Centre de ressources numériques sur la Lorraine

» Catégorie : Infrastructures


L’Aquagliss de Freyming-Merlebach s’oriente vers le bien-être

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Lancés par la Communauté de Communes de Freyming-Merlebach (CCFM), les travaux de l’espace bien-être et détente du Centre nautique de Freyming-Merlebach ont dernièrement commencé. Ils devraient s’achever début 2017.

Créé en 1966, l’équipement a profondément changé au fil des années. Si bien que de la structure originale, il ne reste plus que le bassin intérieur aujourd’hui. Le Centre nautique de Freyming-Merlebach s’est développé en complémentarité de la piscine olympique de Forbach. Après le ludique, il entend désormais se tourner vers la santé et l’entretien du corps.

Le projet représente un investissement de 2,6 millions d’euros. Il s’inspire de ce qui se fait de mieux en la matière. D’une superficie de 500 mètres carrés, le nouvel espace accueillera sur deux étages un lieu de convivialité, une salle de repos musicale avec effets lumineux, un caldarium avec des banquettes chauffantes ou encore une salle d’aromathérapie, de luminothérapie et d’ionisation. Il sera également équipé de deux saunas, un à l’intérieur, l’autre à l’extérieur, d’un hammam, d’une grotte à glace et de douches massantes à effet sensoriel.

Enfouissement des déchets nucléaires : second accident mortel à Bure

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Un ouvrier lorrain de 42 ans de la société Eiffage est décédé mardi à cause d’un éboulement dans une des galeries du laboratoire de recherches et d’expérimentations pour la conception du centre de stockage CIGEO de l’Agence Nationale pour la gestion des Déchets Radioactifs (ANDRA) à Bure.

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L’accident s’est produit à 12h30 à 490 mètres de profondeur, au bout d’une galerie en cours de creusement. La victime était en train de poser des boulons dans l’optique de réaliser des analyses de diffusion d’eau et d’électricité dans les parois, avant d’être ensevelie sous plusieurs mètres cubes de roche. Un autre ouvrier a été blessé à la main. Une personne sous le choc a également dû être prise en charge par les secours.

Le laboratoire de l’ANDRA a pour but d’évaluer la faisabilité technique et scientifique du confinement pour des millions d’années des déchets nucléaires les plus dangereux dans une couche d’argile vieille de plus de 160 millions d’années. Cet éboulement pose clairement la question de la stabilité réelle de cette roche. En effet, si des fractures souterraines, liées notamment aux forages, sont constatées dans le laboratoire, nous avons tout à craindre pour le futur centre de stockage souterrain, qui plus est s’il est rempli de déchets radioactifs. Que se passera-t-il en cas d’accident ? L’ANDRA affirme qu’elle maîtrise la roche mais subie un éboulement imprévisible. Si elle n’est pas capable d’assurer la sécurité de son propre chantier, comment peut-elle prétendre sécuriser des centaines de kilomètres de galerie sur une période aussi longue ? Cet éboulement confirme que la réversibilité de l’enfouissement est impossible à garantir.

Rappelons par ailleurs qu’en 2001, un ouvrier avait été gravement blessé après une chute sur le chantier. Quelques mois plus tard, le 15 mai 2002, un autre avait trouvé la mort à 226 mètres de profondeur terre lors du creusement d’un des deux puits d’accès.

Ce n’est donc pas étonnant si l’IRSN (Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire) et une large majorité d’experts indépendants estiment que le calendrier de ce projet complètement fou est beaucoup trop tendu. Tous attendent des preuves sur la sécurité du futur centre de stockage. Mais sous la pression des lobbies, le gouvernement français tente coûte que coûte de passer en force.

Un nouvel espace culturel pour Stiring-Wendel

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La commune de Stiring-Wendel, en Moselle-Est, va se doter d’un nouvel équipement culturel, afin de remplacer l’espace actuel Rémy Botz. Inauguré en 1985, ce dernier présente en effet de nombreux défauts. Implanté au centre-ville, il dispose par exemple de peu de places de stationnement. Il souffre également de problèmes d’infiltrations et de chauffage.

Le nouveau complexe, qui aura un toit en partie végétalisé, sera construit à la Coulée verte, près du terrain de football synthétique, à l’emplacement du boulodrome qui sera déplacé. Il aura une capacité d’accueil maximale de 900 personnes dans la grande salle qui comportera des gradins rétractables offrant 400 sièges. La scène, fixe, sera plus spacieuse et ouverte sur l’extérieur grâce aux grandes baies vitrées qui entoureront le bâtiment. Elle donnera sur un amphithéâtre, comparable à celui déjà existant sur le site. Le nouvel équipement abritera également un espace plus petit avec un bar pour accueillir notamment des assemblées générales. Les usagers et les spectateurs bénéficieront par ailleurs d’une centaine de places de stationnement le long de la voie ferrée, près du mini-golf, et autant sur le parking du stade à côté de la salle omnisports. Un parking vert d’une vingtaine de places supplémentaires sera aussi aménagé aux abords de la salle. Il permettra à l’eau de s’infiltrer et d’alimenter les nappes phréatiques au lieu de stagner en surface.

Le nouvel équipement représente un investissement de 3,5 millions d’euros. Un autre million est également prévu pour réaliser les abords. Les travaux doivent commencer en mai pour se terminer fin 2017.

Reconstruction du Pont de Rosbruck

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Après sept mois de travaux, le nouveau Pont de Rosbruck, qui enjambe cinq voies ferrées, a été ouvert à la circulation début novembre. Il a été entièrement reconstruit. L’ancien ouvrage, qui datait du début des années 1950, était devenu trop fragile. Seuls les véhicules légers étaient encore autorisés à le franchir. Cette opération d’envergure de déconstruction-reconstruction, très complexe, a représenté un investissement de près de cinq millions d’euros. 14 000 usagers traversent quotidiennement le pont entre Rosbruck et Morsbach sur la RD 603.

Une nouvelle tour futuriste pour l’agglomération de Nancy

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Une tour à l’architecture futuriste et audacieuse sera construite à Laxou à l’entrée Ouest de Nancy. Le chantier devrait débuter d’ici quelques semaines et s’achever à l’été 2017.

Tour Oméga Nancy

La future Tour Oméga à Laxou (Crédits image : ADIM Est)

Baptisé Tour Oméga, l’immeuble de 28 mètres de haut accueillera 4 800 mètres carrés de bureaux sur sept étages. Il disposera également d’un parking souterrain de 115 places. Le bâtiment, qui représente un investissement de 11,5 millions d’euros, bénéficiera d’un emplacement privilégié non loin de l’autoroute A31 et à côté du siège de la banque CIC de 25 mètres de haut et de la Tour de Beauregard de 40 mètres de haut. Situé en haut de l’Avenue de Boufflers qui permet de rejoindre le centre-ville de Nancy, l’ensemble s’inscrit dans le réaménagement complet du site de 4,5 hectares de l’ancienne institution Saint-Joseph. Entièrement privé, le projet porte au total sur la réalisation de 15 000 mètres carrés de bureaux, de 18 000 mètres carrés de logements avec des commerces de proximité en rez-de-chaussée, ainsi que d’une résidence séniors d’une superficie de 5 000 mètres carrés.

A noter enfin qu’à l’arrière du site, le long de la Rue Sidney Béchet, six bâtiments abritant 82 logements seront également construits. Les travaux pour bâtir 64 logements et 93 places de stationnement, en bout de terrain, Allée de la Woëvre, ont quant à eux déjà commencé.

Construction d’un Pôle scientifique à Metz-Technopôle

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Deux bâtiments d’une superficie totale de 9 700 mètres carrés sont en train de s’élever à côté de l’Institut Polytechnique d’Etudes Franco-allemandes et de Management (IPEFAM) sur le Technopôle de Metz. Ils accueilleront l’Unité de Formation et de Recherche en Mathématique Informatique et Mécanique (UFR MIM), dont les 170 personnels et 950 étudiants quitteront à la rentrée 2017 le siège historique situé à l’entrée du Campus du Saulcy. Le complexe comprends deux corps de bâtiments qui grimpent jusqu’à quatre étages. L’un est destiné aux laboratoires et à la plateforme technico-mécanique, l’autre à l’administration et aux enseignements pédagogiques. L’ensemble disposera d’un jardin en partie basse.

Non loin de là, un autre immeuble est en cours de construction Route d’Ars-Laquenexy entre l’Ecole Nationale Supérieure des Arts et Métiers (ENSAM) et l’Ecole Nationale d’Ingénieurs de Metz (ENIM). Il s’agit du Laboratoire d’Etude des Microstructures et de Mécanique des Matériaux (LEM3) qui est une structure commune à ces deux écoles et à l’Université de Lorraine (UL), dont il est l’un des fleurons. Les 180 personnes qu’il abrite, dont la moitié de doctorants, quitteront également l’Ile du Saulcy à la rentrée 2017. Le nouveau bâtiment de 3 100 mètres carrés de superficie disposera d’une plateforme technologique dédiée aux matériaux et de quatre niveaux réservés à l’administration et aux bureaux.

Les chantiers du LEM3 et du MIM devraient être achevés au printemps 2016. La construction de ce Pôle scientifique représente un investissement de 38,7 millions d’euros. Il est financé via un partenariat public-privé conclu entre l’Université de Lorraine et le groupe Eiffage, dans lequel l’UL s’est engagé à reverser une redevance pendant 25 ans.

A noter enfin qu’à proximité, le chantier de l’Institut de Recherche Technologique Matériaux, Métallurgie et Procédés (IRT M2P) a commencé.

Trois nouvelles cuves pour les Brasseurs de Lorraine à Pont-à-Mousson

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Saint-Nicolas n’a pas oublié les Brasseurs de Lorraine. Ceux-ci ont en effet dernièrement réceptionné dans l’immense hangar de leurs locaux de 1 500 mètres carrés situés à Pont-à-Mousson trois énormes cuves en inox alimentaire de 10 000 litres chacune, ainsi que de deux plus petites qui serviront à assurer le nettoyage.

Acheminées depuis l’Italie, les cuves ont été installées dans la salle des fermenteurs. C’est ici que se déroulent la fermentation, la maturation et la finalisation de la bière avant son conditionnement. Les Brasseurs de Lorraine disposent désormais de neuf grosses cuves. La salle de brassage a quant à elle était dimensionnée dès l’origine pour produire jusqu’à trois fois plus qu’actuellement.

85 % des bières produites sont vendues en Lorraine. L’exportation représente 5 % de l’activité. Les Brasseurs de Lorraine font connaître leurs bières jusqu’à Taïwan, Hong Kong, mais aussi en Finlande, en Norvège, en Bulgarie et peut-être bientôt aux Etats-Unis et en Russie.

Les bières de Lorraine se dégustent. Elles sont vendues dans le but de se retrouver sur les bonnes tables partout dans le monde.

logo Brasseurs de Lorraine

Deux nouvelles pistes de ski à La Bresse-Hohneck

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A la veille d’une nouvelle saison hivernale, la station de La Brasse-Hohneck, la plus grande de tout le massif vosgien, a terminé son circuit des pistes bleues grâce à deux nouvelles pistes. Baptisée Opoualand, du nom de la mascotte Opoual, la première se trouve sous le télésiège de Belle Hutte. Elle descend depuis le Grand Artimont sur 850 mètres dans un secteur boisé, pour rejoindre le bas de la piste de la Casquette. Des visuels de la mascotte et de ses amis ont été placés le long des installations. La seconde piste aménagée se situe quant à elle en contrebas. Elle devrait permettre aux skieurs les moins confirmés d’éviter le mur de Blanchemer. Elle suit le tracé d’un ancien chemin forestier et a été dotée de deux canons à neige, afin d’assurer un bon enneigement.

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Plan de la station de La Bresse-Hohneck (Crédits image : Label Montagne)

La station compte donc désormais quarante-deux pistes, sept télésièges et quatorze téléskis. Des aires de détente ponctuent les 220 hectares du domaine. Celle qui se trouve  au pied du Goulet, près du Col de Thiaville, sera équipée d’un brasero, de transats et d’un barbecue. L’idée est de créer à terme des aires avec une ambiance à chaque fois différente. L’aire du Lac de la Lande sera par exemple plus festive.

A noter enfin que le remplacement des pare-neige en plastique par des pare-neige en bois se poursuit. Les nouveaux équipements, plus écologiques, s’intègrent mieux dans le paysage. Initiée il y a trois ans, la démarche a concerné cette année la piste bleue de La Duchesse.

Création d’un Centre de sauvegarde de la faune en Lorraine

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Les travaux de construction du Centre de Sauvegarde de la Faune Lorraine (CSFL) se sont achevés cet automne sur le site de la Ligue de Protection des Oiseaux (LPO) à Valleroy, dans le Pays-Haut. Il devrait désormais ouvrir début 2016.

La Lorraine dispose enfin d’un tel équipement que nous appelions de nos vœux déjà en 2009. Celui-ci accueillera prochainement les animaux sauvages blessés (oiseaux, mammifères, etc.). Ils seront soignés par un vétérinaire spécialisé et suivis pendant leur convalescence par des personnes compétentes, avant d’être relâchés une fois guéris. Le centre, qui dispose de volières et de box à mammifères, sera également un outil de sensibilisation auprès du public.

Autisme : ouverture d’un service spécialisé à Rémelfing

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Un Service d’Education Spéciale et de Soins à Domicile (SESSAD) pour enfants et adolescents de deux à vingt ans atteints de Trouble du Spectre Autistique (TSA) a ouvert en octobre à Rémelfing, près de Sarreguemines.

D’une capacité de vingt places, ce service permet un accompagnement diversifié et individualisé dans tous les lieux de vie : crèche, établissements scolaires, domicile, entreprise, clubs sportifs, loisirs, etc. Géré par l’association Envol Lorraine, il est composé d’une équipe pluridisciplinaire constituée d’un neuropsychologue, d’une orthophoniste, d’une psychomotricienne, d’une infirmière, d’éducateurs spécialisés, d’éducateurs de jeunes enfants et d’aides médico-psychologique. L’ouverture du centre a permis de créer douze emplois à temps pleins.

Réouverture de la patinoire de Metz : place à l’Ice Arena

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Après plusieurs projets de reprises avortés et alors que les derniers travaux d’aménagement sont encore en cours, la patinoire de Metz a rouvert le 3 octobre 2015. Désormais baptisé Ice Arena, l’équipement été rénové moyennant un investissement d’un peu plus d’un million d’euros. Nouvelle structure, nouvelle façade et nouveaux vestiaires, la patinoire répond à présent aux normes pour accueillir les matchs du Hockey Club de Metz. La tribune de 600 places a été également refaite. Un système de fabrication de glace aux normes environnementales a par ailleurs été installé.

logo Ice Arena Metz

Arrêt du dernier vapocraqueur de Carling-Saint-Avold

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Une page de l’histoire de la pétrochimie lorraine s’est dernièrement tournée à Carling avec l’arrêt du dernier vapocraqueur du site. La flamme de la torchère, visible depuis l’A4, ne brûle désormais plus. La fin d’un symbole de l’industrie de notre région.

L’installation coûtait trop chère aux yeux de la direction de Total Petrochemicals. Sa fermeture, qui avait été annoncée en 2013, a entraîné la suppression de 220 postes.

Le vapocraqueur produisait, grâce au craquage de naphta, un dérivé du pétrole, 320 000 tonnes d’éthylène et 215 000 tonnes de propylène par an. L’arrêt de ces productions n’est pas sans conséquence pour les sites d’Arkema à Carling-Saint-Avold et d’Ineos à Sarralbe, désormais contraints de s’approvisionner par pipelines et par wagons entiers depuis d’autres sites.

A Carling, Total Petrochemicals, vise désormais des marchés à forte valeur ajoutée. Le site est récemment devenu le Centre européen de référence pour les résines d’hydrocarbures et un des leaders des polymères en Europe. 30 000 tonnes de polypropylène compound, utilisé notamment dans l’industrie automobile haut de gamme, seront par ailleurs produites chaque année. La production de polystyrène, destinée aux emballages et aux voitures électriques, passera quant à elle de 220 000 à 260 000 tonnes par an. Des recherches vont de même être menées sur le polyéthylène, que l’on retrouve sur les marchés du câblage et dans le médical, afin de concevoir des films plus fins et plus résistants. De nouveaux laboratoires sont d’ailleurs actuellement en construction.

En 2016, à la fin du plan de réindustrialisation, le site de Total Petrochemicals de Carling-Saint-Avold ne comptera plus que 347 postes. Il y a quelques années, près d’un millier de personnes y travaillaient encore

A noter enfin que les gigantesques installations du vapocraqueur devraient être démantelées l’année prochaine. Une partie d’entre elles pourrait être revendue à l’étranger.

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