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Aménagement des abords du Centre Pompidou-Metz

L’aménagement des abords du Centre Pompidou-Metz débutera prochainement avec la mise en œuvre du parvis et de ses jardins, au moment même où la végétalisation du mur antibruit le long de la voie ferrée s’achève. Il s’agira ici de mettre en scène les abords du centre d’art contemporain afin de créer une dynamique, à l’instar de la Piazza devant le centre de Paris. Le projet prévoit dans cette optique la réalisation d’un parvis minéral en légère pente et agrémenté d’arbres. Il sera baptisé « Parvis des Droits de l’Homme » et sera amené à devenir un lieu de vie où pourront se dérouler des spectacles et des expositions en cohérence avec la programmation du Centre Pompidou-Metz. Le parvis sera relié en outre au centre-ville par l’intermédiaire de 2 passerelles situées au-dessus de la rue aux Arènes. Une halle commerciale, dite Michelin du nom de son architecte, longue de 170 mètres et située à la droite du parvis, sera de même animée de commerces, de bistrots, de restaurants et de galeries d’art. Deux jardins, un au Nord, l’autre au Sud, jouxteront le centre d’art contemporain messin. Le jardin Sud sera intimiste et donnera directement sur le centre Pompidou. Il pourra d’ailleurs accueillir des expositions extérieures et sera constitué de végétaux qui formeront une vaste canopée. Le jardin Nord sera quant à lui plus grand et doté d’une fonction particulière. En effet, des noues recueilleront les eaux de pluie de la toiture du centre et du parvis afin d’être stockées avant d’être évacuées vers la Seille. Les promeneurs pourront les traverser grâce à des passerelles posées sur leur partie haute. A noter que les jardins seront également jalonnés de chemins de promenades et de traverses, notamment pour accéder à la rue aux Arènes. Enfin, avant le début de la construction du centre Pompidou, des fouilles archéologiques avaient permis la redécouverte de l’ancien amphithéâtre romain et de nombreux vestiges de l’époque gallo-romaine. Ces derniers devraient être mis en valeur par un marquage physique qui reste encore à déterminer. Cela dit, les autorités souhaitent une mise en relief sobre afin de préserver la neutralité du lieu et d’éviter toute collision avec les espaces alentours. On sera tout de même très loin de la qualité des mises en valeur archéologiques proposées sous le parvis de Notre-Dame de Paris ou à Mayence par exemple.

13 juin, 2009 à 12:00


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