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La Glagla ou la chaussure lorraine aux pieds des stars

Avec son poinçon de Lorraine sous la semelle, ses textiles en drytech et sa coque en EVA et en néoprène, la Glagla est un concentré de technologie qui se reconnaît au premier coup d’œil. Selon le Centre technique du cuir, la Glagla est trois fois plus respirante qu’une autre basket. Qui plus est, elle se lave en machine, sèche en un clin d’œil et ne pèse presque rien.

La Glagla ou la chaussure lorraine aux pieds des stars dans Actualité glagla

Le Glagla ne pèse que 170 grammes !

Tout est conçu, dessiné et expérimenté à Nancy par Karim Oumnia, créateur de Balliston en 1998, marque de sport aujourd’hui en sommeil, sur le site extraordinaire d’Alstom, que lui et son équipe de 8 personnes vont malheureusement devoir quitter. Chaussure révolutionnaire bardée de brevets, la Glagla est née en 2007. Elle n’a depuis cessé d’évoluer. Elle se décline désormais en ballerine, en sabot caoutchouc ventilé, typée basket de running ou spéciale enfants. Au total, sept collections différentes sont proposées. Elles arborent toutes des couleurs aussi pétillantes les unes que les autres.

Bien plus légère qu’un iPhone 5 et surtout dix ou douze fois moins chère, la Glaga n’est pas vendue en magasin. Mais cela ne l’empêche pas de partir comme des petits pains dans le monde entier via internet ou grâce à d’importants distributeurs. 185 000 paires ont en effet été vendues dans le monde l’été 2012, pour un chiffre d’affaires frisant les 2 millions d’euros et des comptes équilibrés l’automne dernier. La Glagla explose aux pieds des stars et sur le net. Une véritable réussite en pleine crise et sans aucun point de vente en France.

Après la Russie, l’Australie et l’Afrique du Sud, un contrant portant sur 150 000 paires a été signé avec la Chine. La start-up nancéienne entend à présent ouvrir un showroom à Paris et un magasin en Californie en 2013.

23 janvier, 2013 à 19:51


2 Commentaires pour “La Glagla ou la chaussure lorraine aux pieds des stars”


  1. bloggerslorrainsengages écrit:

    205 grammes. C’est le poids de la « Glagla », une des chaussures les plus légères au monde imaginée et conçue en Lorraine, mais dont la fabrication est sous-traitée dans la province du Fujiann, dans le Sud-Est de la Chine.

    Brevetée dès 2007, la technologie « WIND’AIR » assure une circulation de l’air 2,5 fois plus importante que ses concurrentes grâce à une membrane et à une semelle externe élaborée à partir de matériaux composites. La semelle intérieure est quant à elle en bambou, un matériau antibactérien et anti-odeurs.

    Présent sur les principaux salons professionnels, à Düsseldorf, Las Vegas, Milan ou Los Angeles, le produit est vendu dans le monde entier à travers un réseau de 58 bureaux et de 47 distributeurs, notamment en Allemagne, au Canada, aux Etats-Unis et en Russie. L’entreprise lorraine, qui annonce un chiffre d’affaires de 2 millions d’euros, a déjà vendu 2 millions de paires de Glagla depuis 2009. Excepté un show-room à Paris et son siège social installé Place Stanislas à Nancy, la marque lorraine est peu représentée en France, faute de trouver des distributeurs. Ceux restent en effet frileux à proposer la Glagla, jugée difficile à vendre car « trop innovante ».

    Afin d’élargir son offre, Karim Oumnia travaille sur des modèles professionnels destinés au milieu hospitalier et au secteur du BTP. Il faudra néanmoins pour ce dernier allier les exigences de sécurité au travail au confort des utilisateurs, quelles que soient les conditions climatiques.

  2. bloggerslorrainsengages écrit:

    Le créateur n’en est pas à son premier coup d’essai. En 1998, alors à la tête de la société Baliston, équipementier sportif qu’il a fondé quatre ans plus tôt, il lança « l’ultra light », la chaussure de foot qui ne pèse pas plus de 240 grammes. Il équipa des équipes de Ligue 1 comme Ajaccio, Troyes et bien évidemment Nancy. Il développa également une chaussure de foot féminine, la « Diva », rapidement déclinée en modèle grand public aux couleurs vives. Il transforma ensuite des chaussures de boxe et de taekwondo en baskets de rues, plébiscitées par les stars, à l’image d’Antonio Banderas, Beyoncé, Elton John, Will Smith ou Johnny Hallyday. La pression des majors sur le marché des équipements sportifs le contraignit à cesser cette activité en 2006.


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