Le 12 mai 1977, les pompiers découvrirent avec stupéfaction à Uruffe, en Meurthe-et-Moselle, une sexagénaire gisant calcinée sur le plancher de sa maison. La scène était aussi horrible que mystérieuse. Le corps de la malheureuse était en effet partiellement réduit en cendres. Seuls ses jambes et un bras demeuraient intacts. Le reste de la maison, meubles et objets, n’ayant pas brûlé, les enquêteurs furent incapables de déterminer l’origine du feu.
En janvier 1978, le parquet de Nancy prononça une ordonnance de non-lieu. Ni accident, ni meurtre, ni suicide, ce qui s’est passé dans la maison en face de l’église et du presbytère reste à ce jour inexpliqué. Evoqué depuis le XVIIème siècle, le phénomène de combustion spontanée ne trouve pour le moment aucune explication scientifique.








