Centre de ressources numériques sur la Lorraine

» Catégorie : Economie


Cœur de Massif : fromage au lait de vache vosgienne

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Un nouveau fromage est actuellement en préparation dans la cave d’affinage de la ferme « Au petit gravier » à Saulxures-sur-Moselotte dans les Vosges. Baptisé « Cœur de Massif », celui-ci devrait présenter une pâte souple et fruitée. Mais il sera avant tout le premier fromage élaboré à base de lait de vaches vosgiennes.

Le projet, qui a commencé il y a deux ans, vise à promouvoir et à développer la race vosgienne dans le massif. Les producteurs entendent par la suite présenter un dossier d’inscription à l’Indication Géographique Protégée (IGP) et un autre pour obtenir l’Appellation d’Origine Contrôlée (AOC).

logo race bovine vosgienne

Le renouveau de Commercy

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L’implantation de trois entreprises importantes à Commercy, à savoir Safran-Albany, Cockerill Maintenance Ingénierie (CMI) et Concordia Fibers, permet à la ville de retrouver un certain dynamisme après la dissolution du 8ème Régiment d’Artillerie suite aux iniques et odieuses restructurations militaires. La réouverture de la gare de Lérouville témoigne d’ailleurs de ce renouveau. La SNCF a en effet décidé de rétablir l’arrêt de Lérouville sur le train en provenance de Metz. Une pépinière d’entreprises a de même été créée à proximité.

Centre de bien-être et de loisirs pour chiens à Sarrebourg

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Pension pour animaux domestiques créée à Sarrebourg il y a an et demie, Pet’s Garden a dernièrement investi dans une piscine de 5,50 mètres sur 3,50 mètres chauffée à 28°C et traitée par suroxygénation pour devenir un véritable centre de bien-être et de loisirs.

Les bienfaits de l’eau sont reconnus aussi bien chez l’homme que chez les animaux. La chaleur de l’eau du bassin détend les muscles et libère le poids et les mouvements. Equipés d’un gilet de natation, les chiens nagent à contre-courant. Cinq minutes de natation correspondent à un effort sur huit kilomètres de course pour un chien. C’est la raison pour laquelle les séances sont courtes. Il peut s’agir ici de séances de remise en forme, d’amaigrissement, de renforcement musculaire, de travail articulaire ou cardiovasculaire, de détente pour les bêtes souffrant d’arthrose ou encore simplement de loisir et de jeu.

Chez Pet’s Garden, les animaux peuvent déambuler librement dans les locaux et dans les espaces verts clôturés. Ils regagnent leur « chambres » individuelles d’une superficie de cinq à dix mètres carrés la nuit.

A noter enfin qu’à la mi-septembre la piscine sera ouverte à tous les chiens pour des séances individuelles de trois-quarts d’heure facturées vingt euros. Les maîtres pourront observer leur protégé derrière une baie vitrée. Un tapis de course canin et un trampoline viendront prochainement compléter les installations.

(Source : RL du 27/08/2015)

Ouverture de SuperGreen à Terville

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Après huit ans de gestation, le centre commercial SuperGreen a ouvert ses portes ce mercredi à Terville.

Situé en bordure de l’autoroute A 31, axe majeur qui voit passer plus de 72 000 véhicules par jour, et non loin des zones commerciales du Linkling, le site bénéfice d’un accès direct via les échangeurs 40 et 41. Un grand parking gratuit de 930 places a été aménagé. Comme à Waves Actisud, le centre est entièrement piéton. Les visiteurs peuvent déambuler entre le complexe de loisirs et d’aventures Dock 39, les structures de jeu originales pour les enfants et les 35 magasins et restaurants. On compte parmi ces derniers les enseignes Grand Frais, Marie Blachère, CCV, Intersport, La Pataterie, Jacqueline Riu, Carré Blanc, Lucci & Co, Lola & Liza, Promod, Comptoir des Vignes, La Halle, Du Pareil au même, Orchestra, Optic Megastor, Armand Thierry, BlueBox, Easycash, Roland-Réauté, E. Leclerc Drive, Baïla pizza ou encore La Boucherie.

SuperGreen Terville 1

Des dizaines d’emplois ont déjà été créées. La dernière tranche de SuperGreen devrait ouvrir à la fin de l’année. A terme, le centre commercial devrait générer près de 300 emplois directs.

A noter enfin que SuperGreen a représenté un investissement de 42 millions d’euros de la part du promoteur Frey.

SuperGreen Terville 2

Des producteurs de plantes Bleu Vert Vosges

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Huiles essentielles, produits cosmétiques, bonbons, tisanes, confitures, etc. Les richesses de la nature sont exploitées depuis longtemps dans les Vosges. Des cultivateurs vosgiens d’arnica, de brimbelles, de cranberry ou encore de plantes aromatiques ont même créé il y a trente ans le label Bleu Vert Vosges. Ce dernier certifie la qualité des produits et la méthode de production via un cahier des charges très pointu.

logo Bleu Vert Vosges

Les cultivateurs ont constatés que les petits fruits des Vosges, qui poussent sur des sols difficiles et sous des conditions climatiques parfois rudes, étaient plus stressés et donc plus forts en antioxydants que ceux produits dans d’autres contrées. C’est également le cas de l’arnica, emblématique fleur dorée du massif, dont la récolte a été très bonne cette année. Plus de dix tonnes de plantes entières, exploitées par les laboratoires, et 300 kilos de fleurs, pour les particuliers, ont ainsi été récoltés. Les Vosges concentrent à elles seules 80 % de la production française d’arnica. Les Jardins de Bernadette, situés au Haut du Tôt, cultivent cette fleur, aussi appelée or des montagnes. Une fois séchées, les herbes jaunes baignent une vingtaine de jours dans de l’huile de sésame, un principe ancestral, avant d’être filtrées pour devenir, par exemple, de l’huile de massage. L’exploitation travaille avec les Laboratoires Boiron ou Weleda pour la fabrication de produits pharmaceutiques et cosmétiques. Les propriétaires envisagent d’agrandir leur exploitation d’ici la fin de l’année, afin de pouvoir distiller eux-mêmes les plantes. Plus de 1 200 pieds de lavande ont déjà été plantés dans cette optique. L’idée est en effet de concevoir des produits cosmétiques naturels, des sirops à base d’huile essentielle ou encore des baumes.

(Source : RL du 05/08/2015)

Aménagement d’une nouvelle station de pompage et de traitement des eaux minières à Vouters

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Une nouvelle station de pompage et de traitement des eaux minières a dernièrement été aménagée sur l’ancien site Vouters dans les bassins construits à l’entrée de la carrière de Merlebach.

Il s’agit de la troisième et dernière station de pompage réalisée dans le Bassin houiller, après celle de La Houve lancée en 2008 et celle du puits Simon en 2012. Ces ouvrages permettent de protéger les habitations et d’éviter que les eaux souillées qui remontent de la mine ne contaminent la nappe phréatique suite à l’arrêt de l’extraction du charbon. Ils maintiennent ainsi le niveau d’eau du réservoir minier en dessous de celui de la nappe phréatique. Le débit de la station Vouters est de 100 mètres cubes par heure. Celui-ci devrait arriver à terme à 500 mètres cubes par heure. L’eau de la mine, rouge car chargée en fer et en manganèse, est traitée après avoir été pompée. Elle est pour cela dirigée vers deux bassins de décantation via des cascades qui facilitent sa ré-oxygénation. Un système de filtrage naturel composé de deux lagunes plantées de roseaux permet de fixer les hydroxydes de fer contenus dans l’eau. Après vérification et analyse, cette dernière est rejetée dans le Merle ou la Rosselle.

Des panneaux d’informations réalisés par le Bureau de Recherches Géologiques et Minières (BRGM) ont été installés sur le site. Ils présentent l’histoire du puits Vouters et les récents aménagements hydrauliques.

A noter enfin que la station de pompage du site Vouters a représenté un investissement de quatre millions d’euros.

Une cité sur le climat en projet à Chambley

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Baptisé Climate City, un projet de laboratoire unique au monde devrait voir le jour sur la base de Chambley.

L’idée est d’associer des entreprises porteuses de technologies nouvelles et des chercheurs internationaux pour créer des écosystèmes nouveaux capables de concevoir des produits, des systèmes pointus, des méthodes et des mesures pour faire face au changement climatique et l’étudier. Jusqu’à présent, les acteurs du climat, de l’aéronautique et du spatial n’ont jamais travaillé ensemble.

Ce projet de cité aéronautique et climat est porté par European XLab, une entreprise toulousaine créée il y a un an. Au mieux, cent emplois sont annoncés d’ici trois ans. 1,5 million d’euros doivent au total être injectés dans le projet.

Investissements et maintenance dans les usines PSA de Metz et de Trémery

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En raison de l’arrêt de la production pendant trois semaines du fait des congés estivaux dans les usines PSA Peugeot Citroën de Metz-Borny et de Trémery, de nombreux chantiers sont menés, afin d’optimiser et d’améliorer les chaînes de production, ainsi que l’ergonomie aux postes de travail. 200 chantiers sont réalisés dans l’usine d’assemblage de boîtes de vitesses de Metz-Borny et près de 300 dans celle de Trémery qui fabrique des moteurs diesel et essence.

Les principaux chantiers menés à Metz concernent le remplacement de machines, la révision des fours au traitement thermique ou encore l’entretien préventif de transformateurs. A Trémery, il s’agit plutôt de préparer l’intégration de la production du futur moteur diesel qui débutera en 2018 et de la nouvelle version du moteur essence EB.

Au total, 13,6 millions d’euros sont investis sur les deux sites, à savoir 8,2 millions à Trémery et 5,4 millions à Metz-Borny. Ce montant est comparable à celui réalisé pendant l’été 2014 et qui s’élevait à 12,4 millions d’euros au total.

logo PSA

Bitcherland : Grébil investit 1,4 million d’euros dans une centrale à enrobés

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Grébil, entreprise de travaux publics créée en 1954, a dernièrement achevé la construction d’une centrale à enrobés sur la zone industrielle de Bitche. La structure, qui peut débiter 200 tonnes de macadam à l’heure, a représenté un investissement de 1,4 millions d’euros. Elle doit permettre d’assurer la pérennité de l’entreprise, qui compte 48 salariés et qui disposait déjà d’une centrale à béton. A noter enfin que Grébil a réalisé un chiffre d’affaires de six millions d’euros en 2014.

Reconversion de la BA 128 de Metz-Frescaty : des projets qui capotent

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Les 380 hectares de terrain et les 170 000 mètres carrés de bâti de l’ancienne Base Aérienne 128 (BA 128) de Metz-Frescaty, fermée en août 2012 suite aux iniques et odieuses restructurations militaires de 2008, ont été cédés à l’euro symbolique à la Communauté d’Agglomération de Metz Métropole. Plusieurs projets qui avaient été initiés ou envisagés pour reconvertir ce vaste ensemble qui s’étend les communes d’Augny, de Marly et de Moulins-lès-Metz ont déjà capotés.

BA 128 Metz-Frescaty

La reconversion de la BA 128 de Metz-Frescaty reste toujours aussi floue (Crédits image : Google Maps)

Le plus emblématique d’entre eux est sans doute l’installation de la société Ecomouv’ qui a viré au scandale politique et écologique. Chargé de collecter la redevance poids lourds, le consortium était pourtant sur la base depuis deux ans et employait deux cents personnes. Auparavant, le patron du concept Oxylane, village sportif organisé autour d’un magasin Décathlon, annonçait renoncer à s’implanter sur l’ancien camp de Tournebride, juste à côté de la BA 128. Les projets de restaurant étoilé gastronomique dans l’ancienne résidence du général, d’école vétérinaire et de parc d’attractions du cascadeur Rémy Julienne sont également tombés aux oubliettes. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que ce dernier nous fait le coup, lui qui entendait dans un premier temps s’installer à Bataville …

Même constat concernant le projet de centrale photovoltaïque messine de l’Usine d’Electricité de Metz (UEM) qui n’a pas été retenu par le ministère français de l’écologie pour des critères de rentabilité scandaleux. Celui-ci a en effet privilégié seize dossiers tous situés au Sud de la Loire, alors qu’en Allemagne les fermes photovoltaïque pullulent ! L’UEM comptait même construire une centrale de douze mégawatts équipée d’un capteur permettant de suivre la course du Soleil. La structure devait être installée sur un terrain en friche de la partie Nord de la base peu exploitable pour d’autres projets en raison de la dépollution pyrotechnique à réaliser.

Au final, l’agrobiopole, qui sonne très bien d’un point de vue marketing et politique, est le projet qui est à l’heure actuelle le plus avancé pour reconvertir la BA 128. L’idée est ici de dédier 70 hectares à de la culture maraîchère biologique et à de l’élevage respectueux du bien-être animal. La production réalisée serait transformée et commercialisée sur place en favorisant les circuits courts. Cet agrobiopole, a priori relativement simple à mettre en place, a également le mérite de répondre aux besoins des consommateurs, très demandeurs en produits locaux, et à ceux de la restauration collective en manque de filières courtes. Les études réalisées ont par ailleurs révélé l’absence de pollution liée à l’activité de la base militaire et la bonne qualité de la terre. Une terre argilo-sableuse qui serait ainsi adaptée au maraîchage et à la culture de carottes.

L’agrobiopole, qui est amené à devenir un lieu de rencontre entre producteurs et consommateurs, devrait en outre comporter une sorte de pépinière d’entreprises agricoles sur trois hectares de terres et de serres. En partenariat avec le lycée agricole de Courcelles-Chaussy, des parcelles seront ainsi mises à dispositions des jeunes sortant de l’école pendant deux à trois ans, afin qu’ils aient le temps de développer leur clientèle et de trouver un terrain définitif, si possible sur les coteaux de Scy-Chazelle, où le département envisage de réhabiliter 60 hectares de friches. Un pôle apicole pourrait également voir le jour avec de la production sur place. Quelques hectares de plantes mellifères pourraient alors être plantés. En attendant, la coopérative apicole du Pays Messin s’installera dans un bâtiment existant de la base. Un atelier de volailles pourrait enfin être créé en 2016. Des contacts avancés ont en effet été noués avec une grande marque d’œufs qui travaille dans le respect du bien-être animal. Les poules seraient élevées en plein air et pourraient gambader entre sapins et arbres fruitiers dans la mesure où l’idée est de développer à terme l’agroforesterie.

En conclusion, nous ne pouvons que constater que pendant qu’à Toulouse ils sont en train de créer le Hollywood français sur leur ancienne base aérienne, à Metz, on songe à élever des poules sur la BA 128. Si bien qu’après avoir lamentablement échoué à éviter la perte d’autant de militaires puis à obtenir des compensations acceptables au regard du préjudice subi, les élus de l’agglomération messine manquent toujours autant d’ambition, aussi bien pour faire respecter le rôle et le statut de Metz comme capitale de région, que pour envisager une reconversion à haute valeur ajoutée de l’ancienne BA 128.

Ian McLaughlin de la microbrasserie Au Père Fouettard : « Faire revivre le patrimoine brassicole de Saint-Nicolas-de-Port »

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Quelques mois après avoir réalisé un sujet sur la microbrasserie-pub-restaurant Au Père Fouettard à Saint-Nicolas-de-Port, nous sommes retournés à la rencontre de Ian McLaughlin, porteur du projet, afin de connaître l’état d’avancement de ce bel exemple de l’économie sociale et solidaire.

Ian, où en est votre projet de bar-brasserie ? Quels jalons ont été franchis depuis février dernier ?

Ian McLauglin : « Le projet avance ! Le local situé en face du Musée de la Brasserie est aux normes. Le nombre de futurs sociétaires progresse et atteint désormais les 125. On travaille également beaucoup sur la communication pour faire connaître ce beau projet. Je me déplace donc sur plusieurs événements comme « La Lorraine est formidable », « La Fête de la Bière à Tourtel », etc.

Ian McLauglin Lac de madine 2

Ian McLaughlin sur le stand de Saint-Nicolas-de-Port au Lac de Madine (Crédits photo : Gilles FRANCOIS)

En plus, j’ai remporté dernièrement le concours Entreprendre 2015, concours récompensant des projets entrepreneuriales, ce qui crédibilise le projet dans son ensemble et surtout le dossier financier. J’ai également gagné un « Fourquet d’argent » (médaille d’argent) lors du Concours National de Bière dans la catégorie « Autres Bières, Amateur » avec une bière noire (Stout) à la framboise.

Autant de bonnes raisons de soutenir Au Père Fouettard ! »

Quelles sont les prochaines étapes de sa réalisation ?

« Nous souhaitons créer la SCIC (Société Coopérative d’Intérêt Collectif) en septembre et constituer un capital avec nos sociétaires. Ensuite nous pourrons commencer les travaux pour le local, préparer les commandes de matières premières, installer les cuves et élaborer les premiers litres de bière ! Bien sûr, tout cela prend du temps et de manière réaliste on ne pense pas pouvoir ouvrir avant la Saint Patrick, c’est-à-dire mars 2016. »

Pourquoi avoir choisi de vous implanter à Saint-Nicolas-de-Port ?

« Tout simplement parce qu’à Saint-Nicolas-de-Port il y a le Musée de la Brasserie. Avec ses responsables, nous souhaitons redonner les lettres de noblesses à la brasserie lorraine et faire revivre le patrimoine brassicole de la ville. Nous voulons également répondre à la demande en restauration et en animation. C’est pourquoi il y aura également la possibilité de se restaurer sur place et de déguster des produits locaux (pâtés lorrains, charcuterie, fromages, etc.) car nous voulons soutenir l’économie locale et travailler en circuits courts. Ce sera aussi un lieu d’animations avec des événements autour de la bière, festifs et musicaux »

Avez-vous rencontré des freins, des problèmes ?

« Comme dans tout montage d’entreprises, il existe toujours des freins que ce soit au niveau technique ou administratif. Par exemple, au sujet du local, nous avons du attendre les résultats d’une étude de sept mois. Cela nous a ralenti mais ne nous a pas pour autant découragés. Il faut savoir surmonter ces difficultés et comme m’a dit un très bon ami : le talent seul ne suffit pas, il faut persévérer ! ».

Plus d’informations sur : http://auperefouettard.fr/.

Le Groupe BLE Lorraine remercie Ian McLauglin pour le temps qu’il nous a accordé.

Metz : Un huitième McDonald’s à Waves

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Le huitième restaurant McDonald’s de l’agglomération messine ouvrira le 28 juillet 2015 dans le complexe commercial Waves à Moulins-lès-Metz. Il complètera l’offre déjà proposée par le McDonald’s de la zone Actisud qui ne capte pas le flux du nouveau centre.

Equipé de bornes de commandes, l’établissement proposera un nouveau concept. Les clients seront en effet pour la première fois servis à table. Il y sera même possible de composer son menu depuis son smartphone. Un bar à salades, où les repas seront préparés en direct devant les clients, sera par ailleurs aménagé.

A noter enfin que l’ouverture de ce restaurant devrait permettra la création d’une quarantaine d’emplois.

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