Centre de ressources numériques sur la Lorraine. Archives du Groupe BLE Lorraine.

» Catégorie : Environnement


Record de fréquentation battu par Rando Moselle !

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Avec plus de 12 000 participants et des milliers de visiteurs dans la magnifique localité de Saint-Quirin, d’ailleurs labellisée station verte de vacances et classée parmi les plus beaux villages de France, le Festival Rando Moselle a rencontré un formidable succès populaire et a ainsi battu tous les records pour une telle manifestation en Lorraine. Celle-ci commence donc à imposer son caractère unique en France. Et les visiteurs étaient tout sourire à arpenter les sentiers du massif forestier des Vosges mosellanes et de tout le Pays de Sarrebourg. Si bien que le bilan ouvre désormais de nouvelles et prometteuses perspectives en matière de tourisme et de valorisation économique , et plus particulièrement de l’activité de randonnée. Certains professionnels en appellent même à la création d’une agence de guides afin de développer et surtout de pérenniser tout au long de l’année l’offre proposée durant le festival.

Les Vosges en pointe du secteur de la construction

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Les Vosges s’affirment de plus en plus dans le domaine de la construction durable. Et c’est encore plus vrai avec le lancement de deux nouveaux projets de bâtiments passifs, à savoir rue de la Préfecture à Epinal et au niveau des archives départementales. Ceci constitue même une première en Lorraine et en France. Les deux projets s’inscrivent d’ores et déjà comme des ensembles administratifs des plus innovants qui allient sens de l’économie, protection de l’environnement et préparation à l’avenir. Il faut dire que les initiatives des Vosges sont nombreuses dans ce domaine, que ce soit au niveau des collèges ou encore des maisons de retraite par exemple. Rappelons qu’un bâtiment passif est avant tout une construction pensée pour le bien-être de l’occupant et dans lequel règne, durant toute l’année, un excellent confort climatique sans qu’il soit nécessaire de recourir à un système de chauffage ou de climatisation conventionnel. L’appellation « bâtiment passif » s’applique donc plus aux techniques de préservation de chaleur qu’aux appareils de production de chaleur, même si ceux-ci peuvent jouer un rôle important. Ainsi, au total, ce sont 7 bâtiments qui ont été ou seront reconstruits dans une démarche de protection de l’environnement.

Montigny-lès-Metz : terre d’asperges

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Non, l’asperge n’est pas une spécificité d’Alsace ou des Flandres, elle est au contraire également lorraine. En effet, la ferme Grange-le-Mercier à Montigny-lès-Metz est en train de se forger une sacrée réputation dans la culture de l’asperge. Il faut dire que les terres exploitées, proches de la Seille, sont sablonneuses et légères, parfaites pour la production de ce légume sur plus de cinq hectares. D’ailleurs deux hectares supplémentaires seront récoltés, mais à partir de 2011, dans la mesure où la règle veut qu’on ne récolte rien la première année, très peu la seconde et la moitié la troisième année.

asperges

A noter que cette récolte ne dure que deux mois, du 15 avril au 15 juin, et comme toutes les plantes, l’asperges est fortement influencée par le soleil, ce qui signifie que la récolte doit être effectuée tous les jours. Ce travail est réalisé par dix à douze saisonniers. Mais avec (seulement) deux à quatre tonnes par hectare, on préfère de loin privilégier la qualité à Montigny-lès-Metz. Ce qui fait le bonheur des fins gourmets et des bonnes tables du coin qui connaissent bien évidemment l’adresse. Le bouche à oreille permet enfin d’écouler la majeure partie de la production. Alors n’hésitez pas, passez le mot !

Aménagement des abords du Centre Pompidou-Metz

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L’aménagement des abords du Centre Pompidou-Metz débutera prochainement avec la mise en œuvre du parvis et de ses jardins, au moment même où la végétalisation du mur antibruit le long de la voie ferrée s’achève. Il s’agira ici de mettre en scène les abords du centre d’art contemporain afin de créer une dynamique, à l’instar de la Piazza devant le centre de Paris. Le projet prévoit dans cette optique la réalisation d’un parvis minéral en légère pente et agrémenté d’arbres. Il sera baptisé « Parvis des Droits de l’Homme » et sera amené à devenir un lieu de vie où pourront se dérouler des spectacles et des expositions en cohérence avec la programmation du Centre Pompidou-Metz. Le parvis sera relié en outre au centre-ville par l’intermédiaire de 2 passerelles situées au-dessus de la rue aux Arènes. Une halle commerciale, dite Michelin du nom de son architecte, longue de 170 mètres et située à la droite du parvis, sera de même animée de commerces, de bistrots, de restaurants et de galeries d’art. Deux jardins, un au Nord, l’autre au Sud, jouxteront le centre d’art contemporain messin. Le jardin Sud sera intimiste et donnera directement sur le centre Pompidou. Il pourra d’ailleurs accueillir des expositions extérieures et sera constitué de végétaux qui formeront une vaste canopée. Le jardin Nord sera quant à lui plus grand et doté d’une fonction particulière. En effet, des noues recueilleront les eaux de pluie de la toiture du centre et du parvis afin d’être stockées avant d’être évacuées vers la Seille. Les promeneurs pourront les traverser grâce à des passerelles posées sur leur partie haute. A noter que les jardins seront également jalonnés de chemins de promenades et de traverses, notamment pour accéder à la rue aux Arènes. Enfin, avant le début de la construction du centre Pompidou, des fouilles archéologiques avaient permis la redécouverte de l’ancien amphithéâtre romain et de nombreux vestiges de l’époque gallo-romaine. Ces derniers devraient être mis en valeur par un marquage physique qui reste encore à déterminer. Cela dit, les autorités souhaitent une mise en relief sobre afin de préserver la neutralité du lieu et d’éviter toute collision avec les espaces alentours. On sera tout de même très loin de la qualité des mises en valeur archéologiques proposées sous le parvis de Notre-Dame de Paris ou à Mayence par exemple.

Une cueillette enfin normale pour les producteurs de mirabelles

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En Lorraine, les producteurs de mirabelles attendent toujours le début du mois de juin et le verdict des Saints de glace, pour s’exprimer sur la teneur, la date, la qualité et la quantité de la récolte. En 2009, après 4 années difficiles, ces derniers voient ainsi arriver avec optimisme une cueillette normale. Ils s’apprêtent en effet à cueillir 9 000 tonnes de mirabelles de Lorraine qui devraient arriver sur les marchés aux alentours du 9 août. Après un beau printemps et une belle floraison, les arbres ont vécu une fécondation normale dans un climat serein, c’est-à-dire sans à coups. D’après les experts, les fruits se forment bien, ils sont réguliers, convenablement sucrés et d’un calibre moyen, agréables pour toutes les bouches. Rappelons que notre belle province est le premier producteur mondial de mirabelle, avec plus de 70% de la production. A noter enfin qu’en 2009,  les producteurs devraient poursuivre ce qui leur tient le plus à cœur depuis longtemps, à savoir approfondir la connaissance qu’ils ont de la typicité du terroir lorrain pour préserver durablement notre environnement.  

Le faucon pèlerin de retour au bercail

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Alors que l’espèce avait quasiment disparue de la région depuis le XIXe siècle, un couple de faucons pèlerin niche dans la tour du chapitre de la cathédrale Saint-Etienne de Metz depuis au moins le moi d’avril. De la tour de la Lanterne, il guette ses proies favorites, les pigeons. De là-haut, il peut survoler l’ensemble de l’agglomération. Vous pourrez aisément le reconnaître grâce à son cri strident. Le faucon pèlerin et sa femelle se sont sans doute installés fin mars, début avril, à la recherche d’un bon endroit pour voir éclore leurs œufs et grandir leurs petits. Le couple de faucons pèlerins a choisi la base d’un repli de pierre, entre l’arête gauche de la tour et la rosace pour nicher. D’ailleurs deux ou trois petits ont déjà commencé leur envol. Le retour de ce rapace constitue cependant un signe fort en termes de biodiversité. A l’origine, l’oiseau niche dans les falaises. En voie de disparition, il s’est cependant adapté à la géographie urbaine. Et d’avis de spécialistes, des faucons pèlerin en ville, c’est relativement rare en Lorraine et plus généralement en France. Un couple a pourtant bien été observé à Notre-Dame de Lourdes à Nancy, un autre à la basilique de Saint-Nicolas de Port. Mais seul un autre couple, niché au sommet de l’église Saint-Jacques de Lunéville, semblait avoir jusqu’à présent réussi sa nidification. Une attirance pour les édifices religieux plus que symbolique pour ces pèlerins. Mais l’origine de son nom provient en réalité de ses déplacements erratiques. En effet, même s’il n’est pas migrateur, il peut néanmoins changer chaque année de nid. Ceux de Metz viennent d’ailleurs probablement de l’usine de l’UEM de La Maxe. A la cathédrale de Metz, ce prédateur a rejoint la colonie de faucons crécerelle, installée quant à elle côté place d’Armes. 

L’un des plus beaux d’Europe

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Le zoo d’Amnéville s’est maintenant fait une belle réputation dans le paysage des parcs européens. C’est d’ailleurs aujourd’hui le deuxième zoo de France en termes de fréquentation après celui de La Palmyre à Royan. L’an dernier, 561 000 visiteurs sont ainsi venus observer les 2 000 animaux et 320 espèces installés sur les hauteurs d’Amnéville. 2008, une année record, qui pourrait même être rapidement effacée par 2009 qui s’annonce d’ores et déjà exceptionnelle, dans la mesure où le zoo, ouvert en 1986, vient littéralement d’exploser le mois d’avril de l’an dernier, en faisant + 30 %. Si bien qu’au final, il pourrait encore faire un bond de 10 % sur l’année. Car pas loin de 65 000 personnes avait déjà franchi ses portes en avril, ce qui constitue le second mois d’avril de toute l’histoire du zoo après celui de 2007. Le nouveau spectacle équestre de rapaces proposé dans une arène médiévale reconstituée de 2 500 places n’est cependant pas étranger à ce succès. De quoi conforter le zoo dans sa position de site le plus visité du quart Nord-Est de la France. Son rayonnement va en effet bien au-delà de la Lorraine. Les Mosellans ne représentent d’ailleurs que 15 % des entrées et si on ajoute les trois autres départements lorrains, on n’arrive seulement à 40 %. Les visiteurs sont ainsi autant à venir de Champagne, d’Alsace ou de Bourgogne. 5 % proviennent même d’au-delà. La clientèle étrangère (Belgique, Allemagne, Luxembourg) constitue les 15 % restants. En général, ils ne font pas le voyage pour rien. Si le prix moyen du billet s’élève à 18,43 €, chaque personne dépense en moyenne 6,54 € à l’intérieur. Et ce n’est pas la crise qui risque de changer la donne selon le directeur du site. 

Le parc animalier de Sainte-Croix reste sur sa bonne dynamique

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Et pour cette nouvelle saison qui s’est ouverte au printemps dernier, le parc de Rhodes, situé à deux pas de l’étang du Stock, a encore innové avec la dindonnerie, l’asinerie et un étonnant parcours sensoriel. Sur ce dernier, le public marche pieds nus sur des galets, écorces, sable, feuilles, boue et eau, afin de redécouvrir quelques sensations au contact de la nature, le tout dans un cadre champêtre agrémenté de forêts et d’étangs, d’où se dégage une impressionnante quiétude. Ce parc de 120 hectares où l’on peut observer la faune d’Europe en toute liberté inspire au calme des grands espaces. Créé par un agriculteur, Gérald Singer, qui transforma des champs de blé soumis à une culture intensive en un endroit qui sent bon la biodiversité, le parc fut l’un des tout premiers de son temps en Lorraine. Et pour maintenir un flot de visiteurs, pas seulement de proximité, l’équipe de Pierre Singer, qui représente plus de 30 emplois à temps plein, continue d’investir pour surprendre ses visiteurs. Avec 200 000 visiteurs par an et 2,5 millions d’euros de chiffre d’affaires, le parc, dont le public est avant tout familial, a encore de beaux jours devant lui.

Un parc national français bientôt en Lorraine ?

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Trois sites, dont deux en Lorraine dans le Pays de Bitche et dans la Meuse, sont susceptibles d’accueillir le premier parc national français de forêt feuillue de plaine. Alors que ce projet pourrait apparaître bénéfique à plus d’un titre, les élus mosellans n’y voient que des désagréments. Eclaircissements.

Dans le Bitcherland, le site présélectionné est centré au Nord, au niveau des forêts domaniales de Sturzelbronn, de Hanau et de Mouterhouse. Ce périmètre de basse montagne qui s’étend entre plateau lorrain et plaine d’Alsace sur plus de 22 500 hectares et qui comprend  11 communes, fait partie du Parc Naturel Régional des Vosges du Nord et est classé à ce titre biosphère mondiale de l’humanité par l’Unesco. Autrement dit, pour les élus du Pays de Bitche, le secteur est déjà bien pourvu et dispose déjà d’une reconnaissance. D’autant plus qu’ils estiment que le parc naturel régional fait du bon boulot. Mais la véritable raison de toute cette agitation est que ce futur parc national, s’il devait s’implanter ici, risquerait de pénaliser l’économie et le désenclavement du Bitcherland qui souhaite voir depuis bien longtemps la mise à 2 x 2 voies de la RN 62 entre Bitche et Haguenau. Les élus dénoncent enfin le manque de concertation et le fait que la nouvelle soit tombée du ciel sur le site internet du ministère français de l’environnement. Bref, le Bitcherland craint de se voir assimiler à une réserve d’indiens.

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Metz et le Pays-Haut candidats à l’appel de projets Ecocités

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La Communauté d’Agglomération de Metz Métropole (CA2M) et la Communauté de Communes du Pays-Haut Val d’Alzette (CCPHVA) ont récemment déposé leur candidature à l’appel à projets Ecocités lancé par le ministère français de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de l’aménagement du territoire. L’objectif pour la première ville de Lorraine est de reconquérir les espace laissés en friche, de les rendre à nouveaux attractifs et surtout durables, afin d’y accueillir de nouveaux habitants. En effet, certains sites tels que la base aérienne 128 et ses 350 hectares, ou encore le quartier Reymond à Montigny-lès-Metz et la caserne Serret à Châtel-Saint-Germain sont annoncés libérables suite aux restructurations militaires iniques voulues par Paris. Baptisé ECO 128, un nom qui n’est donc pas anodin en tenant compte des remarques précédentes, le projet messin entend faire valoir une logique d’aménagement durable fondée sur un art de vivre moderne et accessible au plus grand nombre. L’agglomération de Metz tient ainsi à devenir exemplaire en matière de développement durable, que ce soit à l’échelle régionale ou nationale. Pour cela, elle souhaite développer l’éco-construction et offrir une mixité de fonctions urbaines, en réunissant dans le même espace à la fois des logements, activités économiques, équipements publics, culturels, sportifs,… et de mixité sociale. 

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Le succès du VélOstan’

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Avec quelques 94 535 locations et 762 abonnés annuels, le succès de ce mode de déplacement doux est indéniable dans la cité ducale. Et ceci avec « seulement » 25 stations de 250 vélos. Mais le parc devrait prochainement être agrandit, si ce n’est déjà fait. Ainsi, au cours de cette année 20 stations supplémentaires et 200 vélos devraient permettre d’augmenter la fréquentation avec la desserte de certains faubourgs de Nancy, qui incluent les facultés de lettres, de pharmacie,… et peut être également le vélodrome. Avec la desserte des secteurs universitaires, les chiffres de fréquentation devraient a priori encore croître. Les déplacements doux, avec la mise en place il y a quelques mois de la zone 30 sur tout le centre ville et la construction annoncée d’ici quelques années des lignes T2 et T3 en site propres, devraient permettre de compenser la chasse faite au centre ville au trafic de transit. En effet les voies de circulation sont maintenant systématiquement réduites, d’autant plus que l’aménagement du quartier Grand-Cœur provoquera la disparition du boulevard Foch. 

Mais que se passe t-il à La Bresse ?

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Telle est en effet la question que nous sommes en droit de nous poser après que la commune des Vosges persiste et signe pour pouvoir implanter des éoliennes non loin du Hohneck et de la route des crêtes. Non mais sérieusement c’est quoi ce nouveau délire ? Vous verrez vous toute une panoplie d’éoliennes au sommet du Mont-Blanc par exemple ? Un magnifique tableau en perspective ou comment détruire des paysages exceptionnels en Lorraine ! Heureusement que le préfet des Vosges avait annulé la décision du conseil municipal en refusant de lui délivrer le permis de construire en vue de l’implantation de deux éoliennes de 91 mètres pales comprises et d’un poste d’énergie. Sauf que voilà, cela ne suffisait pas encore à arrêter la folie de La Bresse. Non, la commune décidait finalement de faire appel de cette décision. Là encore et heureusement, le juge lui a donné tort en estimant que l’emplacement prévu des éoliennes se situait dans le parc naturel régional des Ballons des Vosges, rien que cela tout de même, et était en outre englobé dans un secteur répertorié parmi les paysages les plus remarquables de Lorraine en tant que caractéristique des zones de chaumes sommitaux dépourvus d’arbres. Ainsi, le projet litigieux devait être « regardé, par la dimension et la localisation des éoliennes en cause, comme portant atteinte aux paysages naturels ». Bien évidemment. Souhaitons cette fois que la commune de La Bresse ne s’entête pas de manière aussi incompréhensible dans cette quête économique désespérée qui nuit gravement à la beauté et au calme reposant des paysages environnants. La Bresse ou le symbole pathétique et odieux de la connerie… 

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