Centre de ressources numériques sur la Lorraine

» Catégorie : Environnement


La Lorraine est elle à l’abri des séismes ?

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C’est en effet la question que l’on peut se poser après le dernier séisme ayant touché le centre de l’Italie. Dans notre belle province, les Vosges semblent concernées par le zonage sismique réglementaire (voir carte). Plusieurs séismes sont survenus en Lorraine et ont été reconnus à ce titre comme catastrophe naturelle par la France, à savoir le séisme du 13 avril 1992 avec 27 communes déclarées en état de catastrophe naturelle (4 en Meuse, 6 en Moselle et 23 en Meurthe-et-Moselle) et le séisme du 22 février 2003 avec 71 communes reconnues en état de catastrophe naturelle (17 en Meurthe-et-Moselle et 48 dans les Vosges). A noter toutefois, que certains bassins miniers sont souvent témoins de secousses plus ou moins fortes, du fait de la fermeture des mines et de leur ennoyage, ou de l’effondrement d’anciennes galeries.

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Vigy : le vélorail gagne du terrain !

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Alors que sa douzième saison vient tout juste de débuter, l’association mosellane annonce le prolongement du parcours existant jusqu’au château Saint-Sixte de Freistroff. Jusqu’alors, les visiteurs partaient de Vigy pour gagner Aboncourt, 12kilomètres plus loin, avant de revenir à Vigy. Un parcours en boucle long de 18 kilomètres constitué d’une première et légère descente au début et d’un retour en montée. Désormais, les groupes pourront prendre un bus à Aboncourt pour aller visiter le château Saint-Sixte de Freistroff. Une journée complète pourra alors leur être proposée avec pique-nique sur place, visite et contes pour les enfants. L’intérêt de cette formule groupe est qu’elle répond tout aussi bien aux demandes des personnes handicapées (2 vélorails sur 13 sont adaptés aux fauteuils roulants), des centres aérés ou des clubs de séniors désireux de faire un peu d’exercice en pleine forêt. Cela dit, pour certains, 18 km, même avec un engin de 110 kg, ce n’est pas assez long ! D’où les négociations en cours entre l’association, la communauté de communes du Haut-Chemin et celle de l’Arc mosellan à Guénange, afin d’obtenir le rachat de la gare de Hombourg-Budange et des 800 mètres de voies attenantes qui appartiennent encore à la SNCF. Du nouveau en perspective pour le vélorail et pour bientôt ! 

Vosges : on remet ça ?

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A quelques jours du coup d’envoi des festivités de la 44ème Fête des jonquilles, la Perle des Vosges se met à l’heure estivale. Après un hiver exceptionnel, servi par quatre mois de neige naturelle, la station des Vosges se prend à rêver d’une saison estivale du même calibre. http://memorix.sdv.fr/5/www.republicain-lorrain.fr/infoslocales/region_articles/2067023938/Position1/SDV_RL/default/empty.gif/35303764616333373439633934366230?

Toute la ville de Gérardmer se prépare une nouvelle fois à entrer en ébullition. La fameuse Fête des Jonquille approche à grands pas. C’est désormais une tradition solidement ancrée sur les pourtours  du lac. En effet, tous les deux ans et depuis 1935, environ 1 500 enfants des écoles du canton ratissent les pentes des montagnes qui dégringolent dans la vallée, afin de cueillir les quelques 350 000 jonquilles qui serviront à habiller la vingtaine de chars prévus pour le défilé du corso fleuri. Cette année le rendez-vous est fixé le dimanche 26 avril. Mais les professionnels du tourisme n’attendent pas le pic de fréquentation promis par l’évènement pour mettre les bouchées doubles. La préparation se fait en amont et cette année sans transition. Ils passent directement de l’hiver à l’été. Pas question donc de perdre le rythme. La saison estivale pourrait d’ailleurs débuter plus tôt que prévue. Cela dit, rien n’est encore gagné, cela serait sous-estimer les caprices du climat des montagnes vosgiennes. 

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Un parc, trois vocations

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Le futur parc communal de Nauvigne à Lorry-lès-Metz, qui s’étendra sur 89 ares, aura une triple vocation, à savoir : constituer un espace de quiétude, de loisirs et d’organisation de manifestations. Il sera composé de quatre éléments majeurs : une couverture forestière de 60%, ce qui représente une centaine d’arbres et arbrisseaux environ d’une douzaine d’essences différentes, une mare desservie par des sources et envahie d’une végétation spontanée peuplée de batraciens, un mur d’enceinte en semi-continu de 180 mètres de vieilles pierres, ainsi qu’un espace partiellement dégagé. 8 places de parking ont par ailleurs déjà été créées à l’extérieur et des ouvertures seront percées dans le mur afin d’accéder au parc via plusieurs rues. Enfin, un petit arboretum sera constitué et un jardin de sculpture en pierre de Jaumont verra le jour. Ce parc qui doit créer la jonction entre les nouveaux quartiers et le vieux village sera doté d’un éclairage de basse consommation. Une belle initiative pour cette charmante commune du Pays Messin.

Circulation sur l’A 31 : les règles changent

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Les règles de circulation changeront à compter du mois du juin sur l’A 31 entre Nancy et Luxembourg. Ce nouveau système sera expérimenté pendant un an. Car l’A 31, c’est 80 000 véhicules par jour, dont plus de 10 000 poids lourds. Le plan de circulation se résume essentiellement à deux mesures phares qui vont à coup sûr en faire enrager plus d’un. La première consiste ainsi à interdire le dépassement aux poids lourds de plus de 3,5 tonnes sur les sections à deux vois de l’A 31 et de l’A 33, et ce entre 7 et 20 heures. Le tout sur plus 140 kilomètres d’autoroutes, en cumulant les deux sens. Les poids lourds pourront en revanche  continuer à dépasser de nuit, sur les zones à trois voies, ainsi que sur une portion expérimentale de huit kilomètres à hauteur de Pont-à-Mousson. La seconde mesure revient quant à elle à harmoniser par le bas la vitesse de circulation des véhicules légers, qui ne pourront donc plus dépasser les 90 km/h dans les traversées de Nancy, Metz et Thionville et les 110 km/h en dehors de ces agglomérations. Pour les spécialistes qui se sont penchés sur la question, la perte théorique de cette réduction de la vitesse devrait être seulement de 4 minutes entre Metz et Nancy. Enfin, ces nouveautés devraient entraîner, selon les services concernés, une réduction de 7% des émissions de gaz, soit 250 tonnes-équivalent-pétrole de CO2 gagnées par jour. A voir et surtout à démontrer. Après tout, ceci n’est qu’expérimental !

Saint-Julien-lès-Metz s’offre un lifting vert !

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La ville a des projets plein la tête, dont un d’envergure, qui devrait déboucher sur l’ouverture de plusieurs grands chantiers. Ainsi, la commune veut se tailler un nouveau costume sur mesure. Et il sera vert. Le projet est audacieux mais réalisable. Trois chantiers seront à enclencher : aux lieux dits du Bas-Chêne, de la Mère Francis ainsi que sur un terrain situé en face de la zone de Grimont. Par ailleurs, il serait question de mettre à jour et surtout en état les sentiers qui desservaient autrefois les vignobles et les champs de la commune afin de constituer un véritable circuit de ballades destiné aux piétons et aux cyclistes. Dans le quartier bucolique de la Mère Francis, des jardins familiaux devraient éclore, tout comme un emplacement réservé aux activités sportives et nautiques et un parcours de santé. Le sentier existant serait quant à lui réaménage sur 3,5 kilomètres.  Tandis qu’à proximité des Hauts-de-Blémont, face au lotissement de Grimont, il est projeté de bâtir un rond-point, 50 logements et un supermarché LIDL d’une superficie de 700 m². Toutes ces constructions s’appuieraient sur le label HQE (Haute Qualité Environnementale) en comprenant une bonne isolation thermique, une exposition au soleil et une consommation énergétique qui ne dépasserait pas les 50 kWh par m² et par an. Quant au supermarché, sa conception sera innovante avec, entre autre, une toiture végétalisée et un système de récupération des eaux de pluie. Bien entendu tous ces chantiers feront l’objet d’une étude particulière et devraient s’étaler sur plusieurs années. Le plus dur reste maintenant de concrétiser ces projets en réalité !

Le Parc animalier de Sainte-Croix s’agrandit

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Plusieurs innovations et de nouveaux pensionnaires viennent enrichir le Parc animalier Sainte-Croix à Rhodes en Moselle, dont les infrastructures ont été entièrement revues au cours de la fermeture hivernale, riche en travaux. Ainsi, le restaurant a été complètement réaménagé et doté d’une nouvelle salle belvédère donnant directement sur la prairie où l’on peut généralement observer le troupeau de cervidés, qui est l’un des plus importants du monde. Les visiteurs pourront également voir trois ratons laveurs ainsi que deux bisons d’Europe, arrivés récemment, et dont l’espèce est très menacée, dans la mesure où il ne reste plus qu’un millier d’individus captifs. Enfin, au cours de leurs pérégrinations, les visiteurs pourront désormais s’aventurer sur un sentier spécialement conçu pour être emprunté pieds nus. Sur 250 mètres environ, petits et grands pourront fouler la terre et les matières afin de redécouvrir des sensations naturelles surprenantes. Un autre rapport à la nature en somme …

Un nouveau pôle de compétitivité mondial sur l’eau ?

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La Lorraine, associée à l’Alsace, pourrait accueillir un troisième pôle de compétitivité d’envergure mondiale. Ce dernier se concentrerait sur les problématiques liées à la qualité de l’eau. Le dossier, bien engagé, pourrait d’ailleurs figurer parmi les préconisations du préfet Blanc suite aux conséquences des restructurations militaires. La Lorraine deviendrait ainsi un territoire de recherche et de développement reconnu sur l’eau. Le pôle de compétitivité, dont l’initiative de création vient des Vosges, pourrait dans cette optique recevoir le label mondial. Ce qui ne serait guère étonnant dans la mesure où plus de 2 000 chercheurs et plus de 55 000 personnes travaillent dans le secteur de l’eau en Lorraine et en Alsace. Un tel pôle de compétitivité permettrait ainsi de donner encore davantage de visibilité à des compétences de niveau international. Il y a en effet le potentiel industriel, avec la présence de grands groupes axé sur les enjeux autour de l’eau comme Veolia, Suez environnement, Saur, ou encore Nestlé Waters à Vittel et son centre de recherche mondial, mais aussi Saint-Gobain PAM qui fabrique des tuyaux d’alimentation en fonte. La recherche émanant des universités de Strasbourg, Nancy, Metz et de Haute-Alsace est également à prendre en compte. Enfin, notons que le siège de l’Agence Française sur la Sécurité Sanitaire des Aliments (AFSSA) a son siège dans la cité ducale, tandis que l’Agence de l’eau du Bassin Rhin-Meuse est basée à Metz.

La tentation des déchets radioactifs se dissipe peu à peu

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Baronville, paisible village de 300 habitants situé à la limite du Pays du Saulnois, était la seule commune de Moselle à avoir accepté une étude préalable au sujet de l’accueil d’un site d’enfouissement de déchets radioactifs à faible activité à vie longue (FAVL). Etait car aujourd’hui la commune, candidate sérieuse hier, a finalement renoncé à ce projet. Heureusement. Le maire a enfin entendu la fronde populaire qui montait de plus en plus. Sage décision, la Lorraine n’a pas vocation à devenir la décharge nucléaire de la France. En effet, au fil des semaines, agriculteurs, défenseurs de l’environnement, habitants de Baronville et de la ville voisine de Morhange avaient vivement contesté cette décision, certains n’hésitant pas à planter des panneaux sur leur façade, voire à quelques dizaines de mètres de la mairie… Une pétition a également circulé. Aux dernières nouvelles, elle comptait près de 300 signatures. Un revirement qui ne sied absolument pas à l’ANDRA. On imagine pourquoi. Mais qu’importe

Rappelons que 37 communes de l’Est de la France ont répondu de manière positive au pacte de l’ANDRA. Moins de 10 se situent en Lorraine. Cela dit, il faudra au moins deux ans d’investigations pour vérifier la faisabilité d’un projet. « Seules » deux ou trois communes candidates seront désignées au final pour recevoir les futurs centres d’enfouissement. Toujours est-il qu’au cas où un dossier lorrain serait sélectionné, cela risquerait de mettre à mal les bonnes relations transfrontalières. En effet, la Sarre n’acceptera pas une densification des activités radioactives dans le secteur frontalier qui a déjà de son point de vue suffisamment assumé ses responsabilités avec des sites comme la centrale nucléaire de Cattenom et le laboratoire de recherche de Bure. Cela dit, la Sarre aurait-elle son mot à dire dans cette histoire ? Ceci est une autre question. 

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En attendant le Nouveau Monde…

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Un projet privé devrait prochainement apporter une très intéressante plus-value aux communes de Talange et Hagondange. En effet, d’ici à fin décembre, la friche industrielle de la zone du Nouveau Monde à l’abandon depuis la fin des années 1980 sera transformée en pôle économique par la Société industrielle du port. 55 hectares seront ainsi aménagés dans l’éventualité d’accueillir des entreprises de grandes tailles. C’est en tout cas l’un des plus grands projets économiques du secteur. Et la zone ne manque pas d’atout, puisqu’étant idéalement située, à proximité d’un réseau routier et ferroviaire mais aussi d’une voie fluviale. Une nouvelle plate-forme multimodale pourrait donc voir le jour selon les investisseurs afin de s’inscrire dans une véritable démarche de développement durable. Il vaut d’ailleurs mieux valoriser les anciennes friches industrielles que de vouloir bétonner tous azimuts les espaces agricoles. La zone du Nouveau Monde, au nom très évocateur, bénéficiera en outre du soutient du cluster lorrain Ecopôle, spécialisé dans la reconversion des friches industrielles et les écotechnologies. La zone devrait par la même occasion servir de site expérimental pour la mise en œuvre de nouveaux traitements de dépollution. Dans cette optique de développement durable, le promoteur incitera également les futures entreprises à s’équiper en géothermie. Les premiers bâtiments devraient sortir de terre au cours de cette année. En attendant, le défrichage a commencé…

Un petit goût de tropiques à Nancy

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Le muséum-aquarium de la ville a récemment mis en place une mangrove, un écosystème caractéristique des régions côtières intertropicales. 

Les 250 espèces de l’aquarium de Nancy doivent désormais composer avec de nouveaux voisins. En effet, un vaste aquaterrarium de 12 mètres carrés a émergé à côté de la soixantaine de bassins déjà existants. Sa mise en place et sa présentation ont duré un an. Une dizaine de personnes ont tout construit de leurs mains, sans aide extérieure ni financière. Cette initiative est d’autant plus salutaire qu’elle vise à la reconstitution d’un écosystème appelé mangrove, c’est-à-dire une interface naturelle entre le milieu aquatique et le milieu terrestre, souvent située à l’embouchure des fleuves, où la terre laisse la place à la mer. Ce milieu fragile et indispensable a notamment empêché, en 2004, les vagues du tsunami d’atteindre certaines côtes et de les dévaster, comme elles l’ont fait ailleurs. 

Palétuviers et sables de Madagascar tapissent l’aquaterrarium. Le palétuvier, roi de la mangrove avec ses racines échasses, permet aux petits poissons de se protéger de presque tous les prédateurs. Il constitue également une nurserie et un refuge pour les différentes espèces de poissons qui peuplent l’eau saumâtre, mi-douce, mi-salée des mangroves. Cet arbre a aussi un rôle aérien : les oiseaux et insectes présents sur ses branches contribuent à faire vivre cet écosystème. Les quelques spécimens de palétuviers présents au muséum-aquarium ont été livrés par le jardin botanique de Villers-lès-Nancy. 

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Metz : les coteaux de la Seille comme 1er éco-quartier de la ville

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Plus de 1600 nouveaux logements vont prochainement être construits dans le quartier de Queuleu, dans le prolongement naturel du Parc de la Seille et du quartier de l’Amphithéâtre. 30 hectares seront ainsi urbanisés dans une démarche de développement durable mettant en valeur les atouts du site, comme la magnifique vue plongeante sur le centre-ville et la cathédrale Saint-Etienne. Ce nouveau quartier s’inscrira donc dans une logique de continuité avec les quartiers voisins, le tout en privilégiant une mixité de logements, de commerces et de services de proximité. Les eaux de ruissellement seront par ailleurs intégrées au projet avec la création de jardins accueillant des bassins de rétention. L’accent sera également mis sur la gestion de l’énergie des bâtiments dont l’implantation doit favoriser un ensoleillement maximum, et sur l’utilisation de matériaux et de processus économes. Les premiers permis de construire devraient être délivrés à l’été 2010.

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