Centre de ressources numériques sur la Lorraine

» Catégorie : Développement durable


Un nouvel espace culturel pour Stiring-Wendel

Commentaires » 0

La commune de Stiring-Wendel, en Moselle-Est, va se doter d’un nouvel équipement culturel, afin de remplacer l’espace actuel Rémy Botz. Inauguré en 1985, ce dernier présente en effet de nombreux défauts. Implanté au centre-ville, il dispose par exemple de peu de places de stationnement. Il souffre également de problèmes d’infiltrations et de chauffage.

Le nouveau complexe, qui aura un toit en partie végétalisé, sera construit à la Coulée verte, près du terrain de football synthétique, à l’emplacement du boulodrome qui sera déplacé. Il aura une capacité d’accueil maximale de 900 personnes dans la grande salle qui comportera des gradins rétractables offrant 400 sièges. La scène, fixe, sera plus spacieuse et ouverte sur l’extérieur grâce aux grandes baies vitrées qui entoureront le bâtiment. Elle donnera sur un amphithéâtre, comparable à celui déjà existant sur le site. Le nouvel équipement abritera également un espace plus petit avec un bar pour accueillir notamment des assemblées générales. Les usagers et les spectateurs bénéficieront par ailleurs d’une centaine de places de stationnement le long de la voie ferrée, près du mini-golf, et autant sur le parking du stade à côté de la salle omnisports. Un parking vert d’une vingtaine de places supplémentaires sera aussi aménagé aux abords de la salle. Il permettra à l’eau de s’infiltrer et d’alimenter les nappes phréatiques au lieu de stagner en surface.

Le nouvel équipement représente un investissement de 3,5 millions d’euros. Un autre million est également prévu pour réaliser les abords. Les travaux doivent commencer en mai pour se terminer fin 2017.

GFA Mutuel des Côtes de Toul : le Groupe BLE Lorraine soutient l’installation de nouveaux vignerons dans le Toulois

Commentaires » 0

L’assemblée pré-constitutive du Groupement Foncier Agricole (GFA) Mutuel des Côtes de Toul s’est déroulée devant une salle comble le samedi 12 décembre 2015 au Complexe des Triboulottes à Bruley. Il s’agissait de l’ultime étape avant la constitution de la société à proprement parlé au printemps 2016. L’élan de générosité et la participation de 153 souscripteurs, parmi lesquels M. Thomas RIBOULET, Président du Groupe BLE Lorraine, a permis de récolter 179 000 euros. Ce capital servira à acquérir et à aménager du foncier pour installer deux nouveaux viticulteurs dans la zone d’Appellation d’Origine Contrôlée (AOC) des Côtes de Toul.

réunion GFA Côtes de Toul

Le Groupe BLE Lorraine soutient l’installation de nouveaux vignerons dans le Toulois (Crédits photo : Groupe BLE Lorraine)

Les nouveaux exploitants se partageront prochainement 5,5 hectares divisés en plusieurs parcelles situées sur le ban des communes de Domgermain, Charmes, Mont-le-Vignoble, Blénod-lès-Toul et Bulligny, afin de produire du vin de manière biologique.

Lancé il y a deux ans, le GFA Mutuel des Côtes de Toul s’inscrit dans le cadre du plan Côte à Côte Vignoble 2020 qui vise à reconvertir des anciennes friches en vignoble. Rappelons que la zone AOC recouvre une superficie de 600 hectares sur huit communes. Mais seulement près d’une centaine est exploitée. Le morcellement des parcelles et la multitude des propriétaires freinent le développement du vignoble et l’installation de jeunes vignerons. La zone AOC comprend en effet environ 6 400 parcelles de 5,3 ares en moyenne qui appartiennent à 2 000 propriétaires différents.

Par l’intermédiaire de son Président, le Groupe BLE Lorraine contribue donc au renouveau et à la renaissance du vignoble lorrain en étant un acteur des Côtes de Toul.

Vosges : un coq pour un pommier à Xertigny

Commentaires » 0

Depuis dix ans, la ferme de Rasey, propriété de la famille Moine, utilise autant de coqs que de pommiers pour traiter son verger à Xertigny, au Sud d’Epinal. 400 coqs cou-nu gambadent ainsi au pied des 400 arbres plantés sur 2,5 hectares. Cette race originaire de Transylvanie raffole en effet des pucerons et des chenilles qui montent forcément par le tronc pour atteindre le feuillage et les fruits. Cette idée toute simple, pleine de bon sens, évite de recourir à des pesticides pour traiter les pommiers.

Les exploitants en retirent un jus de pomme premium qui a déjà été médaillé dix fois en France. Les pommes affichent par ailleurs un taux de patuline, toxine produite par des parasites ou des moisissures à l’intérieur du fruit, 32 fois en dessous des normes autorisées.

Les coqs se nourrissent exclusivement d’insectes, de petits pois et de blé. Ils ratissent également l’herbe entre les pommiers, entre lesquels il est impossible d’accéder avec un tracteur. Ils mangent enfin les pommes tombées au sol qui ne sont jamais ramassées.

Morhange : le collège fait la part belle au développement durable

Commentaires » 0

Les collégiens de Morhange ont intégré à la rentrée 2014 leur nouvel établissement. D’une capacité d’accueil maximale de 600 élèves, ce dernier dispose d’une demi-pension pouvant servir 400 repas et de six logements de fonction, le tout sur une superficie totale de 7 154 mètres carrés.

Baptisé L’Arboretum, le nouveau collège de Morhange porte bien son nom. Le bois est en effet omniprésent dans ses bâtiments (charpente, ossature des murs, planchers, menuiseries, etc.). Le site fait par ailleurs la part belle aux énergies renouvelables et au développement durable. 1 400 mètres carrés de membranes photovoltaïques ont ainsi été installés en toiture pour produire de l’électricité, tout comme des panneaux solaires pour alimenter en eau chaude les sanitaires et les logements de fonction. Le collège possède de même une chaudière mixte bois-gaz, dont 80 % de l’énergie provient des copeaux de bois. Le confort acoustique et lumineux du collège a également été particulièrement soigné.

Le résultat final est étonnant. Dans un style mi-industriel, mi-sylvestre, l’établissement, labellisé Bâtiment Basse Consommation (BBC), devrait voir sa facture énergétique réduite d’un quart.

Cet écrin forestier flambant neuf a représenté un investissement de vingt millions d’euros.

Une cité sur le climat en projet à Chambley

Commentaires » 2

Baptisé Climate City, un projet de laboratoire unique au monde devrait voir le jour sur la base de Chambley.

L’idée est d’associer des entreprises porteuses de technologies nouvelles et des chercheurs internationaux pour créer des écosystèmes nouveaux capables de concevoir des produits, des systèmes pointus, des méthodes et des mesures pour faire face au changement climatique et l’étudier. Jusqu’à présent, les acteurs du climat, de l’aéronautique et du spatial n’ont jamais travaillé ensemble.

Ce projet de cité aéronautique et climat est porté par European XLab, une entreprise toulousaine créée il y a un an. Au mieux, cent emplois sont annoncés d’ici trois ans. 1,5 million d’euros doivent au total être injectés dans le projet.

Le label EcoJardin pour des jardins de Nancy

Commentaires » 0

Après le Jardin Paul Verlaine fin 2014, le Parc Sainte-Marie de Nancy a dernièrement également décroché le label EcoJardin. Décerné pour une durée de trois ans renouvelables, celui-ci valorise une gestion écologique des espaces verts.

Parc Sainte-Marie Nancy

Le Parc Sainte-Marie à Nancy a été labellisé EcoJardin (Crédits photo : Patrice GREFF pour le Groupe BLE Lorraine)

La Ville de Nancy abrite dix parcs et quatorze jardins. Elle ambitionne à terme de labelliser l’ensemble de ses espaces verts qui s’étendent sur une superficie de près de 239 hectares. Les jardiniers municipaux n’utilisent d’ailleurs plus de pesticides depuis une dizaine d’années.

Aménagé il y a tout juste dix ans, le Jardin Paul Verlaine, situé au croisement de la rue du même nom et de l’Avenue Boufflers, abrite plus de 7 000 végétaux sur 5 632 mètres carrés. Il s’inspire du Petit Poucet, célèbre conte de Charles Perrault. Ses dalles circulaires évoquent ainsi les cailloux. Ceux-ci conduisent les visiteurs à une esplanade composée de bouleaux symbolisant la forêt, ainsi qu’à une aire de jeux où l’ogre se dessine sur le sol amortissant. Ce jardin linéaire se déploie via une succession de constructions végétales ponctuées par un potager, des plantes vivaces et une allée d’arbres fruitiers et d’ornement.

Deux autres sites labellisés EcoJardin se trouvent en Lorraine. Il s’agit du Parc de la Seille à Metz et du Sentier des Colverts à Cornimont.

Transition énergétique : 50 millions d’euros pour rénover le parc de logements sociaux lorrain

Commentaires » 0

Une enveloppe de cinquante millions d’euros de crédits européens sera allouée à la rénovation de logements sociaux en Lorraine.

D’ici 2020, 15 000 logements sociaux devraient ainsi être réhabilités, afin de les rendre moins énergivores. Un dispositif de prêt, baptisé « Eco-prêt logement social », sera parallèlement mis en place par la Caisse des Dépôts et Consignations à destination des bailleurs sociaux lorrains.

Au cours de la période 2015-2020, près de 1 100 emplois devraient être maintenus et créés chaque année en Lorraine grâce à ce chantier qui pourrait au total atteindre 110 millions d’euros annuellement. Chaque logement rénové devrait entraîner une économie de chauffage de 40 % pour les locataires.

Ecologîtes au Camping du Mettey dans les Vosges

Commentaires » 0

Implanté depuis trente ans sur les hauteurs de Vagney, dans les Vosges, l’éco-camping du Mettey propose une dizaine d’« écologîtes » avec vue plongeante sur la vallée. Ces habitations tout confort de 50 mètres carrés peuvent accueillir de quatre à huit personnes. Ils sont recouverts de polycarbonate, afin de protéger le bois et d’offrir une isolation supplémentaire. Le projet, qui a représenté un investissement de 1,7 million d’euros, a été récompensé par le second prix national de la construction en bois touristique en 2015.

Interdit aux voitures, le Camping du Mettey dispose sur cinq hectares dans un endroit calme de chalets, de roulottes, de bulles et d’emplacements pour caravanes. Des soirées thématiques autour des contes et légendes des Vosges et de l’épinette sont régulièrement organisées.

A noter enfin que le site a obtenu l’écolabel européen environnement en 2014.

logo-camping-mettey

Pôles de compétitivité : fusion de Fibres et d’Energivie

Commentaires » 0

Le pôle de compétitivité lorrain Fibres, basé à Epinal, et son homologue alsacien Energivie, situé à Strasbourg, ont fusionné le 1er janvier 2015 pour former le nouveau pôle Fibres-Energivie. Ce dernier entend développer cinq axes stratégiques, à savoir la chimie verte, les nouveaux matériaux issus des fibres du bois, l’écoconception et l’écoconstruction de bâtiments et de maisons à énergie positive.

Le nouveau pôle compte 400 membres, dont 250 entreprises adhérentes. Il emploie une vingtaine de personnes et dispose d’un budget annuel de 2,5 millions d’euros. Fibres-Energivie, dont le siège a été fixé à Epinal, vise le Top 10 des pôles de compétitivité français et affiche des ambitions internationales. A noter enfin qu’un nouveau nom devrait être adopté à moyen terme.

logo pôle Fibres Energivie 2

Nouvelle centrale de cogénération à Aboncourt

Commentaires » 1

Une unité de cogénération a dernièrement vu le jour sur le site d’enfouissement des déchets d’Aboncourt, près de Metzervisse. Portée par la Communauté de Communes de l’Arc Mosellan (CCAM), la structure exploite les biogaz issus de ces déchets, afin de produire de l’électricité et de la chaleur. L’unité, qui a représenté un investissement de 1,7 millions d’euros, complète les dispositifs déjà existants de traitement des effluents liquides et gazeux.

Le biogaz est acheminé à la centrale jusqu’à une tour qui élimine l’hydrogène sulfuré, avant d’être filtré par charbon actif pour être affiné. 400 mètres cubes de biogaz, composé à 40 % de méthane, sont actuellement acheminés par heure. Il permet d’alimenter un moteur couplé à un alternateur qui produit 1 200 kW/h, soit la consommation annuelle de 1 300 équivalents logements. La production est vendue à EDF.

La chaleur produite est enfin exploitée dans le processus de traitement des déchets liquides, afin d’obtenir une eau complètement déminéralisée qui peut ensuite être rejetée directement dans la Canner.

(Source : RL du 01/06/2015)

Initiative à Metz : des composteurs partagés installés en Nouvelle Ville

Commentaires » 0

Trois composteurs collectifs ont été installés dans le square de la Rue Antoine en Nouvelle Ville à Metz à l’initiative de l’association de quartier Le Tripôt. Le projet a été retenu dans le cadre du budget participatif 2014 de la Ville. 

L’idée est d’alléger les ordures ménagères, de valoriser les déchets organiques et de créer du lien social entre les habitants du quartier. Les trois composteurs sont dimensionnés pour 50 foyers. Tous les déchets ne sont pas autorisés. Seuls les fruits et légumes pourris, les épluchures, le thé en sachet ou en vrac, les coquilles d’œufs et de fruits secs, les serviettes et les mouchoirs en papier sans produit chimique, les essuie-tout, le marc et les filtres à café, les rouleaux de papier toilette, les fleurs fanées, les croûtes de fromage, les boîtes à œufs en carton et les agrumes découpés en petits morceaux sont acceptés.

Les composteurs fonctionneront par cycle de neuf mois avec trois mois de remplissage suivis de six mois de maturation. Le compost obtenu sera redistribué aux habitants pour leur jardin, leur balcon ou leurs plantes d’intérieur. Il pourra également être utilisé pour les espaces verts de la ville, voire à moyen terme pour un nouveau projet de potager partagé.

(Source : RL du 24/05/2015)

Appareils électriques et électroniques : la Lorraine en pointe du recyclage

Commentaires » 0

En Lorraine, la collecte moyenne d’appareils électriques et électroniques est de 8,4 kg par habitant et par an, contre 7,4 kg en France.

Selon l’organisme Eco-systèmes, cette performance remarquable s’explique par la multiplication des points de collectes et des solutions de recyclage, à l’image de la reprise obligatoire des appareils usagers par les distributeurs à l’achat d’un nouvel appareil, des dons aux réseaux solidaires partenaires ou encore des 156 déchetteries conventionnées en Lorraine. 255 meubles de collectes sont par ailleurs installés dans les grandes surfaces et les magasins spécialisés partenaires.

Au total, plus de 18 000 tonnes d’appareils électriques et électroniques ont été collectées l’année dernière dans notre région, soit une augmentation de 9 % par rapport à 2013. En Lorraine, Eco-systèmes les achemine vers trois centres de traitement, afin de les recycler. Le processus permet de récupérer des matières premières secondaires réutilisables comme de la ferraille, des métaux non ferreux, du plastique ou du verre. Par exemple, 83,4 % des composants d’un réfrigérateur déposé dans une déchetterie peuvent être recyclés. Les gaz réfrigérants contenus dans l’appareil sont de même extraits et neutralisés. Le métal récupéré peut enfin être transformé en armature métallique pour l’industrie du bâtiment.

eco-systemes-logo

1234