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» Catégorie : Environnement


Parc animalier de Sainte-Croix : les renards polaires sont arrivés !

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Quatre renards polaires, quatre frères, sont dernièrement arrivés au Parc animalier de Sainte-Croix à Rhodes en provenance du Zoo de Mulhouse, où ils sont nés en avril dernier. Ils ont pu arpenter leur nouvel enclos de 300 mètres carrés qui leur est spécialement consacré au cœur de l’espace Grand Nord du parc et découvrir leurs nouveaux voisins, à savoir les chouettes Harfang des neiges, les chouettes lapones, les chouettes de l’Oural et les rennes. Des zones d’enrichissement ont été aménagées pour qu’ils puissent rechercher leur nourriture, dormir et se cacher.

renard polaire

L’espace Grand Nord du Parc animalier de Sainte-Croix s’est enrichi de quatre renards polaires (Crédits photo : Wikipédia)

Les renards polaires pèsent près de 5 kg et ont une espérance de vie de quinze ans. Leur pelage change d’aspect au cours des saisons. Epais et blanc en hiver pour se protéger du froid et se fondre dans les paysages enneigés, celui-ci devient brun en été. 

Les renards polaires vivent dans les régions de l’Arctique, au Groenland, en Russie, au Canada, en Islande et dans les Alpes scandinaves. S’ils sont parfois persécutés pour leur peau, ils sont également menacés par le changement climatique qui réduit leur habitat. Il n’est d’ailleurs pas rare de les voir cohabiter avec le renard roux de nos contrées qui étend progressivement son territoire au Nord.

3 500 hectares de forêts militaires inutiles en Moselle

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Après avoir servis pendant des années de champs de manœuvre et d’entrainement, 3 500 hectares de forêts, soit l’équivalent de 1945 terrains de football, sont aujourd’hui devenus inutiles à l’armée française en Moselle.

forêts militares

La Moselle abrite de nombreux hectares de forêts militaires (Crédits photo : Google Maps)

Entre les opérations extérieures, les rigueurs budgétaires et les iniques et odieuses restructurations militaires, il n’y a plus de grandes manœuvres en Lorraine. A quelques exceptions près, ces terrains ne sont plus utilisés. 1 129 hectares sont concernés en Pays Messin, dont 327 hectares à Vaux, 158 à Ars-sur-Moselle, 91 autour du Fort Lorraine entre Norroy-le-Veneur et Plesnois ou encore 22 au Fort de la Marne à Jury. A ceux-ci s’ajoutent 500 hectares autour de Diddenowen (Thionville) et 1 800 hectares dans le Bitcherland.

Depuis les années 1990, le ministère français de la défense a confié la gestion des forêts militaires à l’ONF (Office National des Forêts) en attendant d’éventuelles ventes aux collectivités territoriales ou à des investisseurs privés. Le coût de la dépollution et le flou juridique autour de la responsabilité en cas d’accident dans les nombreux ouvrages qu’abritent ces terrains freinent de nombreuses ardeurs. L’ONF entretient les boisements et renouvelle les coupes. Il récupère en contrepartie les dividendes des ventes les cas échéant. Grâce à cet entretien, tous ces hectares de forêts prennent chaque année de la valeur.

Nouveautés 2015 : pandas roux et renards polaires au Parc animalier de Sainte-Croix

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Dès le mois d’avril, le Parc animalier de Sainte-Croix, à Rhodes, accueillera deux ou trois pandas roux dans le cadre d’un programme européen de préservation de l’espèce. Cette dernière est en danger d’extinction en raison de la disparition de son milieu naturel. La déforestation à outrance détruit en effet les forêts du Népal, du Nord de l’Inde et du Sud-Ouest de la Chine et du Tibet dans lesquelles elle vit. Des programmes de sauvegarde avec reproduction en captivité sont donc initiés à travers le monde pour tenter de sauver ces animaux.

Panda roux

Le Parc animalier de Sainte-Croix accueillera cette année des pandas roux (Crédits photo : Christian MEHLFÜHRER pour Wikipédia)

A Sainte-Croix, les pandas roux seront installés dans un enclos spécialement créé pour eux sur le parcours pieds nus au cœur de l’espace du Voyage de Néo, Mission biodiversité. Ce dernier est destiné à présenter des espèces emblématiques menacées de disparition, afin de sensibiliser le public à la protection de l’environnement. Comme il s’agit d’animaux arboricoles, une partie de forêt, où se trouvent les plus grands arbres, leur a été réservée. Autour d’eux, le parcours pieds nus sera complémentent réaménagé sur le thème Tibet-Himalaya. A noter également que l’espace consacré au Voyage de Néo sera désormais accessible aux poussettes grâce à la création de nouvelles passerelles à l’arrière de l’île.

D’autres nouveaux pensionnaires seront par ailleurs accueillis au parc. En effet, des renards polaires seront présentés dans la zone réservée aux animaux nordiques près des rennes et des chouettes harfangs.

Enfin, l’enclos des sangliers est en cours de rénovation. Le public pourra donc bientôt mieux les observer. Quatre nouveaux hébergements insolites en bois et en toile de tente verront aussi le jour face à la plaine des cerfs.

Présence du chien viverrin en Lorraine

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Espèce invasive au même titre que l’ouette d’Egypte et la bernache du Canada, le chien viverrin est arrivé en Lorraine par l’Allemagne, où il a débuté sa progression vers l’Ouest après la chute du Mur. Provenant de l’Oural et de l’Asie, où il était élevé pour sa fourrure, ce canidé s’observe difficilement. Discret, il ne sort que la nuit et est souvent confondu avec un blaireau ou avec un raton laveur lorsqu’on l’aperçoit dans les phares des voitures.

chien viverrin

Le chien viverrin est arrivé en Lorraine par l’Allemagne (Crédits photo : Wikipédia)

En Lorraine, il est davantage présent près des frontières. Le premier spécimen identifié dans notre pays fut repéré à Altviller, près de Saint-Avold, il y a environ vingt ans. Il avait été capturé vivant puis naturalisé. Il trône aujourd’hui dans une vitrine de la Maison départementale de la nature et de la chasse à Metz en compagnie d’un blaireau et d’un congénère canadien. Disparu des écrans radars durant quelques années, le chien viverrin est réapparu près de Metz, à Flévy et à Béchy. En vingt ans, une dizaine d’individus ont été piégés accidentellement, se laissant prendre à la place d’un renard ou d’une fouine. En Allemagne, 6 000 chiens viverrins ont été tirés par les chasseurs en 2014. Outre-Rhin, la population est en expansion. Le rut de l’animal se déroule en janvier et en février. La gestation dure deux mois. Une femelle peut porter jusqu’à sept petits.

Le chien viverrin est considéré comme une espèce nuisible. Il est en concurrence avec le renard, dont il peut même squatter le terrier et attaquer les renardeaux. Comme il n’a pas de prédateur, il créé un déséquilibre écologique, sans compter le risque sanitaire avec la rage et la gale qu’il peut véhiculer. Le raton laveur reste néanmoins l’espèce classée la plus nuisible en Lorraine, dans la mesure où il se développe de manière importante en Moselle.

Les chasseurs peuvent tirer le chien viverrin, le raton laveur et le vison d’Amérique du 23 août au 1er février. Une autorisation préfectorale s’avère indispensable entre le 2 février et le  30 juin. Cette procédure est nettement plus contraignante qu’en Belgique, où les chasseurs peuvent tuer des nuisibles toute l’année sans autorisation préalable.

(Source : RL du 11/01/2015)

Bizarrerie naturelle : des gentianes jaunes en Moselle

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Entre les deux petits villages de Tincry et de Bacourt, environ 300 pieds de gentianes jaunes en rangs serrés occupent les cratères et les échancrures qui entaillent la surface sèche et pierreuse du versant Sud-Ouest de la butte calcaire du Haut-du-Mont. Placée en sentinelle en face du front de côtes du plateau lorrain, une telle concentration est très rare, même sur les hautes-chaumes vosgiennes, où la plante est beaucoup plus éparpillée. Il s’agit d’un cas quasi unique sur une surface aussi réduite. Il faut dire que la gentiane jaune est d’ordinaire une plante subalpine.

gentiane jaune

La gentiane jaune doit sa présence en Moselle au passage d’un régiment bavarois durant la Première Guerre Mondiale (Crédits photo : Wikipédia)

L’histoire des hommes permet d’expliquer l’implantation singulière de cette robuste montagnarde en Moselle. Il s’agit en effet d’une plante obsidionale, terme savant qui désigne la flore apparue ici ou là après le passage des troupes armées. Comme la Lorraine a été le théâtre de nombreuses opérations militaires, sa terre foisonne de bizarreries végétales liées à ces conflits. Phénomène d’autant plus étonnant que beaucoup de ces transfuges ont en profité pour s’enraciner et survivre loin de leur berceau originel. Les gentianes jaunes de Moselle auraient ainsi été amenées par un régiment bavarois qui serait passé dans le secteur au cours de la Première Guerre mondiale.

Jugées stratégiques par l’état-major allemand à l’aube de la Grande Guerre, les moindres élévations géologiques représentaient un enjeu militaire synonyme d’objectif à enlever ou de troupes à déployer selon que la mission consistait à attaquer ou à défendre la position. Dans ce contexte marqué par les Batailles de Nancy et de Morhange durant l’été 1914, les Côtes de Delme et de Tincry jouèrent vraisemblablement un rôle significatif. Selon certaines hypothèses, le site aurait servi d’hôpital de campagne, ce qui expliquerait la présence de cette plante ici. Les Bavarois, comme les Français, connaissaient en effet les vertus phytothérapeutiques de la gentiane. On l’utilisait comme fébrifuge ou remède aux troubles digestifs et ses feuilles pouvaient par simple application aider à dilater et favoriser le drainage des plaies ouvertes tout en accélérant leur cicatrisation. Ses rhizomes sont par ailleurs toujours exploités pour produire de la liqueur apéritive. D’un point de vue médical, la gentiane jaune était donc un bon auxiliaire de santé que médecins et infirmiers transportaient au gré du front.

(Source : RL du 06/09/2014)

Nouvelle usine de méthanisation à Sarreguemines

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Le Syndicat des Déchets Ménagers de Moselle-Est (SYDEME) investi trois millions d’euros dans la construction d’une usine de méthanisation des déchets verts sur le site de Folpersviller à Sarreguemines. D’une capacité de traitement de 12 000 tonnes par an, cette dernière permettra d’injecter du biogaz dans les réseaux.

L’idée est de valoriser les déchets verts de l’ensemble de la Moselle-Est et de la Sarre, afin d’en tirer un revenu. Le dispositif technique mis en place avec Methavos 1, un brevet unique déposé par le SYDEME, permettra de vendre du gaz qui sera injecté dans le réseau de Grdf. Le syndicat devrait bénéficier d’une recette de 700 000 euros par an.

Les travaux ont commencé. Le montage est programmé début janvier et la mise en service de l’équipement pour le mois d’avril 2015.

Paris demande à Metz d’entreposer les portiques de l’Ecotaxe !

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L’Etat français fait preuve d’un cynisme et d’un mépris inouïs envers la capitale de la Lorraine. Déjà saigné par les iniques et odieuses restructurations militaires et dédaigné par le scandale d’Ecomouv’, voilà que Metz est maintenant sollicité pour entreposer les portiques de l’Ecotaxe sur l’ancienne Base Aérienne 128, là où avait été justement installée la société pour collecter la taxe servant à financer les infrastructures de transports, avec 157 emplois à la clé. Une implantation qui devait partiellement compenser les milliers de pertes militaires subies.

Cette sollicitation de Paris est intervenue au lendemain de l’annonce de la procédure de licenciement collectif engagée par la direction d’Ecomouv’ et alors que Ségolène Royal, ministre de l’environnement, n’a pas voulu recevoir les représentants de l’agglomération messine. Pour ces derniers, il est hors de question d’entreposer ce matériel malgré les relances insistantes de Paris. En attendant, les salariés d’Ecomouv’ iront pointer à Pôle Emploi à Noël.

Projet Syndièse BtS : Inauguration de la plateforme de prétraitement de biomasse à Bure-Saudron

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La plateforme interdépartementale de prétraitement de biomasse d’origine forestière de Bure-Saudron, située à cheval entre la Meuse et la Haute-Marne, a été inaugurée en octobre dernier. L’unité constitue la première phase du programme Syndièse, qui vise à construire d’ici 2018 un démonstrateur préindustriel de biocarburants de seconde génération grâce à la technologie Biomass to Liquid (BtL).

Ce démonstrateur, qui devrait disposer d’une capacité de traitement de dix tonnes de biomasse par heure, sera alimenté essentiellement en biomasse lignocellulosique, c’est-à-dire avec du bois, de la paille ou encore des résidus verts, soit autant d’éléments qui n’entrent pas dans l’alimentation humaine. Il faut savoir que la biomasse végétale est composée de la biomasse lignocellulosique, de la biomasse riche en sucre et en amidon (betterave, canne à sucre, blé, maïs, etc.), ainsi que de la biomasse oléagineuse (colza, soja, tournesol, etc.).

L’enjeu est d’intégrer une chaîne de procédés complète sur un seul site industriel et de valider la viabilité économique de cette filière. Il s’agit par ailleurs de répondre aux normes européennes qui dicteront de recourir à au moins 2,5 % d’énergie issue de biocarburants de seconde et de troisième génération dans les transports en 2020, afin de réduire les émissions de gaz à effets de serre.

Ce projet unique au monde vise à transformer la biomasse en gaz de synthèse (Biomass to Syngaz, ou BtS). Baptisé Syndièse BtS, il est porté depuis 2009 par le CEA (Commissariat à l’Energie Atomique) en collaboration avec Air Liquide. L’industriel intervient notamment pour ce qui concerne la technologie de gazéification et de combustion de la biomasse, à l’aide d’un brûleur à oxygène.

Cette première phase du projet Syndièse BtS a représenté un investissement de 24 millions d’euros. 250 millions d’euros devraient au total être injectés pour financer l’ensemble du projet.

A noter enfin que la plateforme de Bure-Saudron, d’une superficie de près de 30 hectares, emploie trois experts en charge du bon fonctionnement de l’installation.

Une nouvelle meute de loups blancs pour le Parc animalier de Sainte-Croix à Rhodes

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Le Parc animalier de Sainte-Croix, à Rhodes, dans le Pays de Sarrebourg, a dernièrement accueilli sa nouvelle meute de loups blancs. Il s’agit plus précisément de sept loups de l’Arctique, sous-espèce qui hante les contrées glacées de l’Alaska et du Nord du Canada.

meute loups blancs Parc animalier Sainte-Croix

Une nouvelle meute de loups blancs est arrivée au Parc animalier de Sainte-Croix à Rhodes (Crédits photo : Groupe BLE Lorraine)

Le site lorrain tenait en effet à renouveler ses loups originaires du Grand Nord. En 1999, il avait accueilli six spécimens de loups de la Baie d’Hudson en provenance du Zoo de Québec, avant d’héberger six autres individus issus de la souche Toundra offerts par un parc zoologique du Nord de l’Allemagne. Il ne reste aujourd’hui plus que deux loups de cette dernière meute, âgés de dix et douze ans, les autres sont morts de vieillesse. L’espérance de vie d’un loup est de dix à quinze en captivité. Ces deux loups, en fin de vie, ont été isolés du public dans un espace spécialement aménagé.  

La nouvelle meute, composée de trois mâles et de quatre femelles, a été offerte par le Zoo de Vienne, en Autriche. Elle a pris possession de son enclos boisé d’un hectare.

Naissance d’un petit rhinocéros blanc au Zoo d’Amnéville

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Un adorable bébé rhinocéros blanc a vu le jour le 1er décembre au Zoo d’Amnéville. Un fait exceptionnel. Baptisé Shango, le petit pèse déjà 40 kg. Après l’insémination artificielle qui n’avait pas porté ses fruits en 2011, Shango est venu au monde naturellement après presque 17 mois de gestation. Alors que sa mère aurait pu le rejeter à la naissance, elle se montre au contraire hyperprotectrice. Le Zoo d’Amnéville compte donc à présent sept rhinocéros blancs.

Massif du Donon : des pommiers pour rassasier les cerfs et protéger la forêt

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Le cerf est un animal de plaine. Les hardes qui vivent en altitude dans les forêts du Massif du Donon ne trouvent donc pas forcément les ressources qui composent normalement leur alimentation faite de fruits et d’herbe. Leur régime est d’ailleurs constitué à 80 % de cette dernière. Si bien que pour se nourrir, les cerfs ont tendance à descendre dans les vallées, causant notamment de sérieux dégâts dans les parcelles des sylviculteurs et dans les domaines agricoles.

Afin que les animaux restent dans la forêt, l’ONF (Office National des Forêts) a dégagé plusieurs dizaines d’hectares de bois pour créer des prairies herbeuses. Certaines parcelles ont également été éclaircies de manière à laisser entrer la lumière et permettre à la végétation de se développer au sol. Les chasseurs ont parallèlement planté 130 pommiers sur les 17 000 hectares du massif. Une opération inédite en Lorraine. Le nombre de ces pommiers a été volontairement restreint. En effet, l’idée n’est pas de créer des vergers mais d’orienter les hardes vers un espace où elles peuvent se nourrir, afin de préserver la forêt. Sans cela, les cerfs causent trop de dommages aux arbres en arrachant leurs écorces et en consommant les jeunes pousses, notamment de sapin, dont ils raffolent, ce qui met en péril le renouvellement des essences.

A noter enfin que les chasseurs doivent prélever au minimum 440 animaux par an pour réguler les populations de cerfs dans le Massif du Donon.

(Source : RL du 27/11/2014)

Battues dans le Pays de Sarrebourg : des dizaines de sangliers périssent noyés dans le Canal de la Marne au Rhin

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A chaque période de battues, un grand nombre de gibier tombe dans les eaux du Canal de la Marne-au-Rhin dans le Pays de Sarrebourg. Incapables de remonter sur les berges surélevées par des palplanches métalliques verticales, les animaux meurent noyés après des heures de nage vaine. Une partie arrive néanmoins à être sauvée par les sapeurs-pompiers, régulièrement alertés par des promeneurs et des pêcheurs.

Le phénomène prend de plus en plus d’ampleur, notamment près de Gondrexange, autour du domaine privé de Ketzing, où la faune est artificiellement concentrée pour le plaisir de riches chasseurs. Après certaines battues, les techniciens des Voies navigables de France (VNF) se retrouvent obligés de repêcher des dizaines de corps de sangliers. Fin 2013, une soixantaine de cadavres avait ainsi été retrouvée en deux jours. De nombreux chevreuils, mais aussi des renards et des écureuils, terrorisés par les rabatteurs, meurent également noyés. Outre le coût financier de l’équarrissage supporté par VNF et de l’intervention parfois dangereuse des pompiers, ce triste spectacle ternit l’image de la région aux yeux des touristes, attirés par le cadre idyllique des bords du canal.

Une solution simple à mettre en œuvre permettrait pourtant d’aider les animaux à sortir d’eux-mêmes de l’eau. Des remontoirs à gibier pourraient ainsi être installés à intervalles réguliers dans les zones concernées, comme c’est déjà le cas autour de Mittersheim sur le Canal des Houillères.

(Source : RL du 26/11/2014)

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