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» Catégorie : Développement durable


Un éco-quartier à Ay-sur-Moselle

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Un éco-quartier sera prochainement construit à Ay-sur-Moselle dans le prolongement de L’Ayotte, boutique qui propose des produits locaux en vente directe. Il comportera de l’habitat collectif et des maisons individuelles. De quoi dynamiser encore un peu plus cette commune de près de 1 500 habitants.

Les trois-quarts d’Ay-sur-Moselle sont situés en zone inondable. Il ne reste plus à la commune qu’une parcelle de d’1,5 hectare, le long de la RD1, pour se développer. Cette dernière entend par conséquent y implanter un éco-quartier attractif non loin des autoroutes A31 et A4. Une maison de services devrait ainsi bientôt être construite. Un kinésithérapeute s’y installera. D’autres professionnels de la santé devraient suivre. Un immeuble de deux étages doté de 34 logements, avec balcons et parking souterrain, sera également élevé à l’entrée du quartier. En face, un investisseur proposera 26 logements individuels à la vente ou à la location. En bout de terrain, dix maisons mitoyennes, sur deux niveaux, seront construites. Elles allieront béton et bois. L’éco-quartier bénéficiera enfin d’espaces verts et d’un bassin paysager. Un chemin existant sera par ailleurs requalifié pour rejoindre, à pied ou à vélo, le centre du village.

Scy-Chazelles, village étoilé

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Scy-Chazelles est dernièrement devenu la première commune de Moselle à être labellisée « Village étoilé ». Le bourg a obtenu sa première étoile au concours organisé par l’Association Nationale pour la Protection du Ciel et de l’Environnement Nocturnes (ANPCEN).

Cette distinction récompense les efforts entrepris par la commune. En 2011, celle-ci a en effet décidé de couper la totalité de l’éclairage public entre 0h45 et 5h15, soit une durée de 4h30 toutes les nuits de l’année sans exception. Cette mesure a permis de réduire de moitié la consommation d’électricité nocturne et d’économiser 16 000 euros par an. Aucune hausse des incidents n’est à signaler depuis les deux ans et demi que les réverbères s’éteignent aux heures creuses de la nuit.

Un nid pour les chouettes effraies a également été installé dans le clocher de l’église et des balades nocturnes sont organisées en partenariat avec la Ligue de Protection des Oiseaux (LPO) et le Club Vosgien pour redécouvrir la beauté du ciel étoilé et les bruits nocturnes de la forêt. Le succès de ces visites témoigne d’une vraie fascination pour la nuit.

La commune souhaite maintenant améliorer l’efficacité de ses 500 points lumineux en les équipant d’abat-jours. En effet, à quoi cela sert-il que les lampes éclairent le ciel ? L’expérience fait désormais tache d’huile dans l’agglomération messine puisque Vany et Jussy entendent également éteindre les lumières publiques à l’heure où nous dormons à poings fermés.

A noter enfin qu’en Lorraine trois autres communes bénéficient du label « Village étoilé » : Moncel-lès-Lunéville (une étoile), Belleray (deux étoiles) et Sanchey (une étoile).

(Source : Communauté d’Agglomération de Metz-Métropole)

Constructions écologiques en Lorraine

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Plusieurs réalisations écologiques sont emblématiques de l’engouement en Lorraine autour de ce type d’habitat.

Nous pouvons ainsi citer la construction de 22 logements sociaux sous la forme d’éco-pavillons à Saint-Dié-des-Vosges. Il s’agit de maisons individuelles avec garage orientées plein Sud. Celles-ci sont par ailleurs structurées autour d’un sous-bassement continu blanc d’où émergent des volumes rouge brique identifiant chaque maison. Egalement dans les Vosges, à Dompaire, les services de la Direction Vosgienne des Interventions Sociales (DVIS) et de la Direction Vosgienne de l’Autonomie et de la Solidarité (DVAS) ont été regroupés dans un même bâtiment. Le projet a consisté à restructurer l’ancienne gare SNCF, qu’il a fallu démolir et reconstruire quasiment à l’identique, afin de conserver la mémoire du site. Toujours dans les Vosges, les locaux de l’école maternelle de Chantraine ont été agrandis pour créer une quatrième classe. Un préau a également été aménagé. Les façades du bâtiment ont été reprises avec un enduit minéral côté pluie et avec un bardage en mélèze côté rue. Enfin, à Villey-le-Sec, en Meurthe-et-Moselle, une maison a été construite en bordure de forêt. Celle-ci se compose de trois parties de hauteurs différentes qui s’adaptent à la pente naturelle du terrain.

Après-mines : une station de lagunage et de filtration des eaux d’exhaure primée à Forbach

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Terminée en 2012 après six mois de travaux, la station de lagunage et de filtration des eaux d’exhaure de Forbach a été récompensée dans le cadre du Prix européen des jeunes professionnels de l’ingénierie, concours organisé par la Fédération Européenne de l’Ingénierie.

L’infrastructure traite l’eau qui remonte des mines sans procédé chimique. L’eau d’exhaure est oxygénée grâce à des cascades et une filtration à travers des roseaux. Le chantier, titanesque et d’une haute technicité, a dû faire face à de nombreux aléas. En effet, l’eau de la mine remontait progressivement. Il fallait par conséquent la maintenir à un certain niveau pour qu’elle n’atteigne pas la nappe phréatique. Les remontées de gaz, les failles et les crevasses furent par ailleurs d’une ampleur inattendue. A tel point que le terrain a dû être renforcé et consolidé grâce à divers appareillages. Des colonnes de pompage ont été descendues dans l’ancien puits minier Vouters à Forbach, à plus de 180 mètres de profondeur. Afin de précipiter fer et manganèse, bassins et lagunes ont été terrassés pour traiter les eaux par oxygénation et décantation. Au final, plus de 30 000 mètres de terrassement, 20 000 mètres carrés de géosynthétiques, 1 000 mètres de canalisation et 8 000 roseaux ont été nécessaires pour créer la station. Mais le résultat est aujourd’hui est à la hauteur des attentes.

A noter enfin qu’un chantier de même envergure est programmé cet été à Freyming-Merlebach.

Des bouteilles d’eau minérale Vittel pour garnir couettes et oreillers

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Dodo et Vittel ont dernièrement signé un partenariat pour recycler les bouteilles d’eau en PET (polytéréphtalate d’éthylène) non conformes en éléments de garnissage de couettes et d’oreillers. Ces bouteilles sont transformées en granulés par un industriel de Verdun, en Meuse. La matière revalorisée est ensuite intégrée dans le processus de production des couettes et des oreillers. 58 bouteilles sont nécessaires pour remplir une couette de 220 x 240 cm.

Afin de réduire sa consommation de fibres plastiques issues du pétrole, Dodo, implanté à Saint-Avold, en Moselle-Est, a mis au point il y a une dizaine d’années un composant de substitution pour le garnissage de ses couettes et édredons. Le recyclage des bouteilles en PET permet d’obtenir une fibre creuse siliconée qui possède les mêmes propriétés qu’une fibre classique. Cette technique permet à Vittel, dont les installations ne sont situées qu’à 150 km, de trouver un débouché pour ses bouteilles en plastique. Celles-ci ne sont ainsi plus des déchets, mais une matière première, un maillon de l’économie circulaire.

Dans un premier temps, seules 120 tonnes de bouteilles seront destinées au fabriquant mosellan pour sa gamme appelée « Eau’Dodo » qui fera l’objet d’une campagne de communication spécifique en grande distribution. Grâce à ce partenariat, l’entreprise, qui emploie 550 salariés sur quatre sites en France et qui a réalisé en 2013 un chiffre d’affaires de 91 millions d’euros, dont 12 % à l’export, devrait pouvoir réduire de près de 70 % ses émissions de CO2 de son processus de fabrication. Par ailleurs, ses couettes et oreillers usagés peuvent être à nouveau recyclés en composants d’insonorisation pour l’automobile ou servir d’isolants pour l’habitat.

A noter enfin que Vittel a également progressivement allégé depuis 2008 ses bouteilles en plastique de deux litres et d’1,5 litre, respectivement de 16 et 12 %, ce qui lui a permis d’économiser plus de 3 000 tonnes de PET en France.

(Source : Les Echos du 05/05/2014)

Aménagement de l’éco-quartier Biancamaria à Vandœuvre-lès-Nancy

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Vandœuvre-lès-Nancy est un territoire en métamorphose. L’éco-quartier Biancamaria en est un parfait exemple. L’aménagement de cet ensemble, qui s’échelonnera sur 20 à 25 ans, s’effectuera en trois phases, dont la première a débuté en 2012. Le quartier devrait s’étendre à terme sur 10 000 hectares, ce qui représente environ dix fois la superficie de la Place Stanislas.

Trois types de construction sont prévus : des maisons individuelles, des petits bâtiments et des immeubles de trois à quatre niveaux. L’éco-quartier devrait au total comporter 680 logements, dont 25 % de logements sociaux, 5 000 mètres carrés de bureaux, 2 000 à 3 000 mètres carrés de commerces, 12 000 mètres carrés de parc paysagé et 2 400 mètres carrés de jardins familiaux. L’ancien site Peugeot, aujourd’hui à l’abandon, sera notamment réaménagé. Tous les logements disposeront du label BBC (Bâtiment Basse Consommation). L’ensemble du quartier sera par ailleurs relié à l’usine de chauffage de Vandœuvre. L’opération devrait permettre à la commune de gagner entre 1 800 et 2 000 nouveaux habitants.

A noter également, ailleurs dans la ville, que les écuries du Charmois ont été rénovées fin 2013 après deux ans de travaux. Ce projet était dans les cartons depuis près de 20 ans. Afin de conserver le cachet de ce bâtiment de 700 mètres carrés qui date du XVIIIème siècle, la façade a été démontée pierre par pierre avant d’être reconstruite à l’identique. Le rez-de-chaussée de l’édifice abrite désormais un grand hall d’accueil, deux salles d’activités, un local pour le club de pétanque, un bar et des bureaux. Une grande salle polyvalente de 350 mètres carrés qui peut accueillir des conférences, des séminaires ou des expositions, ainsi qu’une salle modulable de 120 mètres carrés occupent l’étage. A noter enfin qu’un parking a été aménagé à l’arrière du bâtiment et un soin particulier a été porté aux abords de la ferme du Charmois qui sont agrémentés de végétaux en harmonie avec le château et le parc.

Un bus hybride pour la Communauté d’agglomération de Sarreguemines

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La Communauté d’Agglomération Sarreguemines Confluences (CASC) s’est dernièrement dotée d’un premier bus hybride. Plus propre, plus silencieux et plus confortable, le véhicule sillonnera tous les quartiers de la cité des faïences. Testé avant achat, l’investissement représente en effet un effort supplémentaire de 100 000 euros par rapport à un bus classique, il devrait cependant abaisser la facture de gasoil de 20 à 30 %. Ce bus hybride a été construit par la société Irisbus dans son usine d’Annonay, en Ardèche.

Rappelons que la technologie d’hybridation combine la puissance d’un moteur diesel avec celle d’un moteur électrique. Les batteries électriques récupèrent et stockent de l’énergie lors du freinage, afin de la restituer en accompagnement de l’énergie thermique lors des phases d’accélération. Le système permet de réduire les émissions de monoxyde et de dioxyde de carbone, d’oxydes d’azote, d’hydrocarbures et de particules, notamment de particules fines jusqu’à 78 %.

Un immeuble de 15 étages en paille et en bois en projet à Saint-Dié-des-Vosges

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Après la construction d’une première résidence en bois de trois étages et l’inauguration en janvier dernier du plus haut immeuble en bois et en paille de France, le Toit Vosgien entend désormais élever un bâtiment de 15 étages selon le même procédé.

La résidence Jules Ferry, à Saint-Dié-des-Vosges, avait déjà marqué les esprits au début de l’année. Le bâtiment de couleur brique, blanc et gris métallisé, est en effet, avec ses huit étages, l’immeuble en paille et en bois le plus haut jamais construit en France. Si cette performance architecturale et énergétique est remarquable à plus d’un titre, le Toit Vosgien prévoit de faire encore mieux à l’horizon 2016, toujours à Saint-Dié-des-Vosges.

L’organisme HLM (Habitation à Loyer Modéré), qui gère déjà près de 2 300 logements dans les Vosges, entend à présent bâtir une tour de 15 étages comprenant une cinquantaine d’appartements à l’entrée de la cité déodatienne. La construction passive, qui représente un investissement de 10 millions d’euros, fait partie des 20 projets phares sélectionnés par le Comité stratégique de la filière bois. Le prix d’un appartement devrait osciller autour de 200 000 euros. Mais pour un logement de trois pièces, les charges de chauffage ne devraient pas excéder 11 euros par mois.

Le Toit Vosgien s’était distingué pour la première fois par l’utilisation du bois dans la construction d’un lotissement de maisons passives. Avec la résidence Jules Ferry de Saint-Dié-des-Vosges, il a eu recours à des caissons en bois hermétiquement fermés et remplis chacun de cinq bottes de paille agricole. L’ensemble des matériaux utilisés pour fabriquer les 700 caissons nécessaires au montage de l’immeuble provenait de Lorraine. Pour son nouveau projet encore plus audacieux, l’organisme devrait également doter les appartements de douches plutôt que de baigneurs, ainsi que d’ascenseurs qui se régénèrent et alimentent automatiquement l’éclairage des parties communes en récupérant l’énergie libérée pour le freinage.

Nouveau Restaurant Universitaire à Metz-Technopôle

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Baptisé Le Metz’in, le Restaurant Universitaire (RU) de Metz-Technopôle a enfin ouvert ses portes après deux ans de retard. Il s’agit du 5ème RU de la ville. Le nouvel établissement dispose d’une capacité de 480 couverts pour 1 200 repas par jour. Il propose des plateaux plus diversifiés aux étudiants du site, notamment de l’ENIM (Ecole Nationale d’Ingénieurs de Metz), de l’ENSAM (Ecole Nationale Supérieure des Arts et Métiers), de l’IPEFAM (Institut Polytechnique d’Etudes Franco-Allemandes et de Management) ou encore de Supélec.

RU CROUS Metz Technopole

Le nouveau RU de Metz-Technopôle (Crédits photo : Raoul GILIBERT pour le Groupe BLE Lorraine)

Avec son architecture design et écolo, le nouveau RU messin ressemble à un terrier de Hobbit. Il apparaît en effet comme un soulèvement de la plaine avec une façade naissant à même le sol et un toit végétalisé. Il faut dire que le bâtiment est implanté dans une zone encore verte, au milieu d’écoles à l’identité architecturale très forte. Il fallait par conséquent l’intégrer discrètement dans le paysage. Au-delà de l’esthétisme, son architecture favorise la rétention provisoire des eaux de pluie et compense l’inertie thermique induite par l’ossature en bois de la structure.

Mise en service d’une usine de confection de sacs de tri multiflux à Behren-lès-Forbach

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L’usine de sacs de tri multiflux du SYDEME (Syndicat Mixte de Transport et de Traitement des Déchets Ménagers de Moselle-Est), à la façade gris foncé, est désormais terminée. Elle a été mise en service en mars. 70 millions de sacs multiflux verts, bleus et orange seront produits chaque année.

L’unité a été construite sur la zone franche urbaine de Behren-lès-Forbach, le long de la voie rapide entre Forbach et Sarreguemines. Sa partie centrale, très haute, abrite deux extrudeuses. Les quatre immenses cuves situées à l’arrière du bâtiment permettent de stocker les granulés nécessaires à la fabrication des sacs. Une fois fondus et mis sous pressions, ces derniers passent par les extrudeuses. Ces impressionnantes machines conçoivent les rouleaux en plastique. Ceux-ci sont ensuite teints par les colorants achetés à l’usine Viba voisine. Le plastique est enfin découpé puis mis en forme pour donner les sacs.

Avant la construction de cette unité, qui a représenté un investissement de sept millions d’euros, les sacs étaient produits au Vietnam. La relocalisation de cette activité a permis de créer 20 emplois, sans que le processus ne coûte plus cher à la collectivité. Le SYDEME maîtrise en effet la fabrication des sacs, la gestion du stock et la valorisation des déchets. La structure entend ainsi travailler à flux tendus, alors qu’auparavant elle devait commander les sacs deux à trois mois à l’avance. Par ailleurs, les sacs orange qui arrivent au centre de tri de Sainte-Fontaine sont recyclés. Vidés, lavés puis broyés, ils sont à nouveau réduits en granulés. Les sacs bleus, incinérés à Neunkirchen, sont également conçus à partir de matériaux recyclés. Fabriqués à partir de matières végétales, les sacs verts sont quant à eux biodégradables.

A noter enfin que la nouvelle usine du SYDEME est équipée d’une pompe à chaleur. La chaleur dégagée par les machines est également récupérée pour chauffer les locaux de 2 500 mètres carrés.

Création d’une déchetterie artisanale à Folpersviller

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Situé à la sortie de Saargemìnn (Sarreguemines), le site de Folpersviller sera totalement rénové. Une déchetterie artisanale verra en effet le jour autour du centre de tri multi-flux et de la plateforme de compostage des déchets verts. Près de deux millions d’euros seront investis. De nouvelles routes seront créées, avec des ronds-points et un chemin pour accéder au refuge de la SPA (Société Protectrice des Animaux).

La déchetterie artisanale sera construite à l’entrée du site. La plateforme de compostage sera étendue et une zone de stockage de gravats sera aménagée au fond. Les pierres seront directement broyées sur place pour être ensuite revendues. Une plateforme de chargement de compost pour les particuliers sera également installée à l’entrée du centre.

L’ouverture de la nouvelle déchetterie devrait intervenir au deuxième semestre 2014. Les artisans qui viennent avec des utilitaires et des camions ne gêneront plus les automobilistes.

Rappelons que la Communauté d’Agglomération de Sarreguemines Confluences gère quatre autres déchetteries à Sarreguemines, Rouhling, Woustviller et Zetting. Or ces lieux sont en priorité réservés aux particuliers. Les artisans n’y ont pas accès gratuitement.

Metz et Nancy ont la main verte

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Metz et Nancy figurent parmi les dix villes les plus vertes de France, selon le premier palmarès établi par l’Union Nationale des Entreprises du Paysage (UNEP). Metz pointe à la cinquième place derrière Angers, Nantes, Limoges et Lyon. Nancy est 9ème.

Metz fleurissement, Place Comédie

Fleurissement sur la Place de la Comédie à Metz (Crédits photo : Groupe BLE Lorraine)

L’UNEP a classé les 50 plus grandes villes de France à travers une cinquantaine d’indicateurs et cinq grands critères : le patrimoine vert accessible au public, les efforts d’investissement en faveur du développement du végétal, la préservation de la biodiversité, la gestion des déchets verts et la promotion des espaces verts.

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