Centre de ressources numériques sur la Lorraine

» Catégorie : Innovation


Trok’it à Metz

Commentaires » 0

Le réseau Le Met’ propose une formule originale aux personnes qui fraudent pour la première fois dans les bus. Les contrevenants peuvent en effet choisir de payer l’amende, 48 euros en cas d’absence de titre, 32 euros pour un titre non validé, ou de souscrire à deux mois d’abonnement. En plus d’un Procès-Verbal (PV), ces derniers reçoivent un petit dépliant qui propose le Trok’it. Les verbalisés peuvent aller l’échanger contre un abonnement couvrant le mois durant lequel la fraude a eu lieu et le mois suivant.

Déjà mis en place sur d’autres réseaux en France, ce dispositif constitue un moyen de fidéliser les voyageurs mal avisés. Il ne fonctionne cela dit qu’une fois et n’est pas obligatoire.

Verdun : une application pour visiter les champs de bataille

Commentaires » 0

Une application d’audio-guidage pour smartphones et tablettes a dernièrement été développée pour visiter les hauts lieux de la Grande Guerre

41 sites incontournables sont au total référencés. Ils se répartissent dans cinq zones : Verdun, champs de bataille, arrière-front, Argonne et Saillant de Saint-Mihiel. Chaque site est présenté par un texte d’introduction et une vidéo de trois minutes. Un diaporama est également disponible. L’ensemble est ponctué d’archives et de photos inédites prises par des drones et des hélicoptères. L’application propose en outre des reconstitutions en 3D de certains sites tels qu’ils étaient à l’époque, notamment des villages détruits, de l’abri des quatre cheminées et de la Butte de Vauquois.

Cet outil interactif d’aide à la visite, dont la conception a représenté un investissement de 140 000 euros, est disponible en français, en allemand et en anglais. A noter enfin qu’une fonction de géolocalisation permet de savoir précisément où l’on se trouve.

Innovation en Lorraine : nouvel atelier de maintenance mobile à la SNCF

Commentaires » 0

La SNCF (Société Nationale des Chemins de Fer) a dernièrement dévoilé son nouvel atelier de maintenance de Lorraine. Baptisé « Mobilorr », combinaison de « mobile » et de « Lorraine », celui-ci se déplace le long des voies sur 350 mètres pour réparer les wagons de fret. Il permet ainsi d’éviter des manœuvres délicates et chronophages pour acheminer les convois jusqu’au Technicentre de Woippy.   

Le bâtiment, qui mesure 25 mètres de long, 8,50 mètres de large et pèse 80 tonnes, vient en effet coiffer les wagons alignés et non-désolidarisés au-dessus desquels il reste stationné. A l’intérieur de l’atelier de maintenance mobile, les techniciens disposent d’espace de stockage pour leurs outils et d’un groupe électrogène. Quinze wagons peuvent être réparés par jour. Estimé à 24 heures par wagon, le gain de temps permet aussi de laisser disponibles les infrastructures fixes pour des opérations de maintenance plus lourdes, à l’image du changement des essieux par exemple. Le centre de triage de Woippy oriente donc les wagons vers le Mobilorr ou le Technicentre selon les opérations à réaliser.

Le Mobilorr a représenté un investissement de 1,2 million d’euros pour la SNCF qui devrait être amorti en cinq ans. La société entent ainsi prouver sa capacité d’innovation près des frontières lorraines dans un contexte concurrentiel européen marqué depuis 2003 par l’ouverture du rail à des transporteurs extérieurs à la SNCF.

Développement de Xilopix à Epinal

Commentaires » 0

La Communauté d’Agglomération d’Epinal a capitalisé sur la communauté scientifique locale pour attirer des start-up en leur proposant des bureaux et un capital-risque en Société d’Economie Mixte (SEM). Xilopix, qui développe un moteur de recherche par l’image, a ainsi quitté Paris pour succomber au charme des Vosges. L’entreprise a troqué ses locaux de 80 mètres carrés à Nation contre 400 mètres carrés dans la Maison romaine à Epinal tout en divisant ses charges de loyer par six.

Xilopix a renforcé ses partenariats avec les spécialistes lorrains de la recherche en sémantique, dont 350 chercheurs au Laboratoire Lorrain de Recherche en Informatique et ses Applications (LORIA). Arrivés à quatre en 2011, les dirigeants de la start-up comptent embaucher vingt personnes en 2014.

Xilopix

MEDIC, l’application médicale multifonctions made in Lorraine

Commentaires » 1

Développée par la société Selfmed en collaboration avec le Dr Loïc Libot, MEDIC est la première application multifonctions de conseil médical disponible sur smartphone. Elle permet à toute personne qui la consulte de bénéficier immédiatement d’un conseil médical personnalisé.

Docteur Loïc Libot MEDIC application

Le Dr Loic Libot de Nancy a contribué au développement de l’application MEDIC (Crédits photo : Selfmed)

Le Dr Loic Libot est médecin urgentiste depuis 2005 au SAMU (Service d’Aide Médicale Urgente) de Nancy. Son rôle de médecin régulateur au Centre 15 l’amène depuis des années à répondre de façon récurrente à des questions concernant l’automédication. « Le patient est souvent perdu face à son armoire à pharmacie et face à ses douleurs. Il prend alors souvent des médicaments inadaptés et parfois des posologies inadéquates », affirme-t-il. L’application MEDIC est là pour le guider. Après que l’utilisateur ait rapidement créé son profil  (poids, âge, sexe, grossesse) et évalué la gravité de ses symptômes en cinq questions illustrées, MEDIC délivre un conseil personnalisé de soins : automédication lorsque les symptômes sont bénins, orientation vers une consultation médicale ou appel au Centre 15. MEDIC permet d’obtenir non seulement le nom des médicaments en vente libre correspondant à la pathologie exposée, mais aussi et surtout la posologie adaptée au profil. L’application donne également accès à des fiches pratiques simples et personnalisées pour les maux du quotidien. Ces fiches sont mises à jour régulièrement suivant les pathologies saisonnières et les dernières avancées médicales. Si les symptômes nécessitent des soins plus importants, MEDIC géolocalise immédiatement le service d’urgence le plus proche et le plus adapté aux besoins de l’utilisateur.

L’application MEDIC sera disponible gratuitement sur les plateformes Apple Store, Android Market et Windows Store dès le 1er octobre 2014.

« Les nouvelles technologies médicales n’ont de réel intérêt que si elles sont sécurisées, nous font gagner du temps et sont utiles à notre quotidien. La techno-médecine n’est qu’à ses débuts », conclut le Dr Libot.

Bibliothèque digitale dans les TER de Lorraine

Commentaires » 0

La SNCF a lancé le 12 septembre un service de bibliothèque digitale dans les TER (Transports Express Régionaux) de Lorraine. Une sélection de près d’une centaine d’ouvrages, romans classiques et contemporains, policiers, feuilletons, etc. qui fait la part belle aux auteurs lorrains est désormais disponible. Les 65 000 voyageurs quotidiens du réseau peuvent télécharger les livres de leur choix en flashant un QR code, afin de les lire sur leur tablette ou leur smartphone. Ils peuvent également consulter le temps de lecture estimé pour chaque œuvre pour en prendre une qui correspond à la durée de leur trajet.

Les classiques de la littérature française sont disponibles gratuitement. Les ouvrages contemporains sont quant à eux accessibles à partir de 0,99 euro. 

Pack & Strat : un procédé unique de conditionnement numérique développé à Saint-Dié-des-Vosges

Commentaires » 0

Leader européen de la fabrication additive, le Centre de développement rapide de produits (CIRTES) de Saint-Dié-des-Vosges a mis au point un procédé breveté unique au monde, le Pack & Strat. Il s’agit ni plus ni moins que d’un emballage sur-mesure imprimé en 3D qui permet de transporter les objets les plus fragiles, quelle que soit leur forme, selon le procédé dit de stratoconception®. Prototypes industriels, objets de luxe, œuvres d’art, antiquités, bouteilles, etc., le besoin existe, qu’il s’agisse d’objets uniques, de petite série ou de produits à valeur ajoutée.

Le procédé, qui remonte en réalité aux années 1980, est à la base de tous les travaux du CIRTES. C’est même lui qui est à l’origine de la création du centre en 1991 et qui emploie depuis 25 personnes. L’idée de travailler sur le principe de contreforme-emballage, prémices de ce qu’on appelle aujourd’hui l’emballage 3D, a quant à elle émergé en 2005. Le logiciel Pack & Strat a alors été développé par le CIRTES. La plateforme Inori accueille de son côté depuis l’an dernier un pilote industriel unique en son genre.

Le CIRTES mise à présent beaucoup sur son partenariat avec La Poste pour mettre son innovation à la portée de tous, aussi bien en France qu’à l’international, moyennant des tarifs allant de 14 à 35 euros en fonction des formats. Quatre bureaux de poste, trois à Paris et un à Bordeaux, sont actuellement équipés. Le client a la possibilité d’amener le fichier numérique de son objet obtenu par CAO (Conception Assistée par Ordinateur) ou de le faire scanner directement au bureau de poste. Le fichier est ensuite immédiatement transmis à la plateforme Inori à Saint-Dié-des-Vosges qui le fabrique. Le robot de découpe cutter se met en action pour concevoir un conditionnement sur mesure. Quatre à dix couches de carton ondulé épousent parfaitement l’objet et se superposent au-dessus et en dessous de façon à le caler. Même l’ouverture de la boîte et le placement des mains ont été pensés. Si la commande arrive avant 17 heures, l’emballage est envoyé le jour même pour être à disposition du client le lendemain.

(Source : RL du 04/09/2014)

Cirtes

Innovation en Lorraine : la Digitsole, semelle connectée et chauffante

Commentaires » 0

Déjà inventeur de la « Glagla », chaussure ventilée la plus légère de la planète vendue à plus de 200 000 paires par an dans 42 pays, le Nancéien Karim Oumnia entend maintenant lancer la « Digitsole », première semelle connectée et interactive au monde.

Digitsole

Simple d’utilisation, la Digitsole s’adapte à toutes les paires de chaussures (Crédits photo : digitsole.com)

Amovible et commandée en bluetooth par un smartphone, la Digitsole s’adapte à n’importe quelle paire de chaussures. En faisant glisser son pouce sur l’écran du téléphone on peut faire passer la température de la semelle de 0 à 25°C. Cette dernière peut même monter en quelques secondes à 40°C d’une seule impulsion. De quoi faire fondre la neige autour de ses bottes. Un thermostat à l’intérieur du système miniaturisé bloque la résistance quand la température choisie est atteinte. La semelle connectée donne également des informations sur l’altitude, le nombre de pas effectués en mètres, les calories consommées ou encore les distances parcourues. La Digitsole pèse 120 grammes. Elle est donc moins lourde qu’une semelle traditionnelle tout en étant composée d’un intercalaire en Poron amortisseur de chocs, un insert en Neotec qui diffuse les vibrations. Ce n’est par conséquent pas un hasard si Apple et l’armée américaine sont intéressés par le produit.

Issue de deux de recherches et protégée par des brevets, la Digitsole a été conçue à Nancy, Place Stanislas, en collaboration avec des électroniciens et des informaticiens français.

Une éco-cité à la croisée des chemins à Distroff

Commentaires » 0

Inspirée par des expériences allemandes, la municipalité de Distroff, près de Diddenowen (Thionville), porte un projet d’éco-cité avant-gardiste et innovant sur les hauteurs de la ville.

Baptisé « A la Croisée des Chemins », ce dernier prévoit une centaine d’habitations, logements individuels et collectifs confondus, sur 5,6 hectares. Les premières maisons devraient être livrées en octobre. Les futurs habitants sont incités par la municipalité à opter pour des bâtiments passifs, dont la consommation annuelle ne dépasse pas 120 kWh, ce qui représente une facture de chauffage de 250 euros par an pour une maison standard contre 1 400 euros en moyenne. Les structures passives reposent sur une excellente isolation et sur la gestion des flux d’airs entrants et sortants, afin d’équilibrer la température. L’exposition optimale de la maison au Soleil entre également en jeu.

L’éco-cité de Distroff a été pensée dans une démarche globale de respect de la biodiversité. Des chemins périphériques assurant la liaison avec les espaces agricoles seront aménagés, tout comme des parkings végétalisés. Les déplacements doux, c’est-à-dire à pied ou en vélo, seront également privilégiés. Les terrains seront par ailleurs découpés pour assurer la meilleure exposition possible au Soleil. Les eaux pluviales seront enfin collectées par des bassins pour des usages domestiques.

(Source : RL du 08/07/2014)

La télémédecine arrive dans les maisons de retraite de Lorraine

Commentaires » 2

Déjà utilisée depuis deux ou trois ans dans les prisons de Metz et de Nancy, dans des unités médicales pour dialysés et dans des établissements médicaux dépourvus d’unité neurovasculaire, la consultation à distance gagne du terrain en Lorraine. Elle est à présent testée à la maison de retraite Saint-Joseph, à Nancy.

Simple d’utilisation, elle nécessite en effet qu’une caméra, un écran, un clavier et divers appareils médicaux reliés au système, ce type de consultation offre par ailleurs de nombreux avantages, notamment dans les déserts médicaux : économies de déplacements, facilité d’accès aux soins, économie de fatigue et de stress pour le patient, économies financières, etc.

A la maison Saint-Joseph de Nancy, les personnes âgées sont obligatoirement accompagnées par un membre du personnel médical. De l’autre côté de la caméra, se trouve un spécialiste du service de gériatrie du CHRU (Centre Hospitalier Régional Universitaire) de Nancy. L’expérimentation devrait bientôt être étendue à quinze EHPAD (Etablissement Hospitalier pour Personnes Agées Dépendantes) lorrains, ainsi qu’à des structures accueillant des personnes handicapées.

A noter enfin que la Lorraine compte 275 EHPAD pour 20 300 pensionnaires, ce qui laisse augurer de belles perspectives de déploiement pour la télémédecine.

(Source : RL)

Metz : Travaux en tout genre au Stade Saint-Symphorien

Commentaires » 4

La montée en Ligue 1 pousse le FC Metz et la Ville de Metz, propriétaire du Stade Saint-Symphorien, à engager des travaux de modernisation d’urgence avant la reprise du championnat le 9 août. Quarante chantiers, petits et grands, doivent être finalisés.

Travaux-pelouse-stade-St-Symphorien-062014012

D’importants travaux sont menés en vue de moderniser le Stade Saint-Symphorien de Metz (Crédits photo : Matthieu BAGANUS pour le Groupe BLE Lorraine)

Le concert de Johnny Hallyday en 2009 et le passage des camions transportant la scène avaient détérioré le système de drainage de la pelouse. Celui-ci a donc été complètement refait, après que la pelouse ait été décapée sur 45 centimètres. Le club en a profité pour changer le gazon de Saint-Symphorien, ce dernier ayant en effet montré ses limites en hiver, par une pelouse hybride, dont le substrat est renforcé par des fibres synthétiques. Tous les stades anglais en sont équipés. Le FC Metz a également fait installer un système de chauffage. Ces travaux ont représentés un investissement d’un million d’euros, hors système de chauffage. Ils ont été indirectement financés par la Ville de Metz, qui ne prélèvera pas le montant de deux loyers annuels du stade, soit 500 000 euros par an.

Travaux-pelouse-stade-St-Symphorien-062014005

L’ancienne pelouse a été décapée sur 45 cm pour installer un nouveau système de drainage (Crédits photo : Matthieu BAGANUS pour le Groupe BLE Lorraine)

Le système de vidéosurveillance sera en outre amélioré. Les 32 caméras analogiques seront ainsi remplacées par des caméras numériques. L’accès à la tribune visiteurs sera également facilité pour les forces de l’ordre grâce à la création d’un escalier latéral. Un parking spécifique dédié aux bus des supporters adverses sera aussi aménagé à proximité du canal.

Travaux-pelouse-stade-St-Symphorien-062014007

Une nouvelle pelouse hybride a été installée dans l’enceinte du FC Metz (Crédits photo : Matthieu BAGANUS pour le Groupe BLE Lorraine)

Par ailleurs, pour ce qui est du confort des spectateurs, des sièges seront changés, deux écrans géants supplémentaires de 42 mètres carrés seront installés dans les angles et l’espace presse sera agrandi. L’accessibilité des personnes à mobilité réduite sera de même améliorée, les peintures seront refaites et le Business Club sera doté d’une terrasse qui donnera directement sur la pelouse moyennant un investissement de 185 000 euros.

A noter enfin que l’ensemble de ces travaux entrent dans le cadre de la Licence Club que le Conseil d’administration de la Ligue de Football Professionnel (LFP) a dernièrement décidé d’attribuer au FC Metz pour la saison 2014-2015. Créée en 2012, celle-ci vise à encourager les investissements effectués par les clubs professionnels dans leurs infrastructures et leur organisation. Elle octroie en réalité surtout un avantage financier non négligeable. En effet, la LFP reverse à parts égales aux clubs qui en sont titulaires 20 % des recettes des droits télé à l’issue de la saison écoulée. En Ligue 1, le seuil d’obtention de la License Club est fixé à 6 500 points, sur un total de 10 000, pour l’exercice 2014-2015. Le FC Metz a obtenu 8 442 points, dont 425 restants sous réserve de la réalisation effective des derniers travaux pour le premier match de championnat à Saint-Symphorien, le 16 août face à Nantes.

(Source : RL du 07/07/2014 et 23/07/2014)

Nouveau concept immobilier : acquisition location à Guénange

Commentaires » 1

Afin de faciliter l’accès à la propriété des foyers modestes, Batigère, via sa filiale Moselle-Maison familiale, propose huit maisons en acquisition location à Guénange. Ce concept innovant donne la possibilité de devenir propriétaire d’une maison pour 199 000 euros non loin du Luxembourg.

L’acquéreur devient propriétaire à l’essai. Il est considéré dans un premier comme locataire de sa maison. Il paye un loyer d’un montant maximum de près de 850 euros pendant un an en moyenne. Si tout se passe bien, il entre alors dans la phase d’acquisition. Son loyer se transforme en mensualité de remboursement. Ce qu’il a versé pendant un an sert de premier matelas. Les mensualités ne peuvent excéder la hauteur du loyer. En cas de coup dur, Batigère s’engage à reloger l’acquéreur dans son parc immobilier. Le groupe peut même aller jusqu’à prendre en charge la revente de la maison. Cette garantie très sécurisante est valable pendant quinze ans.

Sur les huit maisons en prêts sécurisés à Guénange, deux ont déjà été vendues pour 199 000 euros. Entièrement construites selon les normes écologiques BBC (Bâtiment Basse Consommation), ces maisons d’un peu plus de 90 mètres carrés disposent de trois chambres, d’un salon, d’un bureau, d’une cuisine intégrée, d’une salle de bain et d’un garage.

A noter que Batigère, qui loue déjà 600 logements sociaux à Guénange, avait auparavant expérimenté ce concept d’acquisition à Ennery et à Pont-à-Mousson. Sur une quinzaine de maisons lancées en 2009, seul un propriétaire n’est pas allé au bout.

(Source : RL du 28/06/2014)

123456...15