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» Catégorie : Environnement


Biocaptech : biotechnologies et traitement de l’eau en Lorraine

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Le projet Biocaptech vise à résoudre l’eutrophisation. Cette problématique environnementale actuelle est une forme naturelle de pollution de certains écosystèmes aquatiques. Elle résulte d’un excès de phosphore et d’azote qui aboutit à la prolifération d’algues dans les couches d’eau superficielles de nos lacs, rivières et réservoirs.

Ce domaine est encore très peu étudié par les scientifiques. Il s’agit d’un projet innovant d’une grande originalité sur un marché potentiel très important. Le but est en effet de trouver la substance naturelle la plus active pour endiguer la prolifération des algues invasives. C’est pour cela que Biocaptech regroupe sept laboratoires lorrains. Leurs recherches doivent conduire à l’encapsulation et à la libération contrôlée de substances actives pour traiter l’eau. Chaque entité travaille sur un aspect du procédé. Le LIMBP (Laboratoire d’Ingénierie Moléculaire et Biochimie Pharmacologique) de l’Université de Lorraine à Metz et le LCPM (Laboratoire de Chimie Physique Macromoléculaire) de Nancy s’occuperont du principe actif qui doit éradiquer la prolifération des algues. Le LRGP (Laboratoires des Réactions et Génie des Procédés) du CNRS de Nancy se focalisera quant à lui sur les modèles de diffusion et de dispersion dans l’eau des produits. Le LMOPS (Laboratoire Matériaux Optiques Phoniques et Systèmes) de Metz travaillera sur la détection et la quantification des substances actives et sur l’évolution des algues au cours du traitement. L’URAFPA (Unité de Recherche Animal et Fonctionnalités des Produits Animaux) de l’ENSAIA de Nancy veillera à l’état des écosystèmes et de la faune. Enfin, le LCFC (Laboratoire de Conception, Fabrication et Commande) de Metz mettra au point la technologie de fabrication des produits.

Cinq entreprises sont également sollicitées pour apporter des réponses de faisabilité technique. Il s’agit de la société Biocaptech, qui porte le projet et qui est implantée à Nilvange, de Captoor de Mancy (57), pour la conception des systèmes de contrôle, capteurs et sondes innovantes dans le milieu aquatique, de LED à Villers-la-Montagne qui doit concevoir une machine mobile pour produire les réacteurs de Biocaptech, du sous-traitant de l’industrie textile La Maille Plissage de Pulnoy, qui doit mettre au point les textiles techniques qui logeront les capsules immergées dans les masses aquatiques, ainsi que du bureau d’études FP Environnement de Merten, qui est chargé des transferts de technologie entre le monde universitaire et le monde économique.

Biocaptech constitue une véritable opportunité pour les sous-traitants de la sidérurgie lorraine de se diversifier. Ce projet industriel devrait créer seize emplois au début, puis une centaine à moyen terme. Il s’appuie sur le pôle de compétitivité lorrain sur l’eau Hydreos (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2010/05/14/obtention-dun-pole-de-competitivite-sur-la-qualite-de-leau-pour-la-lorraine/). Il positionne enfin la Lorraine sur une filière nouvelle, celle du traitement de l’eau par les biotechnologies et la préservation de la biodiversité.

Le loup étend son territoire de chasse dans les Vosges

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Les loups des Vosges ont à nouveau frappé (voir : http://forumdeslorrains.forumactif.com/t1276-le-loup-de-retour-en-lorraine?highlight=loup). Mais si les experts les savaient bien implantés dans les montages, 14 attaques ont été enregistrées depuis le 6 avril dans la plaine, plus exactement à Grand, près de Neufchâteau, dans une zone très rurale et forestière. 38 bêtes ont été tuées dans cinq villages, où cinq éleveurs possèdent environ 2 500 ovins. Ces derniers se trouvent en réalité au cœur d’un immense corridor écologique qui va de Commercy (55) à Chaumont (52).

La préfecture des Vosges a annoncé la mise en place d’un plan de protection. Celui-ci prévoit le recrutement de deux aides-bergers, l’achat de clôtures de protection, de moyens d’effarouchement sonores et lumineux, ainsi que l’aide à l’acquisition de chiens de protection.  

Selon les experts, il y aurait entre 2 et 4 loups dans les Vosges, dont au  moins un mâle.

Une centrale de cogénération à Forbach

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Après l’exploitation charbonnière, le site du carreau du puits Simon de Forbach réussit sa reconversion. Depuis le 1er janvier 2010, le gaz de grisou est épuisé. Pour pallier ce tarissement, Cofely, filiale de GDF Suez, construit actuellement une centrale de cogénération biomasse. Il s’agit de produire de la chaleur qui sera distribuée par les 18 km de réseau urbain de Forbach, Behren-lès-Forbach et Stiring-Wendel, ainsi que de l’électricité verte à partir de la biomasse locale, c’est-à-dire de bois-énergie achetée dans un rayon de 100 km dans les massifs du Warndt et des Vosges du Nord, soit 69 000 tonnes de bois par an. La mise en service est prévue fin 2012. Comparée à une chaufferie alimentée par des énergies fossiles, cette nouvelle centrale évitera l’émission de près de 35 100 tonnes de CO2 par an.

Cette nouvelle construction remplacera la chaufferie du Holweg, qui assurait depuis 1990 la production de chaleur du réseau à partir de gaz de grisou extrait du sous-sol minier. La centrale de cogénération garantira une meilleure stabilité du prix dans la durée, en exploitant une énergie locale et renouvelable. Il faut dire que notre forêt est l’une des plus grandes d’Europe. Elle est aussi sous-exploitée. Installer une centrale de cogénération ici, c’est développer une réelle politique vers la biomasse et sceller définitivement la reconversion du territoire minier vers les énergies propres. La centrale s’inscrit en effet dans la démarche écologique poursuivie par la Moselle-Est, en prolongement de l’usine de méthanisation de Morsbach (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2011/09/18/biomasse-methavalor-montre-lexemple/).

La future unité de production devrait parfaitement s’intégrer dans le paysage du carreau minier. Un hectare sera aménagé autour des bâtiments, afin de créer une mare.

La centrale de cogénération devrait enfin créer une cinquantaine d’emplois non-délocalisables, 10 sur le site et une quarantaine dans les forêts, à la source des ponctions.

ONF : Restructurations aussi dans la forêt lorraine

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Le Contrat de plan entre l’Etat, l’Office National des Forêts (ONF) et les communes forestières 2012-2016 prévoit, de source syndicale, 700 suppressions de postes en France, dont 77 en Lorraine.

Le plan continue de supprimer des emplois et de transformer l’ONF en approvisionneur de bois pour faire de la production à tout va et faire du chiffre. Le tout en mettant la pression sur les personnels, alors que la corporation traverse un profond malaise social marqué par 24 suicides depuis 2005. Les ravages de la RGPP (Révision Générale des Politiques Publiques) ont accéléré la chute des effectifs de 25 %, ces derniers passant de 1 058 à 830 agents ces huit dernières années en Lorraine.

Rappelons que la Lorraine reste la première région forestière de France avec deux tiers de forêts publiques et un tiers de privées.

ONF : Restructurations aussi dans la forêt lorraine dans Actualité logo-ONF

Des ruches sur la mairie de Bitche pour protéger la biodiversité

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Bitche est au cœur d’une excellente initiative. L’équipe des espaces verts de la cité fortifiée a en effet décidé d’installer six ruches, cinq sur la façade de l’hôtel de ville en remplacement des traditionnelles jardinières et une au golf municipal. Une septième a été mise en place aux Jardins fruitiers de Laquenexy (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2010/10/21/de-la-pomme-des-jardins-de-laquenexy/), où Bitche a conçu un écrin de verdure autour du thème de la biodiversité et des abeilles.

Des ruches sur la mairie de Bitche pour protéger la biodiversité dans Actualité abeille

L’abeille est un maillon indispensable à la biodiversité (Crédits photo : Pixage Photography, shutterstock.com)

Chaque ruche accueille 40 000 individus de type Buck, une race triple hybride, moins agressive que la noire sauvage. Elle est communément appelée Frère Adam, car elle a été mise au point par des moines. Si tout se passe bien, une récolte de miel de fleurs sera possible dès septembre.

Le personnel communal va être formé à l’entretien des ruches et des abeilles. Il devrait être complètement autonome d’ici un an. Des présentations pédagogiques seront également dispensées aux enfants. Ces derniers devraient d’ailleurs participer aux différentes étapes de développement et à la récolte du miel. C’est en effet par la transmission des informations et la prise de conscience qu’il est possible de promouvoir des mesures en faveur de la biodiversité.

Rappelons que les abeilles jouent un rôle essentiel. Ce sont elles qui permettent aux plantes et aux arbres fruitiers de se reproduire. Mais elles sont entre autres menacées de disparition par l’arrivée en Europe du frelon asiatique, contre lequel elles n’ont aucun moyen de défense, ainsi que par les pesticides. C’est la raison pour laquelle elles ont désormais tendance à préférer nos villes à nos campagnes (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2010/05/24/des-ruches-en-ville/).

De l’eau de Sarre à Leiding

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Le petit village de Leiding, annexe de Heining-lès-Bouzonville, avait déjà la particularité de partager sa bien nommée Rue de la Frontière avec la commune allemande de Leidingen. Bientôt, les 25 habitants du hameau bénéficieront également d’une eau potable directement approvisionnée par la source allemande de Wallerfangen, via le réseau sarrois. Une convention de partenariat a dernièrement été signée en ce sens entre le Syndicat intercommunal des eaux de Bouzonville et le Wasserleitungszweckverband Gau Sud.

Jusqu’ici, l’alimentation en eau de Leiding était assurée depuis Heining par une seule canalisation vétuste. Dans le but de fiabiliser et de remettre aux normes le réseau d’eau du hameau, il a été décidé de réaliser une interconnexion avec le réseau de Leidingen. Cette solution permet en outre de réduire le montant des travaux et de répartir de manière équitable les actions à mener à bien (enfouissement des réseaux, assainissement, voirie, éclairage public, etc.) entre Allemands et Lorrains.

(Source : RL du 11/04/2012)

Moteurs : quand l’eau permet de remplacer l’essence

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Il est possible de couper son essence avec de l’eau. Mais nombreux sont les lobbies industriels qui n’ont pas intérêt à répandre la nouvelle. L’association lorraine La pierre angulaire, spécialisée dans la maîtrise de l’énergie et basée à Courcelles-sur-Nied, travaille sur une modification de la ligne d’échappement, mais le moteur reste classique.

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L’idée est d’utiliser la chaleur des gaz d’échappement pour produire de la vapeur qui est ensuite transformée et injectée dans le moteur. Il s’agit en réalité d’un complément à l’essence, c’est pour cela que l’on appelle cela du « dopage à l’eau ». Le procédé n’a rien de révolutionnaire. La sidérurgie lorraine se servait déjà de la vapeur d’eau pour augmenter la température de ses fonderies.

En 2007, la commune de Vitry-sur-Orne, en Moselle, donnait sa chance à l’association en l’autorisant à équiper un petit véhicule utilitaire municipal. Depuis, deux camions et la balayeuse ont également été dopés à l’eau. L’agent technique continue à remplir le réservoir de carburant, mais il remplit aussi de temps en temps un bidon d’eau de pluie récupérée. Si bien que les véhicules consomment moins d’essence et recrachent 50 % à 80 % de particules en moins dans l’air. Comme elle fonctionne plusieurs heures d’affilée et reste chaude, la balayeuse communale permet au système de fonctionner à plein régime et de diminuer par trois la consommation à la pompe. Cette solution est écologique et économique. Sur un an, Vitry-sur-Orne réalise 1 200 euros d’économie de carburant.

Certes, le procédé est expérimental et non standardisé. Mais les membres de l’association équipent les véhicules au cas par cas. Cela ne modifie en rien le comportement de ces derniers. Il faut compter deux jours d’immobilisation et 2 000 euros pour équiper votre véhicule du système de dopage à l’eau. 

La commune de Vitry-sur-Orne a permis à l’association de crédibiliser son procédé. Depuis, les villes de Jœuf, Hayange, Guénange, Cahors et Besançon ont suivi. De même que des agriculteurs.

Après la prime à la casse, il serait peut-être temps d’accorder une prime dopage à l’eau et de créer une filière industrielle.

Plus d’informations sur le site de l’association : http://lapierreangulaire.free.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=41&Itemid=3.

Bitcherland : des gîtes près des bisons

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Situé à Petit-Réderching, le Ranch des Bisons a été créé dans la continuité d’une exploitation familiale datant de 1876. Il dispose d’une centaine d’hectares de pâturages pour élever les bisons en liberté. Le ranch produit et vend de la viande de bison, ainsi que des produits dérivés. 4 gîtes ont dernièrement été construits pour accueillir les touristes à l’orée du parc.

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Bisons dans le Bitcherland (Crédits photo : Le Ranche des bisons)

Avec ses lieux atypiques et ses montagnes couvertes de conifères, le Bitcherland est également connu pour ses cigognes et ses troupeaux de vaches des Highland. Ces dernières entretiennent les terres abandonnées dans les fonds des vallées grâce à leurs qualités de brouteur. Ces vaches rustiques, originaires des hauts plateaux du Nord de l’Ecosse, font partie des derniers troupeaux du genre en Europe.

Réhabilitation de l’ancien collège Mazenod à Augny

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Augny, commune de moins de 2 500 habitants de l’agglomération messine (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2010/06/19/le-patrimoine-daugny-au-grand-jour/), a décidé de réhabiliter l’ancien collège Mazenod, ainsi qu’une partie de son parc de douze hectares, afin de maintenir une activité médicale, économique, culturelle et touristique en son centre.

La municipalité a acheté les bâtiments et une partie du parc de l’ancien collège Mazenod il y a sept ans. Construite au début du XIXème, la structure a abrité en 1923 un collège privé fondé par l’évêque Eugène de Mazenod pour la congrégation des Pères missionnaires Oblats. L’établissement a fermé ses portes quatre-vingts ans plus tard. Depuis, la mairie accueille sur les trois niveaux des bâtiments de 6 000 mètres carrés de nombreuses activités sportives, périscolaires et culturelles, dont la bibliothèque.

Des études ont été menées par un bureau paysager pour redonner au parc son caractère romantique du XIXème siècle. L’étang sera ainsi dévasé, la digue et le pavillon seront rénovés. Un chemin sera par ailleurs créé et les arbres remarquables seront mis en valeur.

D’un montant de quatre millions d’euros, l’opération sera rentabilisée en quinze ans grâce aux loyers mais aussi à la revente d’électricité qui sera produite par des panneaux photovoltaïques. Les bâtiments, ainsi qu’un parking de 80 places seront terminés en juin 2012. Le parc devrait être ouvert au public en mai 2013 après 18 mois de travaux.

Les gorilles d’Amnéville

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Au terme de plusieurs années de travail, le zoo d’Amnéville a dernièrement ouvert son Gorilla’s Camp où huit mâles nés en captivité à Jersey, Amsterdam et Tel-Aviv ont élu domicile. Dans cette serre tropicale de 2 000 mètres carrés, reliée par une passerelle surélevée à un grand parc extérieur, deux groupes de gorilles des plaines occidentales cohabitent sans jamais se croiser. Les deux groupes sont dirigés par deux dos argentés de 23 ans et 19 ans pesant respectivement 238 kg et 190 kg. Dans la nature, ils s’éviteraient pour s’épargner des conflits inutiles. Il en est de même en Lorraine. Question de lutte de pouvoir : il n’y a pas la place pour deux dominants. Pour autant, le gorille est l’un des animaux les plus placides de la jungle. Il procède par intimidation. Ses cris, ses charges et les raclées qu’il feint de donner ont d’abord une visée préventive. Ces anthropoïdes sont ainsi bien moins agressifs que leurs lointains cousins les chimpanzés, qui n’hésitent pas à s’entre-tuer si cela tourne mal. Evidemment, les gorilles sont autrement plus puissants. Ils ne mesurent pas leur force, ce qui les rend dangereux malgré eux.

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Le mâle dominant de 238 kg (Crédits photo : Christian Desgorces – Zoo d’Amnéville)

Après avoir été rejetés par leur groupe respectif, les gorilles du zoo d’Amnéville ont été réunis pour en former deux autres. Et, à les voir évoluer, c’est une réussite. Dans un avenir plus ou moins lointain, des femelles pourraient les rejoindre en vue de reproductions.

Entamé en 2010, le chantier de ce projet pharaonique a représenté un investissement de 10 millions d’euros pour transformer un hectare de terrain en trois vastes enclos extérieurs entourant la gigantesque serre tropicale séparée en trois modules. Le Gorilla’s Camp présente également un village traditionnel congolais et une réplique du camp de Diane Fossey. Un décor digne des plus grandes productions hollywoodiennes. En lisière de la future forêt équatoriale, ces installations sont uniques en Europe et n’ont d’équivalence dans le monde que celles du zoo du Bronx à New-York.

Le projet amnévillois est inscrit au programme européen pour les espèces en danger (EEP). Il existe entre 15 000 et 20 000 gorilles des plaines en liberté, contre seulement 700 gorilles des montagnes. Ce sont pourtant bien les premiers qui sont considérés en « danger critique d’extinction », en comparaison des seconds dits « en danger ». Leur population chute en effet de moitié tous les ans car ils sont moins bien protégés que les autres, dans des zones connaissant une forte déforestation, des guerres et où ils sont victimes du braconnage et de trafics.

Pour 2013, le zoo d’Amnéville a d’ores et déjà annoncé la création d’une ferme dédiée aux animaux domestiques et l’arrivée d’une nouvelle tête d’affiche, à savoir le lion blanc du Kalahari. En attendant, il est entré dans le cercle fermé des cinq établissements français présentant des gorilles.