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Investissement et embauches chez KH Mineral

Alors que la crise économique actuelle n’est pas prête de se terminer, il est des sociétés lorraines qui parviennent remarquablement à tenir le coup, à grandir et à se consolider qui plus même. L’entreprise KH Mineral de Sarreguemines en fait partie. Cette dernière a ainsi investi 1,3 millions d’euros, dont près d’un demi-million dans la remise en état d’anciennes machines de son atelier et procédé à quinze embauches. Rappelons que le fabricant de broyeurs réalise un tiers de son chiffre d’affaires à l’exportation vers les pays du Maghreb et va bientôt s’étendre vers l’Afrique de l’Ouest et Centrale. A noter enfin que le site de Sarreguemines va se transformer, afin de devenir le fabricant concasseur de la maison mère allemande ThyssenKrupp Fördertechnik. Une belle réussite.

concasseur

14 août, 2009 à 10:14


Un commentaire pour “Investissement et embauches chez KH Mineral”


  1. Groupe BLE Lorraine écrit:

    L’atelier de production de Thyssenkrupp Industrial Solutions (TKIS) a fermé ses portes le 31 janvier dernier à Sarreguemines. 22 salariés ont été licenciés. Spécialisée dans la production et l’installation de machines de traitement des matières minérales (broyeurs, concasseurs, cribles), l’usine faisait pourtant partie du paysage industriel de la cité des faïences depuis 1959 à proximité de Continental. Rappelons que TKIS avait été créé en octobre 2015 suite au rapprochement entre KH Mineral et Polysius. L’entreprise employait alors 120 personnes. Il n’en reste aujourd’hui plus que 66, principalement dans le bureau d’ingénierie qui a été conservé et dans l’administration.

    Plusieurs raisons ont été invoquées par la direction pour justifier la fermeture de l’atelier de production qui disposait pourtant d’un véritable savoir-faire, à commencer par une baisse d’activité dans le marché de la production des granulats qui représentait 80 % de l’activité de l’usine lorraine, ou encore par une réduction de la dépense publique en France et en Algérie, où l’entreprise réalisait 50 % de son activité à l’export. Par ailleurs, le marché n’était plus vraiment enclin à payer les prestations qualitatives proposées par TKIS.


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