Centre de ressources numériques sur la Lorraine

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Découvrez notre nouveau site internet !

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Le Groupe BLE Lorraine fait peau neuve ! Découvrez dès à présent notre nouveau site internet en cliquant ici.

nouveau site internet BLE Lorraine

Il était temps de faire évoluer notre média, afin de rester compétitifs et attractifs dans un secteur de l’information de plus en plus concurrentiel, en proposant une solution dynamique et interactive à la pointe de la technologie.  

Après huit ans de bons et loyaux services, le site historique du Groupe BLE Lorraine devient BLE Archives, un Centre de ressources numériques sur la Lorraine entièrement gratuit à la disposition du grand public, des universitaires et des chercheurs.

BLE Lorraine TV : un nouveau site pour magnifier la Lorraine !

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Quelques semaines après la refonte de BLE Fondation, le site BLE Web TV a lui aussi été complètement revu pour devenir BLE Lorraine TV. L’architecture générale, les couleurs principales et le thème ont été conservés, afin de créer un esprit corporate standardisé. Le site, qui s’adapte automatiquement à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones), se veut être une vitrine numérique de la Lorraine.

BLE Lorraine TV

Plus ergonomique, dynamique et interactif, BLE Lorraine TV propose un contenu riche et diversifié. Plus de 1 000 vidéos de qualité, en grand format et classées par thèmes, permettent ainsi de (re)découvrir et de magnifier notre belle région. L’idée est en effet de présenter les meilleurs vidéos sur la Lorraine postées sur You Tube et Dailymotion. Leur visionnage sur BLE Lorraine TV est d’ailleurs directement comptabilisé sur ces plateformes. Les visiteurs peuvent également les partager avec leurs amis sur leurs réseaux sociaux et professionnels.

Selon le Président du Groupe BLE Lorraine, M. Thomas RIBOULET, la restauration complète de BLE Lorraine TV constitue « une nouvelle étape de franchie dans la réorganisation et l’expansion du Groupe BLE Lorraine. Ce n’est d’ailleurs pas fini puisque d’autres projets importants sont actuellement en cours de développement, afin de rendre nos médias toujours plus qualitatifs et attractifs ».

Le Président aux jurys de simulation d’entretien du Lycée Georges de La Tour à Metz

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Le Président du Groupe BLE Lorraine, M. Thomas RIBOULET, a une nouvelle fois participé, samedi 30 janvier 2016, aux jurys de simulations d’entretiens organisées par le Lycée Georges de La Tour de Metz. Ces derniers sont destinés aux étudiants en classes préparatoires ECE (Economique et Commerciale voie Economique) et Lettres Supérieures. L’idée est de les préparer aux concours d’entrée des grandes écoles de commerce et de management.

Ce moment essentiel dans le parcours des étudiants vise à évaluer leur motivation et la qualité de leur profil. Les jurys pluri-professionnels sont composés d’acteurs économiques et de professeurs.

Fête Nationale de la Lorraine : tous à vos drapeaux !

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Aujourd’hui, nous sommes le 5 janvier 2016. C’est la 539ème Fête Nationale de la Lorraine. Elle commémore la victoire des Lorrains sur les troupes de Charles le Téméraire lors de la Bataille de Nancy en 1477. Afin de célébrer cet évènement, le Groupe BLE Lorraine invite les Lorraines et les Lorrains à mettre le drapeau lorrain à leurs balcons et fenêtres.

Bonne fête à toutes et à tous !

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Plus de 1,2 millions de visiteurs pour le Groupe BLE Lorraine en 2015 !

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En 2015, vous avez été 1 234 244 à parcourir les sites du Groupe BLE Lorraine, soit une augmentation de 23 % par rapport à 2014.

Merci à toutes et à tous de votre confiance et de votre soutien !

Logo BLE Lorraine merciLogo BLE Lorraine merci

Bonne et heureuse année 2016 !

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Le Groupe BLE Lorraine souhaite une très bonne année 2016 à tous ses membres, ses intervenants, ses partenaires et ses lecteurs, ainsi qu’à leurs proches. Que celle-ci vous apporte 2 fois plus de joies, 0 souci, 1 santé de fer et 6 tonnes de bonheur.

A bientôt sur nos sites !

bonhomme neige

Joyeux Noël !

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Le Groupe BLE Lorraine vous souhaite un très joyeux Noël, à vous, à votre famille et à vos proches.

boules de Noël Metz

C’est Noël au Groupe BLE Lorraine !

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Images de Noël au siège (Crédits photos : Groupe BLE Lorraine)

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Kévin GŒURIOT : une plume fidèle à la Lorraine

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Dans une interview exclusive accordée au Groupe BLE Lorraine, auquel il contribue via des études historiques et des contes, Kévin Gœuriot, tout juste Lauréat du Prix des Conseils départementaux de Lorraine pour son sixième livre intitulé Quand la Lorraine sera française, revient sur le rattachement de la Lorraine à la France qui l’a inspiré. Un épisode de notre histoire qui trouve une résonance particulière à la veille de la dissolution de la Lorraine au sein de l’ACAL.

Groupe BLE Lorraine : Tout d’abord, félicitations Kévin pour ce Prix qui vient couronner votre  travail. Pouvez-vous nous raconter plus en détails la genèse de votre roman historique ?

Kévin Gœuriot : « Merci beaucoup pour vos compliments, qui me vont droit au cœur ! Il est vrai que le roman qui a été couronné à Bar-le-Duc, vendredi dernier [11 décembre 2015, N.d.l.r.], est le fruit d’un long travail d’écriture. En fait, l’idée de consacrer un roman historique au rattachement de la Lorraine et du Barrois à la France a germé dans mon esprit il y a une dizaine d’années, lorsque j’étais étudiant en histoire, à Nancy. Tout petit déjà, j’avais été frappé par un dessin de Jean Morette, sous lequel on lisait : le 23 février 1766, le bon duc Stanislas meurt. Le lendemain, la Lorraine était française. Cette petite phrase avait suffi à piquer ma curiosité. Je me demandais en effet comment la mort d’un monarque dont le nom, à cette époque, ne m’évoquait guère que la place qui porte aujourd’hui son nom, pouvait signer, pour les Lorrains, la fin de leur indépendance.

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Kévin Gœuriot feuilletant son roman : « Les Lorrains peuvent être fiers d’être les héritiers d’un passé à la fois glorieux et douloureux » (Crédits photo : Kévin Gœuriot)

Du coup, je me suis renseigné. A force de lectures, j’ai compris, d’une part, que le rattachement de la Lorraine à la France ne s’était pas fait d’un coup, en 1766, mais qu’il était le fruit d’un long processus, entamé dès le Moyen-âge. L’annexion des Trois-Evêchés en 1552, l’occupation des duchés et leur cession par François III en 1737 sont autant d’événements intéressants. Mais spontanément, c’est vers Stanislas que je me suis tourné. Peut-être aussi parce que, bien qu’étant le moins lorrain de nos ducs, il en reste le mieux connu des Lorrains …

La phase de recherche a donc duré quelques années. Puis, après avoir élaboré un plan (maintes fois remanié d’ailleurs), je suis passé à la phase d’écriture, qui a duré un peu plus d’un an. Je tenais à faire alterner les chapitres qui évoquent la famille Collin, à Bauzemont, avec les lettres, fictives, de Jean-Baptiste Durival, frère du célèbre Nicolas, qui nous a laissé une fidèle description de l’ambiance qui régnait à Lunéville, dans les années 1760 … L’idée était avant tout de plonger le lecteur dans une ambiance. Pour cela, je n’ai pas hésité à émailler les dialogues des paysans de quelques mots patois, expliqués dans un lexique, en fin d’ouvrage.

Le manuscrit, lu et corrigé par mon épouse, a ensuite été proposé aux éditeurs en février dernier. Il a très vite intéressé et en avril 2015, il était disponible en librairie. Une petite fierté, qui tombait à point pour célébrer le prochain 250ème anniversaire du rattachement des duchés de Lorraine et de Bar à la France … »

Groupe BLE Lorraine : Qu’est-ce qui a selon vous convaincu le jury de vous attribuer ce Prix ?

KG : « Je ne sais pas trop, il faudrait demander aux membres de ce jury [rires]. Mais je dois avouer que Monsieur Vetsch, conseiller départemental de la Moselle, m’a confié, en me remettant le prix, qu’il avait ouvert mon roman un soir d’octobre et qu’il n’avait pas pu aller se coucher avant d’en avoir achevé la lecture. Un joli compliment, auquel s’ajoutent les remarques des autres membres du jury. Ces derniers ont salué l’ambiance décrite, les mots patois, l’humour aussi, notamment pendant la veillée, qui est décrite dans le chapitre XIX.

A ma décharge, je dois dire que le jury n’avait reçu qu’une quinzaine de livres. Mais je ne sais pas combien de romans. En outre, c’est mon éditrice qui a eu l’idée de soumettre le roman au concours. Du coup, quand la nouvelle que le prix m’était attribué est tombée, j’étais assez surpris … »

Groupe BLE Lorraine : Au 1er janvier 2016, fusionnée avec l’Alsace et la Champagne-Ardenne, la Lorraine disparaîtra en tant qu’entité administrative et politique. Quelle analogie pouvez-vous établir en tant qu’historien entre la situation que nous vivons actuellement et 1766, année du rattachement de la Lorraine à la France ?

KG : « La nouvelle carte des régions est une chose qui interroge en effet. Mais je me suis toujours efforcé d’être optimiste. Si l’on regarde le passé, la Lorraine n’a fait qu’évoluer, au fil des siècles, dans ses limites et frontières. A tel point que dans notre région, la frontière doit moins être considérée comme une ligne que comme un espace à part entière, avec toute sa profondeur et son épaisseur … En outre, l’unité lorraine est largement discutable et un Lorrain du Pays de Bitche a assez peu à voir, en définitive, avec un Lorrain de Bar, de l’Argonne ou des Hautes-Vosges. Pendant des siècles, l’unité lorraine n’a tenu que parce que les Lorrains adhéraient à certaines valeurs, au premier rang desquelles figuraient la religion et la famille ducale. Aujourd’hui, les Lorrains se retrouvent dans d’autres valeurs. Ils sont fiers de leur patrimoine, de leur gastronomie, de leur histoire aussi, de laquelle ils ont hérité une identité complexe et quelques complexes identitaires.

L’analogie que l’on peut établir entre 1766 et la période actuelle est donc difficile à dresser. Elle forcerait l’historien à mentir ou à déformer une réalité. Nos ancêtres percevaient les choses d’une autre manière que nous ne les percevons. Les médias, la vie politique, n’existaient quasiment pas en 1766 ! La vie elle-même était rythmée par les saisons et non par les élections, les séries télévisées et le calendrier scolaire … Du coup, la comparaison entre les deux périodes me paraît hasardeuse. Surtout qu’il ne faut pas oublier qu’entre temps, une partie de la Lorraine s’est retrouvée par deux fois annexée à l’Allemagne, créant ainsi un véritable traumatisme qui, d’une certaine manière, ajoute encore un peu plus de complexité au débat …

Malgré tout, je voudrais attirer votre attention sur les commémorations du rattachement de la Lorraine à la France. Un opuscule signé du Baron Guerrier de Dumast nous indique qu’en 1866, le centenaire de cette commémoration s’était fait en grande pompe, avec un long défilé de costumes historiques. En 1976, la commémoration a donné lieu à quelques productions littéraires originales, mais la plupart du temps orientées. J’ignore si en février prochain, la mort de Stanislas et la réunion de la Lorraine à la France seront commémorés. Une exposition se prépare au Musée Lorrain de Nancy. Mais le centenaire de la Bataille de Verdun risque de polariser le devoir de mémoire. Ce qui est regrettable à mon avis. Car les Lorrains devraient mieux connaître l’histoire de leur région. Elle n’est pas incompatible avec la « grande histoire » qu’on nous inculque à l’école. Elle est tout simplement complémentaire. Tout Lorrain devrait, à mon avis, avoir entendu parler de René II, de Stanislas et du Saillant de Saint-Mihiel. Tout comme les Bretons devraient entendre parler de la Duchesse Anne ou les Alsaciens de Maître Erwin de Steinbach et des Princes de Rohan … Mais ça, c’est un autre débat … »

Groupe BLE Lorraine : Dans quel état d’esprit étaient les Lorrains à cette époque ? Quels en furent les conséquences directes et concrètes pour eux et leur pays ?

KG : «  Il est toujours très difficile de savoir ce que pensait une société, il y a quelques siècles de cela. Pour autant, on peut s’en faire une idée assez précise grâce aux lettres, documents et témoignages laissés par quelques personnages, généralement les plus instruits. Ils ne sont donc pas toujours représentatifs. On sait par exemple, grâce aux écrits des frères Durival ou à ceux de Dom Calmet, que les Lorrains se méfiaient assez du changement de nationalité. Ils étaient très attachés à la famille ducale et lorsque François III quitta la Lorraine en 1737, nombre de ses portraits furent lacérés en place publique … Ce qui n’empêcha pas les mêmes Lorrains d’aller prier pour le repos de l’âme de ce duc, au mois d’août 1765. Stanislas, qui avait hérité de la Lorraine entre-temps, en fut d’ailleurs assez irrité et semble s’être montré jaloux de l’attachement que les Lorrains continuaient à manifester à leur ancien duc. De même, on sait que l’intendant Antoine-Martin Chaumont de la Galaizière, qui exerçait la réalité du pouvoir et prenait ses ordres à Versailles, s’était attiré l’inimitié des Lorrains en recourant aux corvées et en les accablant d’impôts. La grogne était donc bien présente. Et on a presque peine à comprendre comment les mêmes Lorrains adhèrent, deux générations plus tard, aux idéaux de la révolution … Certainement que l’esprit lorrain s’est révolté, en 1789, contre les injustices plus que contre l’Etat lui-même.

Pour ce qui est du peuple, on ne sait pas vraiment ce qu’il pensait. Mais il est certains que les laboureurs de Lorraine, en 1765-66, se posaient des questions. Ils craignaient certainement qu’une fois devenus français, ils soient accablés de nouveaux impôts et considérés comme des pions sur un échiquier. Ou que le pouvoir central (pour ne pas dire centralisé) fasse moins de cas de leur sort que ne le faisaient les ducs. Craintes justifiées d’ailleurs car la France, une fois la Lorraine entrée dans son giron, va se montrer assez ingrate. Savez-vous par exemple que le mobilier du Château de Lunéville va être dispersé dans toute l’Europe et que le château sera lui-même transformé en caserne de gendarmerie, dès l’automne 1766 ?

Quant à connaître les conséquences du rattachement de la Lorraine à la France, elles sont multiples. Mais j’insiste : la réunion de la province au royaume de France s’est faite sur le long terme. En outre, en 1766, toute la Lorraine n’est pas non plus française puisque les miettes issues de l’empire que sont alors la Principauté de Salm et le Comté de Créhange gardent encore un semblant d’indépendance. De plus, les deux annexions vont amputer une nouvelle fois la Lorraine d’une partie de son territoire et d’une conquête de la province, la France va devoir se lancer, en 1914 et en 1940, dans une reconquête …

Et oui, qui a dit que l’histoire de la Lorraine était simple ? [rires] Les Lorrains peuvent être fiers d’être les héritiers d’un passé à la fois glorieux et douloureux, et dans lequel est née l’idée de paix, en la personne de Robert Schuman. Evidemment, il s’en trouvera toujours pour regretter le temps de l’indépendance et de la Lorraine ducale. Mais la Lorraine, quoiqu’on en dise, est bel est bien française. Elle a d’ailleurs payé, dans son histoire, un tel tribut à la France (tribut humain, économique et moral) qu’elle ne peut mépriser les liens qui l’unissent à la France.

Mon roman n’est pas un pamphlet politique. Son titre est volontairement impertinent. Mais son contenu est tout autre. Il mène le lecteur au cœur d’une période cruciale de l’histoire lorraine, en lui faisant vivre les semailles, les moissons et les veillées d’autrefois d’une part et, d’autre part, l’ambiance léthargique qui devait régner à la cour de Lunéville, dans les années 1760. Le livre qui vient d’être couronné, je l’ai d’abord voulu comme une ode à la Lorraine, à sa personnalité, à son histoire et à son identité. Aussi, comme je le note dans le texte, si chacun de nous entretient dans son cœur, une idée assez noble de ce que peut et doit être la Lorraine, il n’y a pas de crainte à avoir. La Lorraine vivra comme elle a toujours vécu et les chardons continueront de pousser le long de nos chemins. Et les alérions continueront de voler sur nos bannières. Et brimbelles et mirabelles continueront de s’étaler sur nos délicieuses tartes !

Le Groupe BLE Lorraine adresse toutes ses félicitations à Kévin Gœuriot pour son Prix et le remercie pour le temps qu’il nous a accordé pour répondre à nos questions.

Quand la Lorraine sera française, roman historique autour de la mort de Stanislas, par Kévin Gœuriot, Editions du Quotidien, 18 euros.

GFA Mutuel des Côtes de Toul : le Groupe BLE Lorraine soutient l’installation de nouveaux vignerons dans le Toulois

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L’assemblée pré-constitutive du Groupement Foncier Agricole (GFA) Mutuel des Côtes de Toul s’est déroulée devant une salle comble le samedi 12 décembre 2015 au Complexe des Triboulottes à Bruley. Il s’agissait de l’ultime étape avant la constitution de la société à proprement parlé au printemps 2016. L’élan de générosité et la participation de 153 souscripteurs, parmi lesquels M. Thomas RIBOULET, Président du Groupe BLE Lorraine, a permis de récolter 179 000 euros. Ce capital servira à acquérir et à aménager du foncier pour installer deux nouveaux viticulteurs dans la zone d’Appellation d’Origine Contrôlée (AOC) des Côtes de Toul.

réunion GFA Côtes de Toul

Le Groupe BLE Lorraine soutient l’installation de nouveaux vignerons dans le Toulois (Crédits photo : Groupe BLE Lorraine)

Les nouveaux exploitants se partageront prochainement 5,5 hectares divisés en plusieurs parcelles situées sur le ban des communes de Domgermain, Charmes, Mont-le-Vignoble, Blénod-lès-Toul et Bulligny, afin de produire du vin de manière biologique.

Lancé il y a deux ans, le GFA Mutuel des Côtes de Toul s’inscrit dans le cadre du plan Côte à Côte Vignoble 2020 qui vise à reconvertir des anciennes friches en vignoble. Rappelons que la zone AOC recouvre une superficie de 600 hectares sur huit communes. Mais seulement près d’une centaine est exploitée. Le morcellement des parcelles et la multitude des propriétaires freinent le développement du vignoble et l’installation de jeunes vignerons. La zone AOC comprend en effet environ 6 400 parcelles de 5,3 ares en moyenne qui appartiennent à 2 000 propriétaires différents.

Par l’intermédiaire de son Président, le Groupe BLE Lorraine contribue donc au renouveau et à la renaissance du vignoble lorrain en étant un acteur des Côtes de Toul.

Interview du Président : Pourquoi je suis candidat aux élections régionales

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Dans une interview exclusive, le Président du Groupe BLE Lorraine, M. Thomas RIBOULET, revient sur les raisons de son engagement sur la liste « Non à l’ACAL, oui à nos régions ! ». Avec la défense de la Lorraine et de la démocratie comme fil conducteur.

Président, vous tête de liste en Meurthe-et-Moselle de la liste « Non à l’ACAL, oui à nos régions ! ». Pourquoi avoir choisi de vous présenter à ces élections ?

Thomas RIBOULET : Je suis profondément attaché à la Lorraine, ce beau pays d’entre deux, pourtant si méconnu. J’ai envie de le faire connaître. Mais au 1er janvier 2016, la Lorraine disparaitra en tant qu’entité administrative. Cette décision nous a été imposée sans concertation et sans consultation, au mépris du Code des collectivités locales et d’un traité international, à savoir la Charte européenne de l’autonomie locale qui a été ratifiée et signée par la France en 2007. Dans un incroyable déni de démocratie accepté et organisé par pratiquement tous les responsables politiques.

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Thomas RIBOULET, Tête de liste en Meurthe-et-Moselle pour la liste « Non à l’ACAL, oui à nos régions ! » (Crédits photo : Groupe BLE Lorraine)

L’ACAL, cette méga-région qui n’aucun sens historique, culturel, économique ou géographique, aura de lourdes conséquences sur notre quotidien. Elle va en effet impacter non seulement les compétences des conseils régionaux (lycées, formation professionnelle, transports, etc.), mais également les différentes agences régionales d’éducation, de santé, de culture, d’économie, de l’environnement, tout comme les comités et les ligues de sports. Un tel monstre administratif complément déconnecté des réalités va voir ses coûts de fonctionnement et de structure littéralement exploser. Rien que l’étude pour savoir si le logiciel de paie utilisé par la Région Champagne-Ardenne est compatible avec celui utilisé par la Région Lorraine coûte plus d’un million d’euros ! Imaginez alors s’il faut faire des modifications pour l’adapter ou en acheter un autre ! Et ce n’est qu’un exemple parmi des dizaines et des dizaines d’autres !

Je n’ai pas envie que la Lorraine fusionne avec l’Alsace et la Champagne-Ardenne et je n’ai pas non plus envie de devoir payer encore plus d’impôts pour ça ! C’est pour toutes ces raisons que j’ai décidé de m’engager sur la liste « Non à l’ACAL, oui à nos régions ! ». Pour refuser ce Diktat et défendre les valeurs de liberté, de démocratie et de citoyenneté dans lesquelles je me retrouve. Je tiens à préciser que je suis inscris sur la liste au titre de Président du Parti Lorrain et non du Groupe BLE Lorraine. Il s’agit de deux choses différentes.

Justement, la liste sur laquelle vous figurez est portée par plusieurs mouvements régionalistes, dont notamment le Parti Lorrain. Quelle est la différence entre le Parti Lorrain et le Groupe BLE Lorraine ?

TR : Elle est de taille. Ce sont deux structures résolument différentes qui ont chacune des statuts, des objectifs et des missions différentes. Le Parti Lorrain est, comme son nom l’indique, un parti politique. Le Groupe BLE Lorraine est un média numérique et un think tank indépendant des éditeurs de presse et des banques. Nous nous réservons par conséquent le droit et la liberté de relayer des informations et des sujets concernant le Parti Lorrain, comme le font d’ailleurs d’autres médias. Mais nous ne sommes en aucun cas affilié ou au service du Parti Lorrain et encore moins contrôlé par celui-ci.

Que propose votre liste ?

TR : C’est simple, le démantèlement pierre après pierre de l’ACAL. Il ne s’agit pas d’un repli sur soi, bien au contraire. Cette liste constitue d’ailleurs la preuve que nous pouvons travailler ensemble en bonne intelligence et en synergie sans pour autant fusionner.  Nous bâtirons sur les cendres de l’ACAL un Conseil Unique de Lorraine. Notre région doit être forte, proche des Lorrains, efficiente et respectueuse du contribuable et de la démocratie. Alors que les zones rurales sont les grandes oubliées de l’ACAL, nous voulons apporter une attention particulière au développement et à la redynamisation de la Meuse, des Vosges et des anciens bassins industriels. Nous officialiserons dans les territoires concernés les langues régionales, à l’image du Lothringer Platt par exemple en Moselle-Est et généraliserons l’offre d’enseignement bilingue à parité horaire. Le Droit Local doit par ailleurs être modernisé et préservé. Nous créerons les conditions juridiques pour que ses bienfaits soient étendus à l’ensemble de la Lorraine. Le nivellement doit se faire par le haut ! Nous renforcerons parallèlement la coopération transfrontalière avec le Luxembourg, la Sarre, la Rhénanie-Palatinat et la Wallonie. Nous soutiendrons nos entreprises à investir dans la recherche-développement pour faire de la Lorraine une région high-tech, à la pointe des matériaux de demain et créatrice d’emplois à forte valeur ajoutée. Enfin, Nous nous opposons catégoriquement à l’enfouissement des déchets nucléaires à Bure, imposé lui aussi sans aucune concertation des habitants. La Lorraine n’est pas une poubelle. C’est pourquoi nous mènerons une politique soucieuse du cadre de vie et de l’environnement, en favorisant notamment les circuits courts.

Economie en Lorraine : le Groupe BLE Lorraine soutient le projet Au Père Fouettard à Saint-Nicolas-de-Port

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Le projet Au Père Fouettard a franchi samedi dernier un jalon supplémentaire dans sa réalisation. Il entre désormais dans sa phase concrète.

L’assemblée générale, convoquée au Musée de la brasserie de Saint-Nicolas-de-Port, a rassemblé une bonne partie des généreux sociétaires de la future microbrasserie, qui proposera également un service de restauration avec des produits du terroir lorrain. Ian McLAUGHLIN, Chef de Projet, a présenté aux côtés du Comité de pilotage, l’état d’avancement les prochaines étapes à réaliser. 129 000 euros ont d’ores et déjà été récoltés grâce aux souscriptions émises, sans compte les différentes bourses obtenues dans divers concours d’entrepreneuriat et les subventions accordées, notamment par la Ville de Saint-Nicolas-de-Port. De nouvelles personnes ont par ailleurs encore manifesté leur intérêt à participer financièrement au projet.

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Raphaël TARON, Ian McLAUGHLIN et Thomas RIBOULET : le Groupe BLE Lorraine soutient le projet Au Père Fouettard (Crédits photo : Groupe BLE Lorraine)

Des membres du Groupe BLE Lorraine font partie des sociétaires fondateurs de l’établissement, dont M. Thomas RIBOULET, Président du Groupe BLE Lorraine, et M. Raphaël TARON, Chef de Projet. Ils ont au total apporté plusieurs milliers d’euros pour soutenir cette initiative locale qui doit permettre à la cité portoise de renouer avec une production brassicole. Par l’action de ses membres, le Groupe BLE Lorraine participe concrètement au développement économique et social de notre région.

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Présentation de l’avancement du projet devant les sociétaires (Crédits photo : Groupe BLE Lorraine)

La microbrasserie-pub-restaurant sera aménagée dans un ancien bâtiment industriel de 450 mètres carrés situé à proximité du Musée de la Brasserie. La salle de restauration aura une capacité de cent couverts. Une seconde salle de cinquante places permettra d’organiser des évènements familiaux, professionnels et associatifs. La microbrasserie, d’une capacité de 600 litres, produira des bières artisanales de qualité et accueillera des ateliers de formations. L’ensemble représente un investissement de près de 550 000 euros.

L’établissement complétera dès l’année prochaine l’offre touristique de Saint-Nicolas-de-Port et dynamisera le tissu économique local. Le statut de Société Coopérative d’Intérêt Collectif (SCIC) a été adopté. Le capital social de l’entreprise est variable, afin de permettre la libre adhésion des sociétaires et de garantir la solidité et l’indépendance de la société. Une partie des bénéfices sera distribuée aux sociétaires après une période d’activité de cinq ans. Ces derniers verront également leur nom inscrit sur un mur de l’établissement.

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