Centre de ressources numériques sur la Lorraine

» Catégorie : Innovation


Un laboratoire lorrain en pointe sur la cybersécurité

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Situé à Vandoeuvre-lès-Nancy et à Villers-lès-Nancy, le LORIA (Laboratoire Lorrain de Recherche en Informatique et ses Applications) est un laboratoire de haute sécurité unique en Europe, voire même au monde, dans le domaine académique. Créé en 2010, il compte parmi les plus importants centres de recherche en informatique générale en France. Ses missions consistent à traquer, surveiller et analyser les virus informatiques. Pour cela, comme en microbiologie, ses équipes de chercheurs officient en milieu confiné, de manière à être complètement isolées des réseaux pour ne pas les contaminer. 

Dans le sillage du LORIA, Nancy travaille actuellement de concert avec Sarrebruck pour obtenir l’implantation du laboratoire de recherche européen sur la cybersécurité. Ce projet unique rassemblerait 400 chercheurs.

logo LORIA

Numérique : la Lorraine décroche le label French Tech

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Porté par le Pôle métropolitain du Sillon Lorrain, composé des villes de Metz, Nancy, Diddenuewen (Thionville) et Epinal, le dossier Lor’N’Tech a dernièrement obtenu le label French Tech, la marque française de l’économie innovante. Cette distinction vient couronner le dynamisme de la Lorraine. L’écosystème numérique de notre région et le vivier de start-ups qui l’accompagne sont donc désormais reconnus en France et à l’international. Gage de qualité, le label French Tech vise en effet à donner de la visibilité aux territoires qui en sont détenteurs. En Lorraine, le secteur du numérique compte selon les estimations près de 2 000 entreprises et emploie plus de 10 000 personnes.

Outre Lor’N’Tech, les dossiers de Brest Tech Plus, Normandy French Tech et French Tech Côte d’Azur ont été récompensés. Quatre labels thématiques ont par ailleurs été attribués à titre pilote pour l’Alsace (MedTech), Avignon (CultureTech), Saint-Etienne (DesignTech) et Angers (IoT-Tech). La ville américaine de New-York a aussi été labellisée.

A noter enfin que les agglomérations d’Aix-Marseille, Bordeaux, Grenoble, Lille, Lyon, Nantes, Montpellier, Paris, Rennes et Toulouse avaient déjà décroché le précieux label en novembre 2014.

logo Lor'N'Tech

La Lorraine accueille le Davos des matériaux à Nancy

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Le premier Forum mondial des matériaux s’est déroulé hier et aujourd’hui au Centre des Congrès de Nancy. Présidé par Philippe Varin, patron d’Areva, il a réuni des universitaires, des politiques, des responsables de jeunes entreprises innovantes, ainsi que des patrons de multinationales à la fois productrices et consommatrices de matériaux, à l’image de Carlos Tavares pour PSA Peugeot-Citroën, Guillaume Faury pour Airbus Helicopters, Shunichi Miyanaga pour Mitsubishi, Pierre-André Chalendar pour Saint-Gobain, Bernard Charlès pour Dassault Systèmes ou encore Thierry Le Henaff pour Arkema.

A noter que ce Davos des matériaux s’inscrit dans la perspective de la Conférence Cop-21 de l’Organisation des Nations Unies (ONU) sur les changements climatiques qui doit se tenir à Paris fin 2015.

Pôles de compétitivité : fusion de Fibres et d’Energivie

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Le pôle de compétitivité lorrain Fibres, basé à Epinal, et son homologue alsacien Energivie, situé à Strasbourg, ont fusionné le 1er janvier 2015 pour former le nouveau pôle Fibres-Energivie. Ce dernier entend développer cinq axes stratégiques, à savoir la chimie verte, les nouveaux matériaux issus des fibres du bois, l’écoconception et l’écoconstruction de bâtiments et de maisons à énergie positive.

Le nouveau pôle compte 400 membres, dont 250 entreprises adhérentes. Il emploie une vingtaine de personnes et dispose d’un budget annuel de 2,5 millions d’euros. Fibres-Energivie, dont le siège a été fixé à Epinal, vise le Top 10 des pôles de compétitivité français et affiche des ambitions internationales. A noter enfin qu’un nouveau nom devrait être adopté à moyen terme.

logo pôle Fibres Energivie 2

Biomolécules : signature d’un accord entre PAT et BASF

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La start-up lorraine Plant Advanced Technologies (PAT) a dernièrement signé un accord avec BASF, numéro un mondial de la chimie.

Implanté à Laronxe, dans le Lunévillois, PAT cultive près de 200 plantes sur 2,5 hectares de serres. C’est là que sont extraites des racines des végétaux des molécules actives destinées à l’industrie cosmétique, à la pharmaceutique ou encore à l’agriculture. A la différence de ses concurrents, la société ne détruit pas le végétal lors de l’extraction. Par conséquent, la même plante peut être cultivée presqu’indéfiniment avec une productivité extraordinaire. L’entreprise lorraine est la seule au monde à maîtriser cette technologie complexe. La plante est stimulée pour produire les molécules rares recherchée en jouant par exemple sur la nutrition ou le stress hydrique. Le substrat obtenu est ensuite plongé dans différents bains solvants. Dans la mesure où les molécules naturelles ne peuvent pas être brevetées, PAT a déposé à quatre reprises depuis 1999 ses méthodes d’extraction, afin de protéger sa technologie.

Une mystérieuse plante d’Amérique du Sud, baptisée Edulys, fait partie des productions phares de la PME lorraine. Les biomolécules qui en sont extraites entrent en effet dans la composition d’un soin anti-âge de Chanel. Un contrat a  été signé il y a deux ans avec cet acteur majeur du luxe qui parlait alors de « rupture technologique » dans les actifs développés par PAT. Un contrat a également été signé avec un grand nom de l’industrie pharmaceutique qui s’intéresse à des molécules anti-inflammatoires, anti-Alzheimer et anti cancéreuses particulièrement prometteuses.

La petite entreprise a ainsi réussi à industrialiser sa production, au point désormais d’intéresser BASF, désireux de développer sa chimie verte. Le contrat avec le géant allemand permet à PAT de se diversifier dans les biopesticides et la protection des végétaux. Dans ce cadre, BASF testera et validera les propriétés des actifs naturels produits en Lorraine, plus particulièrement leurs caractéristiques phytopharmaceutiques. Généralement, près de 200 000 molécules doivent être testées pour dénicher un actif. Sur une centaine d’extraits transmis par PAT à BASF, un tiers a déjà démontré une activité fongicide. Il devrait néanmoins falloir dix années de recherche-développement avant que BASF, dont l’entité est implantée à Pulnoy, près de Nancy, ne soit en mesure de concevoir de nouveaux pesticides entièrement naturels. Grâce à cet accord, PAT prévoit de son côté de doubler son chiffre d’affaires en un an. La PME affiche déjà une croissance de 1 157 % en dix ans d’existence.

A noter enfin que PAT est à l’origine de la création du consortium BioProLor qui réunit sept entreprises et six laboratoires. Celui-ci vise à créer une filière de production de biomolécules en Lorraine. Environ 200 espèces végétales sont actuellement cultivées par PAT, qui en a testé plus du quadruple.

logo PAT

Maladie d’Alzheimer : un jardin thérapeutique à l’EHPAD de Saint-Quirin

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Un jardin thérapeutique a dernièrement été inauguré à l’unité Alzheimer de l’EHPAD (Etablissement d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes) La Charmille de Saint-Quirin, dans le Pays de Sarrebourg.

Ce jardin de 1 200 mètres carrés permet aux résident actifs atteints de la maladie d’Alzheimer des cultiver des fruits et légumes, de récolter des plantes pour la tisane et d’arroser des fleurs. L’espace stimule ainsi leur mémoire et leur sens. Les personnes âgées se sentent revivre grâce à ces petits moments de plaisir. Le jardin thérapeutique aide enfin les résidents à mieux accepter l’entrée en maison de retraite. Cette dernière est en effet souvent vécue comme une trahison et un deuil.

A note que d’autres structures du même genre ont le vu le jour en Lorraine, notamment au CHU (Centre Hospitalier Universitaire) de Nancy.

Connaissance de la faune et de la flore en Lorraine : création du site internet Lorinat

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Après trois ans de développement, le site Lorinat.fr, acronyme de Lorraine Information Naturaliste, a dernièrement vu le jour. Porté par une fédération composée de huit associations engagées dans la protection de la biodiversité, il centralise l’ensemble des données naturalistes disponibles sur la faune et la flore en Lorraine. Ces informations, récoltées et enrichies au fil des ans, étaient jusqu’alors confinées aux bases de données de chacune des associations participantes.

Lorinat

Lorinat, nouveau portail d’informations naturalistes en Lorraine (Crédits photo : Lorinat)

Lorinat est accessible au grand public. La plateforme se veut même participative puisque tout Lorrain peut y amener ses propres observations qui seront validées par un comité d’experts avant d’être publiées. Le site internet devrait par ailleurs servir aux différents porteurs de projet environnementaux, aux bureaux d’études et à l’aménagement du territoire.

A noter enfin que l’outil sera prochainement complété par une plateforme régionale de collecte de données qui devrait permettre d’établir une liste rouge des espèces menacées en Lorraine.

Metz : une plateforme géothermique pédagogique à l’ENIM

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Un puits de 99 mètres de profondeur a été foré devant l’Ecole Nationale d’Ingénieurs de Metz (ENIM). Les ateliers de l’établissement concentrent les équipements de cette plateforme géothermique verticale. Sept sondes sont reliées à un ordinateur qui enregistre les données 24 h sur 24 pour les vingt prochaines années. Un système de pompe à chaleur, qui se veut pédagogique, fait entrer de l’eau froide dans le sol par des tuyaux. Celle-ci en ressort avec cinq ou six degrés Celsius supplémentaires après avoir récupérer la chaleur du sol. L’installation, qui a représenté un investissement de 100 000 euros, permet de chauffer trois pièces de l’établissement messin. A noter que la pompe à chaleur a un coefficient de performance de 4. Autrement dit, pour 1 KW d’énergie électrique insufflé, 3 KW d’énergie thermique sont produits.

Recyclage des bouteilles plastiques à l’Intermarché de Bitche

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A Bitche, il est désormais possible de recycler ses bouteilles plastiques vides à l’Intermarché de la cité fortifiée. Chaque bouteille rapporte deux cents. Inspiré du modèle allemande de la Pfand (consigne), le système vise à inciter les habitants à trier leurs déchets. Ces derniers peuvent même ramener des bouteilles trouvées dans la rue. Il s’agit d’un geste éco-citoyen qui permet de mettre en place un cercle vertueux : protection de l’environnement, responsabilisation de la population, bons d’achats et création d’emplois (développement, production et maintenance des machines qui récupèrent et compressent les bouteilles plastiques).

L’enseigne bitchoise entend récupérer 600 000 bouteilles par an, ce qui lui permettrait de distribuer entre 12 000 et 15 000 euros de bons d’achats. En France, seulement 30 % des bouteilles plastiques sont recyclées. En Allemagne, elles le sont quasiment toutes.

Pfand

Nouveau concept à Metz : Hype-Fish, le poisson autrement !

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Le Groupe BLE Lorraine est allé à la rencontre des entrepreneurs lorrains qui ont ouvert en septembre 2014 un nouveau concept de restauration autour du poisson à Metz. Décryptage.  

Depuis quelques semaines les Lorrains peuvent découvrir Rue Sainte Marie à Metz un étrange poisson orangé. Qui êtes-vous et d’où venez-vous ?

Patrick Hoffmann, cofondateur de Hype-Fish : « Hype-Fish est un établissement de restauration rapide autour des produits de la mer proposant une nourriture saine, de très bonne qualité et à un prix abordable. Nous respectons une charte de qualité et environnementale en utilisant du poisson d’élevage surveillé et/ou du poisson en pêche raisonnée.

Patrick Hoffmann Hype Fisch

Patrick Hoffmann, Chef cuisinier et cofondateur de Hype-Fisch (Crédits photo : Vincent DI CARLO pour le Groupe BLE Lorraine)

L’aventure a commencé il a y quelques années quand deux amis d’enfance ont eu l’idée de créer un concept unique en France : la restauration rapide autour des produits de la mer. Un troisième Mosellan, Philippe, conquis et attiré par ce projet, s’est joint à l’aventure. Cette idée originale et notre volonté ont mené à l’ouverture de Hype-Fisch en septembre dernier. Ce local sympathique et convivial accueille les amateurs de poissons et de produits de la mer 6 jours sur 7. »

Votre ambition est de nous faire découvrir « Le poisson autrement ! ». Quelles valeurs se cachent derrière ce slogan et en quoi ce concept est-il unique et innovant ?

« Avec ce concept basé autour des produits de la mer, nous souhaitons démontrer à notre clientèle que même une restauration rapide peut satisfaire des personnes soucieuses d’une alimentation équilibrée. Nous offrons donc le poisson d’une manière différente, afin de répondre aux attentes et aux habitudes des consommateurs d’aujourd’hui. Nous souhaitons en effet faire connaître le poisson et ses bienfaits pour le corps à tous nos clients.

Ce concept est novateur dans la mesure où nous proposons des Fish Burgers avec des steaks de poisson composé de 100 % de chair sans aucun ajout. Ceux-ci sont par ailleurs cuits à l’huile d’olive. Nous proposons également des Fish Sandwichs, Fish & Chips et Fish salades. Ces produits sont de fabrications artisanales. Tout est fait maison, même nos sauces (curry-ananas, remoulade, burger classique, aïoli, sweet honey, etc.). Nous innovons de même chaque mois en élaborant un nouveau produit.

La qualité est notre engagement majeur. Nous avons mis en place une charte de qualité et une traçabilité irréprochable pour le traitement de nos poissons. Nos produits sont préparés sur place dans le plus strict respect de la chaîne du froid et des normes HACCP (Hazard Analysis Critical Control Point). »

Du poisson si loin des côtes, comment vous est venue cette idée et pourquoi avoir retenu Metz comme point d’entrée ?

« Nous avons effectué une étude du marché en demandant aux passants, âgés entre 21 et 60 ans, leurs habitudes alimentaires relatives aux poissons et aux fruits de mer. 71 % des personnes interrogées ont répondu qu’elles goûteraient volontiers un sandwich à base de poisson. Cette information a confirmé notre ambition.

Notre comportement en termes d’achat de poissons est en adéquation avec la durabilité des espèces. Nous servons ainsi lieu noir, églefin, saumon, haddock, merlu, colin, plie, hareng et cabillaud selon la saison.

Nous avons choisi Metz car c’est la capitale de la Lorraine et du département de la Moselle. Ouverts d’esprit, les Messins sont attirés par les nouveaux concepts. Par ailleurs, la ville s’affirme comme une cité de la communication. Elle est également pionnière en France en matière d’écologie urbaine, politique à laquelle nous adhérons. »

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Hype-Fisch, un nouveau concept de restauration rapide à découvrir à Metz (Crédits photo : Vincent DI CARLO pour le Groupe BLE Lorraine)

L’entrepreneuriat en Lorraine. Est-il facile aujourd’hui de se lancer dans notre région et qui plus est dans le monde de la restauration ?

« Il faut effectivement beaucoup de courage pour se lancer dans un projet entrepreneurial dans un environnement économique instable, notamment dans le secteur de la restauration. Toutefois, nous croyons beaucoup à notre idée innovatrice et nous travaillons dur pour atteindre nos objectifs. Nous sommes très reconnaissants d’avoir obtenu le soutien de personnes très professionnelles comme Philippe Guillaume, Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de la Moselle, et Alain Steinhoff, Président de la Fédération des Commerçants de Metz.

Metz et sa région offrent des emplacements de choix. Nous avons opté pour la Rue Sainte Marie qui est le carrefour des étudiants et des personnes pressées pour leurs pauses-déjeuner. Cette rue a un fort potentiel. Elle propose une large variété de produits alimentaires.

Le secteur de la restauration est un monde difficile. Cela dit, Patrick Hoffman, cofondateur d’Hype-Fish, est diplômé d’un BTS en cuisine et a plus de 20 années d’expérience dans la restauration, dont dix en tant que chef dans un établissement spécialisé en produits de la mer. C’est lui qui a créé toutes nos recettes avec des produits frais. »

Quelles sont vos ambitions à court terme et quelles perspectives envisagez-vous d’ici quelques années ?

« Notre ambition est tout d’abord de nous faire connaître, de fidéliser notre clientèle tout en insistant sur la qualité de nos produits et de notre service irréprochable. D’ici quelques années, nous avons l’intention de créer une chaîne de restauration rapide autour des produits de la mer en Lorraine, en France et pourquoi pas à l’étranger, notamment sous forme de franchise. L’organisation de soirées à thèmes et le lancement régulier de nouveaux produits devraient nous aider à nous développer. En attendant, nous travaillons pour répondre au plus près aux attentes de nos clients. »

Avant de nous quitter, et afin de nous mettre l’eau à la bouche, comment élaborez-vous vos recettes et quels sont vos petits secrets de fabrication ?

« Nous utilisons uniquement du poisson d’élevage surveillé et/ou du poisson en pêche raisonnée. Nos pains proviennent d’une production artisanale régionale et nos pommes de terre viennent d’une ferme mosellane. Le choix de nos fournisseurs est primordial dans l’élaboration de nos recettes. Nos Fish Burgers et nos Fish sandwichs sont préparés devant le client. Nos frites maisons sont épluchées et coupées tous les matins. Toutes nos recettes sont élaborées à partir de produits frais.

Nous devrions bientôt organiser des ateliers « cooking », où notre Chef fera une recette devant les clients en expliquant chaque étape de sa conception avant une dégustation en petit groupe. »

Plus d’informations sur : http://www.hype-fish.com/.

Le Groupe BLE Lorraine remercie les membres d’Hype-Fish pour le temps qu’ils nous ont accordé.

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Création du Route du Fer numérique dans la Vallée de la Fensch

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Les petites maisons de mineurs alignées sont caractéristiques de l’urbanisme dans la Vallée de la Fensch. La Cité Gargan de Hayange est d’ailleurs l’un des plus anciens exemples d’urbanisme industriel en France. Pensée par les maîtres des forges, elle résume parfaitement le paternalisme d’alors : une hiérarchie dans l’habitat mais des ouvriers et des patrons ensemble face au haut-fourneau, leur mère nourricière.

Chapelle des mineurs Cité Gargan Hayange

La Chapelle des Mineurs, Cité Gargan, à Hayange (Crédits photo : Wikipédia)

Une application pour Smartphones sera disponible d’ici la fin de l’année 2015 pour raconter cette aventure industrielle et humaine. Cette Route du Fer numérique sera accompagnée de panneaux physiques. De nombreux paysages naturels, à l’image par exemple des prairies calcaires d’Algrange, seront également mentionnés. Le parcours sera ainsi l’occasion de découvrir un visage méconnu de la Fensch, qui ne finit jamais de surprendre ses visiteurs.

Création du cluster logistique Nov@flux en Lorraine

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Un cluster logistique a dernièrement vu le jour en Lorraine. Baptisé Nov@flux, il a été créé le 13 janvier 2015 à Nancy par le Groupement Interprofessionnel des Activités du Transport et de la Logistique (GIATEL) et l’Université de Lorraine (UL). La structure vise à stimuler l’innovation technologique des entreprises de ce secteur et la coopération de ces dernières avec le monde académique. Dans cette optique, Nov@flux travaillera en étroite collaboration avec le Laboratoire de Génie Industriel, de Production et de Maintenance (LGIPM) de Metz, qui associe l’UL, l’Ecole Nationale d’Ingénieurs de Metz (ENIM) et l’Institut Commercial de Nancy (ICN) Business School. Des partenariats devraient également être noués avec des clusters similaires en Wallonie, au Luxembourg et en Sarre, afin d’aborder les thématiques du transport transfrontalier, du e-commerce, de la logistique urbaine ou encore de la circulation des voyageurs.

Nov@flux entend enfin repositionner la Lorraine, qui dispose à Ennery de la plus importante zone logistique du Nord-Est de la France, avec près de 400 000 mètres carrés d’entrepôts, comme une terre logistique au rayonnement international.

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