Centre de ressources numériques sur la Lorraine
  • Accueil
  • > Actualité
  • > Salle des musiques actuelles de Metz : une architecture de lumière et de transparence

Salle des musiques actuelles de Metz : une architecture de lumière et de transparence

C’est finalement à l’architecte Rudy Ricciotti qu’a été confiée la construction de la future salle des musiques actuelles de Metz qui sera implantée à Borny. Des trois projets parvenus en fin de sélection, c’est le seul qui n’avait pas imaginé de toit végétalisé, lui préférant une installation photovoltaïque. Mais Rudy Ricciotti a également imaginé une façade éclairée de l’intérieur par des diodes électroluminescentes de différentes couleurs, de manière à faire resplendir la structure dans la nuit. Conçu comme un tissu ajouré, ce bâtiment de 2 200 mètres carrés, d’un montant de 10,5 millions d’euros, contiendra une salle de 350 places assises au minimum à 1 200 debout, ainsi que quatre studios de répétition, dont l’un pourra accueillir une cinquantaine de personnes. Mais au-delà du geste architectural, qui semble faire l’unanimité, il reste à savoir si un tel équipement n’arrive pas un peu trop tard dans le paysage culturel lorrain, quand on sait que l’Autre Canal, c’est-à-dire la salle des musiques actuelles de Nancy, affiche depuis quelque temps une baisse de fréquentation. Les responsables messins affirment que cela résulte du contexte de crise. Or, cette crise finira bien par passer selon eux, si bien qu’en septembre 2012, date à laquelle la salle verra le jour, il devrait certainement y avoir d’autres perspectives. Le nouvel espace culturel messin sera enfin bicéphale, avec d’une part un rôle d’incubateur de groupes musicaux et d’autre part une fonction d’expression de toutes les formes de musique.

8 avril, 2010 à 11:22


5 Commentaires pour “Salle des musiques actuelles de Metz : une architecture de lumière et de transparence”


  1. bloggerslorrainsengages écrit:

    Depuis quelques temps, vous pouvez vous prononcer sur le nom de la futur Salle des Musiques Actuelles de Metz sur le beau site http://lenomdelasalle.com/. Vous avez ainsi le choix entre trois propositions :

    La Maison Blanche

    La boîte à musique

    La Lanterne.

    Le Groupe BLE Lorraine a voté la « Lanterne », un nom qui colle bien à l’architecture, au design et à l’esthétisme de ce futur bâtiment culturel.

  2. bloggerslorrainsengages écrit:

    A l’occasion de l’ouverture de l’Espace Projet SMAC, le nom de la future Salle des Musiques Actuelles a été dévoilé. Il s’agit de la Boîte A Musique (B.A.M.).

    Cette salle, d’une capacité de 1 200 places debout, soit 350 places assises proposera une programmation en continuité avec les Trinitaires avec des têtes d’affiche. Elle sera ouverte à toutes les formes actuelles de musique et s’adressera à un public plus large. Elle apportera également une formation et un accompagnement artistique. Des actions seront en effet menées pour aider à la création en directe des artistes avec des formations, des répétitions, des filages ou encore des résidences. Cette démarche a pour but de développer la qualité artistique et d’aider à la professionnalisation.

    Rappelons que ce nouvel équipement culturel doit ouvrir ses portes à l’automne 2012 à Metz-Borny.

  3. bloggerslorrainsengages écrit:

    La première pierre de la BAM (Boîte à Musique), future salle des musiques actuelles de Metz a dernièrement été posée dans le quartier de Borny. La structure, qui ouvrira à l’automne 2013, entend rayonner le plus loin possible. Pouvant à peine accueillir 1 200 personnes debout, modulable en 350 places assises, la BAM rejoindra l’Arsenal et les Trinitaires dans le giron de Metz en scènes. Elle proposera une soixantaine de spectacles par saison et mettra quatre studios à disposition des amateurs en voie de professionnalisation. Rudy Ricciotti, son architecte, qui a également dessiné les traits du Pavillon noir d’Aix-en-Provence, a imaginé un kaléidoscope avec des percements et une toiture qu’on peut qualifier de cinquième façade, puisque la plupart des riverains verront la BAM du haut. La future salle représente un investissement de 10,5 millions d’euros.

  4. bloggerslorrainsengages écrit:

    Le chantier de la Boîte à Musique (BAM), future salle des musiques actuelles de Metz, est à l’arrêt depuis que le constructeur luxembourgeois Soludec, en conflit avec l’architecte du projet, Rudy Ricciotti, a décidé d’abandonner purement et simplement les travaux. Il lui restait à poser la charpente métallique sur l’énorme cube de béton ajouré, dernière étape avant que les entreprises de second œuvre n’interviennent. Chargé du gros œuvre (6,7 millions d’euros sur une enveloppe finale de 11,8 millions d’euros), Soludec se serait brouillé avec l’architecte sur des dépassements successifs et surtout sur les procédures de paiement des travaux. Désigné par la Ville de Metz au terme d’un appel d’offres, l’architecte et maître d’œuvre de ce chantier phare de la reconquête de Borny (voir : http://forumdeslorrains.forumactif.com/t163-gpv-de-borny) aurait, selon l’entreprise luxembourgeoise, mésestimé l’ampleur des travaux et leurs coûts pour décrocher le contrat.

    Ni l’architecte, ni Soludec, ni la Ville de Metz, à qui Soludec réclament 300 000 euros, ne semblent décidés à assouplir leur position. Si bien qu’aujourd’hui, soit Soludec reprend les travaux à ses frais, soit la mairie passe en régie, fait faire les travaux et les facture à Solutec, soit elle résilie le contrat et fait appel à une autre entreprise. La solution serait alors de passer en marché négocié, sans appel d’offres, en faisant valoir le caractère d’urgence du chantier.

    Quoi qu’il en soit, la BAM ne sera jamais livrée dans les délais.

  5. bloggerslorrainsengages écrit:

    L’entreprise luxembourgeoise Soludec a finalement repris les travaux de la BAM, future salle de musiques actuelles, à Borny, suite à un courrier de mise en demeure de la Ville de Metz. Le chantier devrait maintenant progressivement reprendre un rythme normal.

    Démarré avec un an de retard, le chantier de la BAM se serait bien passé de cette pause inopinée, d’autant plus après les 40 jours d’intempéries comptabilisés au cours de l’hiver dernier. Prévue en novembre-décembre 2013, la livraison du chantier pourrait donc être repoussée de quelques semaines.


Laisser un commentaire