Centre de ressources numériques sur la Lorraine

» Catégorie : Gastronomie


Une nouvelle brasserie à Ay-sur-Moselle

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La commune d’Ay-sur-Moselle a investi 500 000 euros pour créer une microbrasserie dans un bâtiment mitoyen de L’Ayotte qui accueille de la vente directe de producteurs, dont 200 000 euros pour le matériel de brassage.

De la bière sera donc à nouveau produite à Ay-sur-Moselle. Quatre premières cuvées seront disponibles début mars : la Speutz, la Nacker, les Heulles et les Ervasseurs évoqueront les noms de lieux-dits du bourg. Il s’agira de bières blondes, brunes, blanches et ambrées. Une limonade, baptisée Limon’Ay, sera également fabriquée.

La mise en activité de cette nouvelle microbrasserie a nécessité de deux ans de montage.

Guide Michelin 2015 : « L’Arnsbourg » et la Lorraine perdent trois étoiles !

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La Lorraine a perdu en 2015 son seul restaurant trois étoiles au Guide Michelin. Le départ du Chef Jean-Georges Klein du restaurant L’Arnsbourg, à Baerenthal, a entraîné, de fait, la suppression, ou plutôt la suspension (?), de ses trois macarons. Arrivé récemment, le nouveau Chef, Philippe Labbé, qui a notamment officié au Shangri-La, célèbre palace du XVIème arrondissement de Paris, entend reconquérir les étoiles perdues dès l’édition 2016.

Arnsbourg restaurant Baerenthal

Avec son nouveau Chef, L’Arnsbourg ambitionne de regagner au minimum deux étoiles dès 2016 (Crédits photo : Google Street View)

Excepté cette transition dans le Bitcherland, la Lorraine conserve ses quinze restaurants avec un macaron. Elle obtient par ailleurs deux nouveaux Bib gourmand, distinction qui valorise des établissements offrant un bon rapport qualité-prix (repas à 32 euros). La Table d’Angèle, située à La Bresse, se voit ainsi récompenser. Il s’agit du second Bib gourmand pour la station vosgienne après celui du Clos des Hortensias. La Moselle décroche de son côté un quatrième Bib gourmand cette année, après ceux de L’Argousier à Volmunster, de L’Hostellerie du Prieuré à Saint-Quirin et de La 12ème Borne à Delme, par l’intermédiaire de la Brasserie Christophe Dufossé à Metz. A la tête du seul étoilé messin, le Chef devient également le seul Bib gourmand de la ville.

(Source : RL du 03/02/2015)

Excellence, tradition et innovation chez De Buyer au Val-d’Ajol

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Nichée à Faymont-Val-d’Ajol, dans les Vosges, l’usine historique De Buyer a été créée en 1830. L’entreprise familiale ne cesse depuis de se développer, occupant aujourd’hui près de 18 000 mètres carrés de locaux, dont 3 400 mètres carrés de halles flambant neuves.

logo De Buyer

Le site a été complètement réindustrialisé en l’espace de quinze ans. Il est désormais capable de produire 5 000 ustensiles de cuisine de qualité par jour. Un million d’euros y a été investi chaque année. Un nouveau siège a été construit. Opérationnel depuis l’été 2014, celui-ci est entièrement consacré à la tradition du haut de gamme de De Buyer et à ses innovations.

La société a axé toute sa stratégie sur l’excellence et la fonctionnalité de ses produits. De Buyer est ainsi le seul fabricant au monde à proposer une gamme en cuivre pour induction. Ses ustensiles sont utilisés dans les plus grandes cuisines de la planète. 49 brevets internationaux ont été déposés par l’entreprise, dont l’Elastomoule, qui est un métal mélangé à du silicone pour obtenir une parfaite répartition de la chaleur.

Le marché de l’ustensile de cuisine et de pâtisserie reste toujours porteur de nos jours. Les trois quarts du chiffre d’affaires de De Buyer sont réalisés avec les professionnels de la restauration. Mais en multipliant les points de vente, l’entreprise a également réussi à atteindre le grand public. L’école de cuisine et le magasin d’usine de Faymont – Val-d’Ajol attirent des clients de toute la France. De Buyer entend à présent créer un musée, un verger conservatoire et un jardin-ruche, afin de faire rentrer la nature dans ses installations pour les rendre plus écologiques.

Biscuits Cochon et Crottes de Satan : des spécialités sucrées de Stenay

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Stenay n’est pas uniquement connu pour son Musée Européen de la Bière et ses breuvages. La cité du Nord meusien propose bien d’autres spécialités, notamment sucrées.

biscuits Cochon Stenay

Stenay compte plusieurs spécialités sucrées, à l’image des célèbres Biscuits Cochon (Crédits photo : Boulangerie Baumaux)

Les plus emblématiques sont peut-être les fameuses Crottes de Satan. Il s’agit d’amandes entières enrobées dans un chocolat noisette fondant recouvert de sucre glace. Leur appellation, pour le moins originale, renvoie au diable, dont Stenay serait la ville. Ce mythe a été créé de toute pièce en 1850 par le président du Tribunal de Montmédy, M. Jeantin, qui avait la fâcheuse habitude d’expliquer les noms des lieux par d’obscures références. Dans son ouvrage en trois tomes qui retrace l’histoire du Nord meusien intitulé Manuel de la Meuse, ce dernier crût voir dans le nom gallo-romain de Stenay, Satanacum, l’empreinte de Satan. Il n’en fallu pas plus pour que la ville soit assimilée à celle du diable. Si bien qu’en 1885, le papier à entête de la mairie porta cette nouveauté héraldique. De même, lorsque l’Hôtel de Ville actuel remplaça en 1925 la vielle maison commune de la Porte de Bourgogne, l’architecte fit sculpter sur le fronton de l’édifice le célèbre visage jovial du diable. Deux autres figures de Satan sont présentes à Stenay : une démoniaque sur la façade de la Salle des Fêtes et une seconde plus attristée sur le Monument aux Morts. A noter enfin qu’une Confrérie des diablotins fut créée dans la cité meusienne en 1983.

D’autres spécialités font encore aujourd’hui la réputation de la ville, à l’image des Baisers de Dagobert, qui sont des chocolats à l’orange, des délicieuses madeleines artisanales, ou encore des Biscuits Cochon. Ces derniers furent inventés en 1810 par René-Auguste Cochon, pâtissier de renom. Ces gâteaux légers, qui font partie intégrante du patrimoine gastronomique local, accompagnent volontiers une coupe de Champagne ou un café. Ils ressemblent un peu aux biscuits rose de Reims, mais en plus moelleux.

La Bière de Metz renaît en production artisanale à Jury

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Depuis avril, une microbrasserie installée à Jury, en Pays Messin, produit des bières artisanales bio estampillées « Bière de Metz ».

logo bière de Metz

De l’ancienne Bière de Metz, brassée par Amos jusqu’en 1993, elle n’en a en réalité conservé que le slogan, qui n’avait pas été déposé. Brassée à la main, non filtrée, non pasteurisée, sans OGM (Organisme Génétiquement Modifié) ni pesticides, cette bière de dégustation est plate à la sortie des cuves. Son pétillant naturel se crée en bouteille. Près de 80 % des 2 000 litres produits mensuellement sont vendus sur place, à la microbrasserie de la Zac du Breuil, à Jury. Le reste est envoyé dans plusieurs magasins bio, chez un restaurateur, un bistrot de Metz, un caviste de Marly et dans des Magasins Verts. Des cuvées spéciales, à l’image de la blanche aux agrumes, de la blonde à la mirabelle et de l’ambré au miel, sont également proposées. Le fameuse Bière de Metz se voit ainsi ressusciter !

World Beer Award : Médaille d’Or pour les Brasseurs de Lorraine !

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Installés à Pont-à-Mousson, les Brasseurs de Lorraine ont dernièrement remporté une Médaille d’Or et une Médaille de Bronze au World Beer Award, le plus important salon mondial de la bière, organisé à Londres.

bières médailles Brasseurs de Lorraine

La Duchesse de Lorraine et la Lux Divina ont été médaillées au World Beer Award à Londres (Crédits image : Les Brasseurs de Lorraine)

Trois bières lorraines avaient été proposées au prestigieux concours britannique : la Duchesse de Lorraine, caractérisée par sa robe rouge, la Lux Divina, bière brune aux accents de chocolat et de caramel, ainsi que la Mona Lisa, aux reflets de framboise. Après cinq mois de dégustation de milliers de bières provenant de toutes les brasseries du monde, la Médaille d’Or de la meilleure bière européenne a été attribuée par un jury professionnel à la Duchesse de Lorraine et la Médaille de Bronze à la Lux Divina.

Ces distinctions viennent récompenser le savoir-faire brassicole lorrain qui retrouve ainsi toutes ses lettres de noblesse. Les Brasseurs de Lorraine s’étaient en effet déjà fait remarquer au Concours général de Paris, organisé en marge du Salon de l’agriculture, en décrochant le bronze et l’argent. Leur reconnaissance européenne leur ouvre à présent de belles perspectives à l’exportation. Bien que privilégiant les circuits cours à l’échelle locale, les Brasseurs de Lorraine entendent à présent débarquer aux Pays-Bas et en Australie, après avoir conquis le Luxembourg, la Belgique et le Vietnam.

logo Brasseurs de Lorraine

Du nougat lorrain à Nancy

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Fabriqué en Lorraine avec des ingrédients issus de la culture locale, dont du bon miel de Lorraine, le nougat Jacasse fait la fierté de Nancy. Cette gourmandise artisanale de très haute qualité, unique et tendre, se décline en saveurs mirabelle, bergamote, violette, rose, réglisse ou encore myrtille.

nougaterie Jacasse

Vins : du rosé de Moselle

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Le rosé est le fruit d’une longue tradition en Moselle. Beaucoup de viticulteurs en ont toujours fait. Il y a 25 ans, certains en élaboraient même plus que du rouge. Il représente aujourd’hui environ 20 % de la production de l’AOC (Appellation d’Origine Contrôlée) Moselle. Et la demande ne fait que progresser depuis quelques années. Les viticulteurs ressentent un engouement certain, en particulier chez les cafetiers.

vin rosé

Les vins de Moselle sont également connus pour leurs rosés (Crédits photo : Portail des vins)

Contrairement à une idée fausse répandue, les vignerons mosellans ne mélangent pas du blanc et du rouge pour obtenir du rosé. Il s’agit d’un vin à part entière réalisé à partir de raisins mûrs égrappés et mis à macérer avec la peau pendant 48 heures maximum. L’AOC Moselle s’appuie d’ailleurs sur un cahier des charges très précis, notamment en ce qui concerne les cépages. Le rosé provient ainsi à 100 % de pinot noir ou à 70 % de pinot noir et à 30 % de gamay.

A noter enfin qu’au-delà de l’AOC Moselle, la Lorraine viticole est essentiellement connue pour le Gris de Toul, vin qui lui est souvent assimilée. La vinification de ce dernier est complètement différente que celle du rosé. Ainsi, alors qu’il est question de macération pour le rosé, les viticulteurs du Toulois font quant à eux du pressurage direct et travaillent leur gris plutôt comme des vins blancs.

(Source : RL du 27/07/2014)

Plus grande tarte aux prunes au monde à Briey

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Briey a dernièrement battu le record du monde de la plus grande tarte aux prunes. Cette dernière a été confectionnée sur les berges de l’Etang de la Sangsue sur un plateau de 120 mètres carrés à partir de 600 kg de pâte et de trois tonnes de quetsches arrivées gracieusement de Pologne. L’ensemble, d’une masse totale de 17 tonnes, a été hissé à l’aide d’une grue sur un brasier incandescent constitué de 45 stères de bois. Après deux heures de cuisson, la tarte géante a été découpée en parts égales de 10×10 cm, soit environ 12 000 portions qui ont été vendues un euro pièce au profit du Comité 54 de la Ligue contre le cancer.

L’exploit, photographié, filmé et constaté par un huissier devrait bientôt entrer au Guinness des records. Une belle récompense pour les 250 bénévoles qui ont dénoyauté les trois tonnes de quetsches en moins de trois heures.

De nouvelles mascottes pour promouvoir les saveurs de Lorraine

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La démarche « La Lorraine notre signature » regroupe plus de 60 entreprises et plus de 1 100 produits fabriqués en Lorraine. En respectant un cahier des charges exigeant, les fabricants et les distributeurs lorrains adhérents s’engagent à valoriser les saveurs et les savoir-faire lorrains tout en participant au développement économique et à la préservation des emplois de notre région.

affiche Lorraine notre signature

La démarche est animée et gérée par l’AIAL (Association des Industries Agro-alimentaires de Lorraine) depuis sa création en 2006. Afin d’accroître sa notoriété et faire découvrir les produits du terroir lorrain, « La Lorraine notre signature » organise un grand jeu-concours baptisé « Bienvenue à nos mascottes » sur son site internet. Celui-ci se déroulera du mardi 10 au lundi 30 juin 2014. Il consiste à demander aux internautes de trouver des noms pour les  nouvelles mascottes de la démarche. Les propositions seront présentées à un jury. La personne ayant proposé le nom retenu remportera un panier garni agréé « La Lorraine notre signature » d’une valeur de 30 euros composé de produits fabriqués en Lorraine.

Il y a 9 mascottes (un biscuit, un pot de confiture, un concombre, une mirabelle, un bonbon, une bouteille, une saucisse, une quiche lorraine et un fromage), soit 9 lots à gagner.

Pour jouer et participer, rendez-vous sur le site internet de « La Lorraine notre signature » : http://www.la-lorraine-notre-signature.fr/index.html.

La filière horticole lorraine intègre le label « La Lorraine notre signature »

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« Pour la santé de votre région, mangez au moins cinq produits lorrains par jour ». Tel est le message porté par la démarche « La Lorraine notre signature ». Désormais, il s’agira aussi de planter lorrain à chaque saison. Neuf producteurs horticoles du « Patrimoine Horticole Lorrain » ont en effet dernièrement rejoint l’initiative.  

Cette démarche est développée depuis 2006 par l’AIAL (Association des Industries Agro‐alimentaires de Lorraine). Elle regroupe à ce jour plus 1 100 produits fabriqués en Lorraine par plus de 64 producteurs agréés. Elle s’est ouverte en 2013 aux distributeurs, que ce soit la grande distribution ou les épiceries fines. 77 en font déjà partis. Les producteurs et les distributeurs adhérents valorisent ensemble les saveurs et les savoir‐faire lorrains tout en participant au développement de l’économie régionale et à la préservation des emplois.

Depuis 2012, neuf horticulteurs s’investissent parallèlement pour protéger le patrimoine horticole de la région. Ils proposent aujourd’hui au consommateur 48 plantes labélisées « La Lorraine notre signature » produites dans la région et authentifiées « Patrimoine Horticole Lorrain », parmi lesquelles des fleurs emblématiques comme des lilas, des hortensias, des anémones, des fuchsias ou encore des pivoines. Il s’agit des établissements :

-       Duval Horticulture à Ceintrey (54134)

-       Pépinières Hachon à Neuviller-sur-Moselle (54290)

-       Pépinières Pauchard à Roville-devant-Bayon (54290)

-       Pépinières Muller à Moncel-lès-Lunéville (54300)

-       Pépinières Koenig à Barbonville (54360)

-       Pépinières Huin à Saint-Michel-sur-Meurthe (88470)

-       Triboulot Jardinage à Girecourt-sur-Durbion (88600)

-       Ecole d’Horticulture et de Paysage à Roville-aux-Chênes (88700)

-       Arexhor Grand Est à Roville-aux-Chênes (88700).

Pain Gallu, Loriquette et Cougneux

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Le Pain Gallu, également appelé Raima au Val-d’Ajol, est une spécialité typique des Vosges. Il est confectionné au moment des fêtes de fin d’année à partir d’une pâte constituée de farine de seigle et de miel qui est truffée de quartiers de pommes, de poires, de noix et de raisins secs. Il s’agit plus ou moins d’une variante du Stollen.

Spécialité très ancienne que l’on trouve encore à Remiremont, la Loriquette est quant à elle un gâteau à base de pâte d’amande de la forme d’une étoile à trois branches. Le dessus de la pâtisserie, doré, est généralement décoré d’amandes effilées et légèrement poudré de sucre glace. Dans le Lunévillois, le motif prend l’apparence d’une Croix de Lorraine. Pétrie de farine, d’œufs, de lait, de poudre d’amandes et de miel, le secret de la fabrication de la Loriquette est jalousement gardé. La Loriquette de Remiremont fait d’ailleurs l’objet d’une marque déposée. D’origine païenne, cette pâtisserie traditionnelle serait la survivance d’un ancien culte lunaire des Celtes qui la réservaient aux repas rituels. Autrefois, on la confectionnait encore à Lunéville au mois de décembre. De nos jours, Remiremont, qui se souvient que la Loriquette était servie sur les tables des dames nobles de son abbaye, en perpétue la fabrication.

Les Counottes ou Cougneux, qui signifierait « gui neuf », sont des gâteaux de Lunéville aux extrémités en forme de croissants. Servis lors des fêtes de fin d’année, ils sont constitués de triangles de pâte à la levure de bière. Des œufs et du beurre sont étalés entre les différentes couches.

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