Centre de ressources numériques sur la Lorraine. Archives du Groupe BLE Lorraine.

» Catégorie : Insolite


Captain America a ses racines en Lorraine

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Le dessinateur Jack Kirby, « père » du super-héros Captain America, dont le film est actuellement projeté sur tous les écrans de cinéma, a participé à la Bataille de Dornot-Corny.

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Le créateur de Captain America a combattu en Lorraine (Crédits image : marvel.com)

Il fut en effet soldat durant la Seconde Guerre Mondiale de la IIIème Armée de Patton, 5ème division d’infanterie, 11ème régiment, compagnie F. Un héros, en quelque sorte, puisque sur 1 200 GI’s, 945 furent tués, blessés ou portés disparus.

Sans aucune expérience du combat, Jack Kirby est arrivé à Verdun le 31 août 1944. Il a quitté la Lorraine à la fin de la même année, après avoir échappé à une amputation due à l’humidité.

Jack Kirby créa son personnage de Captain America pour combattre les Nazis en mars 1941. Le héros de bande dessinée fit son apparition 8 mois avant Pearl Harbor.

Après le second conflit mondial, le dessinateur américain fut à l’origine d’autres Comics comme X-Men, Hulk ou encore Les 4 Fantastiques. Il mourut en 1994 en Californie.

Metz : des mineurs pour préserver les vestiges de l’amphithéâtre

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Deux mineurs sont à l’œuvre au fond d’un boyau de 40 mètres de long et de 1,50 mètre de hauteur. Plié en deux et avec de l’eau jusqu’aux chevilles, l’un d’eux est armé d’un marteau-piqueur et attaque le front de taille. Dans la poussière, quelques blocs de pierre et un peu de terre lourde tombent sur un tapis roulant qui transporte les déblais jusqu’à un wagonnet installé un mètre derrière. Les deux hommes ont chaud malgré le système de ventilation. Ils ne resteront pas plus d’une heure dans l’étroit tunnel et seront bientôt relayés par deux autres mineurs. 

Ce chantier s’effectue à 5 mètres de profondeur, sous l’avenue de l’Amphithéâtre, à hauteur du Centre Pompidou-Metz. Il vise à remplacer un égout ovoïde sous-dimensionné, datant de 1925, par une canalisation plus importante. Les eaux usées du quartier du Sablon et d’une partie de Montigny-lès-Metz passent par cet égout pour rejoindre la station d’épuration Haganis, près du port de Metz. Il s’agit d’un égout unitaire qui collecte également les eaux de pluie. En cas de grosses averses, le trop-plein se déverse dans la Seille. Depuis le début du siècle dernier, l’urbanisation s’est développée et la canalisation est devenue trop petite. 

Pour détruire et remplacer le vieil égout, il faut creuser tout le long de l’avenue de l’Amphithéâtre, depuis le carrefour Louis-le-Débonnaire jusqu’au parking souterrain du centre d’art contemporain, soit 450 mètres. Le chantier doit préserver les vestiges de l’amphithéâtre gallo-romain (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2011/01/08/des-vestiges-gallo-romains-sous-les-paves-de-metz/) qui reposent sous le carrefour faisant face au Centre Pompidou. Le sous-sol est à cet endroit également truffé de matériaux liés à la construction de la gare, notamment des traverses de chemin de fer, du béton armé ou encore des gravats, autant de matériaux qui pourraient détériorer des foreuses. C’est pour cela que pour cette portion de 155 mètres de long, il n’y a pas d’autre solution que de creuser le tunnel à la main. Les mineurs avancent à raison de trois mètres par jour. Au fur et à mesure, le vieil égout en pierre de taille maçonné est cassé, un tunnel plus large est creusé et la nouvelle canalisation est poussée à l’intérieur par des vérins. 

Un don de 500 000 dollars pour le Musée des Emaux de Longwy !

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Une histoire d’amour entre une Alsacienne qui résidait aux États-Unis et les Emaux de Longwy est à l’origine de cette donation incroyable.

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Née en Alsace, Marie-France Dougherty-Manners a passé son adolescence dans le Pays-Haut, notamment à Herserange, avant de s’envoler vers les États-Unis avec son époux, il y a 40 ans. Elle aimait beaucoup les anciens Emaux, ces œuvres d’art devaient lui rappeler ses origines et sa jeunesse.

Décédée le 12 juin 2011 à New-York, à l’âge de 65 ans, Marie-France Dougherty-Manners était professeur de Français et enseignait à Manhattan. Elle avait eu la douleur de perdre son fils unique en septembre 2010, était veuve et avait également perdu son frère. Dans son testament, elle a légué de nombreux biens à des membres de sa famille qui résident à Cannes, Antibes et à La Valbonne. A l’article numéro 7 du document, il est écrit que Marie-France Dougherty-Manners verse 500 000 dollars au Musée des Emaux de Longwy.

Les responsables de la ville imaginent déjà un musée moderne et attractif, situé place Leclerc, avec une exposition permanente et d’autres temporaires. En attendant, Longwy devra respecter le testament à la lettre et devra fixer sur la façade du musée une plaque portant le nom de la généreuse donatrice américaine. Une superbe plaque en Emaux devrait être réalisée pour cela.

Ainsi, grâce à ce don, le Musée des Émaux de Longwy va enfin pouvoir être rénové. Lors de son inauguration, une réception sera donnée en l’honneur de Marie-France Dougherty-Manners.

La floraison du siècle du palmier de Nancy

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Un évènement aussi exceptionnel qu’inespéré, unique en Europe, s’est produit au printemps dernier au jardin botanique du Montet, à Nancy. Un Pritchardiopsis jeanneneyi, espèce végétale endémique très rare qui se distingue notamment par des feuilles palmées, allongées et non pennées, a fleuri.

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Un Pritchardiopsis jeanneneyi est en fleur au Jardin botanique du Montet à Nancy (Crédits photo : CJBN)  

En effet, ce magnifique palmier originaire de Nouvelle-Calédonie a quasiment disparu de la surface du globe. Il n’en reste d’ailleurs plus qu’un seul pied en pleine nature. Sur les quelques arbres en « captivité », que deux avaient produit des fleurs jusqu’à présent. Le palmier du jardin botanique de la cité ducale est le troisième. 

Le Pritchardiopsis jeanneneyi  est très peu connu. Il a été découvert pour la première fois dans le Sud de la Nouvelle-Calédonie vers 1890, à proximité d’un pénitencier. A l’époque, les prisonniers l’utilisaient pour se nourrir de son cœur, ce qui conduisit à sa disparition. Un spécimen fut toutefois trouvé par hasard en 1980, toujours en Nouvelle-Calédonie. Des graines ont alors été récupérées sur le seul pied fertile de l’arbre et envoyées par dizaines partout dans le monde. Celles reçues en 1982 par le jardin botanique de Nancy ont permis de faire pousser un seul individu sous serre, en pleine terre. L’espèce ne supporte en effet pas d’être en pot. Depuis 1982, le palmier lorrain menait sa croissance tranquillement. Il y a six ans, il a commencé à beaucoup grandir. Les palmes touchent désormais le toit de la serre. Les beaux jours chauds et ensoleillés de ces derniers mois printaniers sont peut-être à l’origine de cette floraison inattendue. 

Par ailleurs, le palmier est hermaphrodite. Pour obtenir une fructification, il faut transporter le pollen d’une fleur à l’autre. Faute d’insecte dans la serre, les jardiniers sont montés à l’échelle pour aller passer un pinceau sur les fleurs. 

Si le jardin pouvait récupérer des fruits puis des graines, ce serait inespéré, dans la mesure où cela ne s’est produit qu’une seule fois. En Nouvelle-Calédonie, un arbre planté grâce aux graines de 1980, a lui aussi donné des fruits, mais sur 200 lors de la floraison, seuls 5 sont arrivés à maturité. Si tout se passe bien, les fruits pourraient parvenir à maturité dans un an. 

A noter enfin que le stipe devrait toucher d’ici quelques années le toit de la serre. Il faudra alors le couper. Cela signifie la mort assurée du palmier. Même si l’espèce est en danger critique d’extinction, pour la ville, agrandir la serre ou déplacer le palmier serait trop coûteux.

De la glace à la bière !

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Gérard Mathieu, brasseur amateur, a mis au point une crème glacée parfumée à la bière de Saint-Nicolas-de-Port. Elle a la couleur de la crème glacée à la vanille mais a le goût de la bière sans alcool, avec un petit goût de crème brûlée et de raisin sec. 

L’histoire de cette glace a débuté pendant l’été 2010, par une rencontre entre amis. La mission de Gérard était de « préparer un apéritif original ». Il essaya donc la glace à la bière, sans trop y croire. Il s’enferma dans sa cuisine, transformée pour l’occasion en laboratoire, et testa plusieurs dosages d’œuf, de crème, de sucre et de bière ambrée. 

Le succès est aujourd’hui tel qu’une marque lui offre de commercialiser sa glace partout en France. 

Panneaux photovoltaïques à la Sovab

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Renault a décidé d’installer des panneaux photovoltaïques sur six aires de stockage de véhicules, dont celle de la Sovab à Batilly, près de Sainte-Marie-aux-Chênes. Le site lorrain devrait produire 10,5 mégawatts par an, soit 10 % des besoins en électricité de l’usine. Cela dit, la puissance électrique générée n’alimentera pas l’usine. Elle sera au contraire revendue à EDF. 

Le but de l’opération est de protéger les voitures des aléas climatiques et de produire de l’électricité. 

Rappelons que la Sovab stocke des véhicules de la marque au losange de l’ensemble de l’Hexagone, en attente d’être envoyés aux concessionnaires de l’Est de la France. 

Au total, 75 500 mètres carrés seront recouverts de panneaux photovoltaïques. Les travaux devraient commencer dès la mi-juin, pour une mise en service fin févier 2012. 

Un scanner pour les animaux à Ludres

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La clinique vétérinaire de Ludres, près de Nancy, est l’un des établissements les mieux équipés en Lorraine pour s’occuper des animaux de compagnie. Elle s’est ainsi dernièrement dotée d’une tomodensitométrie osseuse. Il s’agit en réalité d’un scanner hospitalier traditionnel conçu par General Electric, l’un des leaders du marché. Un bijou précis à 0,5 mm qui frise les 500 000 euros d’investissement, équipement de la salle et logiciels compris.

Le scanner vétérinaire de la clinique de Ludres est à l’heure actuelle le seul de ce type entre Strasbourg et Paris. 

Si près, si loin…

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Un habitant du village de Robert-Espagne, dans la Meuse, a reçu une lettre 147 jours après son expédition de Bar-le-Duc, situé à peine à 13 km, les trieuses du centre de tri postale de Pagny-lès-Goin, en Moselle, l’ayant dirigé vers l’Espagne. Ce type de machine de dernière génération, capable de gérer 40 000 lettres à l’heure, fonctionne avec des mots-clés directeurs. Lorsqu’elle lit Robert-Espagne, elle donne la priorité à un envoi en Espagne, sauf quand elle fait le lien avec le code postal 55 000, c’est automatique. Mais ici, comme deux des cinq chiffres, en l’occurrence les deux 5, n’étaient pas clairement identifiables, la machine a tranché en faveur d’un séjour en terre ibérique. Avec des escales inconnues et un circuit impossible à définir à ce jour. 

Pour la petite histoire, la lettre, partie le 16 novembre de la mairie de Bar-le-Duc, invitait son destinataire, Luc Fleurant, à l’inauguration d’un bâtiment quelques jours plus tard. Comble de l’ironie, M. Fleurant a reçu le courrier le 1er avril. 

Outre Robert-Espagne, d’autres communes comme Allemagne ou Suisse font régulièrement les frais de ce genre de désagréments. 

La sardine de Vézelise

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Passionnés de cuisine, Yannick Conraux et sa compagne Florence se sont lancés dans la création de guimauve en 2010. Une guimauve 100 % naturelle que l’on peut déguster nature ou enrobée de chocolat et qui se retrouve notamment dans la désormais fameuse « sardine de Vézelise » tous les 1er avril.  

Opération reproduction au Zoo d’Amnéville

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Les grands moyens ont dernièrement été déployés au Zoo d’Amnéville, afin de réaliser l’insémination artificielle de Tswanee, rhinocéros blanc femelle de 11 ans et de 900 kg, dans le cadre du programme européen d’élevage de cette espèce menacée. Il faut dire que cette intervention n’a été menée avec succès que six fois dans le monde. Deux spécialistes ont introduit dans l’animal la semence prélevée dans la matinée sur un mâle du Zoo de Beauval, dans le Loir-et-Cher. Les yeux de Tswanee ont été bandés et ses oreilles bouchées pour ne pas la stresser, le rhinocéros étant doté d’une ouïe fine. 

La femelle du zoo mosellan a été choisie car elle est en parfaite condition physiologique et psychologique et s’apprête à ovuler. Le seul problème, c’est qu’elle n’est pas très coopérative. A tel point que les spécialistes ont opté pour une télé-injection pour calmer et endormir partiellement le mammifère, alors que la solution manuelle avait été envisagée. 

Il a finalement fallu une heure, échographie et contrôles des spermatozoïdes compris, pour installer la semence, au prix d’une débauche d’énergie assez surprenante. Afin de maximiser les chances de succès, une seconde insémination a été pratiquée. 

Il faut désormais attendre quelques semaines pour se prononcer sur la fécondation et environ trois mois pour savoir si Tswanee sera maman. Le cas échéant, les yeux seront braqués vers les deux nouveaux mâles et la femelle attendus cet été au Zoo d’Amnéville.

Insolite : un sanglier défonce un salon de coiffure dans un hypermarché

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L’hypermarché E. Leclerc de Frouard a dernièrement vécu une scène surréaliste à l’heure du goûter. En surgissant dans le magasin, un sanglier d’environ 60 kg a commencé par charger les clients du rayon liquide, avant de fondre sur les lignes de caisse. Dévalant les allées de la galerie marchande, la bête a soudain bifurqué vers un salon de coiffure, où il s’est précipité. Les trois ou quatre coiffeuses ont pris leurs jambes à leur cou en même temps que leurs clients. Un vigile en embuscade est arrivé pour fermer la porte du salon avant de la bloquer avec un massif de fleurs. Se sentant piégé, le sanglier est entré dans une colère noire et a dévasté toute la boutique. Avec ses grands coups de groin, l’animal furieux est devenu l’attraction de l’après-midi. Par mesure de sécurité, les grilles métalliques de la galerie ont été baissées, avant qu’un gendarme équipé d’un fusil à pompe reste en alerte à proximité. Finalement, après une heure de retranchement, le sanglier a été endormi par deux flèches hypodermiques tirées par un pompier vétérinaire. 

Dans l’intimité des animaux

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Le parc animalier de Sainte-Croix à Rhodes, en Moselle, avait innové en 2010 en proposant à ses visiteurs, pour la première fois en France, de passer la nuit avec les loups, les lémuriens ou encore les chevaux des steppes. Quatre hébergements insolites avaient alors été créés au sein même du parc avec vue directe sur les animaux (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2010/06/30/dormir-avec-les-loups/). 

Pour répondre à une demande forte, les responsables ont décidé d’en ouvrir sept autres similaires à travers les enclos au printemps. Car le succès a été tel, que les quatre hébergements de charme ont atteint quasiment 100 % d’occupation durant toute la saison, au point qu’un engouement impressionnant s’est développé autour de cette formule. Ainsi, 900 visiteurs de la saison dernière ont laissé leur adresse mail pour s’informer sur les possibilités de réservation pour 2011. 

Même si la capacité d’accueil du parc va prochainement passer de 20 à 49 lits, les responsables de Sainte-Croix ont veillé à ce que la philosophie du projet initial reste intacte, pour que ces nuits restent des moments privilégiés et pour garantir la qualité d’accueil du public. Aussi, intimité, tranquillité, observation des animaux et communion avec la nature sont toujours les buts recherchés. Les visiteurs pourront par exemple découvrir la tanière des loups gris, un espace demi-sphérique de 38 mètres carrés semi-enterré qui permettra d’observer au plus près la vie nocturne de ces animaux légendaires. 

A noter enfin que la gestion et l’animation des onze hébergements insolites vont entraîner la création de six emplois directs et indirects. 

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