Centre de ressources numériques sur la Lorraine

» Catégorie : Industrie


Smart : le retour aux 39 heures plébiscité à 56,1 % par les salariés

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Afin d’améliorer sa compétitivité, l’usine Smart de Hambach a dernièrement consulté ses salariés sur un retour progressif aux 39 heures d’ici 2020. 56,1 % du personnel a dit oui, envoyant ainsi un signal au groupe Daimler.

Au total, 752 salariés ont voté, confirmant le taux de participation de 93,3 %. 421 d’entre eux, soit 56,1 %, se ont prononcés favorablement pour la mise en œuvre du Pacte 2020 et 329 contre, soit 43,9 %. A noter que les opérateurs de la chaîne de montage se sont exprimés à 61 % contre le projet, alors que 74 % des employés, techniciens, agents de maîtrise et cadres ont dit oui. Cette consultation s’inscrit dans le cadre des Négociations annuelles Obligatoires (NAO) ouvertes en juin.

Rappelons que la direction a prévu un retour progressif à 39 heures de travail hebdomadaire. Celui-ci passera de 35 à 37 heures à compter du 1er octobre prochain, puis de 37 à 39 heures en 2016, 2017 et 2018, avant de revenir à 37 heures en 2019 puis à 35 heures en 2020. En contrepartie, Smart France a annoncé une augmentation salariale de 120 euros brut par mois, ainsi qu’une prime exceptionnelle de 1 000 euros versée en deux fois sur deux ans. 50 intérimaires devraient également être embauchés en CDI entre octobre 2015 et fin 2017.

logo Smart

Alsapan investit cinq millions d’euros dans son usine de Boulay-Moselle

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Entreprise familiale créée en 1972, Alsapan est leader dans la fabrication industrielle de meubles en panneaux de particules. La société fabrique trois types de produits, à savoir des parquets stratifiés pour les revêtements de sol, des plans de travail de cuisine sur mesure, ainsi que des meubles en kit. C’est dans ces derniers que le site de Boulay-Moselle est spécialisé. L’usine mosellane a été reprise en 2007 par Alsapan. Il s’agit de l’ancienne unité de production de meubles Welle qui était en grande difficulté financière.

Afin de relancer le site lorrain, qui emploie 150 personnes, Alsapan a décidé d’investir cinq millions d’euros dans une nouvelle ligne automatique capable de recouvrir à 360° les panneaux bruts d’un film imprégné et décoratif. L’outil, qui remplacera une ligne de calandrage, permettra de réduire les opérations de fabrication. Cet investissement contribue à pérenniser l’usine lorraine. Une dizaine de personnes supplémentaires devrait même être embauchée d’ici le printemps 2016.

A noter enfin qu’Alsapan emploie 800 salariés. L’entreprise, qui a réalisé un chiffre d’affaires de 215 millions d’euros en 2014, dont un quart à l’exportation, fournit l’ensemble des magasins de distribution de bricolage et de mobilier. Les enseignes Leroy-Merlin, Conforama et Ikea constituent d’ailleurs 70 % de son chiffre d’affaires.

logo Alsapan

Cœur de Massif : fromage au lait de vache vosgienne

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Un nouveau fromage est actuellement en préparation dans la cave d’affinage de la ferme « Au petit gravier » à Saulxures-sur-Moselotte dans les Vosges. Baptisé « Cœur de Massif », celui-ci devrait présenter une pâte souple et fruitée. Mais il sera avant tout le premier fromage élaboré à base de lait de vaches vosgiennes.

Le projet, qui a commencé il y a deux ans, vise à promouvoir et à développer la race vosgienne dans le massif. Les producteurs entendent par la suite présenter un dossier d’inscription à l’Indication Géographique Protégée (IGP) et un autre pour obtenir l’Appellation d’Origine Contrôlée (AOC).

logo race bovine vosgienne

Le renouveau de Commercy

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L’implantation de trois entreprises importantes à Commercy, à savoir Safran-Albany, Cockerill Maintenance Ingénierie (CMI) et Concordia Fibers, permet à la ville de retrouver un certain dynamisme après la dissolution du 8ème Régiment d’Artillerie suite aux iniques et odieuses restructurations militaires. La réouverture de la gare de Lérouville témoigne d’ailleurs de ce renouveau. La SNCF a en effet décidé de rétablir l’arrêt de Lérouville sur le train en provenance de Metz. Une pépinière d’entreprises a de même été créée à proximité.

Aménagement d’une nouvelle station de pompage et de traitement des eaux minières à Vouters

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Une nouvelle station de pompage et de traitement des eaux minières a dernièrement été aménagée sur l’ancien site Vouters dans les bassins construits à l’entrée de la carrière de Merlebach.

Il s’agit de la troisième et dernière station de pompage réalisée dans le Bassin houiller, après celle de La Houve lancée en 2008 et celle du puits Simon en 2012. Ces ouvrages permettent de protéger les habitations et d’éviter que les eaux souillées qui remontent de la mine ne contaminent la nappe phréatique suite à l’arrêt de l’extraction du charbon. Ils maintiennent ainsi le niveau d’eau du réservoir minier en dessous de celui de la nappe phréatique. Le débit de la station Vouters est de 100 mètres cubes par heure. Celui-ci devrait arriver à terme à 500 mètres cubes par heure. L’eau de la mine, rouge car chargée en fer et en manganèse, est traitée après avoir été pompée. Elle est pour cela dirigée vers deux bassins de décantation via des cascades qui facilitent sa ré-oxygénation. Un système de filtrage naturel composé de deux lagunes plantées de roseaux permet de fixer les hydroxydes de fer contenus dans l’eau. Après vérification et analyse, cette dernière est rejetée dans le Merle ou la Rosselle.

Des panneaux d’informations réalisés par le Bureau de Recherches Géologiques et Minières (BRGM) ont été installés sur le site. Ils présentent l’histoire du puits Vouters et les récents aménagements hydrauliques.

A noter enfin que la station de pompage du site Vouters a représenté un investissement de quatre millions d’euros.

Investissements et maintenance dans les usines PSA de Metz et de Trémery

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En raison de l’arrêt de la production pendant trois semaines du fait des congés estivaux dans les usines PSA Peugeot Citroën de Metz-Borny et de Trémery, de nombreux chantiers sont menés, afin d’optimiser et d’améliorer les chaînes de production, ainsi que l’ergonomie aux postes de travail. 200 chantiers sont réalisés dans l’usine d’assemblage de boîtes de vitesses de Metz-Borny et près de 300 dans celle de Trémery qui fabrique des moteurs diesel et essence.

Les principaux chantiers menés à Metz concernent le remplacement de machines, la révision des fours au traitement thermique ou encore l’entretien préventif de transformateurs. A Trémery, il s’agit plutôt de préparer l’intégration de la production du futur moteur diesel qui débutera en 2018 et de la nouvelle version du moteur essence EB.

Au total, 13,6 millions d’euros sont investis sur les deux sites, à savoir 8,2 millions à Trémery et 5,4 millions à Metz-Borny. Ce montant est comparable à celui réalisé pendant l’été 2014 et qui s’élevait à 12,4 millions d’euros au total.

logo PSA

Enfouissement des déchets radioactifs à Bure : les coulisses d’un mensonge organisé

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Si le Centre Industriel de stockage Géologique (CIGEO) de l’Agence Nationale pour la gestion des Déchets Radioactifs (ANDRA) est une réalité inscrite dans le paysage lorrain, aucun déchet n’y est encore entreposé pour le moment. Les premiers devraient arriver, si tout va mal, en 2018. Il n’est donc pas trop tard pour faire reculer le pouvoir politique parisien qui impose cette solution finale contre les populations et contre la science elle-même. C’est en tout cas ce qu’ont voulu rappeler au peuple lorrain, les 1 500 marcheurs venus sur le site de Bure le dimanche 7 juin 2015.

A l’issue de la marche répartie en quatre cortèges différents, un pique-nique convivial a eu lieu et une chaîne humaine a entouré le futur site d’enfouissement. Le 18 juillet, un « Alter-tour » cycliste de France a également fait étape à Bure. Pour tous les citoyens hostiles à ce grand projet inutile, le combat continue.

logo radioactivité

De son côté, l’ANDRA annonçait que l’exploitation du centre débuterait par une « phase pilote » d’une durée comprise entre cinq et dix ans. Des essais seraient ainsi effectués avec des colis factices représentant 5 % du total des déchets nucléaires de haute activité. Le stockage des colis radioactifs serait enclenché dans la foulée après l’accord de l’Etat français, d’abord en petit nombre, avant de se poursuivre à un rythme industriel de 3 000 colis enfouis par an. Le site sera raccordé au réseau ferré depuis Gondrecourt, situé à une douzaine de kilomètres de Bure. Les colis seront donc essentiellement acheminés par train sans rupture de charge, et non par la route. Rappelons que le centre doit accueillir 3 % du volume des déchets radioactifs français, mais les déchets plus dangereux, c’est-à-dire ceux de haute activité et de moyenne activité à vie longue qui concentrent à eux seuls plus de 99 % de la radioactivité totale. Les plus nocifs émettent un rayonnement radioactif pendant plus d’un million d’années.

L’ANDRA déclarait par ailleurs que la demande d’autorisation de création de CIGEO, initialement programmée en 2015, sera effectuée en deux temps : dès 2015 pour la phase préparatoire, avant une finalisation fin 2017. Ce tour de passe-passe permettra ainsi aux ingénieurs de gagner deux ans d’études.  Un temps précieux quand on sait que l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) affirmait que le dossier CIGEO n’était pas au point et insistait pour qu’une capacité d’entreposage soit prévue au cas où CIGEO ne fonctionnerait pas. Cela dit, sur le fond, rien ne change. Le décret sans débat parlementaire autorisant le démarrage de la construction du centre d’enfouissement devrait toujours être signé à l’horizon 2020. Les premiers aménagements doivent même commencer dès cette année. Le début de l’exploitation reste quant à lui programmé pour 2025.

Nous ne pouvons une nouvelle fois que saluer la performance de l’ANDRA d’avoir accouché d’un nouveau concept pour satisfaire aux apparences et tromper l’opinion publique en faisant semblant de ralentir le calendrier tout en ne changeant strictement rien au projet final. Ces petits ajustements de communication n’apportent en effet aucune réponse aux questions de fond. Ils démontrent au contraire que les études officielles menées jusque-là ne sont pas si sûres qu’on veuille bien nous le faire croire. Par exemple, comment concevoir sérieusement une seule seconde qu’une phase pilote de quelques années permettra de savoir si ce stockage sera sans conséquence sur des millions d’années ?

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Enfouissement des déchets radioactifs français en Lorraine : la démocratie une nouvelle fois bafouée par un procédé scélérat

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En introduisant sournoisement un amendement de dernière minute dans les 300 articles de la loi Macron portant sur l’activité et la croissance juste avant son adoption sans vote par le sulfureux 49-3, les parlementaires Gérard Longuet et Jean-Yves Le Déaut, non Lorrains mais censés représenter et défendre la Lorraine, ont enterré toute possibilité de débat avant l’autorisation de création du centre de stockage souterrain des déchets nucléaires à Bure, pourtant prévu par la loi de 2006 pour fixer les conditions de réversibilité. Alors que ce projet doit engager la responsabilité de plusieurs milliers de générations à venir, comment peut-on être si inconscients ?

keine Demokratie

Ce passage en force anti-démocratique est révélateur des méthodes utilisées par le lobby nucléaire. Le sénateur Longuet, qui a déjà à son actif un sacré palmarès une belle carte de visite, est d’ailleurs récidiviste en la matière. Il avait en effet déjà glissé plusieurs amendements dans la loi sur la transition énergétique de Ségolène Royal qui n’avaient au final pas été retenus dans le texte définitivement adopté après le débat parlementaire. Le natif de Neuilly-sur-Seine est néanmoins parvenu à ses fins en dernière lecture de la loi Macron. Dès lors, l’ANDRA (Agence Nationale de gestion des Déchets Radioactifs) peut désormais tranquillement demander l’autorisation de créer le centre d’enfouissement de Bure en 2017. L’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) devrait ensuite valider ou non cette autorisation au bout de trois ans d’instruction du dossier. Il suffira alors d’un simple petit décret en Conseil d’Etat pour lancer officiellement les travaux aux alentours de 2020 pour un début d’exploitation du centre en 2025. En attendant, les travaux de recherches archéologiques préventives devraient commencer dès cet automne !

Le Groupe BLE Lorraine trouve inadmissible qu’un telle structure à la technologie non maîtrisée, qui comporte autant de risques et qui est censée tenir pendant des millions d’années, alors même qu’aucun bâtiment humain n’a jusqu’à présent résister plus de 10 000 ans, puisse être adoptée de la sorte en passant par la petite porte et à l’encontre de la volonté du peuple. C’est surréaliste ! Plus de 60 000 personnes ont signé une pétition il y a quelques années pour dire non à ce foutu centre ! Une initiative citoyenne bien entendu jugée illégale par les autorités ! Elle est où la démocratie ? Il est où le respect du peuple et du citoyen ? Elles sont où les perspectives d’avenir de ce territoire lorrain quand les premiers déchets nucléaires de la France entière voire même du monde entier seront enfouis ? Personne ne désire vivre et travailler au-dessus d’une poubelle radioactive ! C’est n’importe quoi !

Nous ne pouvons que retranscrire en conclusion les célèbres paroles de l’un des plus ardents défenseurs de la liberté et de la démocratie incarnés au cinéma. Puissent ces valeurs de vérité triompher à nouveau dans un avenir proche :

« Voilà ! Vois en moi l’image d’un humble vétéran de Vaudeville distribué vicieusement dans les rôles de victime et de vilain par les vicissitudes de la vie. Ce visage, plus qu’un vil vernis de vanité est un vestige de la vox populi aujourd’hui vacante, évanouie. Cependant cette vaillante visite d’une vexation passée se retrouve vivifiée et a fait vœu de vaincre cette vénale et virulente vermine vantant le vice et versant dans la vicieusement violente et vorace violation de la volition !

Un seul Verdict : la Vengeance. Une Vendetta telle une offrande votive mais pas en vain. Car sa valeur et sa véracité viendront un jour faire valoir le vigilant et le vertueux. » 

Développement du Composite Park de Porcelette

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Implanté en 2010 sur un ancien carreau minier situé dans le massif forestier dépressionnaire du Warndt, le Composite Park de Porcelette dispose de 25 hectares aménagés et de 45 hectares de réserve foncière. Il accueille actuellement une centaine de salariés.

Après 25 ans de recherche-développement sur les matériaux composites, il abritera d’ici à la fin de l’année un dispositif de contrôle destructif et non destructif à l’usage des industries automobile et aéronautique. En l’espace de cinq ans, le Composite Park est devenu le centre lorrain de la recherche sur la plasturgie et les composites. La mutualisation des équipements a permis une synergie des plus prometteuses qui n’en est qu’à ses débuts.

Un centre de contrôle non destructif baptisé Composite Integrity s’est installé à Porcelette dès l’ouverture du parc dans le cadre d’ISEETECH. Filiale de Total, SunPower y a lancé en 2012 une usine de panneaux photovoltaïques qui emploie aujourd’hui 80 personnes. Début 2015, Compose Tech Industrie, filiale du Pôle de Plasturgie de l’Est (PPE), s’est implanté sur 1 000 mètres carrés pour produire des résines à haute valeur ajoutée pour les industries aéronautique et nucléaire. La construction d’un nouveau bâtiment de 500 mètres carrés destiné à abriter une plateforme de l’IRT-M2P, basé à Metz, a par ailleurs débuté en juin dernier. De même, avant même son inauguration prévue au mois de septembre, l’hôtel d’entreprises de 1 000 mètres carrés affiche presque complet. Enfin, le PPE s’apprête à transférer ses moyens techniques à Porcelette, afin de créer un grand laboratoire lorrain sur les procédés d’injection RTM (Resin Transfer Molding) et le préformage rapide (fast form).

(Source : L’Usine Nouvelle du 09/07/2015)

Nouvelle stratégie industrielle et investissements chez Leach International Europe à Sarralbe

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Spécialisé dans les relais et les contacteurs pour l’industrie aéronautique et spatiale, le groupe Leach International Europe, a dernièrement décidé de réorganiser sa production industrielle sur ses sites de Sarralbe, en Moselle, et de Niort. L’entreprise entend en effet terminer la spécialisation sur les équipements de son site des Deux-Sèvres et concentrer une seule unité High Rel/Spatial à Sarralbe dans le prolongement des investissements passés et de sa stratégie R&D (recherche-développement).

A terme, l’ensemble de la production des quatre familles différentes de relais répartie entre Niort et Sarralbe sera réalisé en Lorraine. Le transfert des activités devrait commencer en septembre pour s’achever à la fin de l’année. La surface libérée à Niort permettrait d’aménager une nouvelle ligne de production, afin de répondre aux commandes d’un client américain.

A noter enfin que 230 personnes travaillent actuellement en production à Sarralbe. 24 nouveaux postes pourraient être créés dans l’opération. 1,6 millions d’euros seront investis sur le site mosellan pour mener à bien cette réorganisation industrielle.

(Source : RL du 09/07/2015)

La Poterie Lorraine en redressement judiciaire

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Implantée à Jeanménil, dans les Vosges, la Poterie Lorraine a dernièrement été placée en redressement judiciaire par le Tribunal de commerce d’Epinal. La société s’est en effet déclarée en cessation de paiements à la mi-mai.

Créée au XIXème siècle, l’entreprise est l’une des dernières en France à produire des poteries horticoles peintes et non peintes. Douze millions de pièces ont été fabriquées l’an dernier. Celles-ci sont commercialisées dans les enseignes de jardinerie comme Jardiland, Point Vert ou encore Gamm Vert. Après une mise en liquidation en 2005, la Poterie Lorraine avait été reprise en février 2013 par un ex-cadre dirigeant dans l’industrie. 47 personnes y sont encore employées. En 2014, l’entreprise a réalisé un chiffre d’affaire de 5,3 millions d’euros. 

(Source : Les Echos du 13/07/2015)

ArcelorMittal Tailored Blanks investi dix millions d’euros à Uckange dans les aciers ultra-durs

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Spécialisé dans la production de pièces de carrosserie automobile, le site d’ArcelorMittal Tailored Blanks (AMTB) d’Uckange développe depuis deux ans un savoir-faire haut de gamme pour concevoir des pièces à partir d’un acier ultra dur. Connu sous le nom d’Usibor, mais également appelé Ductibor, ce matériau, qui sort des usines de Florange, séduit de plus en plus les constructeurs automobiles. Le site lorrain d’AMTM se trouve d’ailleurs à proximité de ses principaux clients, à savoir Audi, Mercedes, PSA Peugeot-Citroën et Renault.

Dix millions d’euros ont ainsi été investis pour que l’usine d’Uckange soit l’une des seules en Europe à maîtriser les aciers ultra durs. Elle a pour cela été équipée de nouveaux engins de découpe laser, d’ablation et d’une presse très puissante. La demande est telle qu’une seconde machine d’ablation pourrait être prochainement installée. De cinq millions de pièces fabriquées cette année, la production devrait grimper à sept millions en 2016. Si bien que l’ensemble des investissements devrait être rentabilisé d’ici 2020. De nouveaux contrats devraient même être signés en Chine.

Alors qu’avant 2013 le site perdait en moyenne dix employés par an, il recrute désormais à nouveau. Il est ainsi passé de 90 salariés en 2014 à 100 en janvier 2015. 25 personnes seront également encore embauchées en CDI d’ici la fin de l’année.

(Source : RL du 23/06/2015)

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