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Hayange-Florange est le Gandrange de Hollande

« Un fois élu, je ferai voter une loi prévoyant que, quand une grande firme ne veut plus d’une unité de production, elle soit obligée de la céder à un repreneur ». Telle était la déclaration du candidat François Hollande le 24 février 2012 à Florange. Un an plus tard, il ne reste pas grand-chose des « promesses de l’Estafette » syndicale sur laquelle était monté François Hollande. Beaucoup de larmes ont depuis coulé sous les ponts.

Il faut dire que le bilan est maigre pour la Vallée de la Fensch : quelques esquisses mais pas de loi, une fin de non-recevoir pour la proposition de reprise Serin-Mordachov, un pseudo accord Matignon-Mittal qui condamne le chaud mais semble sauver le froid, deux des trois cowpers (tours de chauffe cylindrique) du haut-fourneau P3 obligées d’être éteintes faute d’entretien malgré leur mise sous cocon …

Hayange-Florange est devenu le Gandrange de Hollande (voir : http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/gandrange/). Pire, à la différence de Gandrange, il y avait un projet de reprise à Hayange-Florange.

27 février, 2013 à 22:56


2 Commentaires pour “Hayange-Florange est le Gandrange de Hollande”


  1. guill écrit:

    Bonsoir,

    Vous allez peut-être un peu loin dans votre conclusion, non ?
    Il n’y a pas que Florance et la Moselle en Lorraine et en France …

    Guillaume

  2. bloggerslorrainsengages écrit:

    Un an après les promesses de l’Estafette syndicale de Florange, François Hollande est désormais soumis à l’épreuve des faits : pas de loi sur les licenciements boursiers ni reprise publique transitoire du site de la Vallée de la Fensch, où les hauts-fourneaux sont en cours d’extinction.


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