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Le robot qui trait les vaches

Un couple d’éleveurs-céréaliers installé à Frécourt, près de Servigny-lès-Raville, en Moselle, a investi 150 000 euros en octobre 2011 dans un système de traite robotisée.

Les vaches sont désormais traites à la demande, environ 3,1 fois par jour, même la nuit. Elles produisent donc plus de lait. Mais, si le robot détecte que la traite est inutile, la vache passe son chemin. Sans aucune intervention humaine, un rayon laser définit la distance exacte entre les trayons et les pis. Les mamelles sont ensuite automatiquement brossées et désinfectées à la vapeur.

Après les usines, les robots entrent désormais dans les fermes. En route vers les exploitations agricoles technologiques déshumanisées du futur, en passant par la Lorraine.

25 février, 2012 à 0:49


2 Commentaires pour “Le robot qui trait les vaches”


  1. Alex écrit:

    Il est de bon ton aujourd’hui de critiquer tout avancé technologique sous prétexte de « déshumanisation ».
    (D’ailleurs, on reproche énormément à Internet de déshumanisé l’Homme).

    Déjà, cette technologie n’est absolument pas nouvelle, elle était utilisé dans une ferme que j’ai visité dans l’agglomération messine il y a de cela maintenant 10 ans!

    L’animal décide lui même quand l’envie lui dit de se faire traire. Le système respecte l’animal, qui y va à son rythme. Il n’est pas enfermé dans des boxes dans l’attente de se faire traire (à la machine, on est plus au XIXe!) mais circule librement dans l’étable.

    C’est donc du tout bénéfice pour tout le monde, l’agriculteur et la vache. Un système qui est productif sans être productiviste à outrance!

  2. CrapaudVert57 écrit:

    Bien sur il faut monter dans le train qui passe et même en accentuer les performances par synergie avec les concepteurs et les industriels. Regretter une production sans automates et automatismes ne sert à rien. On va toutefois sans doute vers une plus grande concentration et un peu plus vite. Savoir en maîtriser les effets semble rester dans le domaine des connaissances acquises, voire les opportunités (méthanisations ?).


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