Centre de ressources numériques sur la Lorraine. Archives du Groupe BLE Lorraine.

» Catégorie : Innovation


Innovation : la peinture sensitive est Lorraine

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Jacques Henrion, PDG de la dernière fabrique indépendante de peinture de l’Est de la France créée en 1964 à Longwy puis transférée en 1968à Longuyon, s’est associé au designer vosgien Nicolas Triboulot, afin de déposer le brevet de l’invention de la peinture sensitive. 

L’idée est de se servir de la peinture comme d’un interrupteur grâce à de la poudre de fer. La peinture sensitive transforme alors les murs en commande tactile sensitive. 

Le principe d’On/Off est composé d’une peinture spéciale et d’un dispositif électronique. Une fois appliquée au mur, la peinture détecte par simple touche un contact souhaité par l’utilisateur. Elle permet également de commander un équipement électrique. L’interrupteur n’est ainsi plus localisé à un endroit précis, mais sur toute la surface d’un mur. La peinture est applicable au rouleau ou au pinceau sur tout support. Elle peut être recouverte d’une couche de finition colorée, de tissus ou de papier peint au choix. 

Cette innovation peut être couplée à une lampe, une alarme, un volet roulant et à toute commande électrique. 

A noter enfin que le surcoût de cette peinture est de l’ordre de 30 à 40 % par rapport au produit de base. 

Sommet mondial sur les matériaux à Nancy

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Nancy accueillera les 30 et 31 mars prochains, le premier sommet international World Materials Perspectives. 

Il réunira près de 300 participants venus des quatre coins de la planète, dont des décideurs de notoriété. 

Cette première édition, mise sur pied par le pôle de compétitivité Matéralia (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2010/12/24/un-centre-de-recherche-mondial-sur-les-materiaux-en-lorraine/), est placée sous le haut patronage de Christine Lagarde, ministre français de l’Economie, des Finances et de l’Industrie. Elle accueillera Francis Mer, président du conseil de surveillance de Safran, Marc Duval-Destin, directeur de la recherche et de l’ingénierie du groupe PSA-Peugeot-Citroën, Michel Wurth, membre du comité de direction d’ArcelorMittal, Toshihiko Tani, en charge de la recherche et du développement chez Toyota, Frans Spaepen, directeur de l’Institut Rowland à Harvard aux Etats-Unis et bien d’autres. Ils débattront durant deux jours, dans des ateliers interactifs et des sessions plénières, de la problématique des matériaux, de leur impact sur la maîtrise de l’énergie, sur les évolutions économiques, scientifiques et techniques de ce secteur d’activité pour lequel la Lorraine veut prendre toute sa place sous l’impulsion de Matéralia. 

Cette rencontre unique a pour objectif de donner une visibilité à l’expertise lorraine dans le domaine des matériaux. 

(Source : Le Républicain Lorrain du 07/01/11) 

Un centre de recherche mondial sur les matériaux en Lorraine ?

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La Lorraine est candidate pour accueillir l’un des 6 à 8 Instituts de Recherche Technologique (IRT) que l’Etat français compte développer grâce à une enveloppe de deux milliards d’euros. Notre province propose d’en créer un à Metz sur les matériaux. Il s’appellera IRT M2P. 

Il s’agit plus concrètement d’un centre de recherche mixte public-privé, qui mobilisera 300 chercheurs afin d’avoir une taille critique. Soutenu par le pôle de compétitivité Matéralia (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2009/05/03/pole-de-competitivite-materalia-joue-la-carte-de-linnovation/) et l’Université Lorraine, cet IRT sera localisé dans une métropole proche des universités et des laboratoires, mais aussi des activités industrielles. Il sera équipé de plateformes technologiques et adossé à un environnement scientifique d’excellence. Sa vocation sera de développer des projets de recherche-développement autour des matériaux. Pour cela, l’institut devra devenir un lieu d’échanges, dans le but de mutualiser les moyens et les compétences, ainsi que pour faire émerger des entreprises et du développement économique. 

La Lorraine devrait déposer son dossier le 20 janvier. S’en suivront alors trois mois d’auditions pour convaincre les jurys internationaux et le commissariat général à l’investissement. La décision finale reviendra toutefois au premier ministre français en juin 2011. 

Ce grand centre de recherche mondiale sur les matériaux est incontestablement une opportunité à ne pas manquer. 

Innovation au service des déficients visuels à Liverdun

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Après deux ans de recherches, les ateliers du Haut des Vannes, à Liverdun, ont mis au point une canne blanche qui permet aux malvoyants et non-voyants de marcher vite et sans secousse. 

Cet Etablissement et Services d’Aide par le Travail (ESAT) fabrique chaque année environ 2 500 cannes. Une cinquantaine est montée chaque jour, selon un modèle dit « canadien », puisqu’il a été mis au point dans ce pays. Concrètement, il s’agit d’une série de tubes en aluminium reliés par un élastique qui s’emboîtent et se replient facilement. L’extrémité peut être un simple embout en plastique mais aussi un produit plus évolué. Monté sur roulement à billes, il permet au possesseur de la canne blanche de la faire rouler sur le sol devant lui, en un S qui permet de déjouer les obstacles, même les aspérités du terrain, comme les pavés des rues piétonnes par exemple, grâce à un ingénieux système de ressort. 

Ce produit de niche concerne essentiellement les gros marcheurs et ceux qui se déplacent vite. 

La force des ateliers du Haut des Vannes est qu’ils fournissent un service après-vente de qualité. 

Structure à la limite de la petite industrie, l’unité lorraine perpétue enfin un savoir-faire désormais unique au monde, dans la mesure où même les Canadiens ont cessé de fabriquer ces modèles emboîtables de cannes blanches. 

Précisions sur l’Institut Lafayette à Metz

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Nous en savons désormais un peu plus sur le fameux Institut Lafayette (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2009/02/22/projet-lafayette-a-metz-en-route-vers-les-nanotechnologies/), un projet d’envergure en matière d’innovation et de recherche qui devrait voir le jour d’ici trois ans aux abords de Georgia Tech Lorraine sur le Technopole de Metz.   

Il est en effet question d’une plateforme technologique « à l’américaine ». Cette dernière sera ainsi calquée sur le modèle du Georgia Institute of Technology d’Atlanta qui en sera l’un de ses principaux partenaires. L’Institut Lafayette est un projet à forte valeur ajoutée qui devrait mobiliser plus de 23 millions d’euros. 

La plateforme, qui sera l’interface entre recherche-université et industrie, devrait susciter la création de nouvelles entreprises high-tech et générer de nouveaux emplois dans le domaine des nanotechnologies pour l’optoélectronique, un secteur d’innovation technologique en forte croissance. Celui-ci trouve en effet des débouchés dans l’affichage électronique, l’optique, l’imagerie médicale, le photovoltaïque, les nouveaux éclairages ou encore les écrans plats. 

Concrètement, le futur Institut messin se matérialisera par la construction d’un bâtiment de 2 300 mètres carrés, dont 500 mètres carrés de salle blanche équipée pour 8,9 millions d’euros de matériel scientifique. La plateforme devrait être achevée au premier semestre 2013 pour être opérationnelle un an après et financièrement indépendante en 2019. 

L’Institut Lafayette est enfin un projet visionnaire et une opportunité de diversification qui s’appuie sur les compétences lorraines en matière de matériaux. Il devrait par ailleurs booster Georgia Tech Lorraine, école américaine créée en 1988 à Metz. 

Important contrat signé par le CPM de Marienau

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Le Centre de Pyrolyse de Marienau (CPM), a dernièrement signé, avec l’approbation d’ArcelorMittal, son principal actionnaire, un important contrat de coopération sur cinq ans renouvelable d’un montant de deux millions d’euros avec le coréen Posco, troisième sidérurgiste mondial. Un contrat qui vient couronner un savoir-faire et une recherche vieille de soixante ans. 

Cet accord représente pour le centre lorrain, doté d’un budget de 2,3 millions d’euros, et ses 22 ingénieurs et techniciens une manne providentielle qui leur permet désormais de voir l’avenir avec sérénité. Le CPM va apporter à Posco son savoir-faire pour la caractérisation de charbon et l’optimisation de mélanges, ainsi que des prestations d’appuis techniques et d’expertise en Corée. Le sidérurgiste asiatique ne dispose pas en effet d’installation pilote comme le four « 400 kg » du CPM. 

Rappelons enfin que le CPM est aujourd’hui reconnu comme l’un des leaders mondiaux de l’expertise de la cokéfaction et de la carbonisation, notamment après avoir inventé dans les années 1990 la sonde Videofil qui permet d’ausculter et de visualiser l’état du réfractaire d’un four de cokerie par très haute température. Le centre a enfin investi 300 000 euros en 2010, afin notamment de remettre à neuf le réfractaire de son four pilote. 

Stationner avec son téléphone à Metz

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Le stationnement mobile a dernièrement été lancé à Metz. Le principe est simple : l’utilisateur s’inscrit gratuitement sur le site www.mobilecity.fr. Une fois stationné sur l’une des 2 700 places payantes de la voirie messine, il appelle depuis son téléphone portable un numéro indiqué sur l’horodateur le plus proche. Un message vocal, confirmé par SMS, indique alors que le stationnement a débuté. Au moment de reprendre sa voiture, l’usager repasse un coup de fil au même numéro pour stopper le stationnement. Un deuxième SMS l’avertit que la somme sera prélevée sur son compte. Les tarifs sont bien entendu les mêmes que ceux de l’horodateur, mais l’utilisateur peut payer par tranche de 10 minutes et non pour l’heure entière. 

Une quarantaine de villes européennes proposent déjà ce service aux automobilistes. Metz est la première ville à lancer le stationnement mobile en France. Une bonne initiative. 

(Source : Le Républicain Lorrain)

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