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» Catégorie : Agriculture


World Beer Award : Médaille d’Or pour les Brasseurs de Lorraine !

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Installés à Pont-à-Mousson, les Brasseurs de Lorraine ont dernièrement remporté une Médaille d’Or et une Médaille de Bronze au World Beer Award, le plus important salon mondial de la bière, organisé à Londres.

bières médailles Brasseurs de Lorraine

La Duchesse de Lorraine et la Lux Divina ont été médaillées au World Beer Award à Londres (Crédits image : Les Brasseurs de Lorraine)

Trois bières lorraines avaient été proposées au prestigieux concours britannique : la Duchesse de Lorraine, caractérisée par sa robe rouge, la Lux Divina, bière brune aux accents de chocolat et de caramel, ainsi que la Mona Lisa, aux reflets de framboise. Après cinq mois de dégustation de milliers de bières provenant de toutes les brasseries du monde, la Médaille d’Or de la meilleure bière européenne a été attribuée par un jury professionnel à la Duchesse de Lorraine et la Médaille de Bronze à la Lux Divina.

Ces distinctions viennent récompenser le savoir-faire brassicole lorrain qui retrouve ainsi toutes ses lettres de noblesse. Les Brasseurs de Lorraine s’étaient en effet déjà fait remarquer au Concours général de Paris, organisé en marge du Salon de l’agriculture, en décrochant le bronze et l’argent. Leur reconnaissance européenne leur ouvre à présent de belles perspectives à l’exportation. Bien que privilégiant les circuits cours à l’échelle locale, les Brasseurs de Lorraine entendent à présent débarquer aux Pays-Bas et en Australie, après avoir conquis le Luxembourg, la Belgique et le Vietnam.

logo Brasseurs de Lorraine

Vins : du rosé de Moselle

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Le rosé est le fruit d’une longue tradition en Moselle. Beaucoup de viticulteurs en ont toujours fait. Il y a 25 ans, certains en élaboraient même plus que du rouge. Il représente aujourd’hui environ 20 % de la production de l’AOC (Appellation d’Origine Contrôlée) Moselle. Et la demande ne fait que progresser depuis quelques années. Les viticulteurs ressentent un engouement certain, en particulier chez les cafetiers.

vin rosé

Les vins de Moselle sont également connus pour leurs rosés (Crédits photo : Portail des vins)

Contrairement à une idée fausse répandue, les vignerons mosellans ne mélangent pas du blanc et du rouge pour obtenir du rosé. Il s’agit d’un vin à part entière réalisé à partir de raisins mûrs égrappés et mis à macérer avec la peau pendant 48 heures maximum. L’AOC Moselle s’appuie d’ailleurs sur un cahier des charges très précis, notamment en ce qui concerne les cépages. Le rosé provient ainsi à 100 % de pinot noir ou à 70 % de pinot noir et à 30 % de gamay.

A noter enfin qu’au-delà de l’AOC Moselle, la Lorraine viticole est essentiellement connue pour le Gris de Toul, vin qui lui est souvent assimilée. La vinification de ce dernier est complètement différente que celle du rosé. Ainsi, alors qu’il est question de macération pour le rosé, les viticulteurs du Toulois font quant à eux du pressurage direct et travaillent leur gris plutôt comme des vins blancs.

(Source : RL du 27/07/2014)

Nouveau drive fermier à Kanfen

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Un nouveau drive fermier ouvrira d’ici la fin du mois à Kanfen, dans le Pays des Trois Frontières. Neuf agriculteurs mosellans se sont associés pour le créer. Via un site internet, les clients pourront prochainement commander les produits de vingt producteurs des environs et venir les récupérer chaque jeudi et vendredi de 16h à 19h30.

De la viande, des légumes, des fruits, du fromage, des œufs, du vin et de la bière seront proposés, soient autant de produits mosellans qui varieront au gré des saisons. Ils seront tous distribués en vente directe, c’est-à-dire sans intermédiaire.

Les neufs producteurs partenaires ont choisi un emplacement stratégique à proximité de l’A31. Ils ciblent en effet avant tout une clientèle assez jeune qui travaille à la frontière.

Innovation : une barre d’effarouchement pour protéger le petit gibier du fauchage

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Dans la cadre d’un partenariat avec la Fédération des chasseurs de la Moselle, les élèves de 1ère année de CAP (Certificat d’Aptitude Professionnelle) en serrurerie-métallerie du Lycée Professionnel interentreprises de Boulay-Moselle ont mis au point une barre d’effarouchement des faisans et autres petits gibiers, afin de les protéger du fauchage. Placée à l’avant de la cabine des tracteurs, cette dernière permet de prévenir les animaux du danger. Effleurés, ils ont le temps de s’enfuir avant le passage des lames.

moissonneuse-batteuse

Les moissons sont souvent fatales à de nombreux petits animaux (Crédits photo : Wikipédia)

A la fenaison, le fauchage n’épargnait pas les couvaisons de gibier à plumes, ni même râles des genêts, faons ou lièvres reposant à terre. De nombreux animaux disparaissaient après le passage des engins agricoles, malgré des techniques de fauchage tardif accompagné de lâcher de chiens. L’idée est à présent de faire adopter cette nouvelle solution de protection de la faune aux agriculteurs et de l’étendre à l’ensemble de la Lorraine.

A noter enfin que la préservation du faisan passe également par le repeuplement des secteurs ravagés. C’est dans cette optique que le premier groupement d’intérêt cynégétique faisan a été mis en place l’an dernier dans un périmètre de 100 000 hectares entre Laquenexy, Morhange et Château-Salins. La zone est gérée par 35 associations de chasse. Celles-ci ont procédé au lâcher de 9 000 bêtes de souche sauvage.

(Source : RL du 28/06/2014)

De nouvelles mascottes pour promouvoir les saveurs de Lorraine

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La démarche « La Lorraine notre signature » regroupe plus de 60 entreprises et plus de 1 100 produits fabriqués en Lorraine. En respectant un cahier des charges exigeant, les fabricants et les distributeurs lorrains adhérents s’engagent à valoriser les saveurs et les savoir-faire lorrains tout en participant au développement économique et à la préservation des emplois de notre région.

affiche Lorraine notre signature

La démarche est animée et gérée par l’AIAL (Association des Industries Agro-alimentaires de Lorraine) depuis sa création en 2006. Afin d’accroître sa notoriété et faire découvrir les produits du terroir lorrain, « La Lorraine notre signature » organise un grand jeu-concours baptisé « Bienvenue à nos mascottes » sur son site internet. Celui-ci se déroulera du mardi 10 au lundi 30 juin 2014. Il consiste à demander aux internautes de trouver des noms pour les  nouvelles mascottes de la démarche. Les propositions seront présentées à un jury. La personne ayant proposé le nom retenu remportera un panier garni agréé « La Lorraine notre signature » d’une valeur de 30 euros composé de produits fabriqués en Lorraine.

Il y a 9 mascottes (un biscuit, un pot de confiture, un concombre, une mirabelle, un bonbon, une bouteille, une saucisse, une quiche lorraine et un fromage), soit 9 lots à gagner.

Pour jouer et participer, rendez-vous sur le site internet de « La Lorraine notre signature » : http://www.la-lorraine-notre-signature.fr/index.html.

« Viande du Terroir Lorrain », lorraine et fière de l’être ! Parole d’éleveurs

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4 177 éleveurs, sur les 7 277 que compte la Lorraine, sont engagés depuis plus de vingt ans dans une démarche d’origine et de qualité au sein de l’association Lorraine Qualité Viandes. Ils ont pour cela créé une identité visuelle en 2012, matérialisée par la mention « Viande du Terroir Lorrain ». L’idée est de proposer au consommateur d’acheter une viande produite dans la région grâce à un logotype décliné en deux versions : Origine ou Sélection (100 % Race à Viande).

Eleveur - Viande du Terroir Lorrain

Les éleveurs lorrains sont fiers de leurs produits et veulent le faire savoir aux consommateurs lorrains (Crédits photo : Viande du Terroir Lorrain)

Du 2 au 26 juin, dans les villes de Metz, Nancy, Epinal, Bar-le-Duc et Diddenowen (Thionville), une campagne d’affichage invitera les Lorrains à écouter la parole de leurs éleveurs. Ces derniers les incitent à consommer une viande 100 % lorraine provenant de bovins « nés, élevés et préparés en Lorraine ». Les abatteurs participent en effet à la démarche. L’affiche présente un éleveur, sélectionné parmi les adhérents de l’association, posant fièrement devant ses bêtes.

Cette opération de promotion vise à interpeller le consommateur lorrain, susceptible de se perdre dans le foisonnement des logos de l’agroalimentaire. La production d’animaux en démarche Viande du Terroir Lorrain a la capacité de subvenir aux besoins de tous les consommateurs lorrains. Des cantines scolaires lorraines, qui ont fait le choix d’une Viande du Terroir Lorrain, sont aujourd’hui engagées dans la démarche. C’est par exemple le cas des cuisines centrales des écoles maternelles et primaires de Metz et de Nancy. Par ailleurs, les groupements d’achat lorrains des lycées et des collèges proposent depuis plus de dix ans de la viande bovine lorraine à leurs établissements.

La filière horticole lorraine intègre le label « La Lorraine notre signature »

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« Pour la santé de votre région, mangez au moins cinq produits lorrains par jour ». Tel est le message porté par la démarche « La Lorraine notre signature ». Désormais, il s’agira aussi de planter lorrain à chaque saison. Neuf producteurs horticoles du « Patrimoine Horticole Lorrain » ont en effet dernièrement rejoint l’initiative.  

Cette démarche est développée depuis 2006 par l’AIAL (Association des Industries Agro‐alimentaires de Lorraine). Elle regroupe à ce jour plus 1 100 produits fabriqués en Lorraine par plus de 64 producteurs agréés. Elle s’est ouverte en 2013 aux distributeurs, que ce soit la grande distribution ou les épiceries fines. 77 en font déjà partis. Les producteurs et les distributeurs adhérents valorisent ensemble les saveurs et les savoir‐faire lorrains tout en participant au développement de l’économie régionale et à la préservation des emplois.

Depuis 2012, neuf horticulteurs s’investissent parallèlement pour protéger le patrimoine horticole de la région. Ils proposent aujourd’hui au consommateur 48 plantes labélisées « La Lorraine notre signature » produites dans la région et authentifiées « Patrimoine Horticole Lorrain », parmi lesquelles des fleurs emblématiques comme des lilas, des hortensias, des anémones, des fuchsias ou encore des pivoines. Il s’agit des établissements :

-       Duval Horticulture à Ceintrey (54134)

-       Pépinières Hachon à Neuviller-sur-Moselle (54290)

-       Pépinières Pauchard à Roville-devant-Bayon (54290)

-       Pépinières Muller à Moncel-lès-Lunéville (54300)

-       Pépinières Koenig à Barbonville (54360)

-       Pépinières Huin à Saint-Michel-sur-Meurthe (88470)

-       Triboulot Jardinage à Girecourt-sur-Durbion (88600)

-       Ecole d’Horticulture et de Paysage à Roville-aux-Chênes (88700)

-       Arexhor Grand Est à Roville-aux-Chênes (88700).

Projet d’abattoir à Diddenowen

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Le projet d’abattoir du Nord mosellan est en bonne voie. Les travaux devraient débuter début 2015 pour une mise en service fin 2015, voire début 2016. Avec ce nouvel équipement, les éleveurs de la région pourront s’engager dans les circuits cours. Ils dépensent à l’heure actuelle beaucoup d’argent pour transporter et faire abattre leurs bêtes à Metz, en Meuse ou à l’étranger.

Le nouvel abattoir sera construit à Diddenowen (Thionville), en bordure d’autoroute, sur la zone de Metzange-Buchel. Cette dernière a été retenue pour son accessibilité, sa position géographique centrale et sa capacité de raccordement à la station d’épuration. Il s’agira d’un abattoir d’une capacité de 1 250 tonnes par an qui disposera d’une chambre de conservation et d’un atelier de découpe. Sept emplois pourraient être créés. L’équipement représente un investissement de 3,15 millions d’euros, dont 2,54 pour la construction du bâtiment.

De la viande lorraine

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Le porc est la viande la plus consommée en Lorraine. Pourtant, avec moins d’une centaine d’éleveurs, notre région ne produit que 15 % des 80 000 tonnes qu’elle consomme tous les ans. Le reste est acheté en Bretagne, en Espagne, au Danemark ou en Allemagne. Les producteurs lorrains vendent de leur côté beaucoup d’oreilles de porc en Chine pour parfumer le riz, comme le faisaient jadis nos grands-mères et arrière-grands-mères. Les industriels de la charcuterie transforment quant à eux environ 20 000 tonnes de porcs par an en fuseau lorrain, jambon, saucisses et autres pâtés.

Notre province produit également près de 4 000 tonnes de viande ovine par an, ce qui représente 4 % de la production française, et en consomme le double. 900 élevages sont recensés dans la région, en particulier dans le Pays de Sarrebourg.

Cela dit, la tradition lorraine reste avant tout marquée par la filière bovine. Avec 7 500 éleveurs, la production de viande bovine s’élève à 85 000 tonnes. Notre région consomme environ 60 % de sa production, soit à peu près 50 000 tonnes. La viande est vendue chez le boucher et dans la grande distribution. Plus de 210 000 bovins passent chaque année dans les abattoirs de la région, soit environ 4 000 par semaine. La viande bovine produite en Lorraine est de très grande qualité.

A noter enfin que manger lorrain contribue à entretenir la nature et à renforcer l’économie chez nous, notamment en créant des emplois localement.

Parrainer des chèvres à Niderviller

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La chèvrerie de Niderviller, nouvellement installée dans le Pays de Sarrebourg à la ferme de la Passerelle, propose de parrainer une chèvre contre des paniers de fromages mensuels. Cette opération inédite sur le territoire vise à fidéliser les clients et à favoriser la vente directe.

ferme Passerelle Niderviller

Il est possible de parrainer des chèvres à la ferme de la Passerelle à Niderviller (Crédits photo : Google Street View)

Le principe de parrainage permet par ailleurs de créer un lien fort entre les agriculteurs et la population du territoire. Le parrain vient à la ferme, choisit la chèvre qu’il veut parrainer, lui donne un nom et bénéficie de 8 fromages bio par mois, pendant la période de lactation des chèvres, sans surcoût pour les faisselles ou les fromages aux aromates. Le tout pour 224 euros l’année, soit 22,40 euros par mois, puisque les chèvres ne produisent pas de lait pendant deux mois. Outre les fromages, les parrains peuvent venir voir leur chèvre et s’en occuper durant les heures d’ouverture de la boutique, l’après-midi du lundi au samedi. Le magasin fermier de la Passerelle propose en effet en vente directe les produits des agriculteurs des environs. Par ce geste, le consommateur soutient la production locale.

A noter que le troupeau est composé de 49 chèvres alpines et de 2 boucs. Les parrainages ne seront effectifs qu’à partir de mars, une fois débutées les mises bas et la lactation.

(Source : RL du 17/01/2014)

Mathieu de Dombasle, inventeur agricole de génie

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Né à Nancy le 26 février 1777, Mathieu de Dombasle était un agronome de renom. Il étudia durant sa jeunesse la physique, la chimie, l’économie rurale et les langues étrangères. Il commença ses études chez les Bénédictins de Metz, avant de les achever à l’Ecole Centrale de Nancy. Son grand-père paternel, anobli en 1724 par le Duc Léopold, avait déjà été Grand Maître des Eaux et Forêts.

Mathieu de Dombasle acheta en 1810 le domaine de Mont-Plaisir, situé à Vandœuvre. Il y installa une distillerie d’eau-de-mélisse et une sucrerie de betteraves. Il prit rapidement conscience des problèmes de la paysannerie. Il constata en effet que l’agriculture française était très en retard sur celles de l’Allemagne et de l’Angleterre, en raison de l’outillage sommaire employé, des surfaces considérables laissées en friche, de l’ignorance ou encore de la brièveté des baux.

buste Mathieu de Dombasle

Buste de Mathieu de Dombasle à Dombasle-sur-Meurthe (Crédits photo : Herr Satz)

Il rencontrât dans le même temps Antoine Bertier (1761-1854), qui, depuis la fin du Siècle des Lumières, s’intéressait aux problèmes de l’agriculture et nourrissait l’ambition de créer un institut agricole à l’image de ceux qu’il avait connus en Allemagne. Ce juge de paix, élu en 1793, et membre de la Société des sciences, des lettres et des arts de Nancy, représentait la Meurthe à la Chambre des Cent jours. Il était également propriétaire depuis 1791 d’une ferme à Roville-devant-Bayon, où il faisait figure de pionnier tant en matière de culture que d’élevage.

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Ouverture d’une boutique de produits fermiers locaux à Ay-sur-Moselle

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Le premier point de vente collectif de producteurs locaux de Moselle devrait ouvrir d’ici fin avril à Ay-sur-Moselle, le long de la D1, route touristique entre Metz et Diddenowen (Thionville). Le bâtiment communal, qui représente un investissement d’un million d’euros, est en cours de construction. Cela fait quatre ans qu’Ay-sur-Moselle, commune de 1 590 habitants, porte ce projet.

Le magasin proposera uniquement des produits locaux en circuit court issus de l’agriculture conventuelle, comme des escargots, des fruits et légumes, des farines, des miels, des viandes, des vins, des fromages, etc. La structure comportera également une micro-brasserie. Les producteurs verseront un loyer à la commune.

Le bâtiment bénéficiera d’un emplacement particulièrement stratégique. 14 000 véhicules transitent en effet quotidiennement sur la D1. Ay-sur-Moselle se trouve par ailleurs à seulement cinq minutes des autoroutes A31 et A4.

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