Centre de ressources numériques sur la Lorraine

» Catégorie : Actualité


Reconstruction du Pont de Rosbruck

Commentaires » 1

Après sept mois de travaux, le nouveau Pont de Rosbruck, qui enjambe cinq voies ferrées, a été ouvert à la circulation début novembre. Il a été entièrement reconstruit. L’ancien ouvrage, qui datait du début des années 1950, était devenu trop fragile. Seuls les véhicules légers étaient encore autorisés à le franchir. Cette opération d’envergure de déconstruction-reconstruction, très complexe, a représenté un investissement de près de cinq millions d’euros. 14 000 usagers traversent quotidiennement le pont entre Rosbruck et Morsbach sur la RD 603.

Une nouvelle tour futuriste pour l’agglomération de Nancy

Commentaires » 2

Une tour à l’architecture futuriste et audacieuse sera construite à Laxou à l’entrée Ouest de Nancy. Le chantier devrait débuter d’ici quelques semaines et s’achever à l’été 2017.

Tour Oméga Nancy

La future Tour Oméga à Laxou (Crédits image : ADIM Est)

Baptisé Tour Oméga, l’immeuble de 28 mètres de haut accueillera 4 800 mètres carrés de bureaux sur sept étages. Il disposera également d’un parking souterrain de 115 places. Le bâtiment, qui représente un investissement de 11,5 millions d’euros, bénéficiera d’un emplacement privilégié non loin de l’autoroute A31 et à côté du siège de la banque CIC de 25 mètres de haut et de la Tour de Beauregard de 40 mètres de haut. Situé en haut de l’Avenue de Boufflers qui permet de rejoindre le centre-ville de Nancy, l’ensemble s’inscrit dans le réaménagement complet du site de 4,5 hectares de l’ancienne institution Saint-Joseph. Entièrement privé, le projet porte au total sur la réalisation de 15 000 mètres carrés de bureaux, de 18 000 mètres carrés de logements avec des commerces de proximité en rez-de-chaussée, ainsi que d’une résidence séniors d’une superficie de 5 000 mètres carrés.

A noter enfin qu’à l’arrière du site, le long de la Rue Sidney Béchet, six bâtiments abritant 82 logements seront également construits. Les travaux pour bâtir 64 logements et 93 places de stationnement, en bout de terrain, Allée de la Woëvre, ont quant à eux déjà commencé.

Un atelier pour réinventer les pâtes dans les Vosges

Commentaires » 1

L’atelier à pâtes, situé à Thiéfosse, dans les Vosges, fabrique des pâtes insolites aux formes amusantes, natures ou colorées, sèches ou fraîches, ainsi qu’aux œufs de poules élevées en plein air.

L’entreprise propose également des pâtes au curcuma, aux orties, à l’ail des ours et à base de farine de grillons.

300 kg de pâtes sortent chaque semaine de cet atelier étonnant. Le succès ne se fait pas démentir depuis l’été dernier. Tous les produits utilisés sont issus d’exploitations voisines. L’atelier dispose même d’un distributeur automatique 24h/24h accolé au magasin pour acheter des pâtes à toute heure.

Construction d’un Pôle scientifique à Metz-Technopôle

Commentaires » 1

Deux bâtiments d’une superficie totale de 9 700 mètres carrés sont en train de s’élever à côté de l’Institut Polytechnique d’Etudes Franco-allemandes et de Management (IPEFAM) sur le Technopôle de Metz. Ils accueilleront l’Unité de Formation et de Recherche en Mathématique Informatique et Mécanique (UFR MIM), dont les 170 personnels et 950 étudiants quitteront à la rentrée 2017 le siège historique situé à l’entrée du Campus du Saulcy. Le complexe comprends deux corps de bâtiments qui grimpent jusqu’à quatre étages. L’un est destiné aux laboratoires et à la plateforme technico-mécanique, l’autre à l’administration et aux enseignements pédagogiques. L’ensemble disposera d’un jardin en partie basse.

Non loin de là, un autre immeuble est en cours de construction Route d’Ars-Laquenexy entre l’Ecole Nationale Supérieure des Arts et Métiers (ENSAM) et l’Ecole Nationale d’Ingénieurs de Metz (ENIM). Il s’agit du Laboratoire d’Etude des Microstructures et de Mécanique des Matériaux (LEM3) qui est une structure commune à ces deux écoles et à l’Université de Lorraine (UL), dont il est l’un des fleurons. Les 180 personnes qu’il abrite, dont la moitié de doctorants, quitteront également l’Ile du Saulcy à la rentrée 2017. Le nouveau bâtiment de 3 100 mètres carrés de superficie disposera d’une plateforme technologique dédiée aux matériaux et de quatre niveaux réservés à l’administration et aux bureaux.

Les chantiers du LEM3 et du MIM devraient être achevés au printemps 2016. La construction de ce Pôle scientifique représente un investissement de 38,7 millions d’euros. Il est financé via un partenariat public-privé conclu entre l’Université de Lorraine et le groupe Eiffage, dans lequel l’UL s’est engagé à reverser une redevance pendant 25 ans.

A noter enfin qu’à proximité, le chantier de l’Institut de Recherche Technologique Matériaux, Métallurgie et Procédés (IRT M2P) a commencé.

Trois nouvelles cuves pour les Brasseurs de Lorraine à Pont-à-Mousson

Commentaires » 0

Saint-Nicolas n’a pas oublié les Brasseurs de Lorraine. Ceux-ci ont en effet dernièrement réceptionné dans l’immense hangar de leurs locaux de 1 500 mètres carrés situés à Pont-à-Mousson trois énormes cuves en inox alimentaire de 10 000 litres chacune, ainsi que de deux plus petites qui serviront à assurer le nettoyage.

Acheminées depuis l’Italie, les cuves ont été installées dans la salle des fermenteurs. C’est ici que se déroulent la fermentation, la maturation et la finalisation de la bière avant son conditionnement. Les Brasseurs de Lorraine disposent désormais de neuf grosses cuves. La salle de brassage a quant à elle était dimensionnée dès l’origine pour produire jusqu’à trois fois plus qu’actuellement.

85 % des bières produites sont vendues en Lorraine. L’exportation représente 5 % de l’activité. Les Brasseurs de Lorraine font connaître leurs bières jusqu’à Taïwan, Hong Kong, mais aussi en Finlande, en Norvège, en Bulgarie et peut-être bientôt aux Etats-Unis et en Russie.

Les bières de Lorraine se dégustent. Elles sont vendues dans le but de se retrouver sur les bonnes tables partout dans le monde.

logo Brasseurs de Lorraine

La FNAC s’installe en gare de Metz

Commentaires » 0

Déjà implantée au sous-sol des Galeries Lafayette, la FNAC (Fédération Nationale des Acheteurs Cadres) a dernièrement ouvert une nouvelle enseigne complémentaire à la gare de Metz. Celle-ci propose un condensé du magasin principal destiné à une clientèle mobile. On peut par exemple y trouver des livres et des accessoires de voyage, des gadgets électroniques, des bandes dessinées, des jouets et des coffrets.

Le hall des départs de la gare de Metz a quelque peu changé de physionomie. Le Relais H a ainsi regagné son emplacement d’origine et s’est associé à la FNAC pour reconvertir la somptueuse librairie Payot, dont les proportions et les lustres en font un lieu remarquable.

L’enseigne FNAC de la gare de Metz est ouverte les dimanches et les jours fériés de 7 h à 20 h, histoire de se calquer sur les horaires des voyageurs et sur les flux de transports. Le nouveau magasin, d’une surface de vente de 350 mètres carrés, constitue la sixième ouverture d’une FNAC dans une gare en France.

logo FNAC

Foudroyée, la Chapelle de Vrémy sera restaurée

Commentaires » 1

La foudre s’est abattue sur la Chapelle de Vrémy, en Pays Messin, le 7 juillet dernier, en début d’après-midi. Le clocher de l’édifice, construit en 1832, s’était alors enflammé. L’ensemble a été sérieusement endommagé. La charpente et la couverture en bois du clocher sont tombées au-dessus de la nef, fragilisant tout l’édifice par de nombreuses fissures. Le risque d’effondrement a contraint le maire à prendre un arrêté de péril imminent pour interdire l’accès du public à la chapelle.

Chapelle Vremy

La Chapelle de Vrémy devrait prochainement retrouver son aspect originel (Crédits photo : Aimelaime)

Depuis la fin de l’été, les experts et les différents corps de métiers se sont déplacés. Ils ont chiffré à 274 016 euros la restauration du monument. Cette dernière sera financée sans subvention, la commune ayant récemment reçu 185 000 euros de provision de l’assurance. Le reste devrait être pris en charge par Vrémy. Des citoyens et des habitants se sont également mobilisés en apportant de l’argent.

Suite au sinistre, le clocher a été bâché fin juillet, afin de le mettre hors d’eau. Une entreprise de couverture doit à présent vérifier l’étanchéité du chœur, qui sera également recouvert de bâches le cas échéant. Les travaux de restauration doivent quant à eux commencer en janvier.

Des bières ensorcelées du Val d’Ajol

Commentaires » 0

Située au Val d’Ajol, dans les Vosges, la microbrasserie artisanale Le Roulier a été créée en avril 2013. Blondes, brunes, ambrées, noires, légères, amères, etc., ses bières sont  facilement reconnaissables à leur étiquette qui présente une sorcière sexy. Il faut dire que la brasseuse, Nadine Fliegel, a toujours concocté des recettes à base de fleurs et de plantes. En deux ans, une cinquantaine de variétés de bières différentes sont ainsi sorties de son laboratoire. La dernière en date, La Yule, est une bière de Noël brune aux malts torréfiés. Inspiré du nom d’un sabbat associé à l’espoir que les peuples germaniques pratiquaient au solstice d’hiver, le précieux breuvage vous réchauffe le cœur par ses saveurs de Noël et de pain d’épices.

A noter que la microbrasserie vosgienne produit environ 500 bouteilles de 50 cl chaque année. Une denrée rare.

logo Brasserie du Roulier

Diddenuewen : Akers France placé en redressement judiciaire

Commentaires » 0

A la demande de l’entreprise, la Chambre commerciale du Tribunal de Diddenuewen (Thionville) a dernièrement accepté de placer en redressement judiciaire la société Akers France, qui fabrique des cylindres pour laminoirs, malgré l’importance de ses déficits financiers accumulés ces dernières années. Un administrateur provisoire a été nommé et une période d’observation de quatre mois a été ordonnée.

Le groupe Akers a par ailleurs annoncé que son actionnaire majoritaire avait conclu un accord de cession de ses activités avec l’opérateur américain Ampco-Pittsburgh Corporation. D’un montant de 80 millions d’euros, celui-ci concerne l’ensemble des sites de production d’Akers, à l’exception des usines de Diddenuewen, de Berlaimont (Nord) et de Liège en Belgique. Les installations lorraines avaient pourtant fait l’objet de sept millions d’euros d’investissement en 2011. La cession devrait être finalisée au cours du premier trimestre 2016. Plus que jamais isolé, Akers France doit trouver dans le même temps un repreneur pour se renflouer.

170, 100 et 30 emplois sont respectivement menacés à Diddenuewen, dans le Nord et à Liège.

Le Vosgien Gaultier, Champion du monde de squash

Commentaires » 0

A 32 ans, le Vosgien Grégory Gaultier est dernièrement devenu Champion du monde de squash à Seattle, aux Etats-Unis. Quadruple finaliste précédemment, le numéro 3 mondial et ancien numéro 1 mondial s’est cette fois imposé trois jeux à zéro face à l’Egyptien Omar Mosaad (11-6, 11-7, 12-10) en à peine 58 minutes.

Interview du Président : Pourquoi je suis candidat aux élections régionales

Commentaires » 0

Dans une interview exclusive, le Président du Groupe BLE Lorraine, M. Thomas RIBOULET, revient sur les raisons de son engagement sur la liste « Non à l’ACAL, oui à nos régions ! ». Avec la défense de la Lorraine et de la démocratie comme fil conducteur.

Président, vous tête de liste en Meurthe-et-Moselle de la liste « Non à l’ACAL, oui à nos régions ! ». Pourquoi avoir choisi de vous présenter à ces élections ?

Thomas RIBOULET : Je suis profondément attaché à la Lorraine, ce beau pays d’entre deux, pourtant si méconnu. J’ai envie de le faire connaître. Mais au 1er janvier 2016, la Lorraine disparaitra en tant qu’entité administrative. Cette décision nous a été imposée sans concertation et sans consultation, au mépris du Code des collectivités locales et d’un traité international, à savoir la Charte européenne de l’autonomie locale qui a été ratifiée et signée par la France en 2007. Dans un incroyable déni de démocratie accepté et organisé par pratiquement tous les responsables politiques.

TR Lorraine

Thomas RIBOULET, Tête de liste en Meurthe-et-Moselle pour la liste « Non à l’ACAL, oui à nos régions ! » (Crédits photo : Groupe BLE Lorraine)

L’ACAL, cette méga-région qui n’aucun sens historique, culturel, économique ou géographique, aura de lourdes conséquences sur notre quotidien. Elle va en effet impacter non seulement les compétences des conseils régionaux (lycées, formation professionnelle, transports, etc.), mais également les différentes agences régionales d’éducation, de santé, de culture, d’économie, de l’environnement, tout comme les comités et les ligues de sports. Un tel monstre administratif complément déconnecté des réalités va voir ses coûts de fonctionnement et de structure littéralement exploser. Rien que l’étude pour savoir si le logiciel de paie utilisé par la Région Champagne-Ardenne est compatible avec celui utilisé par la Région Lorraine coûte plus d’un million d’euros ! Imaginez alors s’il faut faire des modifications pour l’adapter ou en acheter un autre ! Et ce n’est qu’un exemple parmi des dizaines et des dizaines d’autres !

Je n’ai pas envie que la Lorraine fusionne avec l’Alsace et la Champagne-Ardenne et je n’ai pas non plus envie de devoir payer encore plus d’impôts pour ça ! C’est pour toutes ces raisons que j’ai décidé de m’engager sur la liste « Non à l’ACAL, oui à nos régions ! ». Pour refuser ce Diktat et défendre les valeurs de liberté, de démocratie et de citoyenneté dans lesquelles je me retrouve. Je tiens à préciser que je suis inscris sur la liste au titre de Président du Parti Lorrain et non du Groupe BLE Lorraine. Il s’agit de deux choses différentes.

Justement, la liste sur laquelle vous figurez est portée par plusieurs mouvements régionalistes, dont notamment le Parti Lorrain. Quelle est la différence entre le Parti Lorrain et le Groupe BLE Lorraine ?

TR : Elle est de taille. Ce sont deux structures résolument différentes qui ont chacune des statuts, des objectifs et des missions différentes. Le Parti Lorrain est, comme son nom l’indique, un parti politique. Le Groupe BLE Lorraine est un média numérique et un think tank indépendant des éditeurs de presse et des banques. Nous nous réservons par conséquent le droit et la liberté de relayer des informations et des sujets concernant le Parti Lorrain, comme le font d’ailleurs d’autres médias. Mais nous ne sommes en aucun cas affilié ou au service du Parti Lorrain et encore moins contrôlé par celui-ci.

Que propose votre liste ?

TR : C’est simple, le démantèlement pierre après pierre de l’ACAL. Il ne s’agit pas d’un repli sur soi, bien au contraire. Cette liste constitue d’ailleurs la preuve que nous pouvons travailler ensemble en bonne intelligence et en synergie sans pour autant fusionner.  Nous bâtirons sur les cendres de l’ACAL un Conseil Unique de Lorraine. Notre région doit être forte, proche des Lorrains, efficiente et respectueuse du contribuable et de la démocratie. Alors que les zones rurales sont les grandes oubliées de l’ACAL, nous voulons apporter une attention particulière au développement et à la redynamisation de la Meuse, des Vosges et des anciens bassins industriels. Nous officialiserons dans les territoires concernés les langues régionales, à l’image du Lothringer Platt par exemple en Moselle-Est et généraliserons l’offre d’enseignement bilingue à parité horaire. Le Droit Local doit par ailleurs être modernisé et préservé. Nous créerons les conditions juridiques pour que ses bienfaits soient étendus à l’ensemble de la Lorraine. Le nivellement doit se faire par le haut ! Nous renforcerons parallèlement la coopération transfrontalière avec le Luxembourg, la Sarre, la Rhénanie-Palatinat et la Wallonie. Nous soutiendrons nos entreprises à investir dans la recherche-développement pour faire de la Lorraine une région high-tech, à la pointe des matériaux de demain et créatrice d’emplois à forte valeur ajoutée. Enfin, Nous nous opposons catégoriquement à l’enfouissement des déchets nucléaires à Bure, imposé lui aussi sans aucune concertation des habitants. La Lorraine n’est pas une poubelle. C’est pourquoi nous mènerons une politique soucieuse du cadre de vie et de l’environnement, en favorisant notamment les circuits courts.

De l’Excuse des bouchers lorrains

Commentaires » 0

Le boucher ne tient pas le bon rôle dans la légende de Saint-Nicolas, lui qui découpât les trois petits enfants qui s’en allaient glaner aux champs pour en faire du petit salé. On comprend dès lors que l’image de la profession ne soit pas très glorieuse dans un pays qui a fait de l’évêque de Myre son Saint patron.

Afin d’expier ce qui est toujours considéré comme le péché originel de la profession, les membres de l’Académie gourmande des Chaircuitiers confectionnent depuis 2012 une « Excuse » particulière. Cette spécialité charcutière originale et savoureuse, qui varie chaque année, n’est mise en vente que pendant une courte période, du 6 décembre au 3 janvier précisément cette saison. La qualité de ce produit est un gage de réconciliation.

L’Excuse 2015 est une ainsi une bavaroise de foie gras enfermant une mosaïque de carottes glacées, de pistaches et de ris de veau, posée sur un biscuit de céréales. L’ensemble est surmonté d’un nappage à la griottine avec une tuile de polenta et de céréales, avec en guise de décoration un pic portant une griotte pour rappeler la crosse de Saint-Nicolas.

L’Académie a choisi de reprendre le terme de « Chaircuitiers », corporation médiévale qui était habilitée « à préparer et à vendre de la chair de pourceau, soit crue, soit cuite, soit apprêtée en cervelas, saucisses, boudins et à préparer et vendre les langues de bœuf et de mouton ». 

1...34567...243