Centre de ressources numériques sur la Lorraine

» Catégorie : Economie


Construction d’un nouveau campus universitaire dentaire et pharmacie à Nancy-Brabois

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Après la signature d’un contrat pour bâtir un Pôle scientifique à Metz-Technopôle, l’Université de Lorraine (UL) a dernièrement conclu un nouveau Partenariat Public-Privé (PPP) avec Eiffage pour construire un nouveau campus universitaire dentaire-pharmacie à Nancy-Brabois. L’entreprise est chargée du financement, de la conception, de la construction et de la maintenance des locaux pour une durée de 25 ans.

Deux bâtiments de 4 714 et de 2 678 mètres carrés seront édifiés en bordure de l’Avenue de la Forêt de Haye au niveau de la faculté de médecine pour accueillir respectivement la faculté de pharmacie, qui quittera ses locaux situés Rue Albert Lebrun, ainsi que la faculté d’odontologie, actuellement sise à côté de Sciences-Po Avenue de Lattre-de-Tassigny. Un troisième immeuble de 1 300 mètres carrés sera construit pour abriter les locaux administratifs communs à l’ensemble du campus et un amphithéâtre de 400 places. Une passerelle permettra de relier ce bâtiment aux deux autres édifices. Une nouvelle animalerie de 1 900 mètres carrés devrait également voir le jour d’ici fin 2017 en bordure d’autoroute. Elle est destinée à accueillir les animaux de laboratoire à des fins de recherche médicale. Un parking de 850 places sera par ailleurs aménagé sur le côté droit de l’entrée de la faculté de médecine.

Dans les cartons depuis plusieurs années, ce projet s’inscrit dans le cadre du Plan Campus qui consacre 148 millions d’euros à la Lorraine. Il représente à lui seul 67,3 millions d’euros de cet investissement. Par ce chantier d’envergure, qui devrait débuter en septembre 2016 pour s’achever en mai 2018, l’Université de Lorraine entend poser la première pierre d’un pôle européen de biologie-santé en partenariat avec le Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Nancy.

Trois campus des métiers et qualifications en Lorraine

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Sur les 31 campus labellisés métiers et qualifications en France, la Lorraine en possède trois dans les domaines de l’énergie, de la plasturgie et du bois. L’idée est d’adapter les formations à la réalité de l’économie et aux besoins des entreprises.

Le Lycée de la Briquerie à Diddenowen (Thionville) a été précurseur il y a deux ans pour ce qui est de l’énergie, de la maintenance et de l’industrialisation. C’est dans ce cadre que l’établissement a été restructuré en incluant celui de La Malgrange, toujours à Diddenowen, ainsi que le Lycée des Grands Bois à Hayange. Les plateaux techniques ont été aménagés et les deux Centres de Formation d’Apprentis (CFA) ont été fusionnés. De son côté, la filière chaudronnerie est en plein essor à Knutange.

En matière de plasturgie, le Lycée Félix Mayer de Creutzwald travaille en étroite collaboration avec la plateforme Plastinov.

Enfin, le campus bois d’Epinal associe plusieurs lycées vosgiens à l’Ecole Nationale Supérieure des Technologies et Industries du Bois (ENSTIB), afin de couvrir l’ensemble de ce secteur porteur, de l’arbre à l’artisanat d’art.

Metz : H&M s’implante au Centre Saint-Jacques et à Waves

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Le groupe H&M va ouvrir cette année deux nouveaux magasins à Metz, le premier à Waves, le second au Centre Saint-Jacques, dont il entend devenir la nouvelle locomotive.

L’enseigne scandinave y présentera différents styles avec une large gamme de couleurs et toujours selon une politique de petits prix. Elle déclinera également son concept H&M Home. Avec une surface de vente de 2 200 mètres carrés, le magasin du Centre Saint-Jacques sera l’un des dix plus grands de France. Celui-ci était d’ailleurs attendue avec impatience depuis le déménagement de la FNAC au sol-sol des Galeries Lafayette en 2012 et les importants travaux de rénovation achevés en octobre 2014, au cours desquels de nombreuses enseignes avaient fermé. L’ouverture du magasin est prévue pour la fin de cette année. A Waves, la nouvelle boutique sera opérationnelle au printemps prochain. A noter que le point de vente de la Rue Serpenoise devrait également être conservé.

Le groupe H&M entend enfin croître le nombre de ses magasins de 10 à 15 % par an.

logo H&M

Walygator entre dans le giron du géant espagnol Aspro-Parks

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Jacqueline Lejeune, directrice générale de Walygator (Olipark) a dernièrement cédé les parts qu’elle détenait dans le capital du parc d’attractions de Maizières-lès-Metz à Continental Leisure Project (CLP), filiale luxembourgeoise de l’espagnol Aspro-Parks, géant madrilène du secteur qui possède 60 parcs et centres de loisirs dans huit pays européens.

Aujourd’hui âgée de 70 ans, Jacqueline Lejeune avait repris Walygator en 2013 suite aux déboires des frères Claude et Didier Le Douarin. Après avoir investi près de 3,5 millions d’euros, elle avait réussi à rendre à nouveau le parc bénéficiaire dès la seconde année. En 2015, le parc a accueilli plus de 420 000 visiteurs.

A noter enfin que le nouveau propriétaire serait prêt à injecter entre un et deux millions d’euros dans la structure avec la programmation de nouveaux spectacles et la réparation de l’Anaconda estimé à près de 700 000 euros.

Walygator Parc logo

BA 128 : Tessi pour tenter de faire oublier le fiasco Ecoumouv’

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Après le fiasco social, économique et écologique d’Ecomouv,’ décidé et entériné unilatéralement par Ségolène Royal fin 2014 alors que le parlement français avait voté à l’unanimité en faveur du projet, l’installation début novembre de l’entreprise Tessi dans les anciens locaux de la Base Aérienne 128 de Metz-Frescaty a représenté une véritable bouffée d’oxygène. La société s’est même développée et emploie désormais plus de 160 personnes, dont une quinzaine des 150 salariés que comptait Ecomouv’.

Tessi emploie environ 4 200 personnes en Europe. L’entreprise, qui a réalisé un chiffre d’affaires de 247 millions d’euros en 2014, est le leader en France de la sous-traitance du traitement de flux d’information et de la numérisation des documents. La gestion de la relation client via des centres d’appel constitue une autre activité de la société. Tessi a justement été retenu pour cette partie dans le cadre d’un appel d’offres lancé par Pôle Emploi en février 2015. A terme, l’entreprise entend également travailler pour d’autres clients et développer son cœur de métier en faisant de son site de Frescaty un tremplin.

A noter enfin que plus de 2 000 personnes sont employées dans des centres d’appel dans l’agglomération messine.

Tessi-SA-logo

Nancy : WAZA veut favoriser l’innovation collaborative entre entreprises et étudiants

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La startup nancéienne WAZA entend révolutionner l’éducation supérieure. Elle a pour cela développé une plateforme qui répond à l’enjeu de l’innovation collaborative entre les organismes d’enseignement supérieur et les entreprises. Baptisée WAZA Education, celle-ci propose un espace intégré de mise en relation, de collaboration et d’évaluation des projets. L’idée est en effet de relier les sociétés qui ont des besoins de recherche et de développement avec des établissements de formation en manque de projets pour leurs étudiants.

Il faut savoir que 40 % des étudiants travaillent aujourd’hui sur un projet piloté par une entreprise. Parallèlement, 57 % des entreprises souhaitent travailler avec des étudiants mais rencontrent des difficultés pour entrer en relation avec eux et leur établissement de formation. WAZA permet à ces publics de se rencontrer. A la fin de la mission, la startup émet une fiche d’évaluation qui permet aux professeurs d’apprécier le travail réalisé par l’étudiant.

Plus de 120 projets sont actuellement proposés par la plateforme et 700 étudiants y sont inscrits. WAZA connaît depuis deux ans une croissance de 30 %. La startup, qui emploie désormais cinq personnes et qui est accompagnée par le Pôle Entreprenariat Etudiant de Lorraine (PEEL) de l’Université de Lorraine, était présente en novembre dernier au Websummit de Dublin, afin d’y présenter son innovation pédagogique. Rappelons qu’il s’agit du plus grand salon européen professionnel consacré à la technologie et à l’innovation. Il réunit chaque année plus de 30 000 personnes.

logo WAZA

Digitsole : des baskets connectées qui s’attachent toute seules made in Lorraine

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La startup lorraine Digitsole, basée à Nancy, continue d’innover. Après sa fameuse Glagla en 2014, elle a dernièrement présenté au Consumer Electronics Show (CES), le salon mondial de l’électronique grand public qui se tient à Las Vegas, sa « Smartshoe 01 », une paire de baskets connectées capables de s’attacher automatiquement.

Digitsole rend ainsi hommage à Retour vers le futur. En effet, dans le second volet de la célèbre trilogie sorti en 1989, le héros Marty McFly, interprété par Michael J. Fox, voyage dans le temps pour atterrir le 21 octobre 2015 dans un monde où les voitures volent et où les chaussures se lacent toutes seules.

La Smartshoe 01 n’a cependant en réalité pas de lacets, mais une large languette qui se relève et s’abaisse automatiquement, afin de serrer ou de desserrer la chaussure. Elle se contrôle depuis un smartphone ou par simple commande vocale. Les baskets présentent également d’autres fonctionnalités. Elles sont en effet chauffantes, calculent les distances et les calories, mesurent l’amorti ou donnent encore la posture. Selon Digitsole, la batterie de la chaussure dispose de plusieurs jours d’autonomie et se recharge sans fil via  une petite base spécialement conçue.

A noter enfin que ce prototype, qui prouve que la société lorraine maîtrise la technologie, devrait être commercialisé d’ici la fin de l’année en série limitée avec un design amélioré dans des boutiques huppées aux Etats-Unis, en Chine et en Europe. Le prix annoncé de la Smartshoe 01 est de 450 euros.

logo Digitsole

Développement de la Maison Bianchi à Maizières-lès-Metz

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Entreprise familiale créée en 1978 à Maizières-lès-Metz, la Maison Bianchi a reçu en mai 2015 le label « Entreprise du patrimoine vivant » qui vise à mettre en avant les filières d’excellence d’artisanat d’art. Sur plus de trois millions de sociétés en France, seules 1 300 environ le possède. Les horlogers joailliers lorrains sont agréés par une trentaine de marques de montres de luxe. Ils sont également créateurs de bijoux, dont une montre à leur nom entièrement conçue dans leurs ateliers depuis 2013 et vendue à partir de 1 500 euros.

Installée dans des nouveaux locaux dix fois plus grands depuis octobre 2013, la manufacture a aménagé un lieu d’exposition qui permet au public de découvrir des dizaines de réalisations, à l’image d’une météorite russe sertie en bijou ou encore d’une horloge monumentale de 1870, dont on peut admirer la mécanique. Les 800 mètres carrés d’ateliers comprennent quant à eux un espace de restauration pour l’horlogerie et un autre dédié à la joaillerie. Un atelier mécanique est en cours de création. La Maison Bianchi a d’ailleurs investi dans une quarantaine de machines-outils, provenant pour la plupart  d’Allemagne et de Suisse. Ces dernières vont être restaurées et adaptées à l’horlogerie.

La Maison Bianchi compte parmi ses clients des particuliers installés en Lorraine et à l’étranger, dont notamment à Londres, Bruxelles et Stockholm, ainsi que des collectivités publiques attirées par le savoir-faire de la manufacture. La commune de Retonfey, en Moselle, devrait par exemple prochainement pouvoir exposer au public son horloge monumentale restaurée. La pièce, assez rare, est équipée d’un angélus mécanique.

logo Maison Bianchi

Restructuration territoriale : suppression de postes dans les finances publiques en Moselle

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Suite à la création de l’ACAL, la Trésorerie régionale de Lorraine, la politique immobilière de l’Etat français et la Mission économique et financière, toutes trois basées à Metz, sont délocalisées à Strasbourg. La direction des finances publiques de Metz est ainsi rétrogradée. Elle n’est désormais plus que départementale.

En Moselle, 59 postes, sur un peu plus de 1 300 fonctionnaires, ont été supprimés le 1er janvier 2016. Le département est le plus touché après Paris. Conséquences directes de ces suppressions de postes, plusieurs services ont d’ores et déjà fermé leurs portes, à l’image de la Trésorerie de Rémilly, du cadastre de Hayange ou encore du Pôle de contrôle et d’expertise de Saint-Avold. Au total, six sites ont été rayés de la carte sur les 45 que comptait la Moselle.

Ces fermetures risquent d’entraîner une dégradation des conditions de travail pour le personnel et une baisse de la qualité des prestations fournies aux usagers avec notamment des délais d’attente plus longs.

De nouvelles suppressions de postes sont encore à prévoir au cours de l’année 2016.

Le premier Burger King de Lorraine a ouvert à Semécourt

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Annoncé depuis des mois, le premier restaurant Burger King de Lorraine a dernièrement ouvert à Semécourt, en Moselle, près du centre commercial Auchan.

D’une superficie de 442 mètres carrés, l’établissement dispose d’une piste de drive et de 175 places assises, dont 60 en terrasse extérieure. Afin d’optimiser la prise de commande et de fluidifier les files d’attente, six bornes interactives ont été installées. Cent personnes, dont une majorité travaillant à temps partiel, ont été recrutées.

A Semécourt, la chaîne de restauration rapide a dévoilé son nouveau concept de restaurant, à l’image de son flagship store de La Défense à Paris. D’autres Burger King devraient prochainement ouvrir dans l’agglomération messine, notamment à Metzanine début 2016 et dans le futur centre commercial Muse.

logo Burger King

Implantation de Huayisheng Mould à Faulquemont

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Huayisheng Mould France Technical Center est un sous-traitant chinois spécialisé dans la production de moules pour les constructeurs automobiles. L’entreprise a dernièrement décidé de s’implanter à Faulquemont après avoir visité plusieurs sites en France et en Europe. La présence du golf et du restaurant gastronomique le surplombant ont convaincu l’investisseur.    

La société s’installera dans un bâtiment relais réalisé en onze mois par le District Urbain de Faulquemont (DUF) après un investissement de plus de deux millions d’euros. Huayisheng Mould y finalisera les moules bruts produits en Chine destinés à fabriquer des planches de bord, des consoles et des panneaux de portes par injection plastique. Le site disposera également d’un centre de maintenance pour les pièces d’usure des moules.

L’industriel chinois a d’ores et déjà annoncé investir quatre millions d’euros en matériels de production. Une vingtaine de personnes en CDI devrait prochainement être recrutée. Celles-ci suivront un parcours de formation spécialement conçu par l’entreprise qui entend à terme se développer en Europe.

A noter enfin que d’autres projets sont en cours de finalisation sur la zone industrielle de Faulquemont, à l’image de l’extension de Tonelli France qui est spécialisé dans le cartonnage destiné à l’industrie automobile. Actuellement composé de huit employés, l’effectif de la société devrait quadrupler d’ici l’été 2016 grâce à un contrat passé avec un géant du meuble en kit. Le DUF est un très bel exemple de la reconversion de l’après-mine. Environ 5 200 personnes travaillent sur les six zones du District où vivent plus de 25 000 habitants.

logo Huayisheng Mould

Chaudières à pile à combustible : une maison pilote à Marange-Silvange

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Une chaudière à pile à combustible est présentée dans une maison pilote à énergie positive située à Marange-Silvange. Une première en France dans le domaine de la construction neuve individuelle signée Viessmann en partenariat avec Maisons d’en France.

La haute technologie de l’installation permet d’extraire les molécules d’hydrogène, afin d’alimenter le cœur d’une pile à combustible. La réaction électrochimique qui en résulte peut produire en continu pendant vingt heures le chauffage et l’électricité d’une famille de quatre personnes. La chaudière à pile à combustible réduit par ailleurs de 30 % les émissions de CO2, le tout pour une facture de moins de 300 euros par an pour un pavillon de 140 mètres carrés. En attendant une démocratisation de l’appareil, il faut tout de même débourser près de 20 000 euros pour un tel équipement.

Viessmann fabrique déjà des chaudières à pile à combustible pour le marché allemand dans son usine implantée à Faulquemont. Il faut dire que l’électricité est deux fois plus chère dans ce pays qu’en France. La  ville de Forbach est également pionnière en la matière puisqu’une crèche, un logement de concierge et deux autres appartements en cours de rénovation sont dotés d’une pile à combustible.

D’ici quelques années, chacun d’entre nous devrait être son propre producteur d’électricité. Cette autonomie permettrait de suppléer ERDF qui a de plus en plus de difficultés à gérer les pics de consommation. Le surplus produit pourrait ainsi être injecté dans le réseau. A l’avenir, le stockage d’énergie devrait par ailleurs occuper une place importante une fois que des avancées technologiques dans le domaine des batteries auront été réalisées. Viessmann y travaille justement en collaboration avec Panasonic.

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