Centre de ressources numériques sur la Lorraine

» Catégorie : Innovation


Un médecin nancéien dans le Top 10 mondial

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Le Pr Laurent Peyrin-Biroulet du service hépato-gastro-entérologie du CHRU (Centre Hospitalier Régional Universitaire) de Nancy  est dernièrement entré dans le Top 10 mondial des meilleurs médecins spécialisés dans la maladie de Crohn, maladie inflammatoire chronique de l’intestin. Il figure ainsi à la 6ème place du classement. C’est la première fois qu’un praticien du CHRU de Nancy apparaît dans un palmarès des dix meilleurs médecins mondiaux établi spécialité par spécialité.

Cette distinction récompense la prise en charge unique en France dont bénéficient les 2 500 patients suivis au CHRU de Nancy qui couvre l’ensemble des aspects de la maladie. L’hôpital lorrain s’appuie pour cela sur l’expertise croisée de spécialistes en Maladies Inflammatoires Chroniques de l’Intestin (MICI). Une importante activité de recherche est par ailleurs menée à Nancy dans ce domaine. La cohorte « Nancy IBD cohort » (Inflammatory Bowel Disease), qui compte 1 000 patients traités par anti-TNF (Tumor Necrosis Factor), est par exemple la plus importante d’Europe.

Le réseau ville-hôpital lorrain Micilor devrait également voir le jour en 2015. Il contribuera au développement de l’éducation thérapeutique des patients touchés par ces maladies inflammatoires dont le nombre a doublé en 10 ans. Dans le cadre du déploiement de la télémédecine en Lorraine, Nancy a également été retenu pour piloter en France un projet de télémonitoring basé sur le suivi à domicile des patients atteints de MICI grâce à une application disponible sur smartphone.

(Source : RL du 08/07/2014)

Nancy, terrain d’expérimentation de PayPal

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PayPal, la filiale d’e-Bay, a dernièrement choisi Nancy pour expérimenter sa nouvelle solution de paiement sur mobile qui doit y être lancée en septembre.

Ville universitaire qui regroupe plus de 45 000 étudiants, Nancy a attiré l’attention de PayPal, géant mondial du paiement en ligne. Les dirigeants américains considèrent en effet que la cité ducale est extrêmement dynamique et très portée sur l’innovation. C’est la raison pour laquelle cette dernière fera office de terrain d’expérimentation pour la nouvelle solution de paiement sur mobile du groupe qui doit concurrencer l’utilisation de la carte bancaire. A partir du 20 septembre, les clients détenteurs d’un compte PayPal et d’un smartphone pourront régler leur café ou leur repas à l’aide d’une application sans avoir à sortir leur portefeuille ni leur carte bancaire. Le paiement sera entièrement sécurisé par un système d’authentification codé.

Paypal dispose actuellement d’une trentaine de commerçants partenaires à Nancy. Avant d’être déployé en France en 2015, ce système de paiement utilisable depuis des terminaux en ligne sera ainsi d’abord expérimenté dans des restaurants et des bars nancéiens. L’entreprise américaine teste déjà ce système aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne et dans un quartier de Berlin. L’expérimentation qui sera menée à Nancy constitue toutefois une première en Europe dans la mesure où elle concerne une ville entière et son agglomération et non un simple quartier.

Paypal, qui pèse 19 % du e-commerce mondial, entend impulser grâce à son système un nouveau mode de consommation plus simple et plus rapide. Les commerçants partenaires de l’opération devront reverser à l’entreprise américaine une commission allant de 1,4 % à 3,4 % du montant de la transaction, en plus d’un coût fixe de 0,25 euros. Ils comptent cela dit attirer une nouvelle clientèle.

Quoi qu’il en soit, le choix de PayPal représente un argument de poids supplémentaire pour développer et soutenir l’économie numérique en Lorraine.

(Source : RL du 14/07/2014)

logo PayPal

Innovation : une barre d’effarouchement pour protéger le petit gibier du fauchage

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Dans la cadre d’un partenariat avec la Fédération des chasseurs de la Moselle, les élèves de 1ère année de CAP (Certificat d’Aptitude Professionnelle) en serrurerie-métallerie du Lycée Professionnel interentreprises de Boulay-Moselle ont mis au point une barre d’effarouchement des faisans et autres petits gibiers, afin de les protéger du fauchage. Placée à l’avant de la cabine des tracteurs, cette dernière permet de prévenir les animaux du danger. Effleurés, ils ont le temps de s’enfuir avant le passage des lames.

moissonneuse-batteuse

Les moissons sont souvent fatales à de nombreux petits animaux (Crédits photo : Wikipédia)

A la fenaison, le fauchage n’épargnait pas les couvaisons de gibier à plumes, ni même râles des genêts, faons ou lièvres reposant à terre. De nombreux animaux disparaissaient après le passage des engins agricoles, malgré des techniques de fauchage tardif accompagné de lâcher de chiens. L’idée est à présent de faire adopter cette nouvelle solution de protection de la faune aux agriculteurs et de l’étendre à l’ensemble de la Lorraine.

A noter enfin que la préservation du faisan passe également par le repeuplement des secteurs ravagés. C’est dans cette optique que le premier groupement d’intérêt cynégétique faisan a été mis en place l’an dernier dans un périmètre de 100 000 hectares entre Laquenexy, Morhange et Château-Salins. La zone est gérée par 35 associations de chasse. Celles-ci ont procédé au lâcher de 9 000 bêtes de souche sauvage.

(Source : RL du 28/06/2014)

Installation du Lorraine Fab Living Lab à Nancy

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Impulsé et piloté par l’ENSGSI (Ecole Nationale Supérieure en Génie des Systèmes et de l’Innovation) et l’Equipe de Recherche sur les Processus Innovatifs (ERPI), le premier espace en France à regrouper un Living Lab et un Fab Lab a dernièrement été inauguré à Nancy. Il a été baptisé Lorraine Fab Living Lab.

Concrètement, un Living Lab réunit des acteurs d’horizons variés qui développent des services, des outils ou des usages nouveaux. Le Fab Lab permet quant à lui de concrétiser des projets grâce à la réalisation de produits physiques en s’appuyant notamment sur les outils numériques et l’impression 3D.

Le Lorraine Fab Living Lab est implanté au Technopôle Renaissance, troisième technopôle de l’agglomération nancéienne consacré au génie urbain et à la culture, après ceux de Brabois et d’ARTEM qui prendra le nom d’Henri Poincaré. Il a été aménagé dans les anciens abattoirs. La structure permettra d’accueillir et d’accompagner des entrepreneurs, des designers, des artistes ou des étudiants dans leurs projets.

Nouveaux bus sur la ligne TER Sarrebourg-Sarre-Union

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La ligne TER (Transport Express Régional) Sarrebourg-Sarre-Union a été choisie pour devenir pilote en matière d’innovations et d’information au voyageur. Trois nouveaux bus high-tech assurent désormais les douze services quotidiens de la ligne, exploitée en mode routier depuis longtemps déjà. Les autocars, qui sont remplis aux heures de pointe, desservent vingt arrêts répartis sur quatorze communes, dont notamment Sarreguemines. Certains de ses arrêts sont inaccessibles par le train.

La ligne a été équipée d’outils de géolocalisation et de transmission de données, afin d’offrir des conditions de confort optimales aux voyageurs. A présent, une simple consultation des écrans d’affichage dynamique installés dans les gares de Sarrebourg et de Sarre-Union permet de connaître précisément l’heure d’arrivée d’un bus ou son retard en cas de perturbations du trafic. Les usagers peuvent également retrouver ces informations à l’intérieur du car qui est équipé d’écrans TFT (Thin-Film Transistor) embarqués, sur les bornes d’information installées aux points d’arrêts successifs du parcours, ainsi que sur leur téléphone portable. Grâce à tous ces renseignements, les voyageurs peuvent organiser la totalité de leur déplacement en fonction notamment des temps de correspondances.

A noter enfin que la signalétique aux points d’arrêt et l’accessibilité des personnes à mobilité réduite ont été améliorées.

Des bouteilles d’eau minérale Vittel pour garnir couettes et oreillers

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Dodo et Vittel ont dernièrement signé un partenariat pour recycler les bouteilles d’eau en PET (polytéréphtalate d’éthylène) non conformes en éléments de garnissage de couettes et d’oreillers. Ces bouteilles sont transformées en granulés par un industriel de Verdun, en Meuse. La matière revalorisée est ensuite intégrée dans le processus de production des couettes et des oreillers. 58 bouteilles sont nécessaires pour remplir une couette de 220 x 240 cm.

Afin de réduire sa consommation de fibres plastiques issues du pétrole, Dodo, implanté à Saint-Avold, en Moselle-Est, a mis au point il y a une dizaine d’années un composant de substitution pour le garnissage de ses couettes et édredons. Le recyclage des bouteilles en PET permet d’obtenir une fibre creuse siliconée qui possède les mêmes propriétés qu’une fibre classique. Cette technique permet à Vittel, dont les installations ne sont situées qu’à 150 km, de trouver un débouché pour ses bouteilles en plastique. Celles-ci ne sont ainsi plus des déchets, mais une matière première, un maillon de l’économie circulaire.

Dans un premier temps, seules 120 tonnes de bouteilles seront destinées au fabriquant mosellan pour sa gamme appelée « Eau’Dodo » qui fera l’objet d’une campagne de communication spécifique en grande distribution. Grâce à ce partenariat, l’entreprise, qui emploie 550 salariés sur quatre sites en France et qui a réalisé en 2013 un chiffre d’affaires de 91 millions d’euros, dont 12 % à l’export, devrait pouvoir réduire de près de 70 % ses émissions de CO2 de son processus de fabrication. Par ailleurs, ses couettes et oreillers usagés peuvent être à nouveau recyclés en composants d’insonorisation pour l’automobile ou servir d’isolants pour l’habitat.

A noter enfin que Vittel a également progressivement allégé depuis 2008 ses bouteilles en plastique de deux litres et d’1,5 litre, respectivement de 16 et 12 %, ce qui lui a permis d’économiser plus de 3 000 tonnes de PET en France.

(Source : Les Echos du 05/05/2014)

Un bus hybride pour la Communauté d’agglomération de Sarreguemines

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La Communauté d’Agglomération Sarreguemines Confluences (CASC) s’est dernièrement dotée d’un premier bus hybride. Plus propre, plus silencieux et plus confortable, le véhicule sillonnera tous les quartiers de la cité des faïences. Testé avant achat, l’investissement représente en effet un effort supplémentaire de 100 000 euros par rapport à un bus classique, il devrait cependant abaisser la facture de gasoil de 20 à 30 %. Ce bus hybride a été construit par la société Irisbus dans son usine d’Annonay, en Ardèche.

Rappelons que la technologie d’hybridation combine la puissance d’un moteur diesel avec celle d’un moteur électrique. Les batteries électriques récupèrent et stockent de l’énergie lors du freinage, afin de la restituer en accompagnement de l’énergie thermique lors des phases d’accélération. Le système permet de réduire les émissions de monoxyde et de dioxyde de carbone, d’oxydes d’azote, d’hydrocarbures et de particules, notamment de particules fines jusqu’à 78 %.

Un immeuble de 15 étages en paille et en bois en projet à Saint-Dié-des-Vosges

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Après la construction d’une première résidence en bois de trois étages et l’inauguration en janvier dernier du plus haut immeuble en bois et en paille de France, le Toit Vosgien entend désormais élever un bâtiment de 15 étages selon le même procédé.

La résidence Jules Ferry, à Saint-Dié-des-Vosges, avait déjà marqué les esprits au début de l’année. Le bâtiment de couleur brique, blanc et gris métallisé, est en effet, avec ses huit étages, l’immeuble en paille et en bois le plus haut jamais construit en France. Si cette performance architecturale et énergétique est remarquable à plus d’un titre, le Toit Vosgien prévoit de faire encore mieux à l’horizon 2016, toujours à Saint-Dié-des-Vosges.

L’organisme HLM (Habitation à Loyer Modéré), qui gère déjà près de 2 300 logements dans les Vosges, entend à présent bâtir une tour de 15 étages comprenant une cinquantaine d’appartements à l’entrée de la cité déodatienne. La construction passive, qui représente un investissement de 10 millions d’euros, fait partie des 20 projets phares sélectionnés par le Comité stratégique de la filière bois. Le prix d’un appartement devrait osciller autour de 200 000 euros. Mais pour un logement de trois pièces, les charges de chauffage ne devraient pas excéder 11 euros par mois.

Le Toit Vosgien s’était distingué pour la première fois par l’utilisation du bois dans la construction d’un lotissement de maisons passives. Avec la résidence Jules Ferry de Saint-Dié-des-Vosges, il a eu recours à des caissons en bois hermétiquement fermés et remplis chacun de cinq bottes de paille agricole. L’ensemble des matériaux utilisés pour fabriquer les 700 caissons nécessaires au montage de l’immeuble provenait de Lorraine. Pour son nouveau projet encore plus audacieux, l’organisme devrait également doter les appartements de douches plutôt que de baigneurs, ainsi que d’ascenseurs qui se régénèrent et alimentent automatiquement l’éclairage des parties communes en récupérant l’énergie libérée pour le freinage.

Mise en service d’une usine de confection de sacs de tri multiflux à Behren-lès-Forbach

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L’usine de sacs de tri multiflux du SYDEME (Syndicat Mixte de Transport et de Traitement des Déchets Ménagers de Moselle-Est), à la façade gris foncé, est désormais terminée. Elle a été mise en service en mars. 70 millions de sacs multiflux verts, bleus et orange seront produits chaque année.

L’unité a été construite sur la zone franche urbaine de Behren-lès-Forbach, le long de la voie rapide entre Forbach et Sarreguemines. Sa partie centrale, très haute, abrite deux extrudeuses. Les quatre immenses cuves situées à l’arrière du bâtiment permettent de stocker les granulés nécessaires à la fabrication des sacs. Une fois fondus et mis sous pressions, ces derniers passent par les extrudeuses. Ces impressionnantes machines conçoivent les rouleaux en plastique. Ceux-ci sont ensuite teints par les colorants achetés à l’usine Viba voisine. Le plastique est enfin découpé puis mis en forme pour donner les sacs.

Avant la construction de cette unité, qui a représenté un investissement de sept millions d’euros, les sacs étaient produits au Vietnam. La relocalisation de cette activité a permis de créer 20 emplois, sans que le processus ne coûte plus cher à la collectivité. Le SYDEME maîtrise en effet la fabrication des sacs, la gestion du stock et la valorisation des déchets. La structure entend ainsi travailler à flux tendus, alors qu’auparavant elle devait commander les sacs deux à trois mois à l’avance. Par ailleurs, les sacs orange qui arrivent au centre de tri de Sainte-Fontaine sont recyclés. Vidés, lavés puis broyés, ils sont à nouveau réduits en granulés. Les sacs bleus, incinérés à Neunkirchen, sont également conçus à partir de matériaux recyclés. Fabriqués à partir de matières végétales, les sacs verts sont quant à eux biodégradables.

A noter enfin que la nouvelle usine du SYDEME est équipée d’une pompe à chaleur. La chaleur dégagée par les machines est également récupérée pour chauffer les locaux de 2 500 mètres carrés.

Installation du CEA Tech à Metz

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Après Saclay, Grenoble, Nantes, Toulouse et Bordeaux, Metz aura également son CEA Tech (Commissariat à l’Energie Atomique). Celui-ci s’installera dans l’ancienne bibliothèque universitaire de Metz-Technopôle. Il sera ainsi à proximité immédiate des grandes écoles d’ingénieurs comme Georgia Tech, l’ENSAM (Ecole Nationale Supérieure d’Arts et Métiers), Supélec et l’ENIM (Ecole Nationale d’Ingénieurs de Metz), ainsi que de l’IRT M2P (Institut de Recherche Technologique Métallurgie, Matériaux et Procédés). Un showroom sur le modèle de celui de Grenoble sera aménagé. Il permettra de mieux cerner l’étendue des technologies développées par le CEA Tech.

Plusieurs contrats ont d’ores et déjà été signés, dont un avec Aston, une PME basée à Nancy spécialisée dans les logiciels de finance d’entreprise. D’autres devraient suivre dans les secteurs des revêtements, des canalisations, des systèmes frigorifiques ou encore du traitement du bois. Une idée de start-up devrait également démarrer en partenariat avec l’ENSAM. Les différents projets seront dans un premier temps développés sur les plateformes existantes du CEA Tech à Saclay et à Grenoble en attendant l’aménagement de celles de Metz.

logo CEA Tech

Pépinière d’entreprises et emplois à Faulquemont

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Entre décembre 2012 et 2013, 110 emplois ont été supprimés sur l’ensemble du District Urbain de Faulquemont (DUF). Mais 540 emplois ont été créés dans le même temps. Ces bons résultats peuvent notamment s’expliquer par la création en 1990 du Centre d’Accueil et de Services aux Entreprises (CASE). Cette pépinière d’entreprises, la première du genre à cette époque en Moselle-Est, s’efforce de dynamiser le tissu industriel en facilitant l’installation de nouvelles sociétés. Son action est essentielle, surtout depuis la fin des Houillères du Bassin de Lorraine (HBL). En effet, la création ou l’arrivée d’une entreprise entraîne systématiquement des emplois, y compris dans la sous-traitance, ainsi que des retombées économiques pour le commerce local.

Compteurs d’eau intelligents à Basse-Vigneulles et à Faulquemont

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8 000 compteurs d’eau dits intelligents seront installés dans les quatre prochaines années par le Syndicat des Eaux de Basse-Vigneulles et de Faulquement (SEBVF), en Moselle-Est. Développé par Sensus, spécialiste des solutions de comptage d’eau et d’énergie thermique, ce compteur intelligent permet de collecter et de partager les données pour un meilleur approvisionnement et une gestion optimisée de la demande. Il améliore la mesure et le contrôle des pertes d’eau non comptabilisées provenant de très faibles débits, de fuites et du vieillissement du matériel ou encore du blocage des appareils de comptage.

A noter enfin qu’il s’agit de la première signature d’une collectivité en Lorraine et en France pour ce compteur d’eau intelligent.

(Source : Lorraine Numérique, 09/01/2014)

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