Centre de ressources numériques sur la Lorraine

» Catégorie : Industrie


La Lorraine accueille le Davos des matériaux à Nancy

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Le premier Forum mondial des matériaux s’est déroulé hier et aujourd’hui au Centre des Congrès de Nancy. Présidé par Philippe Varin, patron d’Areva, il a réuni des universitaires, des politiques, des responsables de jeunes entreprises innovantes, ainsi que des patrons de multinationales à la fois productrices et consommatrices de matériaux, à l’image de Carlos Tavares pour PSA Peugeot-Citroën, Guillaume Faury pour Airbus Helicopters, Shunichi Miyanaga pour Mitsubishi, Pierre-André Chalendar pour Saint-Gobain, Bernard Charlès pour Dassault Systèmes ou encore Thierry Le Henaff pour Arkema.

A noter que ce Davos des matériaux s’inscrit dans la perspective de la Conférence Cop-21 de l’Organisation des Nations Unies (ONU) sur les changements climatiques qui doit se tenir à Paris fin 2015.

Meuse : investissement d’ArcelorMittal à Revigny-sur-Ornain

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ArcelorMittal a dernièrement investi 3,6 millions d’euros dans deux nouvelles chaînes de production sur son site de Revigny-sur-Ornain, en Meuse, afin de sortir des barres d’acier à haute valeur ajoutée destinées à concevoir des pièces pour l’industrie automobile. Les deux lignes devraient également améliorer le contrôle de la qualité pour tendre vers le zéro défaut, ainsi que la compétitivité des installations dans un contexte fortement concurrentiel.

Spécialisé dans la technique de l’étirage à froid, l’usine de Revigny-sur-Ornain couvre une superficie de près de 40 000 mètres carrés. Elle dispose désormais de six lignes d’étirage qui produisent des barres de 5 à 80 mm de diamètre, principalement pour l’industrie automobiles, mais aussi pour le machinisme agricole, la mécanique générale ou encore le négoce. 2 000 types de produits différents y sont fabriqués annuellement, ce qui représente une production de 47 000 tonnes. 

Grâce à cet investissement, la production devrait augmenter de 15 à 20 000 tonnes par an. Une quinzaine d’embauches sont prévues sur le site qui emploie déjà 90 personnes et qui a réalisé un chiffre d’affaire de 40 millions d’euros en 2014.

ArcelorMittal logo mini

Faurécia ferme son site de Nompatelize !

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Faurecia a dernièrement annoncé son intention de fermer son site de Nompatelize, dans les Vosges, d’ici la fin de l’année. 78 emplois sont menacés.

L’équipementier automobile justifie sa décision par une absence d’activité et de perspective pour maintenir une production à Nompatelize au regard des pertes déjà accumulées.

Faurecia avait déjà supprimé en septembre 2014 128 postes sur son site vosgien qui fabrique des armatures de sièges, ainsi que des petit véhicules électriques en collaboration avec la société Muses suite à une précédente restructuration en 2011. Malheureusement, les volumes de Muses apparaissent insuffisants pour envisager une réelle reconversion du site

Selon les syndicats, cette décision unilatérale contredit l’accord signé début 2015 qui vise à maintenir des activités d’armature de sièges à Nompatelize jusqu’en 2017-2018. Ceux-ci s’apprêtent donc à saisir le Tribunal de Grande Instance d’Epinal pour demander l’application de l’accord et l’annulation de la procédure de fermeture du site.

Fermeture de l’usine Eiffage construction métallique à Maizières-lès-Metz

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Dans le sillage de France Transfo, Eiffage construction métallique a dernièrement confirmé la fermeture de son usine de Maizières-lès-Metz et le licenciement de ses 80 salariés. 239 personnes sont au total touchées par ce plan social sur les 1 100 que compte la branche du groupe de BTP en France. Il faut dire que la concurrence est rude dans ce secteur depuis la chute des investissements publics.

Le site lorrain était pourtant reconnu pour son savoir-faire, notamment pour avoir contribué à la construction des pièces pour la fondation Louis Vuiton, la Pyramide du Louvre, ou encore les docks de Paris.

Les Faïenceries et Emaux de Longwy placés en redressement judiciaire

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Le Tribunal de commerce de Briey a dernièrement placé les Faïenceries et Emaux de Longwy en redressement judiciaire. Faute d’avoir trouvé un repreneur, huit salariés sur les 32 que compte l’entreprise en difficulté seront licenciées.

Phoenix Emaux Longwy

Tel le Phoenix, les Faïencerie et Emaux de Longwy doivent prendre un nouveau départ (Crédits photo : Vassil)

Le Groupe BLE Lorraine appelle à la mobilisation pour sauver cette entreprise du patrimoine vivant au savoir-faire unique et à la main d’œuvre non délocalisable qui fait la renommée et le prestige de la Lorraine.

Pôles de compétitivité : fusion de Fibres et d’Energivie

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Le pôle de compétitivité lorrain Fibres, basé à Epinal, et son homologue alsacien Energivie, situé à Strasbourg, ont fusionné le 1er janvier 2015 pour former le nouveau pôle Fibres-Energivie. Ce dernier entend développer cinq axes stratégiques, à savoir la chimie verte, les nouveaux matériaux issus des fibres du bois, l’écoconception et l’écoconstruction de bâtiments et de maisons à énergie positive.

Le nouveau pôle compte 400 membres, dont 250 entreprises adhérentes. Il emploie une vingtaine de personnes et dispose d’un budget annuel de 2,5 millions d’euros. Fibres-Energivie, dont le siège a été fixé à Epinal, vise le Top 10 des pôles de compétitivité français et affiche des ambitions internationales. A noter enfin qu’un nouveau nom devrait être adopté à moyen terme.

logo pôle Fibres Energivie 2

Nouvelle centrale de cogénération à Aboncourt

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Une unité de cogénération a dernièrement vu le jour sur le site d’enfouissement des déchets d’Aboncourt, près de Metzervisse. Portée par la Communauté de Communes de l’Arc Mosellan (CCAM), la structure exploite les biogaz issus de ces déchets, afin de produire de l’électricité et de la chaleur. L’unité, qui a représenté un investissement de 1,7 millions d’euros, complète les dispositifs déjà existants de traitement des effluents liquides et gazeux.

Le biogaz est acheminé à la centrale jusqu’à une tour qui élimine l’hydrogène sulfuré, avant d’être filtré par charbon actif pour être affiné. 400 mètres cubes de biogaz, composé à 40 % de méthane, sont actuellement acheminés par heure. Il permet d’alimenter un moteur couplé à un alternateur qui produit 1 200 kW/h, soit la consommation annuelle de 1 300 équivalents logements. La production est vendue à EDF.

La chaleur produite est enfin exploitée dans le processus de traitement des déchets liquides, afin d’obtenir une eau complètement déminéralisée qui peut ensuite être rejetée directement dans la Canner.

(Source : RL du 01/06/2015)

Biomolécules : signature d’un accord entre PAT et BASF

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La start-up lorraine Plant Advanced Technologies (PAT) a dernièrement signé un accord avec BASF, numéro un mondial de la chimie.

Implanté à Laronxe, dans le Lunévillois, PAT cultive près de 200 plantes sur 2,5 hectares de serres. C’est là que sont extraites des racines des végétaux des molécules actives destinées à l’industrie cosmétique, à la pharmaceutique ou encore à l’agriculture. A la différence de ses concurrents, la société ne détruit pas le végétal lors de l’extraction. Par conséquent, la même plante peut être cultivée presqu’indéfiniment avec une productivité extraordinaire. L’entreprise lorraine est la seule au monde à maîtriser cette technologie complexe. La plante est stimulée pour produire les molécules rares recherchée en jouant par exemple sur la nutrition ou le stress hydrique. Le substrat obtenu est ensuite plongé dans différents bains solvants. Dans la mesure où les molécules naturelles ne peuvent pas être brevetées, PAT a déposé à quatre reprises depuis 1999 ses méthodes d’extraction, afin de protéger sa technologie.

Une mystérieuse plante d’Amérique du Sud, baptisée Edulys, fait partie des productions phares de la PME lorraine. Les biomolécules qui en sont extraites entrent en effet dans la composition d’un soin anti-âge de Chanel. Un contrat a  été signé il y a deux ans avec cet acteur majeur du luxe qui parlait alors de « rupture technologique » dans les actifs développés par PAT. Un contrat a également été signé avec un grand nom de l’industrie pharmaceutique qui s’intéresse à des molécules anti-inflammatoires, anti-Alzheimer et anti cancéreuses particulièrement prometteuses.

La petite entreprise a ainsi réussi à industrialiser sa production, au point désormais d’intéresser BASF, désireux de développer sa chimie verte. Le contrat avec le géant allemand permet à PAT de se diversifier dans les biopesticides et la protection des végétaux. Dans ce cadre, BASF testera et validera les propriétés des actifs naturels produits en Lorraine, plus particulièrement leurs caractéristiques phytopharmaceutiques. Généralement, près de 200 000 molécules doivent être testées pour dénicher un actif. Sur une centaine d’extraits transmis par PAT à BASF, un tiers a déjà démontré une activité fongicide. Il devrait néanmoins falloir dix années de recherche-développement avant que BASF, dont l’entité est implantée à Pulnoy, près de Nancy, ne soit en mesure de concevoir de nouveaux pesticides entièrement naturels. Grâce à cet accord, PAT prévoit de son côté de doubler son chiffre d’affaires en un an. La PME affiche déjà une croissance de 1 157 % en dix ans d’existence.

A noter enfin que PAT est à l’origine de la création du consortium BioProLor qui réunit sept entreprises et six laboratoires. Celui-ci vise à créer une filière de production de biomolécules en Lorraine. Environ 200 espèces végétales sont actuellement cultivées par PAT, qui en a testé plus du quadruple.

logo PAT

Investissement à l’ESAT des Ateliers du Golf à Faulquemont

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Une cuisine centrale a dernièrement été inaugurée à l’ESAT (Etablissement et Service d’Aide par le Travail) Les Ateliers du Golf de Faulquemont. Cet équipement tant attendu permet d’assurer la restauration des employés des 18 établissements gérés par l’Association familiale d’aide aux personnes ayant un handicap mental des régions de la Rosselle et de la Nied, soit plus d’un millier de repas livrés par jour. La cuisine centrale devrait également être sollicitée par les crèches, les collèges et les maisons de retraite des environs. Clair, spacieux et fonctionnel, le nouveau bâtiment, d’une superficie de 3 500 mètres carrés, a représenté un investissement de six millions d’euros. L’établissement entend désormais se doter d’un restaurant d’entreprises.

L’ESAT assure par ailleurs des activités de sous-traitance, dont du conditionnement de pièces, pour des entreprises de la zone industrielle de Faulquemont. La blanchisserie de l’établissement traite également une demi-tonne de linge quotidiennement.

Véritable lieu d’apprentissage et de formation, la structure favorise enfin l’insertion professionnelle et le développement personnel de plus de 90 personnes en situation de handicap.

Restructurations chez Schneider Electric en Moselle

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En raison de la baisse continue des prix du marché sur l’ensemble des transformateurs de moyenne tension, Schneider Electric a dernièrement décidé de délocaliser en partie sa production en Pologne sur le site d’une ancienne usine Areva. Le prix de revient des transformateurs devraient en contrepartie diminuer de près de 30 %.

Cette délocalisation entraînera la fermeture deux filiales du groupe, à savoir l’usine Transformateurs de Petit-Quevilly (TPQ), près de Rouen, qui produit en série les transformateurs répétitifs de moyenne tension en question plutôt bas de gamme, ainsi que la chaudronnerie de France Transfo située à Marange-Silvange. Cette dernière, qui réalise ainsi les cuves destinées à TPQ, emploie actuellement 70 salariés. Elle fait par ailleurs partie de l’un des trois sites mosellans de France Transfo, où travaillent au total 530 personnes en CDI (Contrat à Durée Indéterminé). Les deux autres, à Maizières-lès-Metz et à Ennery, seront également impactés par ces restructurations d’ordre financière. Une vingtaine d’employés de Maizières-lès-Metz travaillent en effet sur le même produit fini. Par conséquent, 90 emplois devraient être dans l’ensemble supprimés en Moselle. A note que les concurrents de France Transfo avaient déjà fait le choix de se délocaliser leur production en Europe de l’Est.

Afin de compenser ces mesures, la direction de Schneider Electric a parallèlement annoncé la pérennisation de 27 postes actuellement occupés par des intérimaires à Ennery.

Rappelons que Schneider Electric a dégagé en 2014 environ 1,5 milliards d’euros de bénéfices. Le groupe conserve toujours une bonne part de marché chez ERDF avec notamment 3 500 transformateurs commandés.

Tourisme industriel : création d’une Route du Feu en Moselle et en Sarre

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Une Route du Feu a dernièrement été créée en Moselle et en Sarre à l’initiative du SaarMoselle Eurodistrict, afin de développer le tourisme industriel. L’itinéraire comprend dix sites situés de part et d’autres de la frontière. Cette mise en réseau doit permettre de créer une synergie entre chaque site et d’augmenter leur fréquentation respective.

Musée Mine De Wendel Petite-Rosselle

Le Musée de la Mine De Wendel à Petite-Rosselle (Crédits photo : Groupe BLE Lorraine)

En Moselle, le Musée de la Mine De Wendel de Petite Rosselle, le Musée de la Faïence à Sarreguemines, le Musée des techniques faïencières du Moulin de la Blies à Sarreguemines, le site verrier de Meisenthal, la cristallerie de Saint-Louis-lès-Bitche et l’usine Smart de Hambach sont inclus dans cette Route du Feu. Celle-ci devrait prochainement être complétée par une offre d’hébergement et de restauration, ainsi que par un Pass donnant droit à des réductions.

Créé en 2010, le SaarMoselle Eurodistrict vise à promouvoir des actions transfrontalières, à l’image de la ligne de bus Moselle-Saar/Saint-Avold/Sarrebruck et de la Fête transfrontalière du vélo.

Réaménagement du site de l’ancien moulin à Hatrize

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Après plus de dix ans de réflexions et de travaux, un nouvel espace public-relais de pays a dernièrement été inauguré le long de l’Orne à Hatrize. Constitué d’un parking, d’une aire d’accueil et de plateformes propices aux manifestations festives, il a été aménagé en lieu et place de l’ancien moulin du XIXème qui a malheureusement été déconstruit. Seule une partie du mécanisme du moulin et le bief ont été conservés. Au moment de sa fermeture en 1988, la minoterie de Hatrize employait 115 personnes.

Le site a été arboré d’une grande variété d’essences, avec notamment des saules marsault et tortueux, des aulnes, des osiers et des plantes aromatiques. L’ancien puits médiéval, découvert dans le moulin, a également été rénové pour arroser l’ensemble.

Les curieux et les promeneurs attendent désormais avec impatience la création de la piste cyclable qui doit relier Valleroy à Hatrize.

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