer par les insectes.

D’après un recensement effectué en 2012 par la LPO (Ligue de Protection des Oiseaux), Marly village comptait encore 70 nids d’hirondelles de fenêtre occupés et 30 nids détruits.

Reconversion de la papeterie Lana à Docelles

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La papeterie Lana à Docelles, dans les Vosges, a fermé en 2003. En attendant la réhabilitation du site aujourd’hui à l’abandon en une structure mixte alliant culture et activités économiques, un collectif d’artistes a investi ces lieux pour s’exprimer.

Reconversion de la papeterie Lana à Docelles dans Culture et patrimoine dessins-papeteries-lana-de-docelles

Visage féminin à l’ancienne papeterie Lana à Docelles (Crédits photo : Vosges Insolites)

Les 300 salariés de Lana fabriquaient du papier de luxe connu dans le monde entier. De cette épopée industrielle, il ne reste depuis qu’un immense bâtiment désaffecté ouvert aux vents, en plein cœur de Docelles. Ce petit village vosgien de 1 000 habitants, réputé pour son industrie papetière, a vu quatre de ses cinq moulins à papier fermer. La dernière entreprise, UPM-Kymene, qui emploie encore 171 personnes, est en vente. Elle risque de subir le même sort que sa voisine Lana. Les œuvres réalisées dans cette dernière donne à imaginer, à entendre et à sentir l’activité qui animait jadis la salle des trieuses et celle des machines disparues qui fabriquaient du papier pour les billets de banque ou les titres de chemin de fer. L’entreprise travaillaient pour près de 70 pays. Au milieu des gravats, des murs délabrés et des flaques d’eau, le promeneur croisent des regards. Parfois pénétrants et accusateurs, souvent vagues et vides, ils le surprennent au détour d’un couloir ou d’un monte-charge. Comme des fantômes qui hanteraient encore les coursives. Ces dessins et les messages sociaux qu’ils délivrent sont l’œuvre d’un collectif de cinq artistes parisiens qui entend donner une touche contemporaine et poétique à cet endroit du passé. Un art éphémère qui devrait normalement laisser place au projet « Docelles, cité du papier ». Celui-ci prévoit le désamiantage et la déconstruction partielle des parties non conservables. Le site, racheté en 2010 par l’EPFL (Etablissement Public Foncier de Lorraine), s’articulera autour du bâtiment dit de « la masse », qui date du XVIIIème siècle, et de ses remarquables colonnes en grès rose des Vosges. Une grande salle, qui abritait autrefois une partie du tri des chiffons destinés à être broyés pour fournir la pâte à papier, sera également conservée. L’immeuble où se trouvaient les bureaux sera transformé en lieu de vie avec hébergement. On pourra toujours y admirer la fresque sur la vie papetière réalisée en 1944 par Géo Condé. L’ensemble devrait associer équipements culturels et activités économiques. Le projet, qui représente un investissement de 200 000 euros, prévoit de mettre en valeur les cours d’eau environnants, à savoir la Vologne, la Barba et le canal d’amenée. D’ici cinq ans, le site devrait être rénové.

Une tornade observée près de Saint-Avold

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Les dernières heures ont été très agitées dans le ciel lorrain. Une traîne active, avec de la grêle, du grésil et des rafales de vent parfois soutenues à plus 70 km/h ont traversé notre pays. De fortes variations de température ont également été constatées. Mais le phénomène météorologique le plus marquant restera sans aucun doute la tornade observée dans la région de Saint-Avold aux alentours de 18h30, en lisière de forêt de Macheren. Haute d’une dizaine de mètres, celle-ci se serait formée au-dessus du quartier du Wenheck à Saint-Avold, avant de se diriger vers les hauteurs de Macheren, au niveau du terrain d’aviation. L’Observatoire Nationale des Tornades a confirmé le phénomène et le classe F0 sur l’échelle de Fujita, F5 étant le niveau le plus élevé.

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La tornade au-dessus de Saint-Avold (Crédits vidéo : Chiffonne Lechat)

Les images montrent une tornade qui éprouve des difficultés à se former dans sa structure. Celle-ci a été brève. Elle a duré moins de sept minutes et son diamètre n’a pas excéder quelques mètres. Cette tornade de faible intensité n’a heureusement pas causé de dégâts importants. A noter que le phénomène a également été observé à Commercy, en Meuse.

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La tornade filmée en lisère de forêt de Macheren (Crédit vidéo : bel57)

En Moselle-Est, la population a davantage été marquée par les violentes chutes de grêle qui ont formé par endroit une couche de glace de 5 cm, donnant définitivement à cette fin de mai des airs surréalistes d’hiver, comme à Hombourg-Haut, Guenviller et Seingbouse.

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